Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon épouse cède aux avances de mon père — Chapitre 1 · Sexuellement compatible
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon épouse cède aux avances de mon père
Chapitre 1 · Sexuellement compatible
Ma femme a cédé aux avances de mon père. C'est arrivé il y a plusieurs mois et maintenant il vient souvent à la maison pour la baiser à couilles rabattues.
Sexuellement parlant, ils sont exactement sur la même longueur d'ondes. Les jouissances qu'il lui procure l'amènent presque à chaque fois au bord de la syncope, bref elle est accroc à ces torrents d'endorphine qui lui envahissent les veines à chaque partie de jambes en l'air avec lui.
Concernant mon père, jusqu’à cette aventure avec ma femme, j'ignorais totalement qu'il était capable de telles performances sexuelles.
Bien sûr tout cela se passe avec ma bénédiction car ça m'arrange bien qu'il s'occupe d'elle à ma place depuis cet accident de moto qui m'a rendu pratiquement impuissant, incapable de satisfaire ma femme, du moins autant qu'elle le voudrait. Quand on sait qu'elle est toujours prête à s'envoyer en l'air, le risque était énorme qu'elle aille chercher ailleurs ce qu'elle n'avait plus à la maison. Vous avez compris, c'est une grosse baiseuse, exactement comme mon paternel en fait. Ma mère, elle, a horreur de ça et du coup, mon remplaçant dans le lit conjugal a été vite trouvé.
Pour ma part, j'ai la colonne vertébrale en vrac, rafistolée à plusieurs endroits. Je porte un corset genre Robocop en permanence, les médecins pensent tous qu’avec l'état de ma colonne, je devrais être allongé sur un lit sans pouvoir en sortir mais je ne veux pas les écouter. En tout cas c'est ce qui plane au-dessus de ma tête en permanence à la moindre imprudence. Du coup les exploits, même les plus modestes côté sexe, me sont fortement déconseillés. Lorsqu'on fait l'amour, c'est elle qui m'enjambe puis s'empale sur ma queue. Ensuite, c'est elle qui fait tout le boulot en faisant attention à ne pas s'empaler trop violemment sur moi pour ne pas risquer de me déglinguer la colonne vertébrale. C'est vraiment pas terrible pour elle.
Pour en revenir à l'histoire avec mon père, ils se sont toujours bien entendu. Cette bonne entente s'est accentuée depuis mon accident puis ma convalescence où il a été obligé de venir plus souvent l'aider pour les menus travaux à la maison comme changer des ampoules, s'occuper du jardin, réparer une fuite de l'évier, refaire un joint d'étanchéité du bac à douche, etc., etc. Moi aussi je me suis toujours bien entendu avec mon père. Lors de soirées un peu trop arrosées, il nous est arrivé de baiser à deux, une nana bien chaude. Bref, on est très complices, vous l'avez compris.
C'est moi qui lui ai parlé de ma crainte de voir Emilie me quitter car je n'arrivais plus à la satisfaire.
Un soir, alors que je rentre à la maison après une séance chez le kiné qui s'est terminée un peu plus tôt que prévu, j'entends des gémissements qui ne laissent planer aucun doute sur ce qui est en train de se passer dans une des chambres de la maison. Cela fait plusieurs semaines qu'Emilie et moi n'avons plus fait l'amour et l'entendre gémir ainsi, certainement des œuvres d'un autre mec, ne me fait vraiment pas plaisir, mais je sais bien que c'était inévitable.
Ce n'est pas de la colère que je ressens, mais plutôt de la tristesse et de la résignation. Finalement, après avoir envisagé de m’enfuir pour ne pas avoir à faire face à la réalité, je décide d'en avoir le cœur net et de savoir si je connais celui qu'elle a choisi pour me remplacer. Ils sont dans la chambre d'amis, ce qui est déjà bien, par respect pour moi. La porte est restée entrouverte, ce qui va me permettre de voir ce qui s'y passe sans me faire remarquer. Emilie est bien là, allongée sur le dos, son amant lui a soulevé les jambes pour les replier sur sa poitrine. Il est en elle et lui assène de véritables coups de boutoir en ahanant de plaisir. Elle bascule sa tête de gauche à droite en poussant des petits cris rauques à chaque fois qu'il se plante en elle. De là où je suis, je vois distinctement le sexe de son amant, entrer et sortir de sa chatte en faisant des bruits obscènes mais vraiment excitants car oui j’avoue, la scène à laquelle j'assiste m'excite.
