Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un enterrement de garçon qui dérape — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un enterrement de garçon qui dérape
Chapitre 1
Le soleil est déjà haut lorsque j'achève ma séance de course. À vingt-six ans, je considère mon corps comme mon outil de travail ; je l'entretiens avec rigueur, conscient que la discipline est la base de mon métier. J'enchaîne les foulées sur le sentier escarpé, cherchant à maintenir une allure constante.
De retour chez moi, je m'installe devant le miroir de ma salle de bain pour mon rituel de préparation. Je déballe mon matériel de rasage avec application. Je commence par le torse, glissant la lame sur mes pectoraux pour retirer chaque poil, souhaitant une peau nette. Puis, je descends. Je retire mon short, sentant l'excitation monter ; mon sexe, réactif, commence déjà à durcir.
Je m'accroupis pour entamer le travail sur mon intimité. Je rase mon pubis avec précaution. Mes doigts, enduits de mousse, étirent la peau tendre de mes bourses pour laisser passer la lame sans risque. La sensation du métal frais sur cette zone si sensible éveille un plaisir lancinant ; ma verge se raidit, battant au rythme de mon cœur. Je remonte vers la base de mon sexe, massant la peau devenue douce. Je poursuis par mon anus. Je cambre le dos, une main contre la vasque, et avec une lenteur calculée, je rase la zone périnéale. Chaque effleurement provoque une onde de plaisir qui me fait frissonner.
Sous la douche, je me laisse glisser sous l'eau chaude. Je me savonne, mes mains parcourant chaque zone rasée, rendue encore plus sensible par l'eau. Je m'attarde sur mon sexe, le caressant, explorant la texture de mes testicules, sentant la chaleur irradier dans tout mon bassin. Je masse mon anus, un doigt explorant l'orifice contracté, savourant ce moment de tension intime avant la soirée.
Une fois sec, je vérifie mon sac : le costume sur mesure, le polo ajusté, les menottes, les lunettes aviateur et la réplique d'arme. Je programme le GPS. Une villa isolée, en bord de lac. Une heure trente de route. C'est le temps nécessaire pour me concentrer sur ma mission.
À 21h30, je gare mon véhicule. La nuit est tombée, le lac est une étendue d'ombre impénétrable. Les basses d'une musique électro résonnent déjà depuis la bâtisse. Je m'avance sur l'allée gravillonnée et je sonne à la porte. N'obtenant aucune réponse immédiate face au vacarme, j'appuie sur la poignée. La porte n'est pas verrouillée.
En pénétrant dans le salon, je découvre une scène de camaraderie bien entamée. L'air est saturé d'une odeur de bière. Les cinq hommes sont installés sur le canapé et les fauteuils, discutant et riant à gorge déployée pour couvrir la musique.
Lorsque l'un d'eux m'aperçoit, il se fige. Le silence gagne le groupe. Je m'avance, mon sac sur l'épaule. L'homme qui semble être celui qui a réservé se lève, un peu vacillant. C'est Pol.
— Euh... bonjour ? balbutie-t-il, les yeux écarquillés.
— Bonsoir. Je suis Elias, pour la prestation de 21h30.
— Bonsoir. Je suis Elias, pour la prestation de 21h30.
Pol hausse le ton, le visage soudain crispé par l'alcool et l'agacement :
— Écoutez, Elias, il y a une erreur ! C'est un enterrement de vie de garçon, une fête entre hommes. Nous avons commandé une femme, une strip-teaseuse, comme prévu. Vous devez partir, nous voulons une femme !
Je ne cille pas. Je sors calmement mon téléphone et le lui tends.
— Veuillez regarder la référence, Monsieur. Vous avez validé vous-même la prestation sur le site. Vous avez sélectionné l'option « Strip-teaseur » avec le thème spécifique « Police ». Vous avez dû faire une erreur de manipulation lors de votre réservation.
Pol prend le téléphone, ses yeux balayant l'écran. Son visage passe du rouge vif au pâle. Il décompose devant l'évidence de sa propre bourde.
— Oh merde... je... je me suis trompé. Ce n'est pas possible d'annuler ?
— Le contrat est ferme, répondis-je avec un calme professionnel. J'ai fait la route. Je compte bien honorer mon engagement.
— Le contrat est ferme, répondis-je avec un calme professionnel. J'ai fait la route. Je compte bien honorer mon engagement.
Derrière lui, les railleries fusent depuis le canapé :
— Tu nous ramènes un mec, maintenant ? lance l'un d'eux en riant.
— On a l'air de vouloir se faire tripoter par un mec ? ajoute un autre, avec une curiosité ironique.
— On a l'air de vouloir se faire tripoter par un mec ? ajoute un autre, avec une curiosité ironique.
La tension grimpe. C'est alors que l'homme assis dans le fauteuil, resté silencieux jusque-là, se lève d'un bond. Il est torse nu, son pantalon de costume dézippé, ses pectoraux luisants de sueur. Il s'avance, les yeux fixés sur moi.
— Fermez-la, deux minutes ! ordonne-t-il, faisant taire le groupe.
Le silence retombe. Il s'approche, s'arrêtant à quelques centimètres. Nos souffles se mélangent, imprégnés d'une odeur de bière. Il me toise avec un sourire provocateur.
