Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je baise avec mon pote — Chapitre 1 · Ça dérape contre toute attente
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Je baise avec mon pote
Chapitre 1 · Ça dérape contre toute attente
Moi c'est Charlie. On me dit plutôt bien foutue, avec un beau cul et une paire de seins que je trouve un peu trop petits mais ça n'a pas l'air de déranger les mecs qui ont pu me sauter.
Cette année-là, avec mon pote et collègue Enrico, on avait décidé de faire une virée en Australie pour voir le célèbre feu d'artifice de Sydney.
Après toute une soirée passée à faire la fête, on décide de rentrer à l'hôtel, complètement épuisés. Il doit être trois ou quatre heures du matin lorsqu'on sort de la douche, l'un après l'autre.On est potes depuis des années pour avoir bossé en binôme dans une unité d'interventions de police presque six années de suite.
Il m'a vu nue d'innombrables fois en prenant les douches ensemble après nos entraînements, aussi je ne prends pas la peine de me couvrir en sortant de la salle de bains.
Je ne sais pas ce qui lui prend mais cette fois-ci, je sens son regard s'attarder sur moi à plusieurs reprises. Un peu étonnée, je fais mine de ne pas trop y prêter attention en allant me préparer un café bien tassé, histoire de reprendre un peu du poil de la bête. Ce faisant, je l'observe à la dérobée et, effectivement, ce salaud est bien en train de me matter.Je lui prépare un café puis je le lui apporte et je m'installe à ses côtés sur le grand canapé du salon. Aussitôt, il pose sur ses genoux son haut de jogging qui traînait à côté de lui, comme pour cacher quelque chose. Ce salaud doit bander. Je n'en reviens pas. Je m'approche alors puis je saisis son vêtement en lui demandant.
Cette année-là, avec mon pote et collègue Enrico, on avait décidé de faire une virée en Australie pour voir le célèbre feu d'artifice de Sydney.
Après toute une soirée passée à faire la fête, on décide de rentrer à l'hôtel, complètement épuisés. Il doit être trois ou quatre heures du matin lorsqu'on sort de la douche, l'un après l'autre.On est potes depuis des années pour avoir bossé en binôme dans une unité d'interventions de police presque six années de suite.
Il m'a vu nue d'innombrables fois en prenant les douches ensemble après nos entraînements, aussi je ne prends pas la peine de me couvrir en sortant de la salle de bains.
Je ne sais pas ce qui lui prend mais cette fois-ci, je sens son regard s'attarder sur moi à plusieurs reprises. Un peu étonnée, je fais mine de ne pas trop y prêter attention en allant me préparer un café bien tassé, histoire de reprendre un peu du poil de la bête. Ce faisant, je l'observe à la dérobée et, effectivement, ce salaud est bien en train de me matter.Je lui prépare un café puis je le lui apporte et je m'installe à ses côtés sur le grand canapé du salon. Aussitôt, il pose sur ses genoux son haut de jogging qui traînait à côté de lui, comme pour cacher quelque chose. Ce salaud doit bander. Je n'en reviens pas. Je m'approche alors puis je saisis son vêtement en lui demandant.
— Qu'est-ce qui te prend tout à coup ? Qu'est-ce que tu caches là-dessous ?
Gêné, il met aussitôt ses mains sur son sexe, mais pas assez vite pour m'empêcher de voir qu'effectivement il avait bien une demi-molle, comme on dit entre potes.
— Putain mais tu bandes mon salaud. Depuis tout à l'heure, tu me mattes. Et là, tu bandes. T'es sérieux là ?
— Arrête avec ça. C'est juste mécanique. Ça fait plusieurs jours que j'ai pas tiré mon coup. Du coup j'ai ma libido qui me joue des tours.
— Arrête avec ça. C'est juste mécanique. Ça fait plusieurs jours que j'ai pas tiré mon coup. Du coup j'ai ma libido qui me joue des tours.
Tout en rigolant, je lui balance.
— J'y crois pas que tu bandes pour moi. Je suis ta pote, ton poto. Non mais t'es sérieux. Pour la peine, montre-moi le matos, ça sera ta punition.
— Mais non arrête, c'est pas marrant.
