Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
23232 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
23232
Chapitre 1
Le bureau était désert à 21 h 30. Seule la lumière bleue des écrans et les néons du couloir subsistaient. J'étais resté pour finir un rapport urgent, mais en réalité, j'attendais. Elle le savait.
Emma, la nouvelle responsable marketing, trente-deux ans, silhouette athlétique moulée dans des tailleurs impeccables. Toujours un chignon strict le jour, mais ce soir, quelques mèches s'étaient échappées, encadrant son visage aux lèvres pleines et aux yeux verts perçants. Elle était entrée sans frapper, refermant la porte derrière elle d'un geste lent.
« Tu travailles tard, toi aussi ? » murmura-t-elle en s'approchant de mon bureau.
Je levai les yeux. Elle avait défait les deux premiers boutons de son chemisier blanc. La dentelle noire de son soutien-gorge apparaissait à peine, mais c'était suffisant pour accélérer mon pouls.
« Rapport à boucler. Et toi ? »
« J'avais oublié un dossier… » répondit-elle avec un sourire en coin qui ne trompait personne.
Elle contourna le bureau, s'assit sur le bord, juste à côté de moi. Sa jupe crayon remonta légèrement sur ses cuisses gainées de bas noirs. Je sentis son parfum – vanille et musc – envahir l'espace.
Sans un mot de plus, elle posa sa main sur ma cuisse, remontant lentement vers l'entrejambe. Mes doigts se crispèrent sur le clavier. Elle défit ma ceinture d'un geste expert, ouvrit la braguette. Mon sexe déjà dur jaillit, libéré. Elle le caressa doucement, du bout des ongles, puis enveloppa la hampe de sa paume chaude.
« Tu bandes depuis que je suis entrée, avoue. »
Je hochai la tête, incapable de mentir. Elle se pencha, ses lèvres effleurant mon gland. Sa langue traça un cercle lent autour, puis descendit le long de la veine saillante. Je gémis quand elle le prit en bouche, profondément, jusqu'à la gorge. Ses joues se creusèrent, sa salive coula le long de ma verge. Elle accéléra, alternant succions puissantes et coups de langue rapides sur le frein.
Je glissai mes mains sous son chemisier, libérant ses seins fermes. Ses tétons étaient durs comme des perles. Je les pinçai légèrement ; elle gémit autour de mon sexe, le vibration me faisant frissonner.
Elle se releva soudain, releva sa jupe jusqu'aux hanches. Pas de culotte. Juste son sexe rasé, lèvres gonflées et brillantes de désir. Elle s'installa à califourchon sur moi, dans le fauteuil de bureau. D'une main, elle guida mon gland à son entrée, puis s'empala lentement, centimètre par centimètre.
Elle était étroite, brûlante, trempée. Ses parois m'enserrèrent comme un étau de velours. Elle commença à onduler, les hanches roulant en cercles experts. Je saisis ses fesses, les écartant pour aller plus profond. Chaque descente la faisait haleter, ses seins rebondissant devant mon visage. Je pris un téton entre mes lèvres, le suçant avidement pendant qu'elle accélérait.
« Plus fort… » souffla-t-elle.
Je la soulevai légèrement pour mieux la pilonner d'en bas. Le fauteuil grinçait sous nos mouvements. Ses ongles s'enfoncèrent dans mes épaules. Elle se cambra, tête en arrière, gorge offerte. Je glissai une main entre nous, trouvant son clitoris gonflé. Je le massai en petits cercles rapides.
Elle jouit la première : un cri étouffé, son corps secoué de spasmes, son sexe convulsant autour de moi, m'aspirant plus loin. Les contractions rythmiques me firent basculer. Je me retirai au dernier instant, éjaculant sur son ventre et ses seins en jets puissants et chauds. Elle étala mon sperme sur sa peau du bout des doigts, un sourire carnassier aux lèvres.
On resta ainsi un moment, essoufflés, collés l'un à l'autre. Puis elle se releva, rajusta sa jupe, reboutonna son chemisier sans essuyer les traces sur sa peau.
« Bon rapport, » murmura-t-elle en se penchant pour m'embrasser. « On se voit demain… pour la prochaine réunion. »
Elle sortit, laissant derrière elle l'odeur du sexe et du parfum mélangés. Je restai seul, le cœur battant, déjà impatient de la prochaine « urgence » professionnelle.
