Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment avoir son permis quand on est bien foutue mais fauchée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment avoir son permis quand on est bien foutue mais fauchée
Chapitre 2
Cette histoire reste une pure invention, l’illustration d’un fantasme populaire.
Chapitre 2 : l’exalinateur
Le jour de l’examen arriva, c’était en début d’après-midi. J’arrive sur les lieux ou je vois 2 autres candidats que j’avais déjà croisé auparavant : un garçon de mon lycée, un peu geek sur les bords et une femme mure qui avait perdu son permis et qui le repassait. Je leur demandais si Philippe et l’examinateur étaient là. Ils me dirent qu’ils étaient en train de parler au bistrot d’à coté, surement pour mettre en place les derniers détails de notre « petite entrevue ».
Je vis arriver Philippe accompagné d’un homme d’une soixantaine d’année, rondouillard genre boule sur patte, visage joufflu, cheveux blanc, crâne dégarni et une grosse moustache qui descendait jusqu’en dessous de ses babines. Il était vêtu d’un pantalon noir, d’une chemisette manche courte vert paume ainsi qu’une cravate noire en Sky. Il dissimulait ses yeux derrière de fines lunettes de soleil. Ces chaussures cirées, sa grosse tocante en or à son poignet et sa chevalière témoignait tout de même qu’il n’était pas qu’un gros rustre obsédé. En arrivant à notre hauteur, l’examinateur fit un tour d’horizon des candidats en s’attardant sur moi et en me lançant un sourire discret et pris la parole avec sa grosse voix rocailleuse.
— Bonjour à tous, Je suis votre examinateur du permis de conduire, Monsieur Fargos. L’examen va se dérouler de la façon suivante : avec votre moniteur nous allons partir avec … monsieur et madame tout d’abord et mademoiselle ensuite. Je sais, ce n’est pas galant mais on est pas là pour ça. Chacun votre tour vous conduirez durant 20 à 30 min durant lesquels vous suivrez un parcourt et je vous poserai des questions. C’est clair pour tout le monde ?
— Très clair. Avons-nous répondu tous en cœur.
— Parfait, Madame, monsieur en voiture.
— Très clair. Avons-nous répondu tous en cœur.
— Parfait, Madame, monsieur en voiture.
Puis Philippe monta à son tour dans la voiture en me faisant le signe du « V » de victoire. Sous couvert d’un manque de galanterie. Il s’est surtout arrangé pour que l’on soit que nous 3 dans la voiture. Pas de témoins gênants. Je parti au bistro en attendant. 45 minutes plus tard, je les vois arriver. Je pars les rejoindre et mes 2 collègues sortent de la voiture. Après quelques minutes à bavarder avec eux, Philippe baisse sa fenêtre en me disant que c’est mon tour. Je m’assois, mets ma ceinture en prenant soin de bien la faire passer entre mes seins pour en souligner le volume. Ce qui, au vu du sourire de l’examinateur, avait l’air de lui plaire. Je démarre, sors du parking et 100metres plus loin je sens la grosse main poilue de l’examinateur me caresser la cuisse. C’est en remontant sa main sous ma jupe qu’il me demanda.
— Ça ne vous dérange pas j’espère ?
— Non pas du tout. Sauf si ça me gène pour passer les vitesses.
— Non pas du tout. Sauf si ça me gène pour passer les vitesses.
Dans le rétroviseur, je voyais Philippe qui était amusé de la situation. Je continuai donc à rouler durant 2 à 3 minutes en suivant les instructions de M. Fargos qui nous amena dans un petit chemin de campagne, entouré d’arbre, à l’abri des regards. Il me demanda de couper le moteur, posa ses papiers sur le tableau de bord, et me regarda mon décolleté avec insistance.
— Bien, on sera plus tranquille pour parler ici. Donc vous voulez obtenir votre permis de conduire ?
Voyant que la situation allait évoluer, Philippe nous annonça qu’il allait nous laisser seuls quelques minutes et que nous n’aurions qu’à l’appeler quand nous en aurons fini.