— On cherchait du spectacle, on en a un. Pourquoi tu ne nous montrerais pas de quoi tu es capable ? À moins que tu n'aies peur d'être en infériorité ?
Je soutiens son regard. Je comprends que c'est avec lui, ce leader improvisé, que je vais devoir négocier cette soirée.
— Je n'ai peur de rien, répondis-je doucement. Si vous voulez un spectacle, vous allez l'avoir. Mais je préviens : quand je commence, je ne m'arrête pas avant d'avoir atteint mon objectif.
Il ricane, visiblement intrigué par ma réponse.
— On va voir ça. Allez, les gars, laissez-lui de la place. Voyons voir si ce « professionnel » mérite son cachet.
Alors que je me prépare à commencer, les autres éclatent de rire en le voyant prendre la tête des opérations.
— Dis donc, Logan, tu préfères les mecs maintenant ? lance l'un d'eux avec un clin d'œil appuyé.
Logan hausse les épaules, un sourire carnassier aux lèvres en me déshabillant du regard.
— On n'a pas le choix, de toute manière. Alors autant s'amuser, ça ne fait de mal à personne.
Je balaie la pièce du regard, mes yeux s'attardant un instant sur le matériel hi-fi installé dans un angle, avant de se poser sur Pol, le témoin, qui semble au bord de l'apoplexie. Mon corps est encore parcouru des réminiscences de ma séance de rasage ; chaque parcelle de peau nue sous mes vêtements me rappelle ma préparation minutieuse. Je dois reprendre le contrôle.
— J'ai besoin de brancher mon équipement, déclaré-je d'un ton neutre. Pol, où se trouve la prise la plus proche pour la sono ? Et surtout, où puis-je m'isoler pour me préparer ? Je ne vais pas commencer en tenue de ville.
Pol, qui se remet à peine de sa panique, me montre une porte en bois sombre : la salle de bain adjacente. Il m'indique ensuite une multiprise sous une console, à proximité de l'amplificateur.
— Écoute, Elias, me coupe-t-il avec une assurance alcoolisée, on est là pour faire la fête, tutoyons-nous, ce sera plus simple, non ?
Je hoche la tête, imperceptiblement.
— Très bien, Pol. Parfait.
Je m'approche de la console pour installer mon matériel. Je branche mon adaptateur Bluetooth, vérifiant le volume de ma playlist de show avec une précision presque rituelle. Chaque mouvement est calculé, une manière de marquer mon territoire sonore.
Tandis que je finalise, je sens sur moi le regard de Logan. Il détaille chaque ligne de mon visage, la courbe de mes bras sous mon polo ajusté, comme s'il résolvait une équation complexe. C'est un examen minutieux, chirurgical. Un frisson incongru me parcourt. Je détourne le regard, une microfissure dans mon armure de professionnalisme. Logan étire ses lèvres en un sourire lent, presque dangereux, et se tourne vers Pol.
— Pol, laisse tomber les excuses. On a payé, le gars a fait la route. Tu vas lui montrer cet endroit pour se changer, et tu le laisses faire son numéro.
Il reporte son attention sur moi, me défiant :
— On veut voir si ton talent est à la hauteur de ton assurance, Elias. Ne nous fais pas attendre.
Je ramasse mon sac et me dirige vers la salle de bain. En entrant, je laisse la porte entrouverte de quelques centimètres, juste assez pour entendre le salon, tout en étant caché. Je verrouille le loquet de manière factice, puis je commence à me déshabiller. Chaque geste est lent, cérémonieux. Je retire mon polo, mon torse lisse et impeccablement rasé apparaissant sous la lumière crue. Je saisis mon flacon d'huile corporelle et en fais couler une noisette, massant mes pectoraux et mes épaules pour que ma peau capte mieux la lumière.
Dans le salon, le silence qui avait suivi mon départ laisse place à des rires gras.
— Nan mais sérieux, Pol, t'es sûr de ton coup ? lâche Joey. Te faire faire une lap dance par un mec, ça va te chauffer, c'est bizarre, non ?
— Grave, renchérit Dimitry. On est entre mecs, c'est une chose, mais là, ça devient flou. T'as pas trouvé une meuf, c'est ça ?
— Vous êtes des gamins, réplique Pol, la voix un peu hésitante. C'est un pro, c'est juste du spectacle.
— Ouais, bah le « pro » il a l'air de vouloir nous bouffer, insiste Joey en riant. Il a ce regard… c'est pas très naturel.
— Grave, renchérit Dimitry. On est entre mecs, c'est une chose, mais là, ça devient flou. T'as pas trouvé une meuf, c'est ça ?
— Vous êtes des gamins, réplique Pol, la voix un peu hésitante. C'est un pro, c'est juste du spectacle.
— Ouais, bah le « pro » il a l'air de vouloir nous bouffer, insiste Joey en riant. Il a ce regard… c'est pas très naturel.
Logan, dont la voix résonne avec une autorité calme, coupe court aux hésitations :
— Fermez vos gueules. On est là pour passer une bonne soirée, pas pour analyser sa vie privée. On s'en fout, tant qu'on s'amuse, non ? Au fond, qu'est-ce qu'on en a à faire que ce soit un mec ou une meuf ? Si le spectacle est bon, on sera tous gagnants.
