Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventure d'un taxi de nuit — Chapitre 2 · Rencontre avec Zoé, femme infidèle.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Aventure d'un taxi de nuit
Chapitre 2 · Rencontre avec Zoé, femme infidèle.
Julien est un chauffeur de taxi qui exerce son métier en indépendant depuis plus de dix ans. Homme marié, il apprécie l'autonomie qui est la sienne derrière un volant.
Il sait que les boîtes de nuit peuvent lui amener une clientèle qui paie bien !Bien sûr, une cliente comme Christine, sa toute première cliente, il n'en a pas retrouvé. Ses courses se résument au transport de couples trop tranquilles… Le gars est souvent fatigué et la fille est frustrée parce qu'elle reste sur sa faim.
Être taxi de nuit peut être rémunérateur, à condition que les couples chauds ne souhaitent pas baiser et finir leur partie de jambes en l'air dans un hôtel à moins d'un kilomètre de la boîte de nuit.
Cela fait deux semaines qu'il n'a pas touché une cliente. Naturellement, les filles ne baisent que le type qui les a draguées en club et pendant qu'elles se font culbuter à l'arrière de sa voiture, lui, il va se branler sur un mur à proximité.
Mais il se console en pensant que son compteur tourne…
Il sait que les boîtes de nuit peuvent lui amener une clientèle qui paie bien !Bien sûr, une cliente comme Christine, sa toute première cliente, il n'en a pas retrouvé. Ses courses se résument au transport de couples trop tranquilles… Le gars est souvent fatigué et la fille est frustrée parce qu'elle reste sur sa faim.
Être taxi de nuit peut être rémunérateur, à condition que les couples chauds ne souhaitent pas baiser et finir leur partie de jambes en l'air dans un hôtel à moins d'un kilomètre de la boîte de nuit.
Cela fait deux semaines qu'il n'a pas touché une cliente. Naturellement, les filles ne baisent que le type qui les a draguées en club et pendant qu'elles se font culbuter à l'arrière de sa voiture, lui, il va se branler sur un mur à proximité.
Mais il se console en pensant que son compteur tourne…
Ce samedi-là, la portière arrière de sa voiture s'ouvre sur une cliente qui vient de sortir de la boîte échangiste devant laquelle il est garé, en attente.
— Bonsoir, monsieur ! Pouvez-vous, s'il vous plaît, me déposer rue du sénateur Donatien Sussellez à Brion-sur-Louzon ?
Vingt kilomètres avec cette jeune femme plutôt jolie à la poitrine avenante. Julien se régale déjà des coups d'œil rapides sur la minijupe.
— Vous pouvez surveiller la route, au lieu de me reluquer dans votre rétroviseur ? dit la cliente, en ouvrant son sac à main.
Elle sort de celui-ci un string ficelle et se contorsionne pour enfiler ce minuscule morceau de tissu.
Julien rit sous cape. Il se félicite en sourdine de l'achat de ce rétroviseur panoramique qui lui a permis, cette fois, d'apercevoir la fente glabre de cette demoiselle.
Cependant, elle semble de mauvais poil… Ce n'est pas gagné !
Elle est silencieuse et Julien n'ose pas lui adresser la parole.
Visiblement, elle est pressée de rentrer chez elle et se montre assez nerveuse. Elle se trémousse sur son siège et plus les kilomètres défilent, plus la fille ne tient pas en place.
Julien rit sous cape. Il se félicite en sourdine de l'achat de ce rétroviseur panoramique qui lui a permis, cette fois, d'apercevoir la fente glabre de cette demoiselle.
Cependant, elle semble de mauvais poil… Ce n'est pas gagné !
Elle est silencieuse et Julien n'ose pas lui adresser la parole.
Visiblement, elle est pressée de rentrer chez elle et se montre assez nerveuse. Elle se trémousse sur son siège et plus les kilomètres défilent, plus la fille ne tient pas en place.
— Ça ne va pas, mademoiselle, demande-t-il.
— NON ! J'ai envie…
— De baiser ?
— NON ! Pipi…
— NON ! J'ai envie…
— De baiser ?
— NON ! Pipi…
Julien se mord la langue, mais la fille n'a pas relevé.
— Il y a un coin discret où je peux stationner... suggère-t-il.
— Oui, oui ! Faites vite, s'il vous plaît !
— Oui, oui ! Faites vite, s'il vous plaît !
