Les cris de ma voisine
Chapitre 1
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✦ Agnan Les cris de ma voisine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les cris de ma voisine — Chapitre 1

18 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les cris de ma voisine

Chapitre 1

Le jour de mon emménagement, le centre-ville n'était qu'une étuve. Mon nouvel immeuble s'organisait autour d'une petite cour intérieure pavée où l'air restait bloqué, lourd et immobile. Les fenêtres des chambres donnaient toutes sur ce rectangle de ciel, offrant une vue sur un mur aveugle, un puits de pierre où l'air restait bloqué. L'immeuble étudiant en fin d'été paraissait encore complètement vidé de ses habitants. Pour monter chez moi, il fallait emprunter un escalier extérieur en bois avec des paliers à chaque étage. Je n'avais encore croisé personne.
C'est au deuxième voyage, chargé d'un carton qui commençait à peser, que je l'ai croisée. Elle sortait de l'appartement du deuxième. C'était une rousse au teint de porcelaine, d'une pâleur presque irréelle sous la lumière crue. Son visage était d'une sagesse absolue : des traits fins, une bouche bien dessinée, mais pincée, et des yeux clairs, d'un bleu limpide et froid qui semblait ne jamais ciller.
Malgré la chaleur, elle était habillée avec rigueur : un chemisier de soie boutonné et une jupe de tennis qui tombait juste aux genoux. Elle dégageait une assurance tranquille, un peu condescendante, comme si elle appartenait à un monde où l'on ne transpire jamais. Elle m'a détaillé une fraction de seconde, un regard bleu glacier qui m'a traversé sans un mot, avant de verrouiller sa porte d'un geste précis.
Pourtant, malgré ce masque de jeune fille de bonne famille, quelque chose en elle m'a immédiatement excité. J'étais plein d'hormone, un rien m'excitait. Sous le tissu sage de son chemisier, on devinait la pointe de ses seins et, à chacun de ses mouvements pour fermer sa serrure, la tension de sa jupe révélait un beau cul. En la regardant s'engager dans le colimaçon, je suis resté un instant immobile sur le palier, troublé.
L'après-midi puis la soirée filèrent rapidement, remplies de carton. Il était un peu plus de minuit quand le silence de l'immeuble a volé en éclats. Ma fenêtre était grande ouverte dans une tentative inespérée d'aération. La porte cochère a claqué, faisant vibrer les murs, suivie par le martèlement de talons sur le parquet du dessous. La fenêtre de sa chambre donnait sur la même façade que la mienne. Je ne pouvais que l'entendre. Elle n'était pas seule.
La cour agissait comme une caisse de résonance. Très vite, les bruits sourds ont laissé place à une voix claire.
— Je me sens tellement chaude ce soir... lâcha-t-elle. Je veux te sentir, j'ai envie de toi de te vider bien les couilles.
Allongé sur mon matelas, je ne bougeais plus, tétanisé. Leurs bruits ne se contentaient pas de traverser la cour ; ils faisaient vibrer mes propres os de jeune puceau. À chaque gémissement, je sentais une onde de choc parcourir mes vertèbres. Ce n'était plus du son, c'était une présence tactile qui envahissait mon lit.
Puis, les mots sales ont commencé à fuser :
— Regarde-toi, petite salope... grogna l'homme, sa voix basse faisant vibrer mon sommier. T'es ma traînée, tu m'entends ? Ma pute de luxe.
Elle a répondu entre deux gémissements, sa voix était transfigurée. Ce n'était plus l'étudiante du palier, c'était un cri de soumission sauvage qui me hérissait la peau.
— Oh oui... je suis ta petite chienne ! hurlait-elle. Je te sens bien au fond de moi... j'adore m'empaler sur ta grosse bite.
Chaque grossièreté me faisait l'effet d'une décharge électrique. Ma respiration s'était calée mécaniquement sur la leur. J'avais la gorge sèche et une érection douloureuse. À chaque impact de chair contre chair, mes muscles se crispaient. Je serrais les draps, les cuisses contractées, alors qu'elle reprenait de plus belle :
— Je t'en prie, prends-moi par le cul ! implora-t-elle dans un souffle brûlant.
Un silence de quelques secondes, lourd de tension, fut rompu par la voix rauque de son amant, galvanisé par cette demande :
— Tu es tellement serrée... ne bouge plus, écarte bien les fesses.