Je sens une bouffée de chaleur monter. Je finis de me préparer, enfilant mon pantalon de costume noir, serré, qui souligne mes cuisses puissantes. Je vérifie mes menottes, les glissant dans ma ceinture. Je me regarde une dernière fois, ajustant mes lunettes aviateur. Je suis prêt.
La tension dans le salon est devenue palpable. Je prends une dernière inspiration, pousse la porte et entre dans la pièce. Le silence retombe instantanément. Logan, assis dans son fauteuil, me fixe avec une intensité qui me fait presque chanceler. C'est l'heure.
Le silence dans le salon est devenu une entité vivante, pesante, presque solide, avant que je ne le brise. Je m'approche de la console hi-fi, chaque pas délibéré, conscient que tous les regards sont rivés sur moi. D'un geste précis, j'insère mon adaptateur et fais défiler ma playlist sur mon téléphone. Je choisis un titre R&B lent, au beat lancinant et à la basse profonde qui semble vouloir faire trembler les fondations de la villa. La musique explose dans la pièce, un rythme sensuel, presque oppressant, qui s'infiltre immédiatement sous la peau de chacun des présents.
Logan, assis au centre de son « île » — une chaise de cuir noir qu'il a fait glisser sous la lumière crue des spots — m'observe. Il a les bras croisés sur son torse large, les muscles de ses avant-bras saillants sous ses manches retroussées. Son regard brûle, une anticipation exacerbée par l'alcool et l'adrénaline, son désir projeté vers moi comme un faisceau laser. Autour de lui, Pol, Dimitry et Joey forment un demi-cercle, bières à la main, leurs articulations blanches serrant les bouteilles avec une tension qui n'a plus rien de festive.
Je commence ma chorégraphie. Je ne me contente pas de bouger ; je me projette. Mes mouvements sont félins, une succession d'ondulations calculées, chaque muscle de mon dos et de mes épaules travaillant dans un rythme parfait. Mes mains remontent le long de mon torse, massant l'huile que j'ai appliquée quelques minutes plus tôt. Elle capture la lumière, rendant ma peau sombre et brillante. Je me caresse avec une lenteur rituelle, faisant de mon corps une œuvre d'art offerte à leurs regards affamés.
Je finis par m'arrêter devant Logan. Le silence entre nous deux est assourdissant, malgré la musique. Je pose une main sur son torse, juste au-dessus de son cœur qui bat violemment, un rythme irrégulier qui trahit son trouble. Logan, ivre de cette proximité, tend une main hésitante, ses doigts effleurant ma hanche avec une fébrilité qui en dit long. Je le fixe, un sourire indéchiffrable étirant mes lèvres, et je murmure, ma voix basse et traînante :
— Tu aimes ce que tu vois, pas vrai ? Tu te demandes ce que ça fait de toucher, hein ?
D'un mouvement fluide, je m'assois à califourchon sur ses cuisses. Le choc est immédiat, électrique. Son jean brut, épais et rêche, ne suffit pas à masquer la chaleur de son anatomie. Contre mon bassin, je sens une protubérance impressionnante, une barre dure qui pousse déjà contre le tissu. Il est au bord de la rupture, une tension brute et masculine qui m'excite au-delà de toute raison. Je me tourne alors, dos à lui, plaquant mes fesses contre son entrejambe. Je sens sa respiration devenir courte, erratique, chaque inspiration soulevant son torse contre mon dos.
Dans le demi-cercle, l'atmosphère a basculé. Je lance un regard furtif vers Pol, Dimitry et Joey. Ils ne sont plus des hommes venus assister à un spectacle ; ils sont devenus des proies captivées. Leurs mains ont disparu dans les poches de leurs jeans ou se perdent sur leurs cuisses, tripotant nerveusement, un mouvement saccadé et répétitif. Le tissu de leurs pantalons trahit l'éveil de leurs propres érections, une réponse hormonale qu'ils ne peuvent plus réprimer. Ils fixent la scène, la bouche entrouverte, oubliant leurs bières qui commencent à tiédir.
Je me penche vers l'oreille de Logan, mon souffle brûlant sa peau :
— Je sens que tu as du mal à te contrôler... Tu veux que je t'aide à évacuer tout ça ? Je sais exactement ce que tu penses là, tout de suite.
J'ondule mon bassin, frottant mon corps contre la masse dure qui pousse dans son pantalon, savourant sa réaction.
— Tu as envie de m'avoir, Logan. Tu ne veux pas juste regarder, tu veux que je sois à toi.
Le strip-tease monte d'un cran. Mes mains descendent vers ma ceinture. D'un geste théâtral, je libère mon pantalon de costume, le laissant tomber en un tas de tissu noir. Je ne garde que mon boxer. Je continue à onduler contre Logan, tout en le dévorant du regard. Je commence à déboutonner sa chemise, faisant durer chaque seconde, effleurant ses pectoraux qui se contractent. Il m'aide, ses mains tremblantes sur ma taille. Je dégrafe son jean, le faisant glisser lentement. Son caleçon boxer est tendu à craquer, révélant la forme massive de sa verge.
— Tu es prêt, Logan ? je murmure.
