Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
un examen du permis de conduire particulier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
un examen du permis de conduire particulier
Chapitre 1
Voilà quinze minutes que je poireaute en faisant les cent pas. Le stress me ronge, du coup, je me ronge les ongles.
Aujourd'hui je passe, ou plutôt devrais-je dire je repasse pour la énième fois mon permis de conduire. C'est incroyable comme ce maudit examen me fout une trouille intersidérale et me fait perdre tous mes moyens ; à mon peu glorieux palmarès des erreurs qui m'ont été fatales : un stop grillé, une priorité à droite refusée et, le pompon, un piéton qui a fini sur le capot, par chance sans gros bobo. Ce fichu permis me hante tellement qu'il en est presque devenu une question de vie ou de mort ; j'en ai tellement marre des transports en commun, marre de dépendre des amis, de la famille pour aller quelque part et surtout marre de passer pour une éternelle looseuse.
Aujourd'hui je passe, ou plutôt devrais-je dire je repasse pour la énième fois mon permis de conduire. C'est incroyable comme ce maudit examen me fout une trouille intersidérale et me fait perdre tous mes moyens ; à mon peu glorieux palmarès des erreurs qui m'ont été fatales : un stop grillé, une priorité à droite refusée et, le pompon, un piéton qui a fini sur le capot, par chance sans gros bobo. Ce fichu permis me hante tellement qu'il en est presque devenu une question de vie ou de mort ; j'en ai tellement marre des transports en commun, marre de dépendre des amis, de la famille pour aller quelque part et surtout marre de passer pour une éternelle looseuse.
14h20. Une silhouette imposante se présente face à moi ; c'est un homme d'une cinquantaine d'années. Il porte un costume mal ajusté qui fait cheap, et il sent le tabac froid. Ses grosses lunettes rectangulaires et sa barbe taillée à l'ancienne lui confèrent un look de proviseur sortie tout droit des années 80. Il me sourit et me tend la main en se présentant sous le prénom de Michel ; décidément même son prénom est d'une autre époque. C'est donc lui qui va me faire passer l'examen du permis de conduire. Même si la première impression n'est pas des plus enthousiasmante, je reste positive et prie pour qu'il soit cool.
Je saisis sa main en me présentant à mon tour. Ah oui, moi, c'est Léa, 21 ans, petite blonde de 1,65 m, étudiante en école d'ingénieurs (eh oui l'habit ne fait pas le moine). Ce n'est pas pour me vanter, mais les hommes me trouvent en général plutôt mignonne ; je ne vais pas dire le contraire même si perso, mon gros cul me complexe un petit peu.
L'inspecteur se montre d'emblée très envahissant, ne me lâchant pas la main et se collant à moi mais, chose plus gênante, il pose sur moi un regard déplacé. Il me scrute littéralement de la tête aux pieds tel un objet de convoitise ; à voir son petit sourire en coin, j'en déduis que je lui plais ; vous me direz ‘’c'est déjà ça’’.
Je dois reconnaître que je l'ai bien cherché. Aujourd'hui, j'ai opté pour une tenue légère, même très légère ; un minishort moulant et un tee-shirt en V très échancré ; pour ma défense, c'est l'été et il fait particulièrement chaud ; bon, d'accord je plaide coupable : l'idée de séduire l'inspecteur n'est pas non plus étrangère à ce choix.
Je dois reconnaître que je l'ai bien cherché. Aujourd'hui, j'ai opté pour une tenue légère, même très légère ; un minishort moulant et un tee-shirt en V très échancré ; pour ma défense, c'est l'été et il fait particulièrement chaud ; bon, d'accord je plaide coupable : l'idée de séduire l'inspecteur n'est pas non plus étrangère à ce choix.
Si je comptais au moins m'attirer sa sympathie, force est de constater que l'atout charme marche au-delà de mes espérances, car son regard lubrique se délecte sans modération de ma poitrine. C'est assez perturbant, mais pas de quoi non plus me mettre mal à l'aise, car j'en ai vu d'autres, n'étant pas un parangon de pudeur.
— Alors, t'es prête pour le grand jour, ma jolie ?
— Alors, t'es prête pour le grand jour, ma jolie ?
J'ai beau ne pas être pudique, sa familiarité instantanée, comme si nous étions de vieilles connaissances, me prend de court. Je peine à trouver mes mots et bredouille une réponse des plus convenues.
— Euh oui, je crois, enfin j'espère...
— T'inquiète, tu vas voir, ça va bien se passer si tu fais ce qu'il faut.
— J'espère, que Dieu vous entende.
— Mais oui tu vas voir… Au fait, ton moniteur n'est pas avec toi ?
— Non j'ai préféré être seule, ça m'aurait trop stressée de le sentir derrière moi.
— Je comprends, eh bien on sera que tous les deux ; l'autre candidat qui devait être avec nous a eu un empêchement, mais c'est pas plus mal, comme ça on sera tranquilles, allez... en voiture Simone !
— Euh oui, je crois, enfin j'espère...
— T'inquiète, tu vas voir, ça va bien se passer si tu fais ce qu'il faut.
— J'espère, que Dieu vous entende.
— Mais oui tu vas voir… Au fait, ton moniteur n'est pas avec toi ?
— Non j'ai préféré être seule, ça m'aurait trop stressée de le sentir derrière moi.
— Je comprends, eh bien on sera que tous les deux ; l'autre candidat qui devait être avec nous a eu un empêchement, mais c'est pas plus mal, comme ça on sera tranquilles, allez... en voiture Simone !
Si j'ai l'impression d'entendre mon vieil oncle Daniel avec ses expressions désuètes, c'est surtout ses sous-entendus qui me font tiquer : faire ce qu'il faut ; être tranquille... Je suis peut-être parano, mais j'ai le sentiment qu'il est plein d'enthousiasme à l’idée de ce tête-à-tête à venir.
Sans plus attendre, nous montons dans la voiture ; je suis plus concentrée que jamais, bien déterminée à enfin décrocher ce fichu permis.
— Alors Léa, installe-toi, et surtout, détends-toi ! je ne vais pas te manger, quoique ! tu vas voir je suis quelqu'un de très accommodant.
— D'accord monsieur.
— Pas de ça entre nous, appelle-moi Michel, sinon j'ai l'impression d'avoir soixante-dix balais quand on m'appelle monsieur.
— D'accord Michel, acquiescé-je avec un sourire crispé.