L'homme qui est en train de lui faire l'amour, c'est mon père. Je suis presque soulagé de voir que c'est lui mon cocufieur. Cela me rappelle les fois où nous avons partagé nos conquêtes. Elle l'encourage à la prendre plus fort, lui demande de la faire jouir d'une voix presque suppliante. Au comble de l'excitation, je dégage ma queue et je commence à me masturber frénétiquement, les yeux rivés sur les deux sexes étroitement imbriqués.Tout à coup mon père accélère ses coups de reins, il va jouir, Emilie l'a senti, elle donne elle aussi de furieux coups de reins en retour. Il se bloque tout au fond de sa chatte en grognant de plaisir, ce qui fait venir ma chérie. Elle lui crie sa jouissance. Son corps tout entier est secoué de violents soubresauts. C'est la première fois que je la vois jouir aussi fort. À mon tour j’éjacule, aspergeant copieusement la moquette du couloir. J'essaie de vite essuyer les traces de ma jouissance tout en les regardant se câliner après cette débauche des sens. Je les vois se parler sans que je puisse malheureusement entendre leurs propos, mais je ne crois pas me tromper en pensant qu'ils échangent alors des mots tendres comme les amants le font après l'amour.
Finalement mon père se retire, m'offrant une vue imprenable sur le con de mon épouse, d'où commence à s’échapper un long filet blanchâtre, la semence de mon père.Je réalise qu'ils vont se lever et sortir, aussi je m’éclipse discrètement, des images plein la tête de ma femme en train de se laisser perforer par le vit paternel.
Lorsque je rentre bien plus tard, mon père est parti. Emilie est resplendissante. Jouir est pour elle un puissant remontant. Je l’embrasse. Elle sent bon l'odeur du gel-douche. Je lui murmure à l'oreille qu’elle est resplendissante, comme au temps où l'on faisait souvent l'amour et qu'elle avait bien joui.
Elle blêmit puis après une légère hésitation me dit qu'il faut qu'on parle. Je comprends qu'elle a décidé de tout me dire. Je prends les devants en la prenant dans mes bras tout en lui murmurant à l’oreille que je l'aimais plus que tout et que j’étais déjà au courant pour mon père.
Elle me regarde stupéfaite, incapable de réagir à ce que je viens de lui dire. J'en profite pour rajouter que j’étais très heureux que ce soit lui qu'elle ait choisi car ils étaient les deux êtres que j'aimais le plus au monde puis je rajoute encore que je les avais vus faire l'amour et que cela m'avait rempli de bonheur qu'elle puisse jouir aussi fort avec lui.
Des larmes jaillissent alors de ses yeux, coulent sur ses joues. Elle me demande pardon en pleurant à chaudes larmes. Elle me jure que ça n'était encore jamais arrivé, que ça avait dérapé sans aucune préméditation, etc., etc.
Je la rassure du mieux que je peux en lui affirmant que j’étais vraiment heureux de son choix et surtout que je ne me faisais pas d'illusions, persuadé qu'un jour, elle prendrait un amant. Elle me répète être désolée d'être aussi faible mais je lui assure qu'elle ne devait en aucun cas se sentir mal à l'aise ou coupable de cette situation car le responsable de ce qui nous arrivait c’était moi avec ma moto et mes conneries. J'insiste alors en lui répetant que j'étais vraiment heureux de son choix car ça aurait pu être un autre gars avec qui le risque qu'elle me quitte se concrétise.
Il lui faut de longues minutes pour arriver à se calmer et que nous puissions discuter de tout ça, de cette situation qu'il va nous falloir gérer au mieux.
