Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 15 · Un prété pour un rendu!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 15 · Un prété pour un rendu!
Je suis Jessica, 19 ans, une moitié d'un couple qui brûle les conventions avec Julien, vingt-neuf ans. On se dit tout – ou presque. Il m'a raconté ses écarts avec Lucas, et moi, je lui ai confié ma rencontre brutale avec Malik à la salle de sport. On aime ça, cette liberté, ce jeu où nos désirs ne s'étouffent pas. Mais il y a un secret qu'il gardait, un poids qu'il portait seul : Carole, ma mère. Il n'osait pas me le dire, jusqu'à ce soir-là.
On est chez nous, un petit pavillon au-dessus du village, lumières tamisées, un verre de vin à la main. Julien est nerveux, triturant le bord de son pull.
— Jess... faut que je te parle d'un truc, dit-il, sa voix basse, hésitante.
Je pose mon verre, intriguée.
— Vas-y, je t'écoute.
Il inspire profondément, fixe le sol.
— Y a quelques semaines, quand t'es partie au sport... j'ai couché avec Carole. Chez elle.
Je me fige, le souffle coupé. Ma mère ? Carole, quarante-cinq ans, silhouette généreuse, divorcée depuis une décennie, que je pensais asexuée depuis des lustres ? Je cligne des yeux, partagée entre choc et incrédulité.
— Sérieux ? Ma mère ? dis-je, un rire nerveux m'échappant.
Il hoche la tête, penaud, ses joues rougissant.
— Ouais... elle m'a sauté dessus, enfin, c'était... intense. Je voulais pas te le cacher, Jess. On s'est promis d'être honnêtes.
Je me tais, digérant l'info. D'abord, c'est bizarre – l'image de ma mère, ses formes opulentes, avec Julien, mon Julien. Mais ensuite, une chaleur inattendue monte en moi. Carole, seule depuis si longtemps, a repris vie grâce à lui. Je souris, pose une main sur son genou.
— T'es un enfoiré, mais... je suis contente pour elle. Elle mérite un peu de joie, la pauvre.
Il souffle, soulagé, et rigole doucement. Je penche la tête, une idée taquine germant.
— Bon, pour la peine, je vais me taper ton père. Histoire d'équilibrer la balance.
Il éclate de rire, ses yeux pétillant.
— Ce serait que justice, dit-il, jouant le jeu.
On plaisante, mais l'idée s'installe. Michel, le père de Julien, cinquante-cinq ans, commercial bourlingueur, divorcé lui aussi. Pas un canon – cheveux gris épars, un léger ventre, une gueule burinée par les années –, mais un charisme brut, une assurance qui doit faire craquer ses conquêtes régulières. Je l'imagine, avec ses histoires de voyage et son sourire en coin, et je me dis que ça pourrait être drôle.
Quelques semaines passent, et Michel nous appelle un samedi matin.
— Ça vous dit une balade à vélo demain ? Les chemins vers la forêt sont nickel en ce moment.
Julien et moi, fans de sport, on accepte direct. Le lendemain, on se retrouve chez lui, une maison simple à la lisière du village. Michel est prêt – short cycliste moulant noir, maillot respirant, casquette vissée sur la tête. À cinquante-cinq ans, il tient la forme, ses mollets encore musclés par des années d'activité. Moi, j'ai enfilé un legging gris ultra-moulant qui sculpte mes fesses comme une seconde peau, et un débardeur blanc ajusté, légèrement transparent sous la sueur, qui laisse deviner mes tétons à travers le tissu fin. Mes cheveux blonds sont attachés en une queue-de-cheval haute, oscillant à chaque mouvement. Julien porte un short ample et un t-shirt, son vélo déjà sorti.
On pédale sous un ciel clair, l'air frais fouettant nos visages, et je décide de pousser mon jeu plus loin, subtilement, mais implacablement. Dès le départ, je prends la tête, mes cuisses fines travaillant sous le legging, mes fesses rebondissant légèrement sur la selle à chaque coup de pédale. Je sens les yeux de Michel dans mon dos, et je ralentis juste assez pour qu'il me rattrape sur un sentier étroit, nos roues frôlant presque les broussailles.
— Vous suivez bien, Michel ? dis-je par-dessus mon épaule, un sourire en coin, ralentissant encore pour qu'il puisse admirer la courbe de mes hanches, mes fesses tendues sous le tissu.