Le coin tranquille est vite trouvé. Il est désert et à peine éclairé. Garé comme il est, son véhicule n'est pas visible de la route.
Julien apprécie l'urgence… Elle est à ce point pressée qu'elle ne se rend pas compte qu'un faisceau de lumière l'éclaire.
Accroupie, elle écarte le tissu du string et se soulage à grand jet.
Julien est à la fête, s'il ne va pas la baiser, au moins lui a-t-elle offert une compensation et sa main joue déjà avec l'objet qui se manifeste dans son caleçon.
La fille vient de se rendre compte qu'elle s'est montrée en spectacle… Elle lui sourit et monte à l'avant de la voiture.
Julien apprécie l'urgence… Elle est à ce point pressée qu'elle ne se rend pas compte qu'un faisceau de lumière l'éclaire.
Accroupie, elle écarte le tissu du string et se soulage à grand jet.
Julien est à la fête, s'il ne va pas la baiser, au moins lui a-t-elle offert une compensation et sa main joue déjà avec l'objet qui se manifeste dans son caleçon.
La fille vient de se rendre compte qu'elle s'est montrée en spectacle… Elle lui sourit et monte à l'avant de la voiture.
— Excusez-moi pour tout à l'heure. Le samedi, j'ai l'habitude d'aller en boîte, mais je dois rentrer avant que mon mari revienne de son travail.
— Ne vous justifiez pas, madame.
— Je suis en colère ! Et pour ne rien arranger, mes compagnons de jeu ont tiré leur coup comme des incapables et je suis frustrée ! confie, à voix basse, cette dévergondée.
— Alors autant se dépêcher, avant qu'il ne rentre !
— Attendez ! J'ai envie…
— De pisser ?
— Non, de baiser, c'était votre première idée… non ?
— Ne vous justifiez pas, madame.
— Je suis en colère ! Et pour ne rien arranger, mes compagnons de jeu ont tiré leur coup comme des incapables et je suis frustrée ! confie, à voix basse, cette dévergondée.
— Alors autant se dépêcher, avant qu'il ne rentre !
— Attendez ! J'ai envie…
— De pisser ?
— Non, de baiser, c'était votre première idée… non ?
Elle se penche légèrement et desserre la ceinture et sourit en découvrant les dix-sept centimètres de bite qui se présentent à elle.
— Mais ! Et votre mari ?
— Tais-toi… J'ai trop envie !
— Tais-toi… J'ai trop envie !
Elle embouche la queue de Julien, qui se crispe sur son fauteuil.
La langue est celle d'une experte. La fille joue avec le gland. Écarte le méat du bout de sa langue et énerve le frein de son amant.
La langue est celle d'une experte. La fille joue avec le gland. Écarte le méat du bout de sa langue et énerve le frein de son amant.
— J'aime bien connaître le prénom de celui qui me baise… Moi, c'est Zoé ! dit-elle.
— Wouah ! Moi c'est Ju… Julien ! Continue !
— Wouah ! Moi c'est Ju… Julien ! Continue !
Zoé avale la queue entièrement. Excitée, elle veut offrir à Julien une gorge profonde. Julien, dont la main soulève la minijupe et s'immisce dans la raie des fesses, joue avec la rondelle et descend vers la chatte. Ce qui a pour effet d'énerver Zoé, qui s'active davantage sur cette queue qui lui titille la luette.
Elle se relève, la salive sur le menton, elle s'approche des lèvres de son chauffeur et l'embrasse goulûment.
Elle se relève, la salive sur le menton, elle s'approche des lèvres de son chauffeur et l'embrasse goulûment.
— Chéri… Et si nous passions sur le siège arrière de ta voiture ? dit-elle en l'embrassant !
Sa jupe sur les reins, elle change de place et attend, les jambes écartées, son amant qui vient de se débarrasser de son pantalon.
La bite dressée, Julien entreprend de déboutonner le chemisier de la belle et découvre de petits seins aux tétons turgescents qu'il se fait un devoir de téter. Zoé se cabre, sa main cherche et saisit la bite… Elle gémit !
Cette bouche qui suçote sa poitrine lui fait du bien. Elle sent monter un besoin de queue en elle. Elle saisit son amant des deux mains et, l'embrassant, lui dit :
La bite dressée, Julien entreprend de déboutonner le chemisier de la belle et découvre de petits seins aux tétons turgescents qu'il se fait un devoir de téter. Zoé se cabre, sa main cherche et saisit la bite… Elle gémit !
