Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sortie en mer — Chapitre 3 · Début du voyage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sortie en mer
Chapitre 3 · Début du voyage
Deux heures de route déjà. Tous les trois dans le cockpit, nous venons de prendre l'apéro et entamons un pique-nique réparateur.
— Les garçons, vous pourriez pas faire un effort vestimentaire ? Je suis presque nue devant vous et vous, toujours habillés !
— Presque nue n'est pas toute nue ! Donc tu es toujours habillée toi aussi, dit mon homme.
— Il a raison, pourquoi ferait-on un effort alors que toi t'en fais pas ! rétorque mon amant.
— Salauds et hypocrites. Ma tenue ne cache rien !
— Presque nue n'est pas toute nue ! Donc tu es toujours habillée toi aussi, dit mon homme.
— Il a raison, pourquoi ferait-on un effort alors que toi t'en fais pas ! rétorque mon amant.
— Salauds et hypocrites. Ma tenue ne cache rien !
Le triangle de mon string est entré dans ma chatte et mon soutien-gorge a glissé, laissant voir mes tétons. Mais je vais leur faire plaisir, je me fous à poil.
— À vous les mecs !
Aussitôt, j'ai droit à un double strip-tease, en quelques secondes, les deux hommes sont nus, la bite déjà gonflée et tendue. Mon homme assis à la barre, je m'allonge sur son banc, la tête sur ses cuisses, une jambe posée sur le dossier, ce qui fait que j'ai les cuisses écartées, la foufoune à l'air. Mon amant, quant à lui, est assis sur le banc sous le vent, appuyé contre la cloison de la cabine ayant ainsi la vue sur mon trésor. Je m’adresse à lui :
— Descends chercher la crème solaire, j'ai pas envie d'avoir un coup de soleil, et tu m'en enduiras le corps.
Aussitôt dit, aussitôt fait. De retour avec la crème, il commence par l'étaler sur mes cuisses, puis remonte vers mon sexe ; dont il enduit généreusement les lèvres ; mon ventre et mes seins. Je suis bien entre mes deux hommes. Maintenant le voici à genoux dans le cockpit à me sucer les seins, j'adore cette caresse. Une main descend prendre possession de mon sexe, celle de mon homme. Sucée par l'un et branlée par l'autre, chauffée par le soleil, mais rafraîchie par la brise marine, je me laisse porter par leurs caresses et le plaisir qu'ils entretiennent en moi. Mais je veux plus, là ce ne sont que des préliminaires.
— Tu oublies le dos, dis-je à mon amant.
Aussitôt, je me retourne pour me remettre à genoux sur le banc, la tête sur les cuisses de mon homme. Cambrée, les fesses à l'air, je dois être impudique, mais nous sommes seuls, aucun bateau à l'horizon. Mon amant reprend son travail, commençant par mon dos qu'il enduit largement pour m'éviter tout coup de soleil. Puis il s'occupe de mes cuisses avant de remonter vers mes fesses. Sous la douceur de ses caresses, je me laisse aller sur les cuisses de mon homme, rapprochant ma tête de sa bite que je sens maintenant contre ma joue. La main qui parcourt ma raie culière devient curieuse, voici qu'elle s'approche de mon anus, l'enduisant aussi de crème.
— Il serait étonnant que je prenne un coup de soleil à cet endroit ! lui dis-je, mais sans doute que le propriétaire de la main a d'autres idées.
Et il en a ! Un doigt caresse mon petit trou des artistes, force un peu, force plus et entre. Ma bouche s'est rapprochée du sexe de mon homme et je commence à le sucer. Le doigt tourne dans mon anus, autant pour le détendre que pour l'élargir, et l'ouverture doit satisfaire mon amant qui vient se placer derrière moi. Je sens sa langue qui prend possession de mon trou, qui en parcourt les replis avant d'être remplacée par un gland. Je sens ma rosette se détendre et s'ouvrir. Je sens le gland qui force le passage et pénètre mon boyau. Ça y est, tout est entré, le pubis de mon amant venant buter contre les lobes de mes fesses. Je suis enculée.
Une lente chevauchée commence qui me chauffe les entrailles autant que le soleil chauffe mon dos. Poussée par la bite sodomite, la queue de mon homme pénètre plus dans ma gorge. C'est mon enculeur qui me force à sucer mon homme, je ne fais rien, je suis un jouet. Notre plaisir monte. Mon homme vient de prendre un de mes tétons entre ses doigts, le roule, le pince, le tire, ce qui provoque ma jouissance. Simultanément, mon homme se vide dans ma bouche et mon amant dans mon cul.
Libérée du sexe qui me sodomisait, je me relève sur mes genoux et me retourne vers mon amant pour l'embrasser à pleine bouche et partager avec lui le sperme de mon homme. Dans le même temps, je sens la langue de mon homme qui vient me nettoyer la rosette, aspirant le sperme de mon amant. Quel bel échange.
Ce voyage va être une ode à la baise !
Toujours nus, nous reprenons nos places dans le cockpit pour finir le repas.
— Vu les bonnes conditions et ce vent d'ouest établi, nous allons tirer un bord sud pour revenir vers la pointe des Poulains au portant, ce qui nous mettra sur la route de la Teignouse et La Trinité, propose mon homme.
Personnellement, cela me convient, plus le voyage sera long, plus je profiterai de ces deux malandrins.
— Pas de problème pour moi, tout me convient, répond mon amant.
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