— Mademoiselle vous avez de très jolies jambes. Et votre décolleté est tout bonnement sublime.
— Merci. Vous êtes plutôt mignon aussi avec votre coté nounours.
— Vous savez comment flatter mon égo. J’aimerai beaucoup admirer de plus près votre magnifique poitrine.
— Merci. Vous êtes plutôt mignon aussi avec votre coté nounours.
— Vous savez comment flatter mon égo. J’aimerai beaucoup admirer de plus près votre magnifique poitrine.
N’ayant pas mis de soutien gorge, je déboutonnai alors mon chemisier. Une fois retiré, je le vis soupirer et précipiter ses mains sur mes 2 globes les massant avec entrain.
— Vous aimez visiblement.
— Je ne connais aucun homme qui y résisterait.
— Je ne connais aucun homme qui y résisterait.
Puis, au bout de quelques minutes de massage il retira ses mains pour défaire son ceinturon. Comprenant ce qu’il voulait, je pris le relai, en déboutonnant son pantalon et ouvrant sa braguette pour en sortir sa verge qui semblait déjà bien gonflée. Je l’entendis pousser des soupirs de plaisir à chaque va et viens de ma bouche sur son manche. J’alternai Va et viens de ma bouche avec léchage de gland pendant qu’il me maintenait la tête comprimée entre ses cuisses et son gros ventre proéminant. Après ça il me releva pour me galocher et me demanda de retirer ma culotte. Une fois retirée, il me fit m’assoir sur son membre qu’il avait recouvert d’un préservatif, et avec ses mains posées sur mes fesses il me donna la cadence. Une fois lancé dans ma partie de cache-cache saucisson, avec ses mains il me reprit les seins à pleine main et me les dévora avec gourmandise tout en me léchant les mamelons. Afin de le stimuler d’avantage et le satisfaire je me mis à simuler des gémissements de plaisir. Il était aux anges et tellement ravi qu’il ne lui fallu pas longtemps pour éjaculer en poussant des cris de jouissance que Philippe arrivait à entendre depuis l’extérieur. Une fois terminé je me rassis sur mon siège en me rhabillant. Lui, très satisfait, il remit son pantalon avec un sourire jusqu’aux oreilles après avoir jeté le préservatif par la fenêtre. Après ma performance il m’annonça la suite.
— Vous êtes vraiment motivé c’est indéniable.
— Merci
— J’aimerai toutefois, pouvoir admirer vos talents sans être contraint par le temps comme c’est le cas ici. Si vous êtes d’accord, on peut se donner rendez vous un soir et passer la nuit ensemble. Je suis à l’hôtel jusqu’à samedi matin. Ça vous laisse 3 jours pour m’appeler et me faire une démonstration. Et si votre prestation me plait, c’est promis vous aurez votre permis
— Je ne m’attendais pas à ça mais pourquoi pas. S’il le faut.
— Tenez prenez ma carte et appelez moi. On ferait mieux de revenir avant d’éveiller les soupçons. Allez chercher Philippe et on repart.
— Merci
— J’aimerai toutefois, pouvoir admirer vos talents sans être contraint par le temps comme c’est le cas ici. Si vous êtes d’accord, on peut se donner rendez vous un soir et passer la nuit ensemble. Je suis à l’hôtel jusqu’à samedi matin. Ça vous laisse 3 jours pour m’appeler et me faire une démonstration. Et si votre prestation me plait, c’est promis vous aurez votre permis
— Je ne m’attendais pas à ça mais pourquoi pas. S’il le faut.
— Tenez prenez ma carte et appelez moi. On ferait mieux de revenir avant d’éveiller les soupçons. Allez chercher Philippe et on repart.
Je sorti chercher Philippe qui me suivis avec un sourire moqueur. De loin il avait vu tout ce qui c’était passé : mes mouvements de tête de bas en haut sur l’entrejambe de l’examinateur, ainsi que mon déhanché sur son bassin alors que lui me dévorait la poitrine à pleine bouche à l’aide ses mains baladeuses.
— A mon avis il a du vraiment apprécié. Je pense qu’il te le donnera.