— Vas-y, j'te regarde, ma jolie.
Sans plus attendre, nous montons dans la voiture ; je suis plus concentrée que jamais, bien déterminée à enfin décrocher ce fichu permis.
— Alors Léa, installe-toi, et surtout, détends-toi ! je ne vais pas te manger, quoique ! tu vas voir je suis quelqu'un de très accommodant.
— D'accord monsieur.
— Pas de ça entre nous, appelle-moi Michel, sinon j'ai l'impression d'avoir soixante-dix balais quand on m'appelle monsieur.
— D'accord Michel, acquiescé-je avec un sourire crispé.
— Vas-y, j'te regarde, ma jolie.
Alors que je m'installe en réglant volant, siège et rétroviseurs, il se tourne vers moi, la main cramponnée à mon appui-tête. Il est si près que je sens son souffle glisser sur mon cou. Ses yeux se posent sur moi et font sans cesse des allers-retours entre mon décolleté et mes cuisses. Mains sur le volant, je m'efforce d'en faire abstraction. Aujourd'hui, je n'ai pas l'intention de me laisser perturber par quiconque ni par quoi que ce soit. Je démarre sans savoir où cette virée à deux va nous conduire, puis je suis à la lettre le parcours qu'il m'indique.
Tout se passe bien, aucune erreur à l'horizon. C'est incroyable à dire, mais sentir l'inspecteur plus intéressé par mon physique que ma conduite m'enlève de cette pression qui m'a rendue si fébrile lors des précédents examens.
Tout se passe bien, aucune erreur à l'horizon. C'est incroyable à dire, mais sentir l'inspecteur plus intéressé par mon physique que ma conduite m'enlève de cette pression qui m'a rendue si fébrile lors des précédents examens.
Michel, puisque c'est ainsi qu'il souhaite que je l'appelle, passe quasiment tout l'examen tourné vers moi, le bras toujours accroché à mon fauteuil. Son regard est littéralement happé par le balai de mes cuisses qui montent et qui descendent en jouant avec les pédales. Chacune de ses indications est prononcée sur un ton mielleux à souhait, presque lascif. Je sens bien qu'il me drague ; si je peux l'amadouer grâce à mes appas, je ne vais pas m'en plaindre.
En arrivant sur un rond-point, je ralentis, mais je peine à rétrograder ; il faut dire que la boîte de vitesses se montre particulièrement récalcitrante. C'est alors que Michel pose sa main sur la mienne pour m'aider à descendre d'un rapport. Je sursaute, surprise par son initiative. Si son geste est culotté, je trouve ça presque mignon qu'il veuille m'aider ; qu'il se montre compatissant à mon égard est plutôt bon signe. La scène se répète plusieurs fois, à la différence que sa main frôle ma cuisse du bout des doigts, à chaque fois de façon plus prononcée. Je crois que l'inspecteur, en plus de me peloter, veut m'envoyer un message ; mais je n'y prête pas attention, préférant rester focus sur ma conduite plutôt que sur les fantasmes d'un quinquagénaire en manque.
Si je pensais le dissuader d'insister en l'ignorant, je me trompais lourdement. Car alors que je tourne la tête à droite pour vérifier la priorité, je le surprends la main entre ses cuisses en train de caresser discrètement la bosse de son pantalon ; même si je fais celle qui n'a rien vu, je sais qu'il fait. Il a beau retirer sa main, son sourire en dit long. Son message est bien passé, cette fois-ci. Particulièrement à l'aise, il commence à me faire la causette en tenant des propos sexistes on ne peut plus explicites.
— Qui l'eût cru, une belle plante blonde qui sait conduire ! d'habitude c'est dans un autre domaine que vous excellez, pas vrai ? dit-il en souriant, fièr de son sous-entendu peu cavalier.
— Qui l'eût cru, une belle plante blonde qui sait conduire ! d'habitude c'est dans un autre domaine que vous excellez, pas vrai ? dit-il en souriant, fièr de son sous-entendu peu cavalier.
Je souris faussement, ne voulant pas le froisser. S'il me prend pour une bimbo, grand bien lui fasse ; mais il ne peut s'empêcher d'en rajouter une couche sur mon physique :
— Je vois qu’y a pas que la voiture qui est bien équipée en airbags !
— Je vois qu’y a pas que la voiture qui est bien équipée en airbags !
Il me sourit, je lui souris pour le remercier. Bienvenue au bal des faux-culs. Erreur fatale, car il surenchérit.
— J'envie beaucoup celui qui s'occupe de ton contrôle technique, il a beaucoup de chance, j'aimerais bien faire ta révision moi aussi ma jolie.
— J'envie beaucoup celui qui s'occupe de ton contrôle technique, il a beaucoup de chance, j'aimerais bien faire ta révision moi aussi ma jolie.
C'est un véritable festival de métaphores mécaniques, sans parler de ses “ma jolie” qu'il met à tout bout de champ.
Je commence à cerner le personnage : j'ai affaire à la crème de la crème des machistes, mais pas de quoi se braquer. D'ailleurs je commence étrangement à apprécier son côté fantasque, débridé et sans filtre.
Pourtant, Michel est tout sauf mon style de mec : trop vieux, trop classique, trop lourd, mais il dégage assurément quelque chose de spécial, un inexplicable charisme qui fait mouche, bien plus que je ne l'aurais imaginé. Je sens l'envie d'entrer à mon tour dans ce jeu de séduction.
Son regard ne décroche plus de mon décolleté ! Je bombe la poitrine et jette quelques regards coquins sur son entrejambe ; il se touche de nouveau. Je caresse sensuellement le pommeau de la boîte de vitesses. Je sais que je joue avec le feu, mais ce petit frisson avec un inconnu stimule trop ma libido.
Je commence à cerner le personnage : j'ai affaire à la crème de la crème des machistes, mais pas de quoi se braquer. D'ailleurs je commence étrangement à apprécier son côté fantasque, débridé et sans filtre.
Pourtant, Michel est tout sauf mon style de mec : trop vieux, trop classique, trop lourd, mais il dégage assurément quelque chose de spécial, un inexplicable charisme qui fait mouche, bien plus que je ne l'aurais imaginé. Je sens l'envie d'entrer à mon tour dans ce jeu de séduction.