Je glisse alors mes mains sous mon propre boxer et, d'un mouvement lent, je le fais tomber à mes chevilles. Je suis totalement nu, ma peau luisante d'huile sous les spots, et je continue à danser, mes hanches pivotant dans un rythme hypnotique contre son entrejambe encore habillé, maintenant mon corps nu en contact permanent avec le sien pour le torturer davantage. C'est un jeu de friction pure, une confrontation entre ma nudité totale et sa frustration contenue.
D'une poussée synchronisée, je l'entraîne au tapis. Le show bascule dans une dimension plus sauvage. Je le domine, tournant autour de lui, un prédateur autour de sa proie, mon corps nu vibrant sous la musique. À la fin du dernier morceau, alors que le silence revient, je me saisis de mon boxer resté sur le tapis et je le remets, m'habillant avec la même lenteur calculée.
Le silence est rempli par le souffle court des trois spectateurs. Ils sont au bout de leur résistance, détournant le regard ou se recoiffant nerveusement, leurs mains toujours crispées sur leur propre excitation désormais impossible à cacher.
— T'es une sacrée bête, Logan, lance Joey d'une voix brisée, un rire nerveux tentant de ponctuer une phrase qui sonne plutôt comme un aveu d'impuissance.
Logan ne répond même pas. Il est dans une autre dimension. Son regard est fixé sur moi, une assurance nouvelle, presque sauvage, émanant de tout son être. Il tend la main, attrape une bière sur la table basse et me la tend.
— Allez, bois avec nous, c'est la moindre des choses après ce que tu viens de me faire...
J'esquisse un refus, mais son regard m'immobilise. Il se redresse légèrement, mettant en évidence son entrejambe qui bombe sous son boxer, une ombre puissante sur le tapis, et il me fixe avec une intensité lourde.
— Tu penses avoir fini ? Moi, je n'en ai pas fini avec toi.
Je soutiens son regard, comprenant que le contrat vient d'être brisé. Je ne suis plus le professionnel. Je suis l'objet de son désir, et le jeu de pouvoir a totalement basculé. Autour de nous, dans l'ombre du salon, les trois autres observent, captifs de cette électricité statique qui menace de tout faire exploser.
Logan se lève avec une lenteur calculée, ses muscles saillants sous la peau huilée. Sa démarche est lourde, prédatrice, celle d'un fauve qui n'a plus rien à cacher : en simple boxer, son entrejambe est manifestement tendu, le coton fin ne dissimulant rien de la lourdeur qui bat au rythme de son excitation. Il traverse la pièce dans un silence électrisé, ses pieds nus claquant contre le parquet, jusqu'à atteindre le grand canapé d'angle. Il s'y laisse tomber, les jambes largement écartées, imposant sa nudité partielle avec une assurance brutale qui aspire l'oxygène de la villa. Il pose son bras sur le dossier, dominant le salon, son corps une œuvre de puissance brute, imposant son territoire comme une évidence.
L'air devient saturé. Une tension moite, épaisse, semble faire fondre la lumière des spots. Pol, Dimitry et Joey, suffoqués par cette atmosphère, réagissent dans un mouvement presque mécanique. Leurs chemises et t-shirts sont arrachés, révélant des torses dénudés, luisants sous la lumière crue. Ils deviennent des points de focus, des statues de chair en ébullition. Ils s'approchent, formant un demi-cercle oppressant, le regard vitreux, les pupilles dilatées par une urgence animale. Leurs mains s'engouffrent dans leurs pantalons, leurs doigts cherchant leur propre chaleur, se caressant avec une frénésie incontrôlée, totalement absorbés par ce qu'ils voient. Ils sont en transe, devenant le prolongement organique de mon spectacle.
Logan attrape sa bière, le métal froid contrastant avec sa peau brûlante. Il prend une gorgée, puis, avec une souveraineté totale, tapote ses cuisses nues d'un air impérieux. Il ne me quitte pas du regard. Il veut que le salon entier soit témoin. D'une voix basse, rauque, qui fait vibrer les fondations, il lâche :
— Elias, reviens ici. Finis ta danse sur moi. On a soif. Et honnêtement... j'ai une envie folle de voir ton cul remuer comme ça, mais avec ma queue bien au fond de toi, si tu le veux bien.
Ses mots tombent comme une sentence. Je ne cille pas. En simple boxer, je me sens investi d'une puissance divine : je suis l'architecte de ce chaos. J'avance vers lui, mes pas souples sur le tapis, chaque ondulation de mes hanches faisant briller l'huile sur ma peau, conscient que je ne suis plus un simple interprète, mais le centre de gravité de cette pièce.
Je m'exécute, reprenant ma danse à califourchon sur lui. Le contact de nos peaux nues est une décharge électrique. Le mouvement de va-et-vient, lent et délibéré, est une torture calculée. Je sens son corps tressaillir sous le mien, sa chaleur directe contre mon bassin. Pendant que j'ondule, Logan enchaîne, jouant avec les nerfs de tout le monde :
— Tu sens l'effet que tu me fais ? Tu vois comment tu me mets ? J'ai envie de te prendre là, devant tout le monde, et de te baiser jusqu'à ce que tu ne puisses plus bouger.