— Je ne sais pas. Il veut me revoir lors d’un rendez vous où nous ne serons pas déranger ni par qui que ce soit ni par le temps qui passe.
— C’est vrai qu’il est plutôt tactile et aime prendre son temps. Après c’est à toi de décider
— J’en ai besoin du permis et je le ferai. Je ferais en sorte de l’emmener au 7eme ciel d’autant qu’il ne se débrouille pas si mal.
— C’est comme tu veux
— Je ne sais pas. Il veut me revoir lors d’un rendez vous où nous ne serons pas déranger ni par qui que ce soit ni par le temps qui passe.
— C’est vrai qu’il est plutôt tactile et aime prendre son temps. Après c’est à toi de décider
— J’en ai besoin du permis et je le ferai. Je ferais en sorte de l’emmener au 7eme ciel d’autant qu’il ne se débrouille pas si mal.
— C’est comme tu veux
Nous repartîmes pour le point de départ de l’examen où devaient attendre les 2 autres candidats. Bien sur durant le trajet M Fargos recommença à me caresser la cuisse avec douceur tout en m’indiquant le trajet et les pièges à éviter. Il ne fallait pas que l’on me voit faire une mauvaise manœuvre. A notre arrivé, je sorti de la voiture, laissant Philippe et l’examinateur parler tous les 2. Pendant que mes 2 collègues me demandait si ça c’était bien passé. Je leur répondis que j’avais fait l’intégralité du trajet mais que je n’étais pas forcement confiante. Il fallait brouiller les pistes. Philippe et l’examinateur sortirent et après les salutations d’usage mon amant du moment s’en alla nous laissant seul entre nous. Comme il est d’usage maintenant le résultât ne sera donné que par courrier sous quelques jours. Philippe ne pouvant nous donner de réponse sure, mes collègues s’en allèrent me laissant seul avec lui.
— Tu l’as impressionné le gros.
— J’espère bien, j’y ai mis les formes.
— Oui j’ai vu ça…. Et pas que les formes. Bon je vais te laisser et je te souhaite bonne chance pour ton rendez vous. Le connaissant il risque de vous organiser un diner aux chandelles avant de partir à l’hôtel.
— Rien de désagréable alors ?
— Oh non il est plutôt du genre romantique tu devrais passer une bonne soirée.
— Bon aller moi j’y vais. Je dois prendre mon service du soir à mon boulot.
— Très bien au revoir.
— J’espère bien, j’y ai mis les formes.
— Oui j’ai vu ça…. Et pas que les formes. Bon je vais te laisser et je te souhaite bonne chance pour ton rendez vous. Le connaissant il risque de vous organiser un diner aux chandelles avant de partir à l’hôtel.
— Rien de désagréable alors ?
— Oh non il est plutôt du genre romantique tu devrais passer une bonne soirée.
— Bon aller moi j’y vais. Je dois prendre mon service du soir à mon boulot.
— Très bien au revoir.
A mon boulot je demandais à mon patron s’il ne pouvait pas me libérer durant une soirée, prétextant une raison personnelle. Il me libera ma soirée du lendemain et, à la suite de cette nouvelle je l’appelais de suite.
— Allo M Fargos ? ici Daphnée la candidate au permis qui …. Vous a fait passer un moment agréable.
— Ah oui, j’attendais votre appel avec impatience.
— Mon patron au restaurant m’a libéré ma soirée de demain. Ça veut dire que je pourrais être tout à vous demain soir.
— Parfait. Je vous envoi un SMS avec l’adresse de mon hôtel. J’ai repéré un restaurant que j’aimerai essayer. On dinera la bas. Je m’occupe des réservations.
— Parfait.
— Comme c’est un restaurant assez chic tachez de venir bien habillée.
— C’est noté. Vous êtes organisé dites-moi.
— Oui, Une dernière chose on devrait se tutoyer, en privé j’entends bien. Moi c’est Raymond.
— Entendu Raymond à demain soir alors.
— Parfait J’ai hâte de te revoir, ma jolie.