Son regard ne décroche plus de mon décolleté ! Je bombe la poitrine et jette quelques regards coquins sur son entrejambe ; il se touche de nouveau. Je caresse sensuellement le pommeau de la boîte de vitesses. Je sais que je joue avec le feu, mais ce petit frisson avec un inconnu stimule trop ma libido.
Cela fait maintenant une demi-heure que je conduis. L'examen touche à sa fin, mais plutôt que de revenir au point de départ, Michel me demande d'emprunter une petite route qui mène à une zone industrielle en friche.
Nous arrivons devant un hangar désaffecté, il me demande de me garer sur le parking. L'endroit est désert, loin de tout et surtout de regards indiscrets. Après avoir coupé le contact, Michel me fixe longuement dans les yeux et frotte ses lèvres avec son pouce ; c'est l'heure du verdict. Je suis suspendue à ses lèvres, plus confiante que jamais, mais pas un seul mot ne sort de sa bouche. Son visage est sans expression ; impossible de déceler si c'est positif ou pas ! Mais à quoi joue-t-il ? L'attente est stressante au possible, alors je l'interroge presque en le suppliant :
— Alors, c'est bon, j'ai mon permis ?
— Je ne peux pas te le dire, tu pourras consulter le résultat dès demain sur le site.
— Allez, s'il vous plaît, vous pouvez me le dire, j'ai trop besoin de savoir !
Nous arrivons devant un hangar désaffecté, il me demande de me garer sur le parking. L'endroit est désert, loin de tout et surtout de regards indiscrets. Après avoir coupé le contact, Michel me fixe longuement dans les yeux et frotte ses lèvres avec son pouce ; c'est l'heure du verdict. Je suis suspendue à ses lèvres, plus confiante que jamais, mais pas un seul mot ne sort de sa bouche. Son visage est sans expression ; impossible de déceler si c'est positif ou pas ! Mais à quoi joue-t-il ? L'attente est stressante au possible, alors je l'interroge presque en le suppliant :
— Alors, c'est bon, j'ai mon permis ?
— Je ne peux pas te le dire, tu pourras consulter le résultat dès demain sur le site.
— Allez, s'il vous plaît, vous pouvez me le dire, j'ai trop besoin de savoir !
Taquin à souhait, Michel reste silencieux et me déshabille d'un regard toujours plus gourmand. Voilà qu'il frotte de plus belle la bosse de son pantalon. J'ai beau lui faire les yeux doux, je ne parviens à lui arracher qu'un petit sourire malicieux. Il veut m'entraîner dans un poker menteur et me contraindre à abattre une carte, mais laquelle ?
Soudainement, ma respiration s'emballe, mon cœur fait des bonds incontrôlables et mes joues rosissent ; je suis complètement déstabilisée, submergée par un étrange désir qui monte en moi. À mon tour de scruter Michel ; en dépit de sa beaufitude assumée et d'un gabarit costaud, dirons-nous, il n'est pas si mal que ça ; c'est un homme viril, plein d'assurance et qui sait ce qu'il veut et ce qu'il veut à l'instant T, c'est moi ! Suis-je prête à m'offrir à lui pour une simple réponse anticipée ?
Bien sûr que non, c'est complètement déraisonnable et pourtant le doute m'assaille de toute part. Si ma raison dit non, mon corps tout entier le réclame. Mais que faire pour le contenter ? Par ou commencer ?
Ses métaphores dont il semblait si fier me reviennent à l'esprit : mes fameux airbags sur lesquels il n'a cessé de baver, c'est donc ça qu'il veut. Je ne me suis jamais dévoilée face à un inconnu et je dois dire que ça m'effraie tout autant que ça m'excite.
Soudainement, ma respiration s'emballe, mon cœur fait des bonds incontrôlables et mes joues rosissent ; je suis complètement déstabilisée, submergée par un étrange désir qui monte en moi. À mon tour de scruter Michel ; en dépit de sa beaufitude assumée et d'un gabarit costaud, dirons-nous, il n'est pas si mal que ça ; c'est un homme viril, plein d'assurance et qui sait ce qu'il veut et ce qu'il veut à l'instant T, c'est moi ! Suis-je prête à m'offrir à lui pour une simple réponse anticipée ?
Bien sûr que non, c'est complètement déraisonnable et pourtant le doute m'assaille de toute part. Si ma raison dit non, mon corps tout entier le réclame. Mais que faire pour le contenter ? Par ou commencer ?
Ses métaphores dont il semblait si fier me reviennent à l'esprit : mes fameux airbags sur lesquels il n'a cessé de baver, c'est donc ça qu'il veut. Je ne me suis jamais dévoilée face à un inconnu et je dois dire que ça m'effraie tout autant que ça m'excite.
Ma décision est prise. Je regarde à droite et à gauche pour m'assurer qu'il n'y ait pas de petits curieux qui passent, je déglutis et prends une grande respiration pour me donner du courage. Les mains tremblantes, j'attrape le bas de mon tee-shirt et le relève lentement pour dévoiler ma poitrine, ne portant pas de soutien-gorge. Je reste figée, les bras à hauteur des épaules pour tenir mon tee-shirt. Un vague sentiment de honte et de pudeur m'envahit. Je détourne la tête pour ne pas avoir à affronter son regard, de peur qu'il ne me juge comme une fille facile.
Je frissonne, mais pas de peur. Sentir ses yeux de gros pervers se poser sur mes seins provoque en moi une sensation bizarre, une chaleur intense qui se diffuse dans tout mon corps. Je crois que je suis diablement excitée. Serait-ce d'oser m'aventurer sur le terrain de la soumission et de l'exhibition que j'ai tant fantasmé ?
De longues secondes s'écoulent. Mes tétons dardent, trahissant mon excitation, mais Michel tarde à abattre sa carte ; je jette un rapide coup d'œil dans sa direction, voir s'il dévore ma poitrine des yeux avec gourmandise. Mais il reste immobile et continue de frotter ses lèvres. Ça en devient frustrant ! Mes bras commencent à tétaniser. Encore une minute comme ça et je crois bien que je vais me momifier. Mais à quoi joue-t-il ? Qu'attend-il pour me tripoter les seins ?... ça en devient vexant.
Las d'attendre, je surenchéris, improvise un numéro de strip-teaseuse, la grâce et l'érotisme d'une pro en moins ; je me caresse les seins, les frotte l'un contre l'autre et pince mes tétons. Je vois que je commence enfin à lui faire de l'effet ; il se branle à travers son pantalon.