Cette bouche qui suçote sa poitrine lui fait du bien. Elle sent monter un besoin de queue en elle. Elle saisit son amant des deux mains et, l'embrassant, lui dit :
— Tu veux bien me remplir, m'asperger de ton foutre ?
— Je n'ai pas de capote… lui répond Julien.
— Viens ! Mon cocu n'en saura rien !
— Je n'ai pas de capote… lui répond Julien.
— Viens ! Mon cocu n'en saura rien !
Disant cela, elle écarte les lèvres de sa chatte, montrant le clitoris qui sort de son capuchon.
— Mange-moi, Julien, s'il te plaît… Baise-moi !
Entre les jambes de la belle, Julien se sent à l'aise. Il a encore en mémoire cette chatte en train de se soulager à la lumière discrète du plafonnier et l'odeur de mouille et d'urine mêlées renforce l'envie de la défoncer… Sa langue qui s'insinue dans l'étroit conduit fait crier Zoé qui s'accroche à la poignée de la portière.
— Oh putain de langue ! Mets-moi un doigt, mon salop…
Julien, en même temps qu'il se branle, obéit à sa demande en introduisant son index entre les lèvres. S'il sait y faire, la fille, ce n'est plus un doigt qu'elle va réclamer.
— Oh OUI JULIEN… JE VIENS !!
Zoé, ne pouvant contrôler sa jouissance, vient de gicler dans la bouche de son amant, qui est aux anges !
— Embrasse-moi, maintenant ! Donne-moi ta queue !
Maintenant dénudés tous les deux, Julien est assis… et attend que Zoé vienne se planter sur sa queue dressée. Libertine et salope, celle-ci sait se faire désirer et, avant de se faire pénétrer, elle goûte à ce chibre qui ne va pas tarder à la fouiller.
Son nez dans les poils pubiens de son amant, Zoé se régale de cette gorge profonde. Elle aime ses plaintes et espère que Julien, qui lui maintient la tête, va savoir se contrôler.
Elle a besoin de reprendre son souffle. Elle a surtout faim de cette bite qu'elle désire dans son ventre. Et vient s'empaler sur ce vit qui l'a mise en appétit.
Julien, le visage entre les seins, est aux anges. Il lèche, il tète pendant que Zoé monte et descend sur sa hampe. Les mains sur les hanches de la fille, il l'accompagne car il la sent surexcitée et tient à préserver ses couilles.
Son nez dans les poils pubiens de son amant, Zoé se régale de cette gorge profonde. Elle aime ses plaintes et espère que Julien, qui lui maintient la tête, va savoir se contrôler.
Elle a besoin de reprendre son souffle. Elle a surtout faim de cette bite qu'elle désire dans son ventre. Et vient s'empaler sur ce vit qui l'a mise en appétit.
Julien, le visage entre les seins, est aux anges. Il lèche, il tète pendant que Zoé monte et descend sur sa hampe. Les mains sur les hanches de la fille, il l'accompagne car il la sent surexcitée et tient à préserver ses couilles.
— Inonde-moi le ventre… Pilonne-moi à fond, mon salop.
— Oui ma Zoé. Je vais tout… JE VIENS, ARGH !
— OUI JULIEN ! BON SANG QUE C'EST BON !
— Oui ma Zoé. Je vais tout… JE VIENS, ARGH !
— OUI JULIEN ! BON SANG QUE C'EST BON !
Le nectar laiteux s'échappe de sa chatte dès qu'elle se lève et coule en partie le long d'une jambe.
Elle se rhabille sans prendre la peine de s'essuyer.
Elle se rhabille sans prendre la peine de s'essuyer.
— Tu ne crains pas que ton mari soit rentré ?
— S'il est présent, il n'aura pas besoin de fouiller dans la panière à linge pour constater mon infidélité.
— Tu peux toujours le convaincre de goûter. Qui sait, il va apprécier !
— Non ! Et puis si mes rencontres en club me baisent toujours aussi mal, je sais à qui m'adresser !
— S'il est présent, il n'aura pas besoin de fouiller dans la panière à linge pour constater mon infidélité.
— Tu peux toujours le convaincre de goûter. Qui sait, il va apprécier !
— Non ! Et puis si mes rencontres en club me baisent toujours aussi mal, je sais à qui m'adresser !
Au matin, Julien est rentré chez lui, sans avoir réclamé le montant de la course !
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