Je n'ai plus pu lutter. Ma main s'est refermée sur moi avec une urgence brutale. C'était plus que du désir, c'était une nécessité physique. J'étais leur l'otage. La voix de l'homme, jusqu'ici étouffée, est devenue plus dure et incisive.
— Dis-moi où je suis, petite salope ! a-t-il ordonné entre deux souffles courts. Allez, dis-le, que tout le monde le sache !
— Tu es... tu es dans mon cul... a-t-elle lâché dans un sanglot de plaisir. Et j'aime ça... j'adore ça, je suis ta poupée de baise !
L'aveu était d'une clarté brutale. Elle a enchaîné, perdant toute retenue, sa voix montant d'un cran :
— T'aimes mon cul, il bouge bien mon cul, je te fais bien bander, t'aimes comme je bouge... OH !
— Putain à peine vingt ans, et déjà elle adore prendre des bons coups de bite dans le cul. Tu es ma pute de luxe ! J'adore comme tu bouges sur ma queue !
— Oh, oui ! Je te veux si profond, je veux sentir ton jus ! Je t'en prie, remplis-moi ! Je veux le sentir couler en moi, maintenant !
Ma main, calée sur le rythme des coups sourds, ne suivait plus ma volonté. J'imaginais son regard à elle, totalement offerte. Mon érection me brûlait. Mes yeux étaient fermés, mais les images s'imposaient, dictées par leurs mots : je devinais sa cambrure. Le rythme est devenu chaotique, un assaut final où les corps semblaient se heurter avec une force primitive. Elle a poussé un cri aigu, un râle de jouissance absolue qui a semblé suspendre le temps. J'ai explosé au même instant, le visage enfoui dans l'oreiller pour étouffer mon propre souffle, tandis qu'un silence de mort retombait brusquement sur l'appartement voisin.
Dans ce calme soudain, seul son chuchotement final, tremblant de gratitude, a franchi la cour une dernière fois :
— Oh... merci, je te sens... chaud... en moi...
Le lendemain, vers dix heures, je l'ai aperçue au bout de la rue. Elle revenait de son jogging et a attaqué l'escalier la première. Je la suivais à quelques marches de distance, luttant contre la pulsion qui me poussait à lever les yeux, l'odeur musquée de sa transpiration redescendant vers moi, mélange de sel et de peau chauffée.
Je m'efforçai de fixer un point neutre, plus haut. Je me concentrai sur sa queue-de-cheval qui balançait au rythme de son ascension, quelques mèches rebelles collées à sa nuque par la sueur. C'était un détail innocent, mais l'humidité de sa peau ravivait déjà en moi un incendie. Pris d'un vertige d'excitation, je baissai brusquement les yeux, honteux de ma propre fureur intérieure, espérant trouver refuge sur les marches de bois.
Mon regard échoua plus bas, sur ses chevilles fines et nerveuses qui s'extrayaient de ses baskets avec une élégance athlétique. Remontant malgré moi, mes yeux s'attardèrent sur ses mollets galbés ; sous la tension de l'effort, ils se dessinaient avec une précision cruelle, leurs reliefs saillants en transparence sous le lycra humide.
La résistance était inutile. Comme aimanté, mon regard finit par remonter et se figer sur son fessier. Il occupait tout mon champ de vision. Les deux globes presque parfaits de muscles fermes oscillaient avec une souplesse athlétique sous le lycra tendu. Avec la transpiration, la tension du tissu, le lycra dessinait magnifiquement la commissure de ses fesses, ligne d'ombre verticale qui s'enfonçait au cœur de sa cambrure.
Cette faille sombre était sculptée par le vêtement à chaque pas. En voyant sa chair rebondir doucement sous le lycra, je n'entendais plus le silence de la cage d'escalier, mais sa voix hurlait : « Je suis ta petite chienne... ». Je savourais le simple triomphe silencieux de celui qui connaît l'envers du décor.
Arrivée au deuxième, elle a glissé sa clé dans la serrure sans un regard en arrière. La porte s'est refermée, me laissant seul avec l'odeur musquée de son sillage et le sang qui battait, lourd, dans mes tempes.
L'après-midi, mon pote Lucas était venu me donner un coup demain pour monter un vieux frigo récupéré sur Leboncoin. Dans la cage d'escalier étroite et surchauffée de ce centre-ville en apnée, on en bavait. On est arrivés au palier du deuxième, en nage, le souffle court, quand on a été stoppé net. Le tancarville de la voisine trônait en plein milieu, barrant l'accès à la dernière volée d'escaliers.