Les secondes s'écoulent, je suis de plus en plus à l'aise. Je deviens piquante et aguichante, je le regarde droit dans les yeux tout en léchant mes tétons du bout de la langue, et enfin je lui arrache un sourire et quelques mots.
— Eh ben, toi tu veux vraiment savoir, t'es une belle petite coquine, ma jolie.
— Ah oui vous trouvez ?
— Oh que oui, je l'ai de suite vu.
— Qu'est-ce qui vous fait penser ça ?
— On s'habille pas comme ça pour un examen sans arrière-pensées. T'aimes séduire, sentir le regard des hommes ; t'es une petite allumeuse, je me trompe ?
— Vous êtes un fin observateur Michel, je suis impressionnée !
De longues secondes s'écoulent. Mes tétons dardent, trahissant mon excitation, mais Michel tarde à abattre sa carte ; je jette un rapide coup d'œil dans sa direction, voir s'il dévore ma poitrine des yeux avec gourmandise. Mais il reste immobile et continue de frotter ses lèvres. Ça en devient frustrant ! Mes bras commencent à tétaniser. Encore une minute comme ça et je crois bien que je vais me momifier. Mais à quoi joue-t-il ? Qu'attend-il pour me tripoter les seins ?... ça en devient vexant.
Las d'attendre, je surenchéris, improvise un numéro de strip-teaseuse, la grâce et l'érotisme d'une pro en moins ; je me caresse les seins, les frotte l'un contre l'autre et pince mes tétons. Je vois que je commence enfin à lui faire de l'effet ; il se branle à travers son pantalon.
Les secondes s'écoulent, je suis de plus en plus à l'aise. Je deviens piquante et aguichante, je le regarde droit dans les yeux tout en léchant mes tétons du bout de la langue, et enfin je lui arrache un sourire et quelques mots.
— Eh ben, toi tu veux vraiment savoir, t'es une belle petite coquine, ma jolie.
— Ah oui vous trouvez ?
— Oh que oui, je l'ai de suite vu.
— Qu'est-ce qui vous fait penser ça ?
— On s'habille pas comme ça pour un examen sans arrière-pensées. T'aimes séduire, sentir le regard des hommes ; t'es une petite allumeuse, je me trompe ?
— Vous êtes un fin observateur Michel, je suis impressionnée !
Quelle lèche-cul je fais ! En vérité, je n'avais pas imaginé une seule seconde que j'irais si loin, mais bordel, qu'est-ce que j'adore sentir son regard se poser sur moi, glisser goulûment sur mes formes, sentir à quel point je l'excite.
Quid de maintenant ? se contentera-t-il de cet effeuillage coquin ? La tentation de pousser un peu plus loin est forte, mais il faut savoir se montrer raisonnable, et tant pis s'il est quasiment en train de se masturber à travers son pantalon, je remets mon tee-shirt le plus naturellement possible, en affichant mon plus beau sourire naïf tout en évitant soigneusement de croiser son regard. Mais son visage se crispe aussitôt. Pour la première fois, il ne sourit pas.
La menace tombe brutalement, froide comme la lame d'un couteau sous ma gorge.
— Et c'est tout ? Tu me joues ton numéro et tu remballes tout d'un coup le matos ? Moi qui croyais que tu voulais savoir, tant pis pour toi.
— Si si, s'il vous plaît, dites-moi !
Quid de maintenant ? se contentera-t-il de cet effeuillage coquin ? La tentation de pousser un peu plus loin est forte, mais il faut savoir se montrer raisonnable, et tant pis s'il est quasiment en train de se masturber à travers son pantalon, je remets mon tee-shirt le plus naturellement possible, en affichant mon plus beau sourire naïf tout en évitant soigneusement de croiser son regard. Mais son visage se crispe aussitôt. Pour la première fois, il ne sourit pas.
La menace tombe brutalement, froide comme la lame d'un couteau sous ma gorge.
— Et c'est tout ? Tu me joues ton numéro et tu remballes tout d'un coup le matos ? Moi qui croyais que tu voulais savoir, tant pis pour toi.
— Si si, s'il vous plaît, dites-moi !
Le visage renfrogné, Michel reste silencieux et toujours aussi passif ; il ne me laisse pas le choix, c'est à moi de prendre l'initiative.
Je n'hésite pas bien longtemps. Le souffle coupé, je pose ma main sur sa cuisse, en tremblant comme une feuille ; lui il retrouve comme par enchantement son petit sourire sadique. Je caresse sa cuisse, glisse lentement dans son entrejambe, duquel il retire aussitôt sa main pour me laisser le champ libre, puis je m'empare de cette bosse si imposante, la tâtant longuement ; mon Dieu qu'elle est dure et grosse !
Je n'hésite pas bien longtemps. Le souffle coupé, je pose ma main sur sa cuisse, en tremblant comme une feuille ; lui il retrouve comme par enchantement son petit sourire sadique. Je caresse sa cuisse, glisse lentement dans son entrejambe, duquel il retire aussitôt sa main pour me laisser le champ libre, puis je m'empare de cette bosse si imposante, la tâtant longuement ; mon Dieu qu'elle est dure et grosse !
Comme si le feu venait de passer au vert, Michel glisse sa main sous mon tee-shirt, palpe mes seins, puis presse vigoureusement mes tétons. Je sursaute et gémis... de plaisir. Tandis que je serre son sexe en tenaille toujours plus fort, il relève mon tee-shirt et la bave aux lèvres il vient frotter son visage entre mes seins. Il suce voracement mes tétons. Je me trémousse dans tous les sens, bascule la tête en arrière, les yeux fermés. Je suis au septième ciel, terrassée par l'habileté démoniaque de sa langue de velours ; mon plaisir démonstratif enchante Michel.
— Putain tu sais que t'es bonne, t'as l'air d'aimer ça ma jolie !
— Oui.
— Tu veux voir la bête de plus près ?
— Ouiiii.
— Putain tu sais que t'es bonne, t'as l'air d'aimer ça ma jolie !
— Oui.
— Tu veux voir la bête de plus près ?
— Ouiiii.