— Et toi arrête de faire ta chochotte. Allez fais pas chier. Montre-la-moi putain.
— Bon ok. Mais tu me montres ta chatte alors. Et bien comme il faut. Je veux tout voir, ok.
— Mais non arrête, c'est pas marrant.
— Et toi arrête de faire ta chochotte. Allez fais pas chier. Montre-la-moi putain.
— Bon ok. Mais tu me montres ta chatte alors. Et bien comme il faut. Je veux tout voir, ok.
Du coup il retire ses mains, laissant apparaître sa verge presque entièrement dressée. Je saute alors sur le fauteuil face à lui. Je m'installe puis j'écarte les jambes en lui disant.
— Branle-toi maintenant. Si tu le fais, je le fais aussi.
Le salaud me mate le minou avec un regard que je ne lui connaissais pas en commençant à se branler.
— Ha la vache. Ça me donne une trique de ouf. Je crève d'envie de te la bouffer. Tu veux bien ?
— T'es un sacré cochon en fait, mais c'est demandé si gentiment que c'est d'accord. Allez viens me sucer le clito.
— T'es un sacré cochon en fait, mais c'est demandé si gentiment que c'est d'accord. Allez viens me sucer le clito.
Je n'en reviens pas. Mon pote, mon binôme est agenouillé devant moi, la tête enfouie entre mes jambes en train de me sentir la moule comme un chiot devant un bol de lait. Je sens ses mains caresser le ventre, l'intérieur de mes cuisses jusqu'à mes fesses puis ma fente. Ses doigts séparent mes lèvres, glissent dans le sillon jusqu'à l'entrée de ma vulve, remontent vers mon clitoris, le font rouler doucement, le titillent. C'est délicieux. Des ondes de chaleur inondent tout mon bas-ventre jusqu'à ma colonne vertébrale puis ma tête. Je me sens défaillir. C'est énorme. Il sait y faire, le salaud. Si j'avais su, je lui aurais réclamé ce genre de gâteries bien plus tôt, lorsque mon envie de jouir m'amenait à me masturber toute seule, dans les vestiaires. Je le regarde s'affairer, ses deux mains maintenant posées sur mes cuisses, appuyant fermement pour les ouvrir au maximum.
— Hummmm, j'adore l'odeur de ta chatte. Je kiffe à mort.
Moi aussi je kiffe. Sa langue, ses lèvres, il va me rendre folle.
— Ho oui putain que c'est bon. Continue mon poto. Tu vas me faire décoller.
Il redouble d'ardeur. Deux de ses doigts me pistonnent en rythme tandis qu'il s'est mis à me téter le bouton comme une friandise. Tout mon corps est aux aguets, mes muscles m'échappent, ça y est. Je décolle.
— Ha ouiiiiiiii… la vache, tu me fais jouiiiiiiir.
Il ne me répond pas, tout entier voué à mon orgasme, continuant à me lécher maintenant amoureusement. J'adore qu'un mec sache m'accompagner comme ça, jusqu'au bout de mon plaisir. Quand je me redresse en ouvrant les yeux péniblement, je me rends compte qu'il a le visage maculé de ma cyprine. Il semble ravi de s'être fait arroser par mon jus de chatte. On se regarde comme des gosses qui viennent de réaliser qu'ils ont fait une connerie. Il s'est redressé à son tour, sa queue toute raide, dressée contre son ventre, n'osant visiblement pas aller plus loin. Je ne peux pas le laisser en plan après cet énorme orgasme qu'il m'a offert.
— Qu'est-ce que tu attends mon poto ? Un bristol ? Allez viens. Mets-la moi bien profond avant que je ne change d'avis. On discutera de tout ça, après.
En moins de dix secondes à peine. Il est en train de m'embrocher. Je sens son vit me pourfendre. Il est gros, bien raide, repoussant mes chairs pour se frayer un chemin jusqu'à ma matrice. Ça y est, il est au fond. Il s'immobilise, savourant sans doute la douceur de cette chatte où il n'a sans doute jamais pensé pouvoir s'enfoncer. Nos regards se rejoignent. Il me murmure des conneries du genre.
— T'es trop bonne. Merci de me permettre ça, etc., etc.
Moi j'ai juste envie qu'il me défonce, qu'il me démonte comme ça se dit entre potes et je le lui dis.
