Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’odeur du secret — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’odeur du secret
Chapitre 1
Cévennes.
Août 2022.
Août 2022.
Les vacances commencent enfin, après une longue année de dur labeur.
Nous sommes dans la maison familiale de vacances, dans les Cévennes, avec ma femme, sa maman Jeanne — une femme célibataire de 60 ans tout juste — qui a acheté cette maison lorsqu’elle était toute jeune. Elle l’a rénovée avec une perfection sans nom. Une maison en pierre d’époque, au style provençal, nichée entre deux montagnes. Pas de téléphone, pas de télévision, aucun réseau : un véritable havre de paix.
Nous sommes dans la maison familiale de vacances, dans les Cévennes, avec ma femme, sa maman Jeanne — une femme célibataire de 60 ans tout juste — qui a acheté cette maison lorsqu’elle était toute jeune. Elle l’a rénovée avec une perfection sans nom. Une maison en pierre d’époque, au style provençal, nichée entre deux montagnes. Pas de téléphone, pas de télévision, aucun réseau : un véritable havre de paix.
Ma compagne et moi passons tous nos étés dans ce lieu féerique, accompagnés de sa famille avec laquelle je m’entends à la perfection. Cet été 2022, nous sommes quatre dans cette maison : ma belle-mère Jeanne, la sœur de ma femme Emma, et pour finir ma compagne Marine et moi, Alan.
L’été est brûlant, aussi chaud que la relation que nous menons avec ma femme — et ce, dans le mauvais sens du terme. Marine et moi ne nous entendons plus vraiment, nous ne nous comprenons plus. Après huit années ensemble, nous avons essoufflé notre couple. Cela fait maintenant un mois que nous n’avons rien fait, sexuellement parlant. J’espère que ces vacances auront pour effet de « relancer » la libido de ma femme.
Je suis vraiment excité. La chaleur de l’été n’arrange rien, et vivre en communauté avec plusieurs femmes plutôt libres non plus. J’entends par là que, par cette chaleur, les vêtements légers sont au rendez-vous.
Emma, la sœur aînée de ma femme, m’a toujours attiré sexuellement, et cette attirance est amplifiée par le fait qu’il ne se passe plus rien au lit depuis quelque temps avec Marine. Emma a 30 ans : un petit bout de femme d’un mètre soixante, châtain clair, des yeux marron ténébreux, des formes voluptueuses et incroyablement sexy. Elle est plutôt extravertie et très tactile. À plusieurs reprises depuis que je la connais, j’ai pu l’observer dans des tenues assez osées ; j’ai toujours eu tendance à laisser traîner l’œil sur elle, en toute discrétion.
Bien sûr, je me rappelle parfaitement de l’été dernier, où je l’avais vue dans la cour en train de se faire sa manucure des pieds. Elle portait une minijupe en jean, les jambes bien écartées. J’étais en face d’elle, et mon regard ne pouvait s’empêcher de s’attarder sur sa culotte rouge, qui laissait apparaître la forme de ses lèvres, apparemment bien charnues. Bref, en sortant de cette pensée agréable, je me surpris avec une terrible érection dans mon short.
Le problème, c’est que ma femme le devine et me fusille du regard. Il est vrai que cette érection, à la piscine, devant sa mère et sa sœur, est plutôt malvenue. Heureusement, personne d’autre ne s’en aperçoit.
L’après-midi passe, le soleil étouffant se couche. Tout le monde commence à quitter l’eau de la piscine afin de préparer le repas du soir. Il ne reste plus que ma compagne et moi. Nos regards se croisent.
— Désolé pour tout à l’heure, j’étais dans mes pensées.
— Heureusement que personne d’autre ne t’a vu… Et donc ?
— Et donc quoi ?
— Quelles étaient tes pensées ?
— Heureusement que personne d’autre ne t’a vu… Et donc ?
— Et donc quoi ?
— Quelles étaient tes pensées ?
La colle. Que dire ? Que faire ? Je ne vais tout de même pas lui dire que j’avais une érection en pensant à sa sœur.
— Ben… je pensais à toi. Tu sais, avec le soleil, les vacances… eh bien j’ai vraiment envie de toi.
— T’es vraiment un pervers. Tu ne penses qu’au sexe. Tu pensais que j’allais te branler devant tout le monde ?
— T’es vraiment un pervers. Tu ne penses qu’au sexe. Tu pensais que j’allais te branler devant tout le monde ?
Je suis subjugué par tant de vulgarité et par le fait que mon espoir de raviver la flamme tombe à l’eau aussi rapidement. Elle n’est pas du tout réceptive.
— Laisse tomber, tu ne comprends rien…
Je sors de l’eau. J’ai besoin de faire pipi. En rentrant dans la maison, j’entends la famille rire dans la cuisine ; une bonne odeur de légumes me chatouille le nez. J’attrape la poignée de la salle de bain, où se trouvent aussi les toilettes, et quelle surprise de sentir la porte s’ouvrir rapidement sous ma main.
— Oula ! Tu m’as fait peur, Alan ! Tu sais que je suis cardiaque ? Ahah !
— Excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur. Je peux y aller ?
— Bien sûr, j’ai fini.
— Excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur. Je peux y aller ?
— Bien sûr, j’ai fini.
En sortant de la salle de bain, Emma me frôle. J’inspire profondément : l’odeur de son parfum m’envoûte. Je rentre, ferme le verrou, m’assois sur les toilettes. Oui, je fais pipi assis, car je trouve cela horriblement sale de mettre des gouttes partout.
Soudain, mon œil est attiré par le coin du lavabo, où se trouve une boule de vêtements. J’y reconnais le paréo d’Emma ainsi que son maillot de bain. Je ne peux pas uriner à cause de mon érection soudaine. Je ne peux pas me contrôler, c’est plus fort que moi.
J’attrape le bas de maillot et le porte machinalement à mon nez. À part l’odeur prédominante du chlore, je ne discerne pas vraiment d’autres senteurs. Mais inconsciemment, mon esprit me joue des tours et m’envoie des effluves sucrées et agréables, comme si j’avais le nez posé sur l’entrejambe de ma belle-sœur.
Je commence à me masturber énergiquement. Je ne tiens pas longtemps : mon orgasme puissant ne tarde pas. J’éjacule quatre bons jets de sperme épais, légèrement jaunâtres, sur le maillot d’Emma.
Quelle erreur…
Et s’il ne séchait pas rapidement ? Et si elle s’en rendait compte ? Un coup de stress me monte. Pourquoi ai-je fait ça ? J’essuie le surplus de semence non absorbé par le tissu, remets le tout en boule sur le paréo. Ni vu ni connu. J’attends que mon érection s’estompe, j’urine longuement, tire la chasse, ouvre le loquet et ressors de la petite pièce.
Emma se trouve derrière la porte. Je rougis instantanément.
— Tu en as mis du temps. J’espère que ça ne sent pas le cadavre ? Je dois y retourner, j’ai trop bu d’eau.
Je me liquéfie. Si elle découvre son maillot plein de sperme, ce sera le drame familial.
— Si l’odeur te dérange, mets de la bombe.
Je m’enfuis vers la cuisine à toute vitesse en entendant le loquet se fermer derrière moi. Emma ne sort pas.
Je suis fini. Que vont-ils penser de moi lorsque la sombre vérité éclatera ?
Marine arrive derrière moi et colle ses deux gros seins contre ma tête.
— Bah, ça ne va pas ? T’es tout blanc.
— Non, ça va, je suis juste fatigué.
— T’as pas l’habitude du soleil, c’est pour ça ! lance Jeanne.
— Non, ça va, je suis juste fatigué.
— T’as pas l’habitude du soleil, c’est pour ça ! lance Jeanne.
Tout le monde éclate de rire. Je l’accorde, je suis très blanc de peau de base, dû à mes origines, mais là, j’ai l’impression de devenir transparent tant je me sens sous pression.
La porte de la salle de bain claque dans le couloir. C’est la fin. Je suis mort.
Emma surgit dans la cuisine, un grand sourire aux lèvres, et lance un « APÉROOOOO ! » de la façon la plus excentrique possible. Ouf. Pas vu, pas pris.
La soirée se passe : jeux de société, rires, repas…
« Excellente nuit, tout le monde. » Je me rends dans ma chambre. Je suis épuisé par cette journée éprouvante, et aussi par l’alcool, je l’avoue. Je ferme les yeux après m’être installé dans le lit. Marine enfile une nuisette et se couche à mes côtés. Elle me tourne le dos.
« Excellente nuit, tout le monde. » Je me rends dans ma chambre. Je suis épuisé par cette journée éprouvante, et aussi par l’alcool, je l’avoue. Je ferme les yeux après m’être installé dans le lit. Marine enfile une nuisette et se couche à mes côtés. Elle me tourne le dos.
— Bonne nuit, mon cœur, je t’aime.
— Bonne nuit, fais de beaux rêves.
— Bonne nuit, fais de beaux rêves.
Fais de beaux rêves… ça, je n’en doute pas. J’ouvre un œil : il est 3 h du matin sur mon téléphone. La luminosité arrache un râle à la gorge de Marine. J’ai une envie d’uriner ultra pressante. Merci les bières.
Sur la pointe des pieds, je me dirige vers les toilettes. Tout est si calme. J’allume la lumière, m’installe et urine, la tête dans les nuages. Je suis encore un peu ivre. Avant de sortir, je tire la chasse, me lave les mains et jette un coup d’œil rapide à mes pieds.
La boule de vêtements a disparu. Il ne reste qu’un sac plastique opaque, qui a l’air vide. Je m’en empare tout de même, par curiosité et excitation. À l’intérieur, un post-it. J’en crois à peine mes yeux :
« Ton odeur n’était pas discrète. Je sais ce que tu as fait. Fais-toi plaisir, c’est moi qui lave le linge ;) »
Pour accompagner ce mot, un string gris retourné, marqué d’une belle trace qui laisse deviner la vulve d’Emma posée contre lui quelques heures auparavant.
Elle sait. Elle sait tout.
Je suis tiraillé entre peur et excitation. Je ne sais plus où je suis, je ne réalise pas. Soudain, j’entends qu’on gratte à la porte…
À suivre.
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