Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventures à la plage — Chapitre 1 · Comme quoi il ne faut pas faire la difficile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventures à la plage
Chapitre 1 · Comme quoi il ne faut pas faire la difficile
Aventures à la plage.
Allongée sur les dos sur ma natte, j'ai les jambes repliées afin de faciliter le regard de trois jeunes qui sont sur la plage naturiste plus pour mater que par conviction. Leur mobile fonctionne à tout-va, j'espère qu'ils les ont rechargés avant de venir. Je laisse ma chatte libre de jouer la star et sûrement de provoquer quelques masturbations ce soir. Je me moque qu'ils filment ou photographient, mon large chapeau et mes lunettes de soleil protègent bien mon identité. Ne m'occupant pas d'eux, je regarde les mouettes voler, leurs cris rieurs, dire que ces oiseaux vivent une quinzaine d'années. Voler, pêcher et manger les yeux des noyés, comme le raconte Olivier de Kersauson. Leur blancheur tranche sur le bleu du ciel sans un nuage. Les gars, ils s'en moquent des mouettes, ce qu'ils préfèrent, ce sont les chats. Et, comme seule ma chatte est offerte à leurs yeux, ils n'en perdent pas une miette. Il y en a un qui ne peut pas attendre et je vois sa main secouer sa queue.
Allongée sur les dos sur ma natte, j'ai les jambes repliées afin de faciliter le regard de trois jeunes qui sont sur la plage naturiste plus pour mater que par conviction. Leur mobile fonctionne à tout-va, j'espère qu'ils les ont rechargés avant de venir. Je laisse ma chatte libre de jouer la star et sûrement de provoquer quelques masturbations ce soir. Je me moque qu'ils filment ou photographient, mon large chapeau et mes lunettes de soleil protègent bien mon identité. Ne m'occupant pas d'eux, je regarde les mouettes voler, leurs cris rieurs, dire que ces oiseaux vivent une quinzaine d'années. Voler, pêcher et manger les yeux des noyés, comme le raconte Olivier de Kersauson. Leur blancheur tranche sur le bleu du ciel sans un nuage. Les gars, ils s'en moquent des mouettes, ce qu'ils préfèrent, ce sont les chats. Et, comme seule ma chatte est offerte à leurs yeux, ils n'en perdent pas une miette. Il y en a un qui ne peut pas attendre et je vois sa main secouer sa queue.
Le gars couché sur le côté, je reconnais qu'il est bien pourvu. Me mettant sur un coude, je prends ma bombe de protection UV et je m'en asperge des seins à la minette, sur laquelle j'insiste pour étaler le produit, écartant un peu les petites lèvres. Comme prévu, un grand brun plus hardi que les autres se lève, étirant la musculature de son jeune corps. Un peu rouleur, il s'approche de moi et banalement me demande si j'ai besoin d'aide pour le dos. Je lui réponds.
— Pourquoi la façade ne vous plaît-elle pas ?
Son teint hâlé l'empêche de rougir après sa bévue. Bien évidemment, je suis plus foncée que lui. Je le laisse un instant tout penaud, ne sachant ce qu'il doit faire. Ma réponse est-elle une fin de recevoir, ou y a-t-il un espoir. Il a une belle chose qui se balance entre les jambes, le genre qu'il ne faut pas pour dépuceler une jeune fille. Un peu épais pour une première fois, ce qui pour moi n'est qu'un lointain souvenir, ma défloraison. Alors, je lui tends la bombe et me retourne côté pile. Des sifflements d'admiration saluent l'apparition de mes fesses fermes et rebondies. La colline formée par mes fesses donne des envies de devenir alpiniste à ces messieurs. Les commentaires fusent.
— Putain quel cul.
— Un appel à la sodomie créé par dame nature.
— Le plus beau cul que j'ai vu de ma vie sur la plage.
— Un appel à la sodomie créé par dame nature.
— Le plus beau cul que j'ai vu de ma vie sur la plage.
Le grand brun en ôte ses lunettes de soleil pour voir mes fesses de leur vraie couleur. Il a des yeux d'un sublime vert. Deux émeraudes enchâssées dans des globes blancs, il marque des points. À cheval sur mes reins, je sens sa queue se développer, sa barre bien dure dans mon dos me fait frissonner. Il m'envoie du produit, puis masse avec douceur mon cou, par la suite mes épaules et ensuite ma chute de rein, il glisse sur moi. Sa queue est le long de ma raie culière. David me masse les reins et le haut des fesses sous les yeux de ses copains qui se secouent le cocotier. Ils se tiennent debout devant moi, et je vois leurs gros testicules se balancer par leur masturbation. Cependant, ils semblent bien pleins les jeunes, ce n'est pas en restant en bande qu'ils vont trouver de la nana disponible. À moins qu'avec mes trente-cinq ans, je passe pour une milf pour eux et que je recherche de la jeunesse. Alors, je me contente de regarder les deux queues se faire branler par leur propriétaire.
Les mains de David m'écartent les globes, par conséquent, sa queue se coince entre mes fesses. Je sens le jet de ma bombe gicler sur ma rondelle, enduisant celle-ci de produit gras. David aurait-il une envie de me sodomiser sans utiliser ma petite case trésor avant ? Je tortille mes fesses pour lui montrer ma désapprobation. Déçu, il enlève son vit de ma raie et continue de m'étaler ma protection solaire. Mais, un accident est vite arrivé, les deux branleurs qui sont face à moi commencent à gémir et tiennent des propos glauques.
— Encule-la cette salope David, elle attend que ça.
Son pote.
— Fais sauter sa rondelle, elle doit avoir des heures de vol, cette pute.