— J'essaie, Jessica, grogne-t-il, sa voix un peu tendue, ses yeux rivés sur moi.
— J'essaie, Jessica, grogne-t-il, sa voix un peu tendue, ses yeux rivés sur moi.
À un virage, je feins une gêne avec ma chaussure, m'arrêtant pour me pencher en avant, les mains sur mes lacets, cambrant le dos exagérément. Mon legging moule mes fesses rondes, et je prends mon temps, laissant mes doigts glisser sur ma cheville comme si je massais une douleur imaginaire. Michel s'arrête derrière, son vélo vacillant un instant, et je l'entends respirer plus fort, un souffle rauque qui trahit son trouble. Julien, un peu devant, me jette un regard amusé – il a capté mon manège et me laisse faire.
Sur un tronçon plat, je pédale plus lentement, laissant Michel me dépasser légèrement, puis je me redresse sur ma selle, arquant le dos pour tendre mes seins contre le débardeur, la sueur rendant le tissu presque invisible. Je passe une main dans mes cheveux, libérant quelques mèches humides qui collent à ma nuque, et lui lance un regard furtif, mordillant ma lèvre comme par réflexe. Ses yeux s'attardent, sa mâchoire se crispe, et je vois sa main serrer le guidon un peu plus fort.
Plus loin, près d'une rivière, on fait une pause. Je descends de vélo, m'étire lentement, bras levés au-dessus de ma tête, mon débardeur remontant pour dévoiler mon ventre plat et le bas de mes seins. La sueur perle sur ma peau, rendant le tissu translucide, et je surprends Michel qui détourne les yeux, rougeaud, ajustant discrètement son short. Je m'approche de lui pour prendre ma gourde, frôlant son bras avec ma poitrine au passage, et murmure :
— C'est dur de suivre une jeunette comme moi, hein ?
Il rigole, gêné, mais ses yeux trahissent une lueur affamée.
Je souris, me penche pour ramasser une brindille au sol, offrant une vue plongeante sur mon décolleté, puis remonte en balançant légèrement les hanches. Plus tard, sur un chemin caillouteux, je feins une légère perte d'équilibre, posant une main sur son avant-bras pour me stabiliser, mes doigts s'attardant une seconde de trop sur sa peau chaude et moite.
— Oups, désolée, dis-je, un rire léger dans la voix, mes yeux croisant les siens avec une innocence feinte.
Il grogne quelque chose d'inintelligible, ses joues empourprées, et je reprends ma route, mes fesses oscillant sous ses yeux à chaque coup de pédale. La balade finit dans une tension électrique, Michel suant plus que nécessaire, moi jouant l'innocente avec une précision diabolique, le laissant mariner dans son propre désir.
De retour chez Michel, on pose les vélos dans le garage. La maison sent le bois et le café, un bordel organisé de magazines de voyage et de vieux meubles. Julien essuie son front, puis sort son téléphone, jouant la comédie avec un naturel désarmant.
— Merde, un collègue qui a besoin d'un truc urgent pour demain. Faut que j'y aille, je reviens dans deux heures minimum.
Il me glisse à l'oreille, assez bas pour que Michel n'entende pas :
— Carte blanche, Jess. Mais filme tout. On regardera ensemble après.
Je retiens un sourire, hoche la tête discrètement. Il claque la porte, et je me tourne vers Michel, qui essuie ses mains sur une serviette, encore en short cycliste.
— Je vais prendre une douche rapide, dis-je, montant déjà les escaliers.
— Fais comme chez toi, répond-il, sa voix un peu rauque, partant vers la cuisine.
— Fais comme chez toi, répond-il, sa voix un peu rauque, partant vers la cuisine.
Je file à l'étage, me déshabille dans la salle de bain – le legging collant à ma peau moite, le débardeur trempé. Sous la douche, l'eau chaude ruisselle sur mon corps, mes seins ronds luisants sous les gouttes, mes cheveux plaqués dans mon dos. Je suis épilée intégralement, ma peau lisse et nue sous les jets, et je prends mon temps, imaginant Michel en bas, sa frustration montant. Après quinze minutes, je coupe l'eau, attrape une serviette blanche, et l'enroule autour de ma taille, laissant mes seins nus, mes tétons durcis par l'air frais.