Emma, la nouvelle responsable marketing, trente-deux ans, silhouette athlétique moulée dans des tailleurs impeccables. Toujours un chignon strict le jour, mais ce soir, quelques mèches s'étaient échappées, encadrant son visage aux lèvres pleines et aux yeux verts perçants. Elle était entrée sans frapper, refermant la porte derrière elle d'un geste lent.
« Tu travailles tard, toi aussi ? » murmura-t-elle en s'approchant de mon bureau.
Je levai les yeux. Elle avait défait les deux premiers boutons de son chemisier blanc. La dentelle noire de son soutien-gorge apparaissait à peine, mais c'était suffisant pour accélérer mon pouls.
« Rapport à boucler. Et toi ? »
« J'avais oublié un dossier… » répondit-elle avec un sourire en coin qui ne trompait personne.
Elle contourna le bureau, s'assit sur le bord, juste à côté de moi. Sa jupe crayon remonta légèrement sur ses cuisses gainées de bas noirs. Je sentis son parfum – vanille et musc – envahir l'espace.
Sans un mot de plus, elle posa sa main sur ma cuisse, remontant lentement vers l'entrejambe. Mes doigts se crispèrent sur le clavier. Elle défit ma ceinture d'un geste expert, ouvrit la braguette. Mon sexe déjà dur jaillit, libéré. Elle le caressa doucement, du bout des ongles, puis enveloppa la hampe de sa paume chaude.
« Tu bandes depuis que je suis entrée, avoue. »
Je hochai la tête, incapable de mentir. Elle se pencha, ses lèvres effleurant mon gland. Sa langue traça un cercle lent autour, puis descendit le long de la veine saillante. Je gémis quand elle le prit en bouche, profondément, jusqu'à la gorge. Ses joues se creusèrent, sa salive coula le long de ma verge. Elle accéléra, alternant succions puissantes et coups de langue rapides sur le frein.
Je glissai mes mains sous son chemisier, libérant ses seins fermes. Ses tétons étaient durs comme des perles. Je les pinçai légèrement ; elle gémit autour de mon sexe, le vibration me faisant frissonner.
Elle se releva soudain, releva sa jupe jusqu'aux hanches. Pas de culotte. Juste son sexe rasé, lèvres gonflées et brillantes de désir. Elle s'installa à califourchon sur moi, dans le fauteuil de bureau. D'une main, elle guida mon gland à son entrée, puis s'empala lentement, centimètre par centimètre.
Elle était étroite, brûlante, trempée. Ses parois m'enserrèrent comme un étau de velours. Elle commença à onduler, les hanches roulant en cercles experts. Je saisis ses fesses, les écartant pour aller plus profond. Chaque descente la faisait haleter, ses seins rebondissant devant mon visage. Je pris un téton entre mes lèvres, le suçant avidement pendant qu'elle accélérait.
« Plus fort… » souffla-t-elle.
Je la soulevai légèrement pour mieux la pilonner d'en bas. Le fauteuil grinçait sous nos mouvements. Ses ongles s'enfoncèrent dans mes épaules. Elle se cambra, tête en arrière, gorge offerte. Je glissai une main entre nous, trouvant son clitoris gonflé. Je le massai en petits cercles rapides.
Elle jouit la première : un cri étouffé, son corps secoué de spasmes, son sexe convulsant autour de moi, m'aspirant plus loin. Les contractions rythmiques me firent basculer. Je me retirai au dernier instant, éjaculant sur son ventre et ses seins en jets puissants et chauds. Elle étala mon sperme sur sa peau du bout des doigts, un sourire carnassier aux lèvres.
On resta ainsi un moment, essoufflés, collés l'un à l'autre. Puis elle se releva, rajusta sa jupe, reboutonna son chemisier sans essuyer les traces sur sa peau.
« Bon rapport, » murmura-t-elle en se penchant pour m'embrasser. « On se voit demain… pour la prochaine réunion. »
Elle sortit, laissant derrière elle l'odeur du sexe et du parfum mélangés. Je restai seul, le cœur battant, déjà impatient de la prochaine « urgence » professionnelle.
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