Finalement il est clair qu'elle aimerait beaucoup pouvoir continuer cette relation avec mon père. C'est un amant hors pair avec qui elle est sexuellement plus que compatible, et ça j'ai pu le constater par moi-même lorsque je l'ai vu jouir comme jamais elle n'avait joui avec moi.
De mon côté, je m’étais déjà préparé à ce qu'elle prenne un amant et du coup, le fait qu'elle ait choisi mon père, mon complice de toujours, c'est beaucoup plus facile à accepter. Et puis, après l'avoir vu s'offrir à un autre mâle, j'ai découvert un côté de ma personnalité que je ne connaissais pas. En effet j'avais été tellement excité que je n'avais pas hésité à me masturber jusqu’à la jouissance, ce que j'ai fini par avouer à ma femme. Avec ce dernier aveu, elle s'est sentie bien mieux vis-à-vis de ce sentiment de culpabilité qui la rongeait. C’est ainsi que, lorsqu'elle m'a dit que mon père devait revenir le lendemain pour terminer le jardin, je lui ai demandé de laisser la porte de la chambre qu'ils allaient choisir ouverte pour me permettre de les voir faire l'amour car dans mon esprit, c’était clair qu'ils allaient le refaire. Ma petite femme est devenue la maîtresse attitrée de mon père. Je m’arrangeais pour rentrer tôt les après-midis afin de pouvoir les regarder faire l'amour tout en me masturbant. Ma chérie prenait toujours soin de laisser la porte de la chambre bien entrouverte pour moi, ce qui, au fil des jours, des semaines et des mois, a conforté notre complicité. Lorsque je n'avais pas joui. C'est elle qui me finissait par une fellation dont elle a le secret, avalant avec gourmandise le sperme marital. Je ne me lasse pas de voir ma femme se laisser pénétrer par mon géniteur et surtout jouir à en perdre haleine sous ses coups de reins. Parfois elle le suce jusqu'à l'amener à l’orgasme et là, elle avale son sperme comme si c’était le mien. C’est énorme et j'adore ça. Je sais que nous vivons une situation que beaucoup vont trouver scandaleuse, mais ça nous convient parfaitement à tous les trois et au moins ma femme ne risque pas de me quitter en ayant choisi pour amant mon père, son beau-père.
Sexuellement parlant, ils sont exactement sur la même longueur d'ondes. Les jouissances qu'il lui procure l'amènent presque à chaque fois au bord de la syncope, bref elle est accroc à ces torrents d'endorphine qui lui envahissent les veines à chaque partie de jambes en l'air avec lui.
Concernant mon père, jusqu’à cette aventure avec ma femme, j'ignorais totalement qu'il était capable de telles performances sexuelles.
Bien sûr tout cela se passe avec ma bénédiction car ça m'arrange bien qu'il s'occupe d'elle à ma place depuis cet accident de moto qui m'a rendu pratiquement impuissant, incapable de satisfaire ma femme, du moins autant qu'elle le voudrait. Quand on sait qu'elle est toujours prête à s'envoyer en l'air, le risque était énorme qu'elle aille chercher ailleurs ce qu'elle n'avait plus à la maison. Vous avez compris, c'est une grosse baiseuse, exactement comme mon paternel en fait. Ma mère, elle, a horreur de ça et du coup, mon remplaçant dans le lit conjugal a été vite trouvé.
Pour ma part, j'ai la colonne vertébrale en vrac, rafistolée à plusieurs endroits. Je porte un corset genre Robocop en permanence, les médecins pensent tous qu’avec l'état de ma colonne, je devrais être allongé sur un lit sans pouvoir en sortir mais je ne veux pas les écouter. En tout cas c'est ce qui plane au-dessus de ma tête en permanence à la moindre imprudence. Du coup les exploits, même les plus modestes côté sexe, me sont fortement déconseillés. Lorsqu'on fait l'amour, c'est elle qui m'enjambe puis s'empale sur ma queue. Ensuite, c'est elle qui fait tout le boulot en faisant attention à ne pas s'empaler trop violemment sur moi pour ne pas risquer de me déglinguer la colonne vertébrale. C'est vraiment pas terrible pour elle.