— Ah oui, j’attendais votre appel avec impatience.
— Mon patron au restaurant m’a libéré ma soirée de demain. Ça veut dire que je pourrais être tout à vous demain soir.
— Parfait. Je vous envoi un SMS avec l’adresse de mon hôtel. J’ai repéré un restaurant que j’aimerai essayer. On dinera la bas. Je m’occupe des réservations.
— Parfait.
— Comme c’est un restaurant assez chic tachez de venir bien habillée.
— C’est noté. Vous êtes organisé dites-moi.
— Oui, Une dernière chose on devrait se tutoyer, en privé j’entends bien. Moi c’est Raymond.
— Entendu Raymond à demain soir alors.
— Parfait J’ai hâte de te revoir, ma jolie.
Le lendemain soir on s’était donné rendez-vous à 19h devant son hôtel 3 étoiles d’un des quartier huppé de la ville. Comme convenu je l’attendais devant le hall, j’avais mis une robe de soirée noire (la seule que j’avais) : une robe au dos échancré jusqu’à la lisère de mes fesses, sans épaule et dont le buste n’était tenu que par une lanière de tissus nouée derrière ma nuque. Par-dessus j’avais comme un petit manteau en fausse fourrure synthétique noire. Je le vis sortir de son hôtel, lui aussi sur son 31 : un costume Armani bien coupé, chemise blanche repassé et une cravate en soie bordeaux foncée. Il avait échangé ses lunettes de soleil de la veille par de fines lunettes classique le faisant ressembler à un prof de maths.
— Daphnée tu es resplendissante.
— Merci vous … tu es très séduisant aussi.
— J’ai réservé pour 19h15 on devrait y aller. Le resto n’est pas loin.
— Merci vous … tu es très séduisant aussi.
— J’ai réservé pour 19h15 on devrait y aller. Le resto n’est pas loin.
Une fois au resto, je me demandais bien quel serait la réaction des gens dans la salle. Moi à peine 20 ans dinant en amoureux avec un sexagénaire. Mais je m’aperçu que ce n’était pas la peine de se faire du mouron. Beaucoup de table de la salle était occupées par des couples semblables au notre : des jeunes femmes accompagnants des hommes mures de 50 à 60 ans. En traversant la salle jusqu’à notre table j’entendais des « M le député … M le président …. M le directeur ». Bref des hommes de pouvoir obeses usant de leur droit de cuissage sur leurs assistantes ou secrétaires.
Durant le diner, il me révéla que sa femme, malade ne pouvait plus ou presque plus le satisfaire physiquement, et qu’elle était d’accord pour qu’il aille voir d’autres femmes très occasionnellement à condition de se protéger et d’être au courant. Son histoire m’avait ému, de son coté lui était à la fois admiratif que je subvienne à mes besoins par moi-même à mon âge mais était aussi révolté par l’attitude de mon père qui m’avait foutu dehors. J’allais pouvoir utiliser cette situation à mon profit pour lui assurer une nuit mémorable.
De retour à l’hôtel, après un délicieux repas, il me fit entrer dans sa chambre puis après avoir entendu la porte se refermer, je sentais alors ses mains parcourir mon corps en insistant particulièrement sur ma poitrine. Je me retournai alors vers lui pour l’enlacer et l’embrasser à pleine bouche. Ensuite je l’invitai à défaire le nœud de la lanière de ma robe afin qu’il puisse déballer son paquet cadeau. Ravi de m’avoir nue et totalement offerte à lui, il posa ses mains sur mes épaules afin de me mettre à la bonne hauteur pour une fellation bien baveuse. Ensuite je le poussais sur le lit allongé, le pantalon sur les genoux pour le chevaucher et me déhancher sur sa tige. Sa vision qu’il avait de moi uniquement « vetue » de mes talons haut alors que lui était allongé sur le lit encore en costume le pantalon au genou, lui donnait un sentiment de supériorité et de domination sur moi. Il me regardait avec un sourire jusqu’aux oreilles et des étoiles dans les yeux. Ses mains se baladaient entre mes fesses, mes hanches et mes seins, surtout mes seins en fait vu qu’ils le faisaient fantasmer depuis l’examen du permis. Je comptais bien lui faire gouter au paradis et ainsi rentabiliser la pilule de viagra qu’il avait pris durant le repas pour m’assurer l’obtention du permis de conduire tant convoité.