Je suis trop excitée, avec la chatte trempée. Je réponds oui sans même entendre ce qu'il me dit. C'est alors que je sens quelque chose de dur se glisser entre mes doigts. J'ouvre un œil et m’aperçois qu'il a sorti sa bite. Beurk, elle est tout simplement effrayante, courbée, velue et si énorme ! son gland, lui, est tout rond et rugueux. Je la serre dans ma main, la masturbe délicatement. Un étrange mélange d'excitation et de trouille me file des papillons au bide ; tout le contraire de Michel : plus décontracté que lui, tu meurs ! C'est avec un naturel désarmant qu'il se répand en auto-satisfaction sur son organe génital.
— Alors elle te plaît ? T'as pas dû en voir souvent d'aussi grosses, ma jolie ?
— Non.
— Elle est toute à toi, n'aie pas peur, vas-y plus fort.
— Alors elle te plaît ? T'as pas dû en voir souvent d'aussi grosses, ma jolie ?
— Non.
— Elle est toute à toi, n'aie pas peur, vas-y plus fort.
Je peine à tenir le monstre en main, mais je m'exécute et accélère la cadence, m’appliquant à le faire coulisser entre mes petits doigts ; c'est à son tour de gémir. Sa main abandonne ma poitrine, me laissant les tétons en feu, puis glisse vers mon short, dont il défait la braguette avec une habileté incroyable,avant de se faufiler sous ma culotte, avec ses doigts rugueux qui jouent avec mon clitoris. La limite que je m'étais fixée vient d'être franchie. Ayant peur que les choses ne dérapent, je le stoppe en l'attrapant par le poignet.
— Michel, je crois que ça ne serait pas raisonnable.
— Ah ouais, pourtant on dirait bien que tu mouilles comme une chienne.
— Je sais, mais...
— Comme tu veux.
— Michel, je crois que ça ne serait pas raisonnable.
— Ah ouais, pourtant on dirait bien que tu mouilles comme une chienne.
— Je sais, mais...
— Comme tu veux.
Sans plus insister, il retire sa main et lèche goulûment ses doigts.
— Dommage, ta chatte est délicieuse.
Je suis un peu embêtée, car je me doute qu'il est vexé même s'il ne montre pas.
— Désolée, si vous voulez, je peux au moins vous soulager...
— OK pas de souci ma jolie, fais-moi jouir.
— Dommage, ta chatte est délicieuse.
Je suis un peu embêtée, car je me doute qu'il est vexé même s'il ne montre pas.
— Désolée, si vous voulez, je peux au moins vous soulager...
— OK pas de souci ma jolie, fais-moi jouir.
Histoire de se mettre à l'aise, il baisse pantalon et caleçon jusqu'aux genoux et écarte bien les jambes, dévoilant ses deux grosses couilles, toutes aussi velues que le reste que, comme électrisée, je caresse et fais rouler dans ma main. Jamais je n'avais eu un si gros sexe entre les mains.
À défaut de pouvoir s'occuper de ma chatte, Michel attrape et caresse mon menton, écrase son pouce sur mes lèvres, puis l'enfonce dans ma bouche. Je le suce quelques instants avant qu'il ne le retire pour l'essuyer sur ma joue.
Sa main se glisse alors dans mes cheveux, je sens ses doigts enserrer puissamment ma nuque. C'est désagréable ; je grogne. C'est là qu'il exerce soudainement une pression vers le bas, à laquelle je tente de résister, mais il est bien trop fort. Je capitule et me retrouve la poitrine écrasée contre sa cuisse, le visage à quelques centimètres de son gland.
À défaut de pouvoir s'occuper de ma chatte, Michel attrape et caresse mon menton, écrase son pouce sur mes lèvres, puis l'enfonce dans ma bouche. Je le suce quelques instants avant qu'il ne le retire pour l'essuyer sur ma joue.
Sa main se glisse alors dans mes cheveux, je sens ses doigts enserrer puissamment ma nuque. C'est désagréable ; je grogne. C'est là qu'il exerce soudainement une pression vers le bas, à laquelle je tente de résister, mais il est bien trop fort. Je capitule et me retrouve la poitrine écrasée contre sa cuisse, le visage à quelques centimètres de son gland.
Me tenant fermement par les cheveux, il cogne ma joue avec son sexe en y écrasant sans pitié son gland turgescent, puis il le frotte contre ma bouche ; sa bite m'effraie, même si je sens qu'au fond de moi, cette démonstration de virilité, tout comme la soumission, m'excitent.
Toujours aussi subtil, Michel me sert de nouveau son humour spécial.
— Alors ma jolie, prête pour l'examen oral ? T'as bien révisé tes leçons de fellation j'espère ?
— Oui, je crois.
— Très bien, on va voir ça.
Toujours aussi subtil, Michel me sert de nouveau son humour spécial.
— Alors ma jolie, prête pour l'examen oral ? T'as bien révisé tes leçons de fellation j'espère ?
— Oui, je crois.
— Très bien, on va voir ça.
Je souris, croyant que je finis par prendre goût à sa beauferie assumée, mais l'ampleur de la tâche ne me rend pas sereine pour autant. J'ai mal à la mâchoire rien que d'imaginer avaler ce machin.
Je décide de commencer en douceur : serrant son sexe aussi fort que possible entre mes doigts, je déploie ma langue et viens chatouiller son gland par petites touches. Si Michel semble apprécier mes cajoleries, je sais très bien qu'il ne se contentera pas de si peu ; je tente encore de gagner du temps en aspirant son gland, faisant tourner ma langue autour en insistant sur son méat.
Je décide de commencer en douceur : serrant son sexe aussi fort que possible entre mes doigts, je déploie ma langue et viens chatouiller son gland par petites touches. Si Michel semble apprécier mes cajoleries, je sais très bien qu'il ne se contentera pas de si peu ; je tente encore de gagner du temps en aspirant son gland, faisant tourner ma langue autour en insistant sur son méat.
Le subterfuge ne dure qu'un temps avant que, gagnée par l'impatience, sa main n'appuie sur ma tête avec autorité ; je ne peux plus esquiver. J'avale son pénis, m'empale lentement sur cet énorme pieu jusqu'à ce que son gland vienne chatouiller le fond de ma gorge. Je suffoque et recrache aussitôt le monstre. Mes craintes se confirment, alors je temporise, j’hésite à y retourner, mais sa main de fer appuie une nouvelle fois sur ma tête et ne me laisse pas le choix. Je le ravale encore. Tel un piston, mes lèvres coulissent sur une bonne moitié de sa queue avec la régularité d'un métronome. La tache est harassante.