Je me suis avancé pour le dégager. En empoignant le métal blanc, en dessous de ses pulls tee-shirts, je me suis retrouvé face avec ses intimités multicolores. Brassière de sport, culottes, body étaient posés nonchalamment. Voir ces tissus légers, encore humides, a immédiatement réveillé les échos de la nuit. Mon esprit a superposé la dentelle noire qui pendait devant moi aux mots crus que j'avais entendus à travers le plancher. C'était ça qu'elle portait sous ces tenues sages...
Une fois le frigo enfin monté au troisième et Lucas parti, je suis redescendu pour remettre le tancarville à sa place initiale. C'est là que je l'ai vu. En le manipulant brusquement tout à l'heure, j'avais fait tomber une pièce. Un string rouge vif, un triangle de dentelle minuscule et provocant, gisait sur le parquet poussiéreux, juste devant sa porte. Mon premier réflexe a été de me baisser pour le ramasser et le raccrocher poliment. Mais au moment où mes doigts ont effleuré le tissu, le contact a agi comme un choc électrique.
La dentelle était d'une finesse incroyable, presque liquide. Je n'avais pas entre les mains un simple morceau de vêtement, j'avais la « petite chienne » de la nuit dernière. J'imaginais ce rouge éclatant sur sa peau, contrastant avec la blancheur de ses hanches ou la cambrure que j'avais admirée dans l'escalier. Je revoyais l'image de ses fesses moulées dans son legging le matin même, et la voix de son amant a résonné à nouveau : « T'es ma pute de luxe. »
L'idée de le remettre sur le fil m'a soudain paru impossible. Une pulsion sauvage, irrationnelle, a balayé ma bonne éducation. Le contact du tissu contre ma paume me brûlait. Au lieu de le rendre, mes doigts se sont refermés dessus, le broyant dans le creux de ma main. J'ai jeté un regard nerveux vers sa porte — un silence total régnait derrière le bois verni.
D'un geste rapide, j'ai fourré le string rouge dans la poche de mon jean. Le poids était inexistant, pourtant sa présence contre ma cuisse me rendait fou. Je suis remonté chez moi quatre à quatre.
Je restais là, immobile, dans le silence épais de mon appart. Ma main était moite sur la dentelle. C'était un objet presque irréel entre mes doigts, une texture si fine qu'elle semblait n'être qu'un filet de liquide chaud. Je l'ai approché de mon visage. Il y avait cette odeur double : le reste chimique de la lessive et, plus bas, quelque chose de plus secret, une note musquée de peau chauffée par l'effort, celle-là même que j'avais captée dans l'escalier un peu plus tôt.
La nuit était lourde, poisseuse. Dans l'obscurité de la chambre, je ne portais rien. J'étais allongé sur le lit, le string rouge posé sur l'oreiller comme un objet sacré, ou une preuve. J'attendais, les sens aux aguets.
J'ai entendu le claquement sec du porche. Un homme est entré dans la cour. Depuis mon troisième étage, la lumière de la cour découpait sa silhouette avec une clarté brutale.
Ce n'était pas un gamin de mon âge. C'était un homme mûr, d'une cinquantaine d'années, aux épaules larges et à la carrure athlétique. Ses cheveux poivre et sel brillaient sous l'éclairage blafard. Il marchait avec une assurance de propriétaire, une autorité naturelle qui me fit reculer dans l'ombre. J'ai entendu le martèlement lourd de ses chaussures de cuir sur les dalles, puis le grincement de la porte d'entrée.
Quelques secondes plus tard, le plancher du dessous a craqué sous son poids. Le silence qui a suivi était plus pesant que le bruit.
À travers la cour, leurs voix me parvenaient de nouveau avec une précision de cristal.
— Je ne comprends pas... murmura-t-elle, et je devinais son visage levé vers lui.
— Je l'avais mis à sécher sur le palier. Le rouge... celui que tu voulais. Il s'est volatilisé. Quelqu'un l'a pris.
Le silence de l'homme fut interrompu par le bruit sourd d'une ceinture que l'on retire.
— Volé ?
Sa voix de basse fit vibrer les lattes de mon lit.
— Tu penses qu'un de tes petits voisins s'amuse avec ton linge ?
— Imagine ! répondit-elle dans un souffle court. Il nous entend peut-être en ce moment même...