Je descends, pieds nus sur le parquet, la serviette tombant juste au-dessus de mes cuisses. Michel est dans le salon, dos à moi, versant de la limonade dans des verres, son short cycliste moulant ses fesses et ses jambes épaisses. Quand il se retourne, il me voit – et ses yeux s'écarquillent. La bosse dans son short gonfle instantanément, tendant le tissu Lycra, une érection qu'il ne peut plus cacher. Il bredouille :
— Euh... Jess, t'as oublié un truc, non ?
Je souris, avance lentement vers lui, la serviette frôlant ma peau.
— Oh, ça va, Michel. On est entre nous, non ?
Je m'assieds sur le canapé, croise les jambes, la serviette s'écartant juste assez pour révéler l'intérieur de ma cuisse, une bande de peau lisse et bronzée. Michel reste debout, mal à l'aise, tenant les verres comme une bouée de sauvetage. Je pose mon téléphone sur le buffet, discrètement en mode vidéo, l'objectif braqué sur le canapé – il ne remarque rien, trop hypnotisé par mes seins nus, ma peau encore humide luisant sous la lumière.
— Tu devrais t'asseoir, t'as l'air crevé, dis-je, tapotant le coussin à côté de moi, un sourire taquin aux lèvres.
Il obéit, s'installant à distance respectable, mais ses yeux me dévorent, oscillant entre mes seins et mes cuisses. Je me penche légèrement en avant, mes seins oscillant sous son nez, et fais semblant d'ajuster la serviette, la resserrant juste assez pour qu'elle glisse un peu plus bas, dévoilant le haut de mon pubis – une peau lisse, intégralement épilée, sans la moindre ombre de poil. Michel écarquille les yeux, sa gorge se serre, et je vois ses doigts se crisper sur le verre qu'il tient encore.
— Oups, dis-je, feignant l'innocence, alors qu'il déglutit bruyamment, sa respiration s'accélérant.
Je me lève ensuite, prétextant vouloir attraper un magazine sur la table basse devant nous. En me penchant, la serviette se décroche – un « accident » calculé – et tombe au sol, me laissant entièrement nue. Je reste là une seconde, exposée, ma peau luisante sous la lumière, mes fesses rondes et mes seins fermes offerts à sa vue, ma chatte lisse et nue parfaitement visible. Michel écarquille les yeux, sa bouche s'entrouvrant, et je vois son short se tendre encore plus, la bosse pulsant sous le tissu, ses mains crispées sur ses genoux.
— Merde, quelle maladroite, dis-je, riant doucement, ramassant la serviette avec une lenteur exagérée.
Je me redresse à moitié, lui tournant le dos, et prends mon temps pour la remettre – d'abord autour de mes hanches, mes doigts frôlant mes cuisses, puis plus haut, effleurant mes seins comme par inadvertance, les soulevant légèrement avant de les relâcher. Je m'assieds à nouveau, plus près cette fois, ma cuisse chaude frôlant la sienne, et je sens sa jambe trembler sous le contact.
— T'as l'air chaud, Michel. La balade t'a vraiment mis dans tous tes états, ou c'est autre chose ? dis-je, mordillant ma lèvre, mes yeux glissant vers son entrejambe où son érection déforme le Lycra.
Il grogne, un son rauque qui trahit son état, ses mains serrant ses cuisses comme pour se retenir. Je me penche encore, feignant de chercher une miette sur le canapé, mes seins frôlant son bras, mon souffle effleurant son cou. Je murmure, presque à moi-même, mais assez fort pour qu'il entende :
— Faut vraiment que je me détende après tout cet effort...
Ses yeux brillent d'une lueur sauvage, son souffle devient saccadé, et je vois une goutte de sueur perler sur son front. Je m'étire légèrement, cambrant le dos, la serviette glissant encore un peu, révélant une courbe de ma hanche, et je le sens au bord de l'explosion – ses doigts tremblent, sa poitrine se soulève rapidement, son regard fixé sur moi comme un prédateur affamé.
