Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sex-friends — Chapitre 1 · La proposition improbable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sex-friends
Chapitre 1 · La proposition improbable
Pendant mes études en métropole, n'ayant pas beaucoup d'argent, après quelques mois à galérer dans une petite chambre de bonne, j'ai accepté de me mettre en colocation avec deux mecs avec qui j'avais sympathisé à la fac.
Les premiers mois tout s'est bien passé mais très vite mes parents, en proie à des difficultés financières, ont réduit mon enveloppe budgétaire et j'ai commencé à avoir du retard pour payer ma part.
Au bout de trois mois, la situation ne s'améliorant pas, mes colocataires ont commencé à perdre patience, souhaitant que je libère ma chambre pour qu'ils puissent prendre quelqu'un d'autre.
Je ne me voyais pas à la rue avec la période des examens qui allait arriver. En larmes, j'ai essayé de les convaincre de me garder et qu'en contrepartie je ferais le ménage, leur lessive, la cuisine, enfin tout dans l'appart sans qu'ils aient à lever le petit doigt.
À ces mots les deux copains se sont alors regardés puis d'un seul élan m'ont dit :
Les premiers mois tout s'est bien passé mais très vite mes parents, en proie à des difficultés financières, ont réduit mon enveloppe budgétaire et j'ai commencé à avoir du retard pour payer ma part.
Au bout de trois mois, la situation ne s'améliorant pas, mes colocataires ont commencé à perdre patience, souhaitant que je libère ma chambre pour qu'ils puissent prendre quelqu'un d'autre.
Je ne me voyais pas à la rue avec la période des examens qui allait arriver. En larmes, j'ai essayé de les convaincre de me garder et qu'en contrepartie je ferais le ménage, leur lessive, la cuisine, enfin tout dans l'appart sans qu'ils aient à lever le petit doigt.
À ces mots les deux copains se sont alors regardés puis d'un seul élan m'ont dit :
— Bon ok. On paie ta part de loyer mais en contrepartie tu seras gentille avec nous, en plus de ce que tu nous as proposé.
Ils étaient devenus des potes, je n'en croyais pas mes oreilles et pour le coup ça m'a carrément mis en rogne.
— Putain les mecs, on est potes, vous pouvez pas me demander ça. J'suis pas une pute, bordel !
— On ne te considère pas comme une pute mais en ce moment on a pas de nanas et côté sexe on est en manque et puis entre nous t'es sacrément bandante.
— Mais c'est dégueulasse de me demander ça.
— Écoute, toi non plus t'as personne. Ose nous dire que t'as pas des besoins comme nous de temps en temps, mais avec les examens qui approchent on a pas le temps d'aller draguer en boîte jusqu'à pas d'heure juste pour tirer un coup. Tu es là, nous aussi, on se rend mutuellement service point. Ce serait plus simple pour tout le monde et sans déconner, tu aurais deux beaux mecs à ta disposition. Franchement, toi comme nous, on y trouverait notre compte.
— On ne te considère pas comme une pute mais en ce moment on a pas de nanas et côté sexe on est en manque et puis entre nous t'es sacrément bandante.
— Mais c'est dégueulasse de me demander ça.
— Écoute, toi non plus t'as personne. Ose nous dire que t'as pas des besoins comme nous de temps en temps, mais avec les examens qui approchent on a pas le temps d'aller draguer en boîte jusqu'à pas d'heure juste pour tirer un coup. Tu es là, nous aussi, on se rend mutuellement service point. Ce serait plus simple pour tout le monde et sans déconner, tu aurais deux beaux mecs à ta disposition. Franchement, toi comme nous, on y trouverait notre compte.
Effectivement, vu comme ça, c'était pas faux et même si cela impliquait que je leur sois soumise (ce qui faisait partie d'un de mes fantasmes inavouables), pour être tout à fait honnête, ils étaient pas mal mes deux colocs.
Après un long moment cloîtrée dans ma chambre où je m'étais réfugiée en colère, je me surprise tout à coup à me sentir excitée à l'idée de devoir leur servir de vide-couilles, réalisant que ma chatte était complètement inondée. Et puis la perspective de devoir me soumettre à leurs envies de sexe m'excitait comme jamais.
Mon fantasme de soumission était en train de prendre le dessus. En deux secondes, ma décision était prise. Je serais leur poupée gonflable, leur vide-couilles, toujours prête à recevoir leur bite.
Finalement je déboulais dans le salon où ils étaient en train de regarder un porno et je leur dis.