Au bout d’un moment je senti qu’il allait jouir, alors je me suis retiré de son entrejambe pour l’embrasser partout en le déshabillant complètement. Une fois nu je me rendis compte que le terme nounours lui correspondait parfaitement. Il était vraiment poilu. Malgré tout, ses poils blanc du à son âge rendaient sa fourrure presque transparente. Après un 69 d’anthologie, je me mis en position allongée sur le ventre, le visage plaqué contre l’oreiller et le Cul en l’air. Il s’approcha de moi, me maintenant par les hanches et me pris brièvement par derrière avant de me sodomiser durant de longues minutes jusqu’à éjaculation. Après ce moment de jouissance, il s’écroula sur le lit. Son âge faisant, il était arrivé au bout de ses forces même si le viagra lui faisait encore de l’effet. Je lui proposai alors de le sucer jusqu’à l’arrêt de l’effet Pinocchio.
Une fois enfin au repos et après avoir jouis une 2ème fois dans ma bouche, nous étions tous les 2 enlacés comme 2 amants fougueux à s’embrasser. Il semblait ravi de mon numéro de femme amoureuse et soumise que je venais de lui faire. Etant donné l’heure et compte tenu de ce que j'avais bu, il me proposa de partager son lit pour la nuit.
Le réveil du lendemain fut douloureux. Déjà nous n’avions que très peu dormi. Mon entrejambe était un peu douloureux. Afin de mettre un maximum de chance avec moi je relançais la machine en choisissant de le réveiller par une douce fellation en guise de petit déjeuner. Me félicitant pour mon initiative je parti ensuite dans la salle de bain pour me doucher. Au moment où je me savonnais les parties intimes je senti une présence derrière moi qui me plaqua contre la paroi et me sodomisa sous l’eau chaude.
— Excuses moi mais j’avais tellement envie d’un baroud d’honneur avant que tu ne parte. C’était trop tentant. Tu me le dis si je te fais mal.
— NoOOOOn, C’est parfait c’est ausssssiii bon qu’avec Philippe.
— Philippe ? Ton moniteur ? T’as aussi couché avec lui ?
— Bah oui. D’après toi commEENNNt j’ai payé mes leçons de conduite ?
— Oh le petit cachotier il s’était bien garder de me le dire.
— A ma décharge, c’est moi qui lui ait proposé je pouvais plus payer et il a accepté.
— Un échange de bon procédé en somme. D’ailleurs en parlant de décharge AAAHHHHH !
— Bon je fini ma douche j’ai cours à 10h faut que j’y aille.
— Très bien, en tout cas ton permis tu l’as largement mérité.
— Merci
— NoOOOOn, C’est parfait c’est ausssssiii bon qu’avec Philippe.
— Philippe ? Ton moniteur ? T’as aussi couché avec lui ?
— Bah oui. D’après toi commEENNNt j’ai payé mes leçons de conduite ?
— Oh le petit cachotier il s’était bien garder de me le dire.
— A ma décharge, c’est moi qui lui ait proposé je pouvais plus payer et il a accepté.
— Un échange de bon procédé en somme. D’ailleurs en parlant de décharge AAAHHHHH !
— Bon je fini ma douche j’ai cours à 10h faut que j’y aille.
— Très bien, en tout cas ton permis tu l’as largement mérité.
— Merci
Après ça, on s’est quitté amicalement et quelques jours plus tard, je reçu mon papier validant mon permis de conduire. J’avais réussi. Mais j’avais vraiment dû donner de ma personne.
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Commentaires ()
j'ai écrit une suite : Comment négocier un prêt quand on a que son physique pour soi .
Je prevois de finir en trilogie mais je n'ai pas encore la trame totale.
Vous aurez surement rectifié de vous même.