Ayant besoin de reprendre mon souffle, je délaisse sa queue au profit de ses couilles, que je lèche et gobe à tour de rôle. Elles sont si grosses ! elles ont l'air d'être bien pleines.
Michel ne boude pas son plaisir, en témoigne le florilège de compliments sexistes comme “belle petite salope”, “bonne bouche à pipe” ou autre “reine de la fellation”, auxquels j'ai droit.
Ayant besoin de reprendre mon souffle, je délaisse sa queue au profit de ses couilles, que je lèche et gobe à tour de rôle. Elles sont si grosses ! elles ont l'air d'être bien pleines.
Michel ne boude pas son plaisir, en témoigne le florilège de compliments sexistes comme “belle petite salope”, “bonne bouche à pipe” ou autre “reine de la fellation”, auxquels j'ai droit.
Tandis que je continue d'essayer d'apprivoiser sa bête avec mes caresses buccales tout en noyant mon regard dans le sien, il pose son bras sur mon dos. Sa main s'infiltre de nouveau sous mon mini-short et ma culotte, mais côté verso cette fois-ci. Il attrape mes fesses, les tâte, les pétris telles des miches de pain ; allez savoir pourquoi, je me doutais bien que mon gros cul allait lui plaire ! Elles lui plaisent tellement, qu'il les met à nu pour leur donner des petites tapes bien appuyées, se délectant de les voir rougir et onduler. Cette petite fessée n'est pas pour me déplaire, et j'aimerais presque qu'il y aille un peu plus fort.
C'est alors que je sens son majeur se glisser dans ma raie. Je tortille du cul pour l'en dissuader, car je n'aime pas que l'on vienne frapper à ma porte de derrière, mais il continue et titille gentiment l'entrée de mon petit trou.
C'est alors que je sens son majeur se glisser dans ma raie. Je tortille du cul pour l'en dissuader, car je n'aime pas que l'on vienne frapper à ma porte de derrière, mais il continue et titille gentiment l'entrée de mon petit trou.
J'essaye de détourner son attention en le pompant à gorge déployée. Je suis en apnée. Avaler sa bite est une telle gageure que les larmes me viennent aux yeux, et que ma bouche dégouline de bave. La manoeuvre fonctionne : sa main vient caresser ma tête comme pour me féliciter. Ouf, répit salutaire pour mon petit trou !
Hélas la cadence n'est pas tenable. J'ai à peine fait une pause, que sa main reprend aussitôt possession de mon cul. Son doigt frotte énergiquement mon orifice, avant de s'introduire en douceur, jusqu’à deux phalanges. Il tournoie et lime mon rectum en profondeur. Je frémis et halète bruyamment ; incapable de garder sa bite en bouche, je prends le relais avec ma main, calquant mes va-et-vient sur le rythme auquel son doigt me martyrise l'anus. C'est la première fois que l'on me sodomise et je dois bien avouer que je déteste, ou plutôt, que je me déteste ! Quelle délicieuse sensation, comment ai-je pu m'y refuser jusqu'à maintenant ?
Hélas la cadence n'est pas tenable. J'ai à peine fait une pause, que sa main reprend aussitôt possession de mon cul. Son doigt frotte énergiquement mon orifice, avant de s'introduire en douceur, jusqu’à deux phalanges. Il tournoie et lime mon rectum en profondeur. Je frémis et halète bruyamment ; incapable de garder sa bite en bouche, je prends le relais avec ma main, calquant mes va-et-vient sur le rythme auquel son doigt me martyrise l'anus. C'est la première fois que l'on me sodomise et je dois bien avouer que je déteste, ou plutôt, que je me déteste ! Quelle délicieuse sensation, comment ai-je pu m'y refuser jusqu'à maintenant ?
Voir à quel point son majeur peut me stimuler lui donne des idées.
— Mmmm, j'adore ton petit trou serré, t'as l'air d'aimer ça ma cochonne.
— Oh oui, c'est trop bon.
— Tu veux que je t'encule ? J'adore défoncer des gros culs comme le tien.
— Mmmm, j'adore ton petit trou serré, t'as l'air d'aimer ça ma cochonne.
— Oh oui, c'est trop bon.
— Tu veux que je t'encule ? J'adore défoncer des gros culs comme le tien.
Toujours aussi poétique l'ami Michel ! sa proposition n'en reste pas moins tentante, mais vu la taille de son engin, je préfère botter en touche, ; je n'ai pas envie de boiter tout le week-end !
— Oh non, je préfère pas, je me sens pas prête et puis on n'a pas de capotes ni de crème.
— T'inquiète, j'ai tout ce qu'il faut, assène-t-il fièrement.
— Oh non, je préfère pas, je me sens pas prête et puis on n'a pas de capotes ni de crème.
— T'inquiète, j'ai tout ce qu'il faut, assène-t-il fièrement.
À croire qu'il a tout prévu ! Je ne suis sûrement pas la première candidate qu'il baise.
— Ah... non, vraiment désolée.
— Allez, quand on y a goûté, on y revient ; j'irai doucement !
— Non franchement, je préfère pas.
— Comme tu veux ma jolie.
Il abandonne mon cul, m'attrape par les cheveux et me relève.
— Vas-y, remonte ton haut !
— Ah... non, vraiment désolée.
— Allez, quand on y a goûté, on y revient ; j'irai doucement !
— Non franchement, je préfère pas.
— Comme tu veux ma jolie.
Il abandonne mon cul, m'attrape par les cheveux et me relève.
— Vas-y, remonte ton haut !
Je m'exécute, libérant de nouveau mes seins qui pendent et se balancent au-dessus de sa queue. Empoignant son sexe comme une matraque, il les gifle, puis frotte son gland contre mes tétons.
— Vas-y, branle-moi avec tes nichons, m'ordonne-t-il sur un ton directif.
— Vas-y, branle-moi avec tes nichons, m'ordonne-t-il sur un ton directif.
J'attrape sa verge et l'emprisonne vigoureusement entre mes seins et la fais coulisser de haut en bas. Sa queue est si longue que son gland vient une fois sur deux embrasser mon menton. Michel semble aux anges. Il gémit et gesticule de plus en plus, son plaisir décuple le mien, je m'enhardis et accélère la cadence, son gland devient rouge vif, tandis que les veines qui sillonnent sa verge ne cessent de gonfler.