Mais je ne m'arrête pas là. Je me lève à nouveau, prétextant vouloir ajuster la fenêtre entrouverte pour laisser entrer un peu d'air. En m'étirant pour atteindre la poignée, je me mets sur la pointe des pieds, mes fesses se tendant sous ses yeux, la serviette remontant juste assez pour qu'il entrevoie ma chatte lisse par en dessous. Je l'entends étouffer un grognement, et quand je me retourne, son visage est rouge, ses yeux brillants d'un désir brut.
— Putain, cette petite chatte... marmonne-t-il, presque malgré lui, sa voix basse et tremblante, ses pensées échappant à son contrôle.
Je fais semblant de ne pas avoir entendu, m'assieds encore plus près, mes doigts jouant distraitement avec le bord de la serviette, la laissant glisser encore un peu pour révéler la courbe de mon cul.
— T'as déjà vu un cul comme le mien Michel ? dis-je avec un rire léger, comme si c'était une blague, mais mes yeux le défient de répondre.
Il déglutit, incapable de parler, ses mains tremblant sur ses cuisses. Dans sa tête, je le sais, il rêve de dévorer ma chatte lisse, de plonger son visage entre mes cuisses, de lécher chaque centimètre de mon cul rond et ferme. Je le vois dans ses yeux, dans la façon dont il serre les dents, luttant contre l'instinct qui le pousse à agir.
C'est trop pour lui. Avec un grognement guttural, il se jette sur moi, ses mains saisissant mes épaules avec une force brute. Je simule une fausse résistance, poussant un petit cri surpris :
— Michel, qu'est-ce que tu fais ? Attends...
Mais ma voix est faible, mes mains posées sur son torse ne le repoussent pas vraiment, et il le sait. Ses lèvres écrasent les miennes dans un baiser désordonné, mais brûlant, sa langue forçant ma bouche avec une avidité désespérée. Je le laisse faire, jouant la fille dépassée, mes doigts agrippant son maillot comme si je cherchais à me stabiliser. Il arrache ma serviette d'un geste sec – cette fois sans retour – et la jette au sol, ses mains calleuses saisissant mes seins, les pressant avec une avidité qui me coupe le souffle.
— Putain, Jessica... t'es trop... trop... balbutie-t-il, sa voix tremblante de désir, avant de me pousser sur le canapé, son corps pesant sur le mien.
Il se redresse un instant, ses yeux affamés fixés sur mon corps nu, et il grogne :
— Cette petite chatte... faut que je la goûte.
Avant que je puisse répondre, il glisse vers le bas, ses mains écartant mes cuisses avec une urgence brutale. Sa barbe naissante râpe l'intérieur de mes cuisses alors qu'il approche son visage, son souffle chaud caressant ma peau lisse. Il pose sa bouche sur ma chatte, d'abord hésitant, puis affamé. Sa langue large et rugueuse lèche ma fente, explorant chaque repli, s'attardant sur mon clitoris qu'il aspire entre ses lèvres, le suçant avec une avidité qui me fait cambrer le dos. Je gémis, surprise par l'intensité, mes mains agrippant le dossier du canapé.
Il grogne contre moi, le son vibrant sur ma peau sensible, et sa langue plonge plus profond, lapant ma moiteur, traçant des cercles lents puis rapides autour de mon clito. Ses mains serrent mes cuisses, les écartant encore plus, et je sens ses doigts calleux s'enfoncer dans ma chair tandis qu'il dévore ma chatte comme un homme affamé. La salive et ma propre humidité se mêlent, coulant sur le canapé, et il relève les yeux, brillants de désir, marmonnant :
— T'es trop bonne... cette petite chatte, putain...
Mais il ne s'arrête pas là. Il me retourne brusquement, me mettant à quatre pattes, mes fesses exposées sous son regard.
— Et ce petit cul... faut que je le bouffe aussi, grogne-t-il, sa voix rauque et animale.
Ses mains écartent mes fesses, ses pouces frôlant ma peau lisse, et je sens son souffle chaud juste avant que sa langue ne touche mon anus. Il commence doucement, un coup léger et humide qui me fait sursauter, puis il s'enhardit, pressant sa langue contre moi, la faisant tourner autour de mon trou serré. La sensation est brute, presque choquante – sa barbe pique ma peau tendre, sa langue s'enfonce légèrement, explorant avec une voracité qui me coupe le souffle. Il grogne encore, ses mains pétrissant mes fesses, les écartant davantage pour mieux me lécher, sa langue alternant entre des coups longs et des pressions profondes. Mes doigts griffent les coussins, un gémissement m'échappe malgré moi, et je sens mon corps trembler sous ses assauts.