Après un long moment cloîtrée dans ma chambre où je m'étais réfugiée en colère, je me surprise tout à coup à me sentir excitée à l'idée de devoir leur servir de vide-couilles, réalisant que ma chatte était complètement inondée. Et puis la perspective de devoir me soumettre à leurs envies de sexe m'excitait comme jamais.
Mon fantasme de soumission était en train de prendre le dessus. En deux secondes, ma décision était prise. Je serais leur poupée gonflable, leur vide-couilles, toujours prête à recevoir leur bite.
Finalement je déboulais dans le salon où ils étaient en train de regarder un porno et je leur dis.
— Bon ok. Je suis d'accord mais l'autre proposition concernant le ménage, le linge et tout le reste, on oublie. Si ça vous va, ça me va aussi.
Aussitôt, comme un seul homme, ils me répondent qu'ils étaient d'accord et que chacun se démerderait comme avant pour le ménage et autres trucs de l'appartement.
Ensuite ils me demandent si j'étais vraiment sérieuse et que je n'étais pas en train de me foutre d'eux en beauté.
Ensuite ils me demandent si j'étais vraiment sérieuse et que je n'étais pas en train de me foutre d'eux en beauté.
— Je suis sérieuse. Bon j'attends. Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Antoine, le plus dégourdi des deux, me dit alors.
— Un vrai strip-tease intégral, ça le fait ?
Didier surenchérit alors.
— Oui c'est ça. Fous-toi à poil. Montre-nous ta chatte et ton cul. Fais-nous bander putain.
J'avoue avoir été un peu déçue de cette demande. Je me voyais déjà à quatre pattes avec Didier en train de me fourrer la bouche et Antoine, accroché à mes hanches en train de me défoncer la moule à grands coups de bites, mais bon, c'était ce qu'ils voulaient, se rincer l'œil.
Je m'exécutais en esquissant devant eux quelques pas de danse, virevoltant de l'un à l'autre en leur jetant un par un mes vêtements. Très vite je me retrouvais en string et soutien-gorge. Mes deux colocataires, incapables de parler, les yeux rivés sur mon corps, attendaient impatiemment la chute de mes deux derniers sous-vêtements.
Une bosse significative déformait les entrejambes de mes potes.
Je m'exécutais en esquissant devant eux quelques pas de danse, virevoltant de l'un à l'autre en leur jetant un par un mes vêtements. Très vite je me retrouvais en string et soutien-gorge. Mes deux colocataires, incapables de parler, les yeux rivés sur mon corps, attendaient impatiemment la chute de mes deux derniers sous-vêtements.
Une bosse significative déformait les entrejambes de mes potes.
— Alors ça vous plaît.
— Ho putain Élodie, tu es magnifique.
— Vraiment ? Allez, montrez-moi vos queues.
— Ho putain Élodie, tu es magnifique.
— Vraiment ? Allez, montrez-moi vos queues.
En deux secondes ils avaient sorti leur bite, effectivement bien raides.
— Hummmm pas mal les gars. Branlez-vous pour moi. Faites-moi mouiller avant de me sauter.
C'était complètement fou. Mes deux potes étaient là, en face de moi, les yeux presque sortis de leurs orbites, en train de s'astiquer la bite. Je fis voler ma culotte puis mon soutien-gorge et là, je pris place dans le fauteuil juste en face d'eux et, après avoir largement écarté les jambes, je les posai sur les accoudoirs du fauteuil, leur offrant une vue à tuer de mon intimité dégoulinante de mouille. C'était clair que la situation m'excitait comme jamais je ne l'aurais imaginé.
Antoine aussitôt se leva pour me rejoindre et se mettre à genoux entre mes jambes, le nez à quelques centimètres de ma moule. Ce salaud était en train de me renifler la chatte.
Antoine aussitôt se leva pour me rejoindre et se mettre à genoux entre mes jambes, le nez à quelques centimètres de ma moule. Ce salaud était en train de me renifler la chatte.
— Ho la vache Élodie, je kiffe ton odeur de chatte. Laisse-moi te goûter s'il te plaît.
— Mais qu'est-ce que tu attends alors ?
— Mais qu'est-ce que tu attends alors ?