La tension atteint son paroxysme. Joey, adossé à une colonne, se laisse aller à des gémissements étouffés en se caressant la verge à travers son jean, tandis que Pol et Dimitry fixent la scène avec une avidité carnassière, leurs mains s'agitant avec une ferveur frénétique sur leurs propres corps. Ils ne sont plus des spectateurs, ils sont des dépendants. Je sens la main de Logan se faire impérieuse, saisissant fermement mes hanches nues pour cadencer mon propre rythme. Chaque mot cru qu'il prononce fait monter en moi une poussée d'adrénaline qui efface toute limite morale.
Logan, porté par l'hystérie ambiante, ne supporte plus la distance. Il interrompt brusquement le mouvement, sa main griffant ma hanche, et il me saisit par la nuque. Avec une force sauvage, il m'attire contre lui.
Il m'embrasse, un baiser bouillant, imprégné du goût amer de la bière et du sel de sa sueur. Il murmure contre mes lèvres, sa voix portant jusqu'aux oreilles des trois autres qui s'immobilisent, en plein élan :
— Les choses ne font que commencer.
En posant sa main large, chaude et possessive directement sur mon torse nu, il ne fait pas qu'un geste érotique : il m'approprie. À cet instant, je ne suis plus le professionnel, mais le cœur battant d'un désir collectif que j'ai moi-même déclenché. Le froid du métal, la moiteur de l'air, et la pression de sa main sur mon cœur forment un vertige absolu. Je suis leur addiction, et Logan est le prédateur qui a décidé de m'avaler tout entier.
Tout autour de nous, le salon se resserre. Pol lâche sa bière, son attention entièrement focalisée sur le baiser que je partage avec Logan. Dimitry, le torse ruisselant, s'approche, ses mains cherchant fébrilement sa braguette, ses yeux injectés de sang fixant mes hanches qui battent en cadence contre le bassin de Logan. La scène devient irréelle. Je vois leurs poitrines se soulever de manière erratique, leurs muscles saillants danser sous la lumière, chaque fibre de leur être criant le besoin d'un contact que je leur refuse encore, les forçant à se contenter de ma présence.
Logan ne relâche pas son étreinte. Ses doigts courent le long de ma colonne, une caresse possessive qui fait frissonner chaque pore de mon épiderme. Il me fait pivoter doucement, sans rompre le contact visuel, pour que les trois autres puissent voir chaque détail, chaque goutte d'huile qui glisse sur mes omoplates nues. C'est une exhibition totale. Je sens leur regard peser sur moi, une caresse invisible, dévorante.
— Vous regardez bien ? lance Logan, sa voix trahissant une ivresse de pouvoir pur. C'est à ça qu'on ressemble quand on appartient à quelqu'un.
Je ris doucement, un son cristallin dans cette atmosphère lourde, et je me tourne vers eux avec un sourire de défi. Je reprends le rythme, plus lent, plus tortueux, mes mains parcourant mon propre torse. Logan me suit, sa main sur ma hanche devenant une laisse invisible. Nous ne formons plus qu'un seul corps dans une villa qui semble trop petite pour contenir autant de tension. La nuit ne fait que commencer, et je sais, avec une certitude absolue, que personne ne sortira indemne de cette danse.
Logan se relève en me tirant avec lui, notre étreinte restant fusionnelle, presque douloureuse dans son intensité. Le temps semble s'être arrêté dans le salon. Il ne me quitte pas du regard, ses pupilles brûlant d'une lueur sombre, impérieuse. Lentement, avec une délibération qui fait monter la tension d'un cran, ses mains descendent vers la ceinture de mon boxer. Il le fait glisser, le tissu tombant sur le tapis dans un léger froissement. Puis, sans jamais briser notre connexion visuelle, il fait tomber le sien.
La nudité éclate dans la lumière crue de la villa. C'est un contraste frappant : ma peau, luisante, imprégnée de cette huile qui attrape chaque rayon de lumière, semble presque irréelle face à la carrure massive de Logan. Ses muscles sont saillants, sculptés par une tension pure, chaque fibre de son corps bandée par un désir qui ne demande plus aucune retenue. Nous sommes là, vulnérables et puissants à la fois, dans le silence haletant de la pièce.
Il m'entraîne vers le centre du salon, sur le tapis épais, et m'y fait basculer. Il s'allonge, prenant immédiatement la position du dominant, les jambes écartées, offrant sa queue – une pièce de chair lourde, veinée, battant au rythme de son pouls – à mon regard. Il ne demande pas. Il saisit ma chevelure, ses doigts s'enfonçant dans mon crâne pour me guider, m'imposant son rythme.
— Montre-moi ce que tu sais faire, Elias. Tout le monde regarde.
Je ne me fais pas prier. Je m'approche, mes genoux glissant sur le tapis. Je prends sa bite en main, la sensation du gland chaud et gorgé contre la paume de ma main est une décharge électrique. Je commence par lécher le sillon, une longue traînée de salive qui fait briller son sexe, avant de porter mes lèvres aux testicules, les faisant rouler entre mes doigts, sentant leur tension lourde, leur chaleur presque insoutenable. Je sens le regard de Logan peser sur moi, et celui des trois autres, invisibles mais omniprésents dans la pénombre du salon.
