Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je baise avec mon pote — Chapitre 2 · Trop bien ces vacances avec mon poto
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Je baise avec mon pote
Chapitre 2 · Trop bien ces vacances avec mon poto
Je reprends mon récit le lendemain de cette folle soirée, où tout a dérapé entre mon pote et moi. Après avoir pris un petit-déjeuner gargantuesque en ville, on a décidé de rentrer à l'hôtel pour s'y reposer au calme.
J'avoue être un peu stressée malgré les propos rassurants d'Enrico. Il me connaît trop pour ne pas le sentir. Je sens qu'il me regarde, un peu inquiet de me voir aussi perturbée. Au bout d'un moment, il vient s'installer près de moi, puis me prend dans ses bras en me murmurant qu'il était là pour moi, quoi qu'il arrive, que je pouvais tout lui demander, n'importe quand, n'importe où, qu'il répondrait toujours présent.
C'est un mec bien, forcément, sinon nous ne serions pas potes. Je sais que je peux compter sur lui quoi qu'il arrive. Je lui demande un câlin. On se serre l'un contre l'autre. Le temps s'est arrêté, plus rien ne compte, on est seul au monde. Je lui murmure alors.
J'avoue être un peu stressée malgré les propos rassurants d'Enrico. Il me connaît trop pour ne pas le sentir. Je sens qu'il me regarde, un peu inquiet de me voir aussi perturbée. Au bout d'un moment, il vient s'installer près de moi, puis me prend dans ses bras en me murmurant qu'il était là pour moi, quoi qu'il arrive, que je pouvais tout lui demander, n'importe quand, n'importe où, qu'il répondrait toujours présent.
C'est un mec bien, forcément, sinon nous ne serions pas potes. Je sais que je peux compter sur lui quoi qu'il arrive. Je lui demande un câlin. On se serre l'un contre l'autre. Le temps s'est arrêté, plus rien ne compte, on est seul au monde. Je lui murmure alors.
— Je sais que ça ne va rien arranger, mais tu ne voudrais pas me faire un vrai gros câlin comme hier ? C'était trop bien, tu sais.
Il ne me répond pas mais me serre alors plus fort contre son torse, puis pose délicatement ses lèvres sur les miennes.
C'est notre premier vrai baiser. Sa langue fait connaissance avec la mienne, elle se fait chatte, douce et rassurante. Je fonds littéralement. Je me mets à pousser des petits gémissements attendrissants. Ses mains partent pour une nouvelle découverte de mon corps, faisant glisser à mes pieds tous mes vêtements, les uns après les autres. Je m'abandonne complètement. C'est au tour de mon soutien-gorge, puis de ma culotte. Je suis nue tandis que ses yeux sur moi me font redevenir comme une gamine au moment de sa première fois. Je tremble de tous mes membres alors qu'il me demande de lâcher prise, de me laisser aller complètement en lui faisant confiance.
Il s'est laissé glisser entre mes jambes. Je sens son souffle sur mon sexe, il me parle de mon odeur de femme qui l'excite plus que tout. Il me dit que je mouille beaucoup, qu'il va me boire. Je sens ma chatte se liquéfier, déjà prête à accueillir son sexe tout au fond du mien, mais c'est sa langue qui entre en action en même temps que ses doigts. Comme la première fois, c'est énorme. À peine a-t-il aspiré mon clito entre ses lèvres pour le titiller en même temps avec sa langue, que mon corps tout entier est secoué de spasmes rapides. Un orgasme me transperce, je jouis déjà.
C'est notre premier vrai baiser. Sa langue fait connaissance avec la mienne, elle se fait chatte, douce et rassurante. Je fonds littéralement. Je me mets à pousser des petits gémissements attendrissants. Ses mains partent pour une nouvelle découverte de mon corps, faisant glisser à mes pieds tous mes vêtements, les uns après les autres. Je m'abandonne complètement. C'est au tour de mon soutien-gorge, puis de ma culotte. Je suis nue tandis que ses yeux sur moi me font redevenir comme une gamine au moment de sa première fois. Je tremble de tous mes membres alors qu'il me demande de lâcher prise, de me laisser aller complètement en lui faisant confiance.
Il s'est laissé glisser entre mes jambes. Je sens son souffle sur mon sexe, il me parle de mon odeur de femme qui l'excite plus que tout. Il me dit que je mouille beaucoup, qu'il va me boire. Je sens ma chatte se liquéfier, déjà prête à accueillir son sexe tout au fond du mien, mais c'est sa langue qui entre en action en même temps que ses doigts. Comme la première fois, c'est énorme. À peine a-t-il aspiré mon clito entre ses lèvres pour le titiller en même temps avec sa langue, que mon corps tout entier est secoué de spasmes rapides. Un orgasme me transperce, je jouis déjà.
— Oui, c'est ça. Ne pense plus à rien.
Je flotte littéralement, bercée par les vagues qui me submergent et m'emportent là où le temps n'existe plus. Je sens ses mains me caresser partout, c'est exactement ce dont j'ai besoin, de câlins, de tendresse. Quand je reprends mes esprits, il est déjà sur moi, entre mes jambes, son sexe dans l'entrée du mien. Je lui souris en lui murmurant doucement.
— Oui. Viens. Prends-moi maintenant.