Aussitôt je sentis son nez ouvrir mes lèvres, essayer de rentrer dans mon trou, un vrai vicieux cet Antoine. Puis ce fut le tour de sa langue d'inspecter les lieux. Il n'arrêtait pas de me parler de mon odeur qui le rendait fou. Très vite il s'intéressa à mon clitoris déjà gonflé de désir. Il se mit à le titiller tantôt avec sa langue, tantôt avec un de ses doigts, puis changea de tactique en le faisant rouler soit avec sa langue, soit avec son doigt. Les sensations qui envahissaient mon bas-ventre montaient en puissance. Il était vraiment doué pour s'occuper d'une chatte, mon coloc. Quand il se mit à me doigter avec un puis deux doigts puis à me pistonner de plus en plus énergiquement, j'ai senti que je n'allais pas pouvoir tenir longtemps à ce régime. J'allais venir, c'était imminent. Il l'a senti aux contractions de ma chatte sur ses doigts, aussi il s'est mis à me sucer le clito en l'aspirant entre ses lèvres. C'en était trop. Mon corps tout entier a été pris de convulsions. J'étais en train de jouir, terrassée par un puissant orgasme comme je n'en avais pas eu depuis bien longtemps avec mes derniers amants. Je me sentais hyper bien, portée par les endorphines de l'amour. Quand j'ouvris enfin les yeux, ils étaient là, tous les deux en train de me caresser partout de mes pieds à mon visage, visiblement satisfaits de cette jouissance à laquelle ils venaient d'assister.
— Wow t'es une grosse jouisseuse toi. Tu caches bien ton jeu, coquine. Je sens qu'on va bien s'entendre tous les trois.
— Si Didier se débrouille aussi bien que toi, c'est clair que je serai toujours dispo pour vous.
— Si Didier se débrouille aussi bien que toi, c'est clair que je serai toujours dispo pour vous.
J'avais eu mon orgasme, c'était maintenant à leur tour. J'étais prête à leur donner satisfaction après avoir aussi bien joui. Bien décidée à leur en donner pour leur argent, je me suis alors installée à quatre pattes à même la moquette de notre salon et là j'ai pris les choses en main.
— Allez Antoine. Tu as droit à ma chatte pour te récompenser de ta prestation. Prends-moi par derrière en levrette. Et toi Didier, devant moi. Tu vas pouvoir goûter à mes talents de suceuse. Tu ne perds pas au change, crois-moi.
C'est ainsi que s'est passée notre première baise à trois. Didier dans ma bouche et Antoine dans ma chatte, n'hésitant pas à me planter un de ses doigts dans le cul sans doute pour tester mes réactions et voir si j'étais réticente ou non. Sodomiser une nana, c'est la satisfaction suprême des mâles mais personnellement ça ne me pose pas de problème si le mec sait me faire prendre mon pied en passant par ma petite porte. Ils m'ont prise comme ça un bon moment avant d'échanger leur place. À la fin, ils avaient réussi à me faire décoller deux fois de plus avant de se vider chacun dans un de mes orifices. Pour une première, on s'était vraiment bien éclaté et moi, j'avais été gâtée avec trois orgasmes de ouf. J'étais claquée mais vraiment heureuse d'avoir accepté leur marché et de constater que mes coloc étaient des bons coups.
Le lendemain on ne s'est presque pas vus, tous un peu débordés par nos activités et nos cours à la fac. Ce n'est que deux jours plus tard qu'on a pu manger ensemble le soir. Je comprends vite à la façon qu'ils ont de me regarder qu'ils ont bien envie de me sauter. Je me mets à rire avant de leur dire.
Le lendemain on ne s'est presque pas vus, tous un peu débordés par nos activités et nos cours à la fac. Ce n'est que deux jours plus tard qu'on a pu manger ensemble le soir. Je comprends vite à la façon qu'ils ont de me regarder qu'ils ont bien envie de me sauter. Je me mets à rire avant de leur dire.
— Bon allez ok, on se fait une petite sauterie mais j'aimerais bien que ce soit Didier qui me fasse grimper aux rideaux avec un bon cunni pour commencer.
Bien sûr, aucune objection. Je me déshabille lentement devant mes colocs histoire de bien les exciter puis je m'installe comme la première fois dans mon fauteuil de débauche. Didier aussi m'a l'air d'être sacrément vicieux à me renifler la moule comme son acolyte.
— Ho putain Antoine, t'avais bien raison. Quelle odeur cette chatte. On a envie de la bouffer et pas au figuré.
— Hola, calmos avec ma chatounette. Pas de cannibalisme les garçons.
— Hola, calmos avec ma chatounette. Pas de cannibalisme les garçons.