Je prends le gland en bouche, explorant la texture veloutée avec ma langue, savourant le goût musqué de sa peau. Logan laisse échapper un grognement bas, un son qui remonte du plus profond de sa gorge. Il saisit ma nuque, m'enfonçant plus profondément. Je sens son membre s'agrandir contre mon palais, sa dureté contre ma gorge. Il me force à prendre toute la longueur, un mouvement de va-et-vient rythmé, violent, où ma bouche devient son exutoire.
— Putain… regarde-le, lâche Joey dans le silence, sa voix tremblante d'une excitation démente. Il a l'air de si bien pomper, ce bâtard… je vais lâcher.
À ces mots, la digue craque totalement. Pol, Dimitry et Joey, jusqu'ici spectateurs en transe, perdent tout contrôle. Leurs jeans sont arrachés, leurs boxers jetés sans ménagement sur le sol dans un geste désespéré. Ils s'approchent, le pas lourd, leurs membres en érection battant la mesure de leur propre désir. Ils s'agenouillent autour de nous, formant un cercle de chair et de testostérone. Je vois leurs queues – des membres massifs, aux veines saillantes et violacées – s'agiter frénétiquement dans l'air, leurs mains se refermant sur leurs propres corps dans une masturbation furieuse.
Je suis au centre de ce vortex. Je sens la chaleur des autres corps qui se pressent, des mains qui s'effleurent par mégarde, des haleines courtes qui saturent l'air. Je me sens glorifié. C'est moi, par mon mouvement de mâchoires, par le bruit humide de ma bouche qui engloutit la bite de Logan, qui les ai poussés dans cette débauche. Logan, lui, ne me lâche pas. Il insulte ma bouche, me complimente sur ma manière de "gober" chaque centimètre de sa longueur, ses mains maintenant ma tête pour m'empêcher de reculer.
— Plus profond, Elias ! ordonne-t-il, alors que je sens son membre frapper le fond de ma gorge, me faisant suffoquer délicieusement.
Autour de nous, c'est l'anarchie. Dimitry se rapproche, sa main frôlant mon épaule, tandis qu'il se caresse avec une ferveur carnassière, les yeux fixés sur ma bouche. L'odeur de la sueur, de l'excitation masculine pure, est enivrante. Je sens que je peux tout exiger. La promesse d'une pénétration imminente plane au-dessus de nous, un spectre lourd et brûlant. Je suis le maître de leur frustration, le chef d'orchestre de leurs cris, et alors que la salive coule sur mon menton, je sais que Logan n'est pas le seul à être sur le point de basculer. Je savoure chaque seconde, chaque gémissement, chaque regard avide, conscient que ce soir, nous avons franchi une limite dont personne ne reviendra indemne.
Logan me retourne d'un geste puissant, presque brutal. Ses grandes mains saisissent fermement mes hanches et me placent à quatre pattes sur le tapis épais du salon. Mon cul, parfaitement rasé et luisant d'huile, est entièrement offert à leurs regards. Il écarte largement mes fesses avec ses pouces, exposant mon trou rose et contracté.
— Regardez-moi ça… grogne-t-il d'une voix rauque. T'as tout rasé bien net, hein, Elias ?
Derrière moi, j'entends les respirations lourdes et saccadées de Pol, Dimitry et Joey qui se branlent lentement, leurs poings serrant leurs queues dures. Logan crache directement sur mon anus, puis y enfonce deux doigts épais, les faisant tourner et écarter avec méthode pour m'ouvrir. La sensation me fait gémir bruyamment, le front pressé contre le tapis.
— Ouais… détends-toi. Laisse-moi entrer.
Il retire ses doigts, positionne son gland énorme, épais et veiné contre mon entrée, et pousse lentement. La pénétration est inexorable. Je sens chaque centimètre m'écarteler, la brûlure intense se mêlant à un plaisir profond qui me fait trembler de tout mon corps. Quand il est enfin entièrement enfoui en moi, ses couilles lourdes pressées contre les miennes, il reste immobile un instant, savourant la chaleur serrée autour de sa queue.
Puis il commence à bouger.
D'abord lentement, avec de longs va-et-vient profonds qui me font sentir toute sa longueur à chaque passage. Chaque coup de reins fait claquer sa peau contre la mienne. La sueur commence déjà à perler sur son torse massif et coule en fines rigoles sur mon dos. Il accélère progressivement, passant à des coups plus secs et plus puissants. Le bruit humide de chair contre chair devient rythmé et envahissant.
— Putain… t'es serré, grogne-t-il en attrapant mes hanches plus fort.
Il change de position. Il me plaque complètement à plat ventre sur le tapis, son corps massif écrasant le mien. Il écarte mes jambes avec ses genoux et me pilonne dans cette position dominatrice, sa queue entrant encore plus profondément. Chaque coup de reins est maintenant violent et rapide. La sueur de son torse coule abondamment sur mon dos, nous rendant tous les deux glissants.
Je tourne la tête sur le côté et gémis :
— Ta grosse queue me remplit complètement…
Logan mord mon épaule en réponse et accélère encore.
Dimitry s'approche, sa queue raide tendue vers mon visage. Sans ralentir ses coups de boutoir, Logan m'attrape par les cheveux et me relève la tête.