Il se redresse enfin, essoufflé, ses lèvres luisantes de salive et de moi, et baisse son short cycliste d'un mouvement brusque, révélant sa queue – environ quinze ou seize centimètres, plus modeste que celle de Julien ou l'engin monstrueux de Malik, mais bien raide, veinée, avec un gland rougeoyant luisant déjà d'excitation. Ça fera l'affaire, me dis-je, un sourire intérieur. Il se positionne entre mes jambes, frotte son gland contre ma chatte encore trempée et sensible, et s'enfonce d'un coup sec, un râle rauque lui échappant alors que je crie, électrisée par son empressement.
Il commence à bouger, ses hanches claquant contre mes fesses, le canapé grinçant sous ses assauts. Ses mains agrippent mes hanches fines, ses doigts s'enfonçant dans ma peau, et je sens son souffle chaud dans mon cou alors qu'il mordille ma clavicule. Mes seins rebondissent sous ses yeux exorbités, et je jette un regard au téléphone – il filme tout, capturant mon corps nu sous lui, son short autour des chevilles, ses grognements gutturaux emplissant la pièce.
— T'es incroyable... tellement bonne, halète-t-il, sa voix hachée par l'effort.
Je sens l'orgasme monter, alimenté par le jeu, la caméra, cette tension que j'ai poussée à son paroxysme. Je jouis en premier, un cri aigu m'échappant, ma chatte se contractant autour de lui, et ça le fait vaciller. Mais il se retient, haletant, et se retire brusquement.
— Jess... branle-moi entre tes seins, grogne-t-il, sa voix rauque, presque suppliante.
Je m'exécute, un sourire en coin, m'asseyant sur le canapé. Je presse mes seins ronds et fermes autour de sa queue, encore luisante de moi, et commence à bouger, mes mains soutenant mes seins tandis qu'il pousse des râles profonds, ses hanches tremblant sous l'effort. Ses yeux sont rivés sur mon décolleté, sur sa queue glissant entre mes chairs, et il perd pied.
— Putain... oui... halète-t-il, et avec un dernier grognement, il éjacule – des jets chauds et épais jaillissent, frappant mon menton, coulant sur mes seins en traînées collantes, une chaleur qui me fait frissonner.
Il s'effondre à côté de moi, pantelant, son short encore en vrac, sa poitrine se soulevant rapidement sous son maillot trempé. Je me redresse, essuie mon torse avec la serviette, un sourire satisfait aux lèvres. Michel me regarde, encore sonné, un mélange de gêne et d'extase dans les yeux.
— Faut pas que Julien sache, hein ? dit-il, sa voix faible.
Je rigole doucement, récupère mon téléphone, coupe l'enregistrement – une heure de vidéo, un chef-d'œuvre de séduction et de capitulation.
— T'inquiète, c'est entre nous, dis-je, lui faisant un clin d'œil.
Il hoche la tête, rassuré, et je remonte me rhabiller, le laissant reprendre ses esprits sur le canapé, un verre de limonade intact à côté de lui.
Deux heures pile après son départ, Julien revient, un sourire en coin quand il me voit, fraîchement douchée pour de bon, en short et t-shirt. Michel est parti sous un prétexte bidon, encore secoué.
— Alors ? murmure Julien, ses yeux brillant d'impatience.
Je lui tends le téléphone, m'assieds contre lui sur le canapé.
— Mate ça. Et après, tu me devras une revanche.
On regarde la vidéo ensemble, ses mains glissant sur moi alors que les images défilent – la serviette qui tombe, la tension qui monte, les grognements de Michel, le cunnilingus et l'anulingus détaillés, nos corps en sueur, et ce final entre mes seins. Il rit, excité, et me chuchote :
— T'es une vraie diablesse. T'as dû le rendre dingue avant qu'il craque.
— Oh oui, dis-je, riant. Et attends de voir à quel point il a tenu... ou pas.
— Oh oui, dis-je, riant. Et attends de voir à quel point il a tenu... ou pas.
On s'embrasse, complices, sachant que cette honnêteté tordue, ce jeu partagé, est ce qui fait battre notre cœur.
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