Pour en revenir à l'histoire avec mon père, ils se sont toujours bien entendu. Cette bonne entente s'est accentuée depuis mon accident puis ma convalescence où il a été obligé de venir plus souvent l'aider pour les menus travaux à la maison comme changer des ampoules, s'occuper du jardin, réparer une fuite de l'évier, refaire un joint d'étanchéité du bac à douche, etc., etc. Moi aussi je me suis toujours bien entendu avec mon père. Lors de soirées un peu trop arrosées, il nous est arrivé de baiser à deux, une nana bien chaude. Bref, on est très complices, vous l'avez compris.
C'est moi qui lui ai parlé de ma crainte de voir Emilie me quitter car je n'arrivais plus à la satisfaire.
Un soir, alors que je rentre à la maison après une séance chez le kiné qui s'est terminée un peu plus tôt que prévu, j'entends des gémissements qui ne laissent planer aucun doute sur ce qui est en train de se passer dans une des chambres de la maison. Cela fait plusieurs semaines qu'Emilie et moi n'avons plus fait l'amour et l'entendre gémir ainsi, certainement des œuvres d'un autre mec, ne me fait vraiment pas plaisir, mais je sais bien que c'était inévitable.
Ce n'est pas de la colère que je ressens, mais plutôt de la tristesse et de la résignation. Finalement, après avoir envisagé de m’enfuir pour ne pas avoir à faire face à la réalité, je décide d'en avoir le cœur net et de savoir si je connais celui qu'elle a choisi pour me remplacer. Ils sont dans la chambre d'amis, ce qui est déjà bien, par respect pour moi. La porte est restée entrouverte, ce qui va me permettre de voir ce qui s'y passe sans me faire remarquer. Emilie est bien là, allongée sur le dos, son amant lui a soulevé les jambes pour les replier sur sa poitrine. Il est en elle et lui assène de véritables coups de boutoir en ahanant de plaisir. Elle bascule sa tête de gauche à droite en poussant des petits cris rauques à chaque fois qu'il se plante en elle. De là où je suis, je vois distinctement le sexe de son amant, entrer et sortir de sa chatte en faisant des bruits obscènes mais vraiment excitants car oui j’avoue, la scène à laquelle j'assiste m'excite.
L'homme qui est en train de lui faire l'amour, c'est mon père. Je suis presque soulagé de voir que c'est lui mon cocufieur. Cela me rappelle les fois où nous avons partagé nos conquêtes. Elle l'encourage à la prendre plus fort, lui demande de la faire jouir d'une voix presque suppliante. Au comble de l'excitation, je dégage ma queue et je commence à me masturber frénétiquement, les yeux rivés sur les deux sexes étroitement imbriqués.Tout à coup mon père accélère ses coups de reins, il va jouir, Emilie l'a senti, elle donne elle aussi de furieux coups de reins en retour. Il se bloque tout au fond de sa chatte en grognant de plaisir, ce qui fait venir ma chérie. Elle lui crie sa jouissance. Son corps tout entier est secoué de violents soubresauts. C'est la première fois que je la vois jouir aussi fort. À mon tour j’éjacule, aspergeant copieusement la moquette du couloir. J'essaie de vite essuyer les traces de ma jouissance tout en les regardant se câliner après cette débauche des sens. Je les vois se parler sans que je puisse malheureusement entendre leurs propos, mais je ne crois pas me tromper en pensant qu'ils échangent alors des mots tendres comme les amants le font après l'amour.
Finalement mon père se retire, m'offrant une vue imprenable sur le con de mon épouse, d'où commence à s’échapper un long filet blanchâtre, la semence de mon père.Je réalise qu'ils vont se lever et sortir, aussi je m’éclipse discrètement, des images plein la tête de ma femme en train de se laisser perforer par le vit paternel.
Lorsque je rentre bien plus tard, mon père est parti. Emilie est resplendissante. Jouir est pour elle un puissant remontant. Je l’embrasse. Elle sent bon l'odeur du gel-douche. Je lui murmure à l'oreille qu’elle est resplendissante, comme au temps où l'on faisait souvent l'amour et qu'elle avait bien joui.