L'homme a lâché un rire bref, une vibration d'autorité qui, assemblé, traverser mon matelas.
— Alors on va lui donner de quoi s'occuper, à ton petit voyeur, trancha-t-il d'une voix de basse. Montre-moi ce que tu portes. Voilà... retire-le et donne-le-moi, ordonna-t-il. Il sent bon toi, tiens, je veux que tu l'enroules doucement autour de ma bite, que je sente la dentelle entre ta langue et ma peau.
Ce n'était plus qu'une scène suggérée, c'était un assaut sensoriel. Je serrais mon trophée de dentelle rouge. Je l'enroulai autour de mon sexe, serrant le nœud jusqu'à ce que la douleur m'envahisse, tandis qu'en bas, la voix de l'homme s'élevait à nouveau, découpant chaque syllabe avec une précision cruelle.
— Regarde-moi bien. Tu es superbe ainsi, à genoux, avec ton petit string autour de ma queue. Suce-moi bien en l'imaginant-le, lui... Imagine-le en train de rêver de ta bouche, de brûler d'être à ma place.
Le silence qui suivit n'en était pas un ; il était saturé de bruits organiques, de succions lentes et cadencées qui faisaient cogner le sang contre mes tempes. L'homme poursuivait ses commentaires obscènes, dictant chaque mouvement comme s'il dirigeait une chorégraphie pour mes seuls yeux invisibles :
— Oui, comme ça... Maintenant, descends plus bas, lèche-moi bien les couilles. Je veux sentir ta langue sur chaque pli de ma peau, et continue à bien me branler.
Un gémissement étouffé de la voisine lui répondit, suivi du son liquide et insistant de sa soumission. L'homme reprit, la voix plus rauque :
— Vois comme le tissu glisse, imprégné de ta salive... J'aime ce frottement de la soie. Oui, place-le ainsi, et prends-moi tout entier. C'est ça. Utilise tes mains pour tendre la dentelle, je veux qu'il entende d'ici le claquement du tissu humide. Fais-le pour lui, qu'il sache exactement ce qu'il rate.
Je me livrai alors à une masturbation sauvage, calée sur le rythme de ses déglutitions et les soupirs de ma voisine, dont la clarté m'atteignait avec une netteté presque insoutenable. Chaque mot prononcé en bas devenait un ordre auquel mon propre corps obéissait malgré moi.
— Maintenant, dis-moi ce dont tu as besoin, dis-le ! ordonna l'homme. Dis-lui ce que tu es, à celui qui se touche là-haut !
— Prends-moi... ! Je veux qu'il entende tout ! fait de moi ta petite salope ! Parle-moi mal ! Je veux que tu me salisses ! cria-t-elle, sa voix ricochant contre les murs de la cour intérieure comme un écho obscène.
L'homme répondit par un grognement sauvage, le bruit d'une gifle sur une fesse pleine résonna dans le puits de pierre.
— T'es la plus grande salope que j'ai rencontrée, tu le sais ? cracha-t-il, la voix saturée de haine et de désir. Regarde-toi, la petite rousse si propre sur elle, tu n'attends que ça. Je vais t'enfoncer tes bonnes manières au fond de ta chatte.
Les impacts du corps de l'homme contre le sien rythmaient mes propres mouvements. Chaque insulte, chaque « clac » de peau contre la peau, chaque gémissement saturé de plaisir me frappait comme une décharge électrique. Je me masturbais avec une rage sourde, le visage enfoui dans le triangle rouge pour étouffer mes propres râles.
— Oh, je suis trempée... elle est incroyable, je veux m'empaler dessus... oui, plus fort, plus vite !
Sa voix, d'ordinaire si posée, n'était plus qu'un souffle haché qui s'engouffrait par ma fenêtre. L'homme lui répondit par un grognement, le bruit d'une poigne s'agrippant au bois du lit résonnant dans le puits de pierre.
— T'en as jamais assez, hein ? Où sont passées tes bonnes manières, ma jolie ? cracha-t-il. C'est ça qu'ils t'apprennent en droit ? À t'ouvrir comme une traînée dès qu'on hausse le ton ? Je vais t'apprendre la seule discipline que tu mérites : celle qui se donne à genoux. T'as beau boutonner tes chemisiers jusqu'au menton, je sais ce qui se cache dessous. Et ce soir, ton joli visage va finir dans le tapis. Dis-le, que t'es ma chienne !
— Oui... oui ! Je suis ta chienne bien éduquée !