— Suce-le.
J'ouvre la bouche et Dimitry y glisse sa bite. Je gémis autour de lui pendant que Logan continue de me labourer sans relâche. Les bruits humides de ma bouche et de mon cul rempli se mélangent dans le salon. Joey et Pol se branlent plus vite, les yeux rivés sur la scène.
Logan se retire brutalement, me retourne sur le dos et me relève les jambes sur ses épaules. Il me regarde droit dans les yeux tandis qu'il me pénètre à nouveau d'un grand coup de reins. Cette position me laisse totalement exposé. Sa queue frappe ma prostate à chaque passage, m'arrachant des gémissements de plus en plus forts et incontrôlables.
— Regarde-moi, ordonne-t-il d'une voix rauque. Je veux voir ton visage pendant que je te baise.
Il accélère, ses hanches, claquant violemment contre mes fesses. La sueur ruisselle sur son front, sur son torse et ses abdominaux. Des gouttes tombent sur mon ventre et sur ma propre queue qui fuit abondamment. Il me baise avec une force animale, chaque coup plus profond et plus rapide.
Pol s'approche à son tour. Je tourne la tête et prends sa queue dans ma bouche pendant que Logan continue son pilonnage intense. Je gémis bruyamment autour de lui, la voix cassée par les coups puissants qui me traversent.
Logan me retourne encore, cette fois en levrette, mais il me tire en arrière pour que je sois à genoux, le dos cambré. Il me tient fermement par les épaules et me ramène sur sa queue à chaque coup, me faisant rebondir sur lui. La cadence devient frénétique. Le claquement humide de nos corps résonne dans toute la pièce, nos peaux couvertes de sueur.
— T'aimes ça, hein ? Dis-le, grogne-t-il.
— Oui… putain oui… je gémis, la voix rauque.
— Oui… putain oui… je gémis, la voix rauque.
Joey présente sa bite à son tour. Je la suce avidement entre deux gémissements pendant que Logan me martèle sans relâche. Ma propre excitation est à son comble, mais je ne touche pas ma queue : je suis entièrement à sa merci.
Après de longues minutes de ce rythme soutenu, Logan s'assoit enfin en tailleur sur le tapis, dos contre le canapé. Il m'attrape par les hanches et m'empale sur lui, dos à lui. Je descends lentement sur sa queue énorme, sentant chaque veine tandis qu'il m'ouvre à nouveau. Une fois assis complètement, il passe ses bras puissants autour de ma taille et commence à donner des coups de reins vers le haut, me soulevant presque à chaque poussée.
La position est à la fois intime et obscène. Je suis empalé sur lui, offert aux regards des trois autres qui se branlent furieusement autour de nous. La sueur coule abondamment entre nos deux corps collés. Logan mord mon épaule, grogne contre mon oreille :
— Je vais te remplir, Elias. Je vais tout te mettre dedans.
Ses coups de reins deviennent plus courts mais extrêmement puissants. Il me tient fermement, me faisant rebondir sur sa queue. Je gémis sans arrêt, la tête renversée en arrière contre son épaule. Les trois amis s'approchent, leurs queues pointées vers mon visage.
— Ouvre la bouche, ordonne Logan.
J'obéis, tirant la langue, les yeux mi-clos de plaisir. Pol jouit le premier, de longs jets épais qui atterrissent sur ma langue et mon visage. Dimitry suit presque immédiatement, arrosant mon menton et mes joues. Joey grogne et décharge à son tour, couvrant mes lèvres et ma langue.
Je les prends un par un dans ma bouche pour les nettoyer, léchant chaque goutte avec gourmandise pendant que Logan continue de me baiser par en dessous.
Puis Logan accélère encore, ses grognements devenant plus graves et plus animaux.
— Putain… je viens !
Avec un rugissement puissant, il donne un dernier coup de reins profond et explose en moi. Une quantité énorme de sperme chaud jaillit dans mon cul, vague après vague. Il continue à grogner bruyamment, serrant mes hanches avec force, déchargeant tout ce qu'il a au plus profond de moi. Je sens mon ventre se remplir de sa semence brûlante.
Les trois amis, épuisés, s'écroulent sur les fauteuils et le canapé, respirant fort, le corps luisant de sueur.
Logan reste encore un moment enfoui en moi, puis il me soulève doucement et se retire. Sa queue, encore à moitié dure et luisante de sperme, se présente devant mon visage.
— Nettoie-moi.
Je me retourne immédiatement et la prends en bouche avec gourmandise. Je la suce profondément, léchant chaque centimètre, goûtant notre mélange. Logan grogne de plaisir, sa main dans mes cheveux. Pendant cinq bonnes minutes, je lui fais une pipe lente, appliquée et profonde, faisant remonter la pression en lui malgré son orgasme récent.
Soudain, il pousse un grognement rauque, me maintient la tête en place et jouit une seconde fois, directement au fond de ma gorge. Je déglutis tout, sans en perdre une goutte, continuant à le sucer doucement jusqu'à ce qu'il soit complètement vidé.
Tout le monde est trempé de sueur. L'odeur de sexe et de transpiration emplit la pièce.
Les trois amis sont affalés sur les fauteuils, les yeux mi-clos, épuisés.