Elle blêmit puis après une légère hésitation me dit qu'il faut qu'on parle. Je comprends qu'elle a décidé de tout me dire. Je prends les devants en la prenant dans mes bras tout en lui murmurant à l’oreille que je l'aimais plus que tout et que j’étais déjà au courant pour mon père.
Elle me regarde stupéfaite, incapable de réagir à ce que je viens de lui dire. J'en profite pour rajouter que j’étais très heureux que ce soit lui qu'elle ait choisi car ils étaient les deux êtres que j'aimais le plus au monde puis je rajoute encore que je les avais vus faire l'amour et que cela m'avait rempli de bonheur qu'elle puisse jouir aussi fort avec lui.
Des larmes jaillissent alors de ses yeux, coulent sur ses joues. Elle me demande pardon en pleurant à chaudes larmes. Elle me jure que ça n'était encore jamais arrivé, que ça avait dérapé sans aucune préméditation, etc., etc.
Je la rassure du mieux que je peux en lui affirmant que j’étais vraiment heureux de son choix et surtout que je ne me faisais pas d'illusions, persuadé qu'un jour, elle prendrait un amant. Elle me répète être désolée d'être aussi faible mais je lui assure qu'elle ne devait en aucun cas se sentir mal à l'aise ou coupable de cette situation car le responsable de ce qui nous arrivait c’était moi avec ma moto et mes conneries. J'insiste alors en lui répetant que j'étais vraiment heureux de son choix car ça aurait pu être un autre gars avec qui le risque qu'elle me quitte se concrétise.
Il lui faut de longues minutes pour arriver à se calmer et que nous puissions discuter de tout ça, de cette situation qu'il va nous falloir gérer au mieux.
Finalement il est clair qu'elle aimerait beaucoup pouvoir continuer cette relation avec mon père. C'est un amant hors pair avec qui elle est sexuellement plus que compatible, et ça j'ai pu le constater par moi-même lorsque je l'ai vu jouir comme jamais elle n'avait joui avec moi.
De mon côté, je m’étais déjà préparé à ce qu'elle prenne un amant et du coup, le fait qu'elle ait choisi mon père, mon complice de toujours, c'est beaucoup plus facile à accepter. Et puis, après l'avoir vu s'offrir à un autre mâle, j'ai découvert un côté de ma personnalité que je ne connaissais pas. En effet j'avais été tellement excité que je n'avais pas hésité à me masturber jusqu’à la jouissance, ce que j'ai fini par avouer à ma femme. Avec ce dernier aveu, elle s'est sentie bien mieux vis-à-vis de ce sentiment de culpabilité qui la rongeait. C’est ainsi que, lorsqu'elle m'a dit que mon père devait revenir le lendemain pour terminer le jardin, je lui ai demandé de laisser la porte de la chambre qu'ils allaient choisir ouverte pour me permettre de les voir faire l'amour car dans mon esprit, c’était clair qu'ils allaient le refaire. Ma petite femme est devenue la maîtresse attitrée de mon père. Je m’arrangeais pour rentrer tôt les après-midis afin de pouvoir les regarder faire l'amour tout en me masturbant. Ma chérie prenait toujours soin de laisser la porte de la chambre bien entrouverte pour moi, ce qui, au fil des jours, des semaines et des mois, a conforté notre complicité. Lorsque je n'avais pas joui. C'est elle qui me finissait par une fellation dont elle a le secret, avalant avec gourmandise le sperme marital. Je ne me lasse pas de voir ma femme se laisser pénétrer par mon géniteur et surtout jouir à en perdre haleine sous ses coups de reins. Parfois elle le suce jusqu'à l'amener à l’orgasme et là, elle avale son sperme comme si c’était le mien. C’est énorme et j'adore ça. Je sais que nous vivons une situation que beaucoup vont trouver scandaleuse, mais ça nous convient parfaitement à tous les trois et au moins ma femme ne risque pas de me quitter en ayant choisi pour amant mon père, son beau-père.
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Commentaires ()
J’espère que le papa va faire plus et que le fils aussi