Michel ne tient plus en place. Il s'accroche à la poignée de la portière. Il ne gémit plus, il râle bruyamment. Je le tiens, il est à moi. J'accélère encore, serrant toujours plus fort sa queue entre mes seins, jusqu'à l'étouffer. Il est au supplice, il se tend, ses fesses décollent du siège, il va bientôt cracher ; seul hic, je n'avais pas prévu que mon examen de conduite allait se conclure par une éjaculation faciale ! je n'ai pas de rechange ni de quoi me nettoyer.
Michel ne tient plus en place. Il s'accroche à la poignée de la portière. Il ne gémit plus, il râle bruyamment. Je le tiens, il est à moi. J'accélère encore, serrant toujours plus fort sa queue entre mes seins, jusqu'à l'étouffer. Il est au supplice, il se tend, ses fesses décollent du siège, il va bientôt cracher ; seul hic, je n'avais pas prévu que mon examen de conduite allait se conclure par une éjaculation faciale ! je n'ai pas de rechange ni de quoi me nettoyer.
Je prends son sexe en bouche in extremis, il se contracte ; un liquide chaud et visqueux se déverse sur ma langue. Son éjaculation paraît sans fin, les saccades se succèdent copieusement, mes joues ne cessent de gonfler à mesure qu'il remplit ma bouche. Après de longues secondes, il finit enfin par rendre sa dernière goutte et retire sa queue en soufflant d'épuisement.
— Eh ben ma jolie, t'es plus douée pour vider des couilles que pour conduire ! dit-il en s'affalant tout sourire dans son siège.
— Eh ben ma jolie, t'es plus douée pour vider des couilles que pour conduire ! dit-il en s'affalant tout sourire dans son siège.
Si une fois de plus son humour m'amuse, je reste suspendue à son verdict qui tarde à tomber. Impossible de lui demander de vive voix, car j'ai la bouche pleine. Un filet de sperme s'écoule même du coin de ma lèvre. Je n'ai pas franchement envie d'avaler autant de foutre. J'ouvre la portière pour le recracher, mais je n'ai pas encore sorti ma tête de la voiture qu'il m'attrape par le bras.
— Hep hep hep ma jolie, non, non, non, on gaspille pas la liqueur de Michel, avale-moi tout ça !
— Hep hep hep ma jolie, non, non, non, on gaspille pas la liqueur de Michel, avale-moi tout ça !
Je lui fais les gros yeux, les joues gonflées. Il n'a pas l'air de plaisanter, son regard sadique ne quitte pas ma bouche ; sans gaieté de coeur, j'avale…
Beurk, j'ai l'impression qu'une huître glisse dans ma gorge, le goût iodé en moins, l'amertume en plus. Ma grimace l'amuse. Un peu agacée, j'ouvre la bouche en grand pour demander si monsieur est satisfait. Il rit ironiquement, comme s'il s'agissait d'un jeu pour lui. Je commence à perdre sérieusement patience. J'ai envie de l'attraper par le cou pour lui arracher une réponse, mais décidément Michel n'est plus à une provocation près ; il essuie le sperme qui coule sur ma joue avec son pouce, qu'il enfonce dans ma bouche.
— Allez ma jolie, faut tout finir.
Beurk, j'ai l'impression qu'une huître glisse dans ma gorge, le goût iodé en moins, l'amertume en plus. Ma grimace l'amuse. Un peu agacée, j'ouvre la bouche en grand pour demander si monsieur est satisfait. Il rit ironiquement, comme s'il s'agissait d'un jeu pour lui. Je commence à perdre sérieusement patience. J'ai envie de l'attraper par le cou pour lui arracher une réponse, mais décidément Michel n'est plus à une provocation près ; il essuie le sperme qui coule sur ma joue avec son pouce, qu'il enfonce dans ma bouche.
— Allez ma jolie, faut tout finir.
Susceptible au possible, je suce son pouce longuement en le défiant du regard, comme si je voulais avoir le dernier mot. Il finit par céder et le retire sans se défaire de son sourire narquois.
— Félicitations ma jolie, tu es l'heureuse détentrice du permis de conduire, tu l'as bien mérité !
— Félicitations ma jolie, tu es l'heureuse détentrice du permis de conduire, tu l'as bien mérité !
Intérieurement, je jubile, mais je m'abstiens de toute effusion de joie, ne voulant pas lui faire ce plaisir ; il ne manquerait plus qu'il passe pour un sauveur !
Alors qu'il se rince encore et toujours l'œil sur ma poitrine, je remets mon tee-shirt, attendant ses instructions sans piper mot.
— Bon, tu me ramènes, la prochaine candidate va s'impatienter, dit-il en ricanant.
Alors qu'il se rince encore et toujours l'œil sur ma poitrine, je remets mon tee-shirt, attendant ses instructions sans piper mot.
— Bon, tu me ramènes, la prochaine candidate va s'impatienter, dit-il en ricanant.
Sur le chemin du retour, toute la tension accumulée retombe. Je réalise que j'ai enfin ce putain de permis ; je repense aussi à ce moment surréaliste que je viens de vivre ; baiser avec un inconnu, jouer avec sa grosse bite, sentir son doigt dans mon cul… Rien que d'y repenser, j'en ai des frissons. Je dois bien reconnaître que j'ai vraiment kiffé.
Je me surprends à le regarder presque affectueusement. Une question me brûle alors les lèvres.
— Dîtes Michel, je peux vous poser une question indiscrète ?
— Oh tu m'intrigues ma jolie, qu'est-ce que tu veux savoir ?
— Avouez, je suis pas la première avec qui vous faites... ça ?
— Désolé, secret professionnel ! Il sourit.
— S'il vous plaît, je crois que j'ai gagné le droit de connaître la vérité, non ?
— T'es bien curieuse, bon, oui j'avoue ça m'est arrivé quelquefois, mais je suppose que tu t'en doutais.
— Oui, enfin je le supposais fortement.
— Tu sais que j'ai bien cru qu'il n'allait rien se passer, t'avais l'air tellement coincée au début !
— C'est une blague ! je me suis quand même montrée plutôt docile, non ?
— Ouais, si on veut, mais t'as pris ton temps ; la plupart me font des avances avant même de commencer l'examen.
— Ah bon ?
— On dirait que tu tombes des nues ! Je te rassure, je force la main à personne, ce qui compte, c'est que tout le monde soit gagnant. Toi t'as ton permis et moi je me suis vidé les couilles.
— C'est élégant ! je retiendrai la leçon.
— Je sais, je suis un poète !