On part tous les trois dans un énorme fou rire avant de retrouver notre sérieux rapidement. Antoine s'occupe de mes seins pendant que son copain me dévore la choune. Il est aussi doué qu'Antoine, autant avec sa langue qu'avec ses doigts qui s'intéressent avec douceur autant à ma vulve qu'à mon anus. À la fin, juste avant de me laisser emporter par la jouissance, je sens mes deux trous tellement dilatés qu'il arrive à y fourrer trois de ses doigts bien profondément à l'intérieur. Ces deux-là vont me faire mourir à me faire jouir comme ça. Après ma première jouissance, Didier, visiblement plus intéressé par mon cul, se positionne derrière moi puis, après avoir posé son vit devant ma petite porte, s'y engage résolument bien au fond. Ce salaud m'a enculé jusqu'aux couilles. Je n'aimais pas trop ça d'habitude mais je n'étais plus dans mon état normal. Je l'ai laissé m'enculer comme si c'était normal, comme si j'acceptais ça tous les jours. Il me tringlait de plus en plus fort en me traitant d'adorable salope et de tout un tas d'autres noms que la morale réprouve. Et puis il s'est répandu en moi, tout au fond de mon rectum en me remerciant d'être aussi bonne. Après ça, j'ai vraiment eu mal au cul pendant au moins deux jours. Ces deux salauds me chambraient en me voyant grimacer lorsque je posais mes fesses sur un plan dur comme nos chaises en bois ou sur le bord de la baignoire et moi de leur promettre qu'ils ne m'enculeraient pas de sitôt après ça. Bref, je crois bien n'avoir jamais autant baisé et surtout autant joui que pendant cette dernière année de fac.
Je ne sais pas si c'était de savoir que j'aurais mon compte à chaque fois, que ce soit avec Antoine ou Didier, j'avais tout le temps envie. On bossait beaucoup, entrecoupant nos moments intenses de concentration par des pauses coquines où soit l'un des deux m'offrait un cunni de ouf, soit c'était moi qui leur taillait une bonne pipe en prenant soin de bien les vider, avalant leur semence sans jamais en perdre une goutte. Parfois quand je rentrais de la fac un peu contrariée, rien de tel qu'une bonne baise pour me faire retrouver le moral. J'attrapais soit l'un, soit l'autre pour l'emmener dans ma chambre, puis je me mettais à poil en lui disant.
Je ne sais pas si c'était de savoir que j'aurais mon compte à chaque fois, que ce soit avec Antoine ou Didier, j'avais tout le temps envie. On bossait beaucoup, entrecoupant nos moments intenses de concentration par des pauses coquines où soit l'un des deux m'offrait un cunni de ouf, soit c'était moi qui leur taillait une bonne pipe en prenant soin de bien les vider, avalant leur semence sans jamais en perdre une goutte. Parfois quand je rentrais de la fac un peu contrariée, rien de tel qu'une bonne baise pour me faire retrouver le moral. J'attrapais soit l'un, soit l'autre pour l'emmener dans ma chambre, puis je me mettais à poil en lui disant.
— Vas-y, baise-moi. Ça va me calmer.
Ce que je préférerais, c'était la levrette (c'est toujours le cas), aussi j'attendais l'assaut à quatre pattes sur mon lit, les fesses bien relevées, offertes au vit qui ne t'aiderait pas à m'embrocher. Les garçons savaient que lorsque je faisais ça, c'était pour me faire tringler sans fioriture, une bonne saillie à la hussarde. Ils adoraient ça, me secouer à fond la caisse sans se préoccuper de savoir si j'allais jouir, me filant des coups de boutoir à démonter mon lit jusqu'à me faire hurler et se vider tout au fond de ma chatte en me remerciant d'être aussi salope.
Nous étions devenus inséparables et bien sûr nos copains respectifs ont commencé à comprendre que nous étions en fait des sex-friends, un cercle fermé se suffisant à lui-même, ne nous intéressant jamais à un éventuel rapprochement avec d'autres étudiants.
À la fin de nos études, de retour chez nous, ça a été vraiment difficile, aussi on a essayé de se revoir, mais ce n'était plus pareil, le cadre ayant changé.
Nous sommes restés amis vraiment proches mais on a arrêté nos parties de jambes en l'air, nous ouvrant progressivement aux appels d'éventuels soupirants.
Nous étions devenus inséparables et bien sûr nos copains respectifs ont commencé à comprendre que nous étions en fait des sex-friends, un cercle fermé se suffisant à lui-même, ne nous intéressant jamais à un éventuel rapprochement avec d'autres étudiants.
À la fin de nos études, de retour chez nous, ça a été vraiment difficile, aussi on a essayé de se revoir, mais ce n'était plus pareil, le cadre ayant changé.
Nous sommes restés amis vraiment proches mais on a arrêté nos parties de jambes en l'air, nous ouvrant progressivement aux appels d'éventuels soupirants.
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Commentaires ()
Elle m'a raconté avoir fait jusqu'à 5 passes pour voir jusqu'où elle pouvait aller.