Je me redresse en regardant son sexe me fendre en deux, aspiré par le mien, glissant facilement jusqu'à buter tout au fond de mon puits de plaisir. On se regarde tout le temps que durent ses va-et-vient, d'abord très lents, profonds, puis plus rapides, plus puissants, m'arrachant à chaque poussée ces petits cris que je laisse échapper quand le plaisir est trop fort. J'aime ses mains sous mes fesses, j'aime sa puissance, je me sens sa chose, mon corps tout entier lui appartient. Quand tout à coup son regard se voile et que sa voix change de ton, je sais qu'il va jouir, que son sperme va inonder mon vagin, filer à l'assaut de mon utérus, pour essayer de me féconder. Ça y est, il jouit enfin. Son sexe se cabre à l'intérieur de moi, expulsant sa semence en jets puissants. Les sensations sont trop fortes. Je jouis à mon tour. Nos corps ne font plus qu'un, unis dans le plaisir, dans l'éternité. Je me sens bien, lui aussi apparemment à en juger par les mots qu'il me murmure à bout de souffle.
On est en vacances, une parenthèse s'est ouverte. Demain, après-demain, plus tard, rien ne presse. Il sera temps de parler de tout ça, mais certainement pas maintenant. Je me sens bien, décidée à vivre à fond cette escapade à des milliers de kilomètres de chez moi avec mon poto devenu mon amant.
Très vite, il s'est endormi dans mes bras. Je le regarde, heureuse d'avoir découvert chez lui ce côté fleur-bleue que j'ignorais totalement. Épuisée, je me laisse à mon tour sombrer dans les bras de Morphée. Quand j'ouvre les yeux bien plus tard, la nuit est déjà là, enveloppant la ville de son sombre manteau.J'entends Enrico chantonner sous la douche. Je me lève puis décide de le rejoindre aussi discrètement que possible. Il est là, l'eau ruisselle sur son corps. Mon regard s'attarde sur son dos, ses fesses, son ventre et ses cuisses bardés de muscles saillants, son sexe au repos qui se balance au rythme de ses mouvements. Je m'approche doucement, puis je m'agenouille à ses pieds en aspirant entre mes lèvres son gland puis sa hampe tout entière. Surpris, il ouvre les yeux.
On est en vacances, une parenthèse s'est ouverte. Demain, après-demain, plus tard, rien ne presse. Il sera temps de parler de tout ça, mais certainement pas maintenant. Je me sens bien, décidée à vivre à fond cette escapade à des milliers de kilomètres de chez moi avec mon poto devenu mon amant.
Très vite, il s'est endormi dans mes bras. Je le regarde, heureuse d'avoir découvert chez lui ce côté fleur-bleue que j'ignorais totalement. Épuisée, je me laisse à mon tour sombrer dans les bras de Morphée. Quand j'ouvre les yeux bien plus tard, la nuit est déjà là, enveloppant la ville de son sombre manteau.J'entends Enrico chantonner sous la douche. Je me lève puis décide de le rejoindre aussi discrètement que possible. Il est là, l'eau ruisselle sur son corps. Mon regard s'attarde sur son dos, ses fesses, son ventre et ses cuisses bardés de muscles saillants, son sexe au repos qui se balance au rythme de ses mouvements. Je m'approche doucement, puis je m'agenouille à ses pieds en aspirant entre mes lèvres son gland puis sa hampe tout entière. Surpris, il ouvre les yeux.
— Hummm, quelle bonne surprise.
— Laisse-toi aller. Ne te retiens pas.
— Laisse-toi aller. Ne te retiens pas.
Il bande déjà entre mes lèvres. Ma langue s'active. Mes mains aussi qui le masturbent au rythme des va-et-vient de ma bouche sur son sexe. Il gémit de plus en plus fort. Ses mains sur ma tête me donnent le rythme. Il va jouir. Je le sens.
— Charlie, ça vient.
— Je sais. Vas-y, donne-moi ton jus.
— Ouiiiii. Ça y est. Prends tout.
– Humpfrrr, humpfrrr.
— Je sais. Vas-y, donne-moi ton jus.
— Ouiiiii. Ça y est. Prends tout.
– Humpfrrr, humpfrrr.
Les salves se succèdent, puissantes, épaisses, nombreuses. Je déglutis aussi vite que possible, mais il y en a trop. Son sperme coule au coin de mes lèvres. Il est heureux, moi aussi. D'habitude je n'aime pas trop avaler, mais cette fois-ci j'en avais vraiment envie.
Je me redresse pour me lover dans ses bras en ronronnant de satisfaction.
Je me redresse pour me lover dans ses bras en ronronnant de satisfaction.
— Mon Dieu, Charlie. Qu'est-ce qui nous arrive ?
— Ce sont les vacances, Enrico. Ne nous posons pas de questions et vivons-les à fond.
— Ce sont les vacances, Enrico. Ne nous posons pas de questions et vivons-les à fond.
C'est ainsi que, pendant toutes nos vacances, Enrico et moi avons tout fait ensemble comme avant, sauf qu'en rentrant à l'hôtel nous dormions dans le même lit après avoir fait l'amour jusqu'à n'en plus pouvoir.
En rentrant chez nous, Enrico et moi nous sommes devenus ce que les anglo-saxons appellent des sex-friends.
En rentrant chez nous, Enrico et moi nous sommes devenus ce que les anglo-saxons appellent des sex-friends.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()