— Baise-moi. Démonte-moi mon poto. J'ai encore envie de jouir. Vas-y, fais-moi décoller encore.
Il a compris ce que j'attends de lui. De la baise, rien que de la baise, sans chichi, sans sentiment.Il se met en mouvement, s'agrippe à mes hanches, accélère de plus en plus vite, de plus en plus fort. Ça y est, ça revient, ça revient fort. Je m'ouvre au maximum à son pieu assassin. Ça me tue. Je défaille. Tout s'embrouille dans ma tête, mes yeux, mes jambes me lâchent. Je sombre. C'est le feu d'artifice.
— Ha mon Dieu, ouiiiiiii…
Un deuxième orgasme me transperce pour la deuxième fois tandis que je l'entends au loin, comme dans un rêve, pousser un rugissement de fauve en rut. Il jouit lui aussi.C'était fort, puissant. Épuisée, je sombre dans les bras de Morphée rapidement.
Quand je reprends mes esprits et que j'ouvre les yeux, c'est presque le matin.Il est là, allongé à mes côtés sur mon lit. Il a dû m'y porter pendant mon black-out. Il m'a recouverte d'une petite couverture. Il ouvre les yeux à son tour, me sourit puis se met à me caresser doucement. C'est tendre, ça me touche.J'avoue que son attitude me déstabilise un peu. Je n'ai pas l'habitude de tant d'attention, surtout venant d'un mec plutôt macho et pas du tout fleur bleue. Je lui souris à mon tour, un peu gênée de m'être conduite de cette manière avec lui, mon vieux pote, mon frère d'armes.
Un deuxième orgasme me transperce pour la deuxième fois tandis que je l'entends au loin, comme dans un rêve, pousser un rugissement de fauve en rut. Il jouit lui aussi.C'était fort, puissant. Épuisée, je sombre dans les bras de Morphée rapidement.
Quand je reprends mes esprits et que j'ouvre les yeux, c'est presque le matin.Il est là, allongé à mes côtés sur mon lit. Il a dû m'y porter pendant mon black-out. Il m'a recouverte d'une petite couverture. Il ouvre les yeux à son tour, me sourit puis se met à me caresser doucement. C'est tendre, ça me touche.J'avoue que son attitude me déstabilise un peu. Je n'ai pas l'habitude de tant d'attention, surtout venant d'un mec plutôt macho et pas du tout fleur bleue. Je lui souris à mon tour, un peu gênée de m'être conduite de cette manière avec lui, mon vieux pote, mon frère d'armes.
— Désolée, je ne sais pas ce qui m'a prise hier soir. Tu dois me prendre pour une folle, une grosse salope.
Il me rassure, me murmure que ce n'était pas du tout le cas, qu'on avait beaucoup été sous pression ces derniers temps au boulot et qu'il fallait sans doute qu'on décompresse d'une manière ou d'une autre. Ensuite il rajoute qu'il avait adoré découvrir cette autre facette de moi, d'habitude toujours prête à en découdre, garçon manqué et là, une toute autre personne. Bref, il avait adoré me faire l'amour. Je ne sais plus que penser, comment me comporter. Dans ma tête c'est un bordel sans nom. Il comprend mon désarroi, me murmure qu'on était en vacances à des milliers de kilomètres de chez nous, qu'il serait peut-être bien de ne pas se poser tout un tas de questions dont on a d'ailleurs pas les réponses. Rajoutant que pour sa part, il avait adoré, qu'il était partant pour qu'on le refasse mais que si ça me posait un problème, on pourrait faire comme si rien de ce qui s'était passé n'avait eu lieu. Que de toutes manières on était potes pour la vie et rien ne pourrait changer ça. La discussion en reste là. On décide de prendre une bonne douche (forcément après nos exploits de la veille) puis c'est le petit-déjeuner, qui n'a de petit que le nom. La ville est envahie par les engins nettoyant tous les détritus découlant de la méga-fête qui a eu lieu. Les commerces sont fermés. C'est presque une ville morte. C'est clair qu'il n'y aura rien à faire de la matinée et peut-être même de la journée aussi on décide de rentrer à l'hôtel pour recharger les batteries.
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