Il rit et me tend une carte de visite.
— Tiens si jamais t'as envie qu'on se revoie, pour approfondir les bases, sait-on jamais...
Je me surprends à le regarder presque affectueusement. Une question me brûle alors les lèvres.
— Dîtes Michel, je peux vous poser une question indiscrète ?
— Oh tu m'intrigues ma jolie, qu'est-ce que tu veux savoir ?
— Avouez, je suis pas la première avec qui vous faites... ça ?
— Désolé, secret professionnel ! Il sourit.
— S'il vous plaît, je crois que j'ai gagné le droit de connaître la vérité, non ?
— T'es bien curieuse, bon, oui j'avoue ça m'est arrivé quelquefois, mais je suppose que tu t'en doutais.
— Oui, enfin je le supposais fortement.
— Tu sais que j'ai bien cru qu'il n'allait rien se passer, t'avais l'air tellement coincée au début !
— C'est une blague ! je me suis quand même montrée plutôt docile, non ?
— Ouais, si on veut, mais t'as pris ton temps ; la plupart me font des avances avant même de commencer l'examen.
— Ah bon ?
— On dirait que tu tombes des nues ! Je te rassure, je force la main à personne, ce qui compte, c'est que tout le monde soit gagnant. Toi t'as ton permis et moi je me suis vidé les couilles.
— C'est élégant ! je retiendrai la leçon.
— Je sais, je suis un poète !
Il rit et me tend une carte de visite.
— Tiens si jamais t'as envie qu'on se revoie, pour approfondir les bases, sait-on jamais...
Dans ma tête, je ne m'imagine pas une seule seconde le revoir, et pourtant, je saisis sa carte et la glisse soigneusement dans la poche arrière de mon short.
Nous arrivons enfin à notre point de départ. Une fille attend sur le trottoir ; sûrement la prochaine candidate. Si je pensais être sexy, je suis carrément une petite joueuse à côté d'elle : petite jupe ras du cul, croc top ultra-décolleté en dentelle quasi transparente et maquillage ultra chargé ; plus racoleuse tu meurs ! Je me gare et observe discrètement Michel, qui jette sur elle un regard lubrique, le même auquel j'ai eu droit. Saliverait-il déjà sur une nouvelle proie ?
Nous descendons de la voiture, il me serre rapidement la main en me concédant une dernière confidence, le sourire aux lèvres.
— Bon et bien félicitations Léa, heureux d'avoir fait ta connaissance ; allez, je vais m'occuper de la prochaine candidate, elle est dans la même situation que toi. Je crois qu'elle a déjà loupé deux ou trois fois son permis. Autant ne pas la faire poireauter trop longtemps, voyons ce qu'elle a à offrir.
— Vous avez bien raison, je crois que vous allez être tranquille, apparemment elle est aussi venue sans son moniteur, dis-je avec humour.
— Bon et bien félicitations Léa, heureux d'avoir fait ta connaissance ; allez, je vais m'occuper de la prochaine candidate, elle est dans la même situation que toi. Je crois qu'elle a déjà loupé deux ou trois fois son permis. Autant ne pas la faire poireauter trop longtemps, voyons ce qu'elle a à offrir.
— Vous avez bien raison, je crois que vous allez être tranquille, apparemment elle est aussi venue sans son moniteur, dis-je avec humour.
Il me sourit puis tourne les talons pour la rejoindre. Il la colle, lui serre longuement la main, dévorant sans scrupule sa poitrine des yeux.
— Alors, t'es prête pour le grand jour ma jolie ?
— Alors, t'es prête pour le grand jour ma jolie ?
Tiens donc, cette scène me rappelle furieusement quelque chose. Je m'éloigne pour leur laisser ce moment d'intimité qu'ils semblent réclamer, mais après quelques mètres, je ne peux m'empêcher de me retourner pour les observer discrètement. Je rêve ou je suis jalouse ?
Cette fille est manifestement beaucoup moins farouche que moi, elle bombe ostensiblement la poitrine, pas gênée pour un sou par le regard intrusif de Michel ; elle mâche vulgairement un chewing-gum, tout en distribuant en veux-tu en voilà, des sourires aguicheurs sans équivoques. Le scénario semble déjà écrit, enfin c'est ce que je croyais... car à ma grande surprise, elle plaque soudainement sa main sur le pantalon de Michel et malaxe son sexe tout en lui lançant un regard sensuel. Décidément, cette garce n'a pas froid aux yeux !
Michel avait raison... Et dire que j'aurais pu m'épargner cette séance de conduite !
Cette fille est manifestement beaucoup moins farouche que moi, elle bombe ostensiblement la poitrine, pas gênée pour un sou par le regard intrusif de Michel ; elle mâche vulgairement un chewing-gum, tout en distribuant en veux-tu en voilà, des sourires aguicheurs sans équivoques. Le scénario semble déjà écrit, enfin c'est ce que je croyais... car à ma grande surprise, elle plaque soudainement sa main sur le pantalon de Michel et malaxe son sexe tout en lui lançant un regard sensuel. Décidément, cette garce n'a pas froid aux yeux !
Michel avait raison... Et dire que j'aurais pu m'épargner cette séance de conduite !
Michel est tout sourire et caresse le menton de la belle. Si seulement elle savait la bête qui l'attend elle ferait moins la maligne. C'est alors qu'il tourne la tête dans ma direction. Il m'aperçoit, nous échangeons un long regard complice et charnel, me voilà une nouvelle fois toute émoustillée, électrisée par son magnétisme. J’aimerais tellement être à la place de cette garce, comme si j'en voulais encore, qu'il me prenne sauvagement sur la banquette arrière... Bordel, pourquoi lui ai-je dit non ?
Rongée par les regrets, je préfère tourner les talons et m'enfuir avant que le désir ne me consume de nouveau.
Rongée par les regrets, je préfère tourner les talons et m'enfuir avant que le désir ne me consume de nouveau.
Enfin hors de sa vue, je sors sa carte de ma poche, la regarde tout en pensant à lui ; il n'avait rien pour me séduire et pourtant il m'a bien conquise ce “gros beauf”.
Je n'ai plus qu'une seule obsession : le rappeler au plus vite pour approfondir ces fameuses bases.
Je n'ai plus qu'une seule obsession : le rappeler au plus vite pour approfondir ces fameuses bases.
(correction: Vachette)
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Commentaires ()
Texte très sympa