Logan se relève lentement, sa queue encore impressionnante entre ses jambes. Il me tend la main et m'aide à me mettre debout. Mes jambes tremblent légèrement.
— Viens, me dit-il d'une voix plus calme mais toujours rauque. Je vais te montrer où est la salle de bain.
Il pose une main possessive au creux de mes reins et me guide vers le fond de la villa, tandis que derrière nous, Pol, Dimitry et Joey restent affalés, encore sous le choc.
Logan me guide jusqu'à la salle de bain, sa main large posée au creux de mes reins. La pièce est spacieuse et moderne, avec une grande douche à l'italienne. Il entre avec moi et referme la porte derrière nous. Sans un mot, il ouvre l'eau chaude. La vapeur envahit rapidement l'espace confiné.
Il me pousse doucement sous le jet brûlant. L'eau ruisselle sur nos corps encore luisants de sueur et marqués par la soirée. Logan reste avec moi. Il prend le gel douche, en verse une généreuse quantité dans ses paumes et commence à me savonner avec lenteur. Ses mains glissent sur mes épaules, descendent le long de mon dos, puis s'attardent sur mes fesses qu'il caresse avec une possessivité évidente.
Il me retourne face à lui. Sous le jet d'eau, nos regards se croisent. Il penche la tête et m'embrasse profondément, sa langue explorant la mienne avec une intensité à la fois tendre et affamée. Une de ses mains reste sur ma nuque tandis que l'autre descend le long de mon ventre jusqu'à ma queue, encore à moitié dure.
— Tu as été incroyable ce soir, murmure-t-il contre mes lèvres entre deux baisers.
Ses doigts s'enroulent fermement autour de ma verge. Il commence à me branler avec un rythme lent et maîtrisé, sa paume savonneuse glissant parfaitement sur toute ma longueur. L'eau chaude rend chaque mouvement encore plus doux et fluide. Je gémis doucement dans sa bouche tandis qu'il accélère progressivement. Son pouce passe régulièrement sur mon gland sensible, étalant le liquide qui coule abondamment.
Logan embrasse mon cou, mordille ma mâchoire, tout en continuant à me caresser avec une expertise qui me fait trembler. Ses mouvements deviennent plus fermes, plus rapides. Il serre juste ce qu'il faut, sa main glissant sans accroc sur ma peau mouillée.
— Jouis pour moi, Elias, souffle-t-il à mon oreille d'une voix rauque. Je veux sentir ton sperme dans ma main.
Je ne peux plus me retenir. Mes hanches bougent d'elles-mêmes, baisant son poing savonneux. La pression monte très vite. Avec un long gémissement rauque, je jouis violemment. De longs jets épais de sperme jaillissent entre ses doigts, se mélangeant à l'eau et au savon qui coule sur nos corps. Logan continue de me branler tout au long de mon orgasme, prolongeant le plaisir jusqu'à la dernière goutte, sa paume recueillant ma semence.
Il sourit, visiblement satisfait, et rince doucement sa main sous le jet. Nous restons encore un long moment sous l'eau, à nous embrasser et nous caresser calmement, profitant de cette intimité après la fureur du salon.
Une fois séchés, je me rhabille avec mes vêtements de ville. Logan, lui, reste complètement nu. Nous sortons de la salle de bain et traversons le salon sans nous arrêter. Pol, Dimitry et Joey sont toujours affalés sur les fauteuils et le canapé, épuisés, mais Logan ne leur adresse pas un mot. Il continue de me suivre jusqu'à la porte d'entrée, puis dehors, entièrement nu dans la nuit fraîche. L'air frais fait légèrement frissonner sa peau encore chaude. Il tient son téléphone à la main.
Arrivé devant ma voiture, il m'attrape soudain par la nuque, me colle fermement contre la portière et m'embrasse une dernière fois avec force et avidité. Son corps nu se presse contre le mien habillé.
Il recule légèrement, déverrouille son téléphone tout en le gardant à la main et me le tend.
— Donne-moi ton numéro.
Je tape rapidement mon numéro dans son appareil. Il m'envoie aussitôt un message pour que j'aie le sien, sans jamais ranger son téléphone.
— Je te contacterai, me dit-il d'une voix basse et déterminée, ses yeux plongés dans les miens.
Il m'embrasse une dernière fois, plus brièvement, avant de reculer d'un pas. Je monte en voiture, le corps encore vibrant de cette nuit intense, tandis qu'il reste debout, nu dans l'allée, son téléphone toujours à la main, à me regarder partir.
Cinq mois plus tard
J'ai presque réussi à oublier cette soirée, ou du moins je fais tout pour. Ma vie continue à son rythme effréné entre les entraînements et les prestations. Ce soir-là, je viens tout juste d'arriver dans les coulisses d'une boîte de nuit pour un show privé. Je suis en train de me préparer quand mon téléphone vibre sur la table de maquillage.
Un message d'un numéro inconnu :
— Salut c'est Logan. Villa du lac, même adresse. Dimanche matin à 10h. Crois-moi, tu ne repartiras que le soir bien rempli.
Ma queue se dresse d'un seul coup dans mon pantalon, dure comme du bois, rien qu'à la lecture de ces quelques mots.
Fin.
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