Le sommier grinça violemment, puis des bruits de pas sur le parquet.
— Ton pedigree ne vaut rien ici, reprit-il, sa voix basse et menaçante. Mets-toi à quatre pattes. Plus bas ! T'es juste une petite femelle de race qu'on n'a pas encore matée. Je vais te labourer jusqu'à ce que tu rampes. T'es à qui ? Allez, aboie pour moi ! Montre à tout l'immeuble que la rousse du deuxième n'est qu'une bête en chaleur. Aboie, salope !
Et là, dans le silence de mort de l'immeuble, le son monta. Des petits jappements étouffés, brisés par l'humiliation et le plaisir, s'élevèrent depuis l'appartement du dessous.
— C'est ça... grogna l'homme, le rythme de ses assauts devenant frénétique. Bonne petite chienne. Dis-le encore !
— À... wouaf... à toi ! Je suis... wouaf... ta petite chienne ! hurla-t-elle, perdant totalement pied.
— T'es qu'une petite chienne en chaleur qui n'attend que son maître. Je vais te marquer si profond que tu sentiras mon empreinte sous ta jupe toute la journée demain. T'es au bout de ma laisse, tu m'entends ? Jouis pour tes voisins, montre-leur comment une fille "bien" se fait dresser !
Le bruit des corps s'entrechoquant devint un martèlement compact, une série de claquements humides qui saturaient l'espace de la cour. C'était un mélange de souffles courts, de râles animaux et de cette litanie qu'elle répétait comme une prière : « Je suis ta chienne... ».
Quand l'explosion est venue, elle fut collective. Elle a poussé un cri déchirant, une plainte de bête blessée, et j'ai sombré avec elle. Mon corps, secoué de spasmes violents, s'est vidé de toute force sur mes draps trempés. En bas, le silence est revenu d'un coup, lourd et épais, presque accusateur.
Le lendemain matin, le contraste était brutal. Je l'ai croisée sur le palier. Elle était l'image même de la distinction : une robe crème impeccable, les cheveux parfaitement relevés en un chignon sans défaut. Rien ne trahissait la bête de la veille.
— Bonjour, dit-elle froidement, ses yeux de glace me transperçant.
Pour toute réponse, j'ai plongé la main dans ma poche et j'ai sorti la dentelle rouge. Je la tenais comme une preuve, un aveu. Elle n'a pas bronché. Au contraire, elle s'est approchée, réduisant l'espace entre nous jusqu'à ce que je sente son parfum. Elle a posé sa main sur mon poignet, une pression ferme, son regard descendant lentement vers mon entrejambe avec une ironie dévastatrice.
— Tiens, murmura-t-elle, sa voix devenant soudain traînante, retrouvant cette texture rauque qui m'avait hanté toute la nuit. Je me demandais qui l'avait ramassé. Tu as dû passer une nuit très... instructive.
Elle a récupéré son trophée d'un geste sec, ses ongles effleurant ma paume, puis s'est détournée sans un regard de plus, me laissant seul avec le silence du couloir et l'écho de ses cris qui recommençait à hurler dans ma tête.
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plemagne
3 septembre 2026 à 17:31
Cette nuit, au camping je me suis levé pour besoin pressant. Au retour, un claquement régulier, des gémissements d'une femme. Je me suis arrêté quelques secondes pour identifier le camping-car d'où cela provenait.
Je viens de saluer chaleureusement ces chers voisins amoureux en passant dans l'allée...

Cela fait partie des petits plaisirs de la vie.
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stgpower
22 juillet 2026 à 22:28
Très bien écrit et extrêmement suggestif. Ça me rappelle en plus une expérience passée
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jaimeca
4 mars 2026 à 23:08
Quand j'étais plus jeune nous habitions avec mon épouse dans une HLM et au 3ème étage habitait une charmante dame que vous avions baptisée "la chanteuse" car elle était très expressive quand elle faisait l'amour à n'importe qu'elle heure de la nuit ou de la journée. Parfois c'était assez excitant et nous donnait l'envie de nous y mettre également. Belle histoire.
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Photo de profil de Celsius 60
Celsius 60
3 mars 2026 à 20:19
génial
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timeo84
3 mars 2026 à 14:02
génial,j espère qu'il va y avoir une suite
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Loona24
3 mars 2026 à 12:41
Une histoire très excitante comme j'aime. Merci pour se récit.
Soyez respectueux
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