Ce qui devait arriver arriva, je n'ai pas tenu compte qu'ils sont prêts à jouir, et heureusement, mon chapeau me protège un peu le visage. Je sens plusieurs jets arriver sur mon couvre-chef, surprise, je lève la tête et je reçois plusieurs giclées sur mes lunettes et mes joues avec un tonitruant.
— Prends ça dans ta gueule pouffiasse.
Je les traite d'éjaculateurs précoces et de petites bites. Vidés et vexés, ces deux jeunes cons s'en vont en demandant à David de venir avec eux. J'ai un as dans mon jeu, j'enlève mes lunettes et, avec la voix la plus douce possible, je demande à David perfidement en le regardant dans les yeux.
— Tu préfères partir avec tes amis ou continuer à m'huiler la peau ?
Sa décision est vite prise sans me surprendre. Ses mains se posent sur mes fesses et m'oignent d'huile solaire. Hummm c'est bon de sentir mes fesses malaxées avec force. David enfonce bien les doigts dans la chair, je laisse échapper un léger gémissement. Encouragé, David avec les pouces écarte un peu ma rondelle à chaque mouvement. Du sperme coule du bord de mon chapeau. Ayant ôté mes lunettes, je ne me suis même pas essuyé les joues. Le sperme remplace l'anti-solaire. Avec son genou, David m'écarte les jambes, laissant apparaître mon abricot luisant d'envie. David se met le visage au-dessus de mes fesses et laisse couler sa salive sur mon œillet. Puis il m'ouvre bien les cuisses et sa langue vient au contact de ma chatte, pointant pour se faufiler entre mes petites lèvres. Il trouve vite mon clito érigé et tout en me doigtant aspire et mordille ma petite boule de chair.
Je soulève mon ventre et y glisse mon coussin, ainsi ma chatte et mon séant sont bien offerts à la convoitise de David. Entre deux gros rochers de granit, nous sommes à l'abri des regards envieux qui ne quittaient pas mon corps nu à mon arrivée. David me chauffe davantage que le soleil et prenant l'initiative, je lui demande de se mettre tête bêche. David s'exécute et son gros mandrin vient se balancer devant mon visage. Ses boules sont à l'image de sa queue. C'est ce qu'on appelle un superbe couillu, des baloches lourdes et pendantes, certainement pleines de bonne semence. Je commence par ce morceau de choix. Ainsi, je mange ce plat que j'adore au restaurant, une bonne paire d'amourettes. La sauce viendra plus tard. Mon doigt enduit de salive, je le tournicote autour de son anus. Il a un petit sursaut.
— Tu n'aimes pas ?
Sa réponse.
— Surtout, continue, c'est trop bon.
Ma langue erre sur la hampe de sa queue et finit par trouver le gland dégoulinant de larmes translucides. En ouvrant les mâchoires au maximum, j'enfile le morceau de viande dans mon clapet. Ce salaud me bouffe le minou avec application, n'épargnant aucune des zones sensibles. Ses doigts s'activent dans ma grotte avec un bruit de succion et le pouce essaie de forcer ma pastille. David se désaltère à la source qui coule de ma fente. Je n'ai rien à faire à part coller ma langue à son gland, il me baise fougueusement la bouche. Ses grognements de plaisir font un écho dans ma grotte. David est figé, enfoncé jusqu'à mes cordes vocales et les soubresauts se font plus rapprochés. Un premier jet de foutre jaillit dans ma gorge, plusieurs autres suivent, j'avale tant que faire se peut en lui pressant les bourses pour extraire tout le jus de ses citrons. Je m'aperçois que mon doigt dans son anus est entièrement rentré.
Alors, je le bouge un peu pour le stimuler et mon dévoreur de chatte reprend son repas un moment arrêté. Cette fois, il atteint l'objectif. Des secousses traversent mon corps, la queue encore dans la bouche, j'ânonne mon bonheur. Le feu d'artifice, le bouquet final me rend dingue de plaisir. De plus, je lui bloque la tête avec mes cuisses pour prolonger cet orgasme. La tête enfouie entre mes cuisses, David me fait sombrer dans une douce inconscience.
Je reste inerte un bon moment, et lorsque je rouvre les yeux, je m'aperçois que David n'est plus là, mais que ses deux copains m'observent, reluquant ma minette qui recrache le sperme de David. Je vais pour resserrer les jambes par pur reflex féminin, mais les deux lascars ne l'entendent pas ainsi. Pierre me dit.
— Tu viens de te laisser niquer par David, tu n'es plus à un coup près miss caramel.
Son pote rigole en agitant sa queue bien tendue. La plage est déserte. L'issue de ce qui va m'arriver est fixée. Deux choses se battent en moi : essayer de fuir ou me laisser faire. Une bonne dose en plus peut juste me faire du bien. J'ouvre mes cuisses et provocante, je leur dis.
— Servez-vous, les gars, c'est ma bonne action de la journée.
Ainsi, j'ai tout juste fini ma phrase que Pierre se couche sur moi et enfile son pieu au fond de ma chatte. Pas le genre préliminaire, le petit rouquin. Il tire son coup comme s'il était avec une pute, vite fait, mal fait. Même pas le temps de sentir le plaisir monter qu'il me jouit dans la minette. La chatte déçue et remplie de sperme, je reste dans cette position, comme une invitation à Paul pour finir le travail inachevé de son pote. Il reste debout devant moi, faisant sauter Coquette dans sa paume et me dit.
— Alors, petite salope des Iles, tu joues moins la difficile, n'importe qui peut te baiser, tu attends uniquement ça, supplie-moi de te la mettre, ma pute.
Ma fierté en prend un coup, mais je m'entends lui dire.
— Allez, viens me prendre, je te demande pardon d'avoir repoussé vos avances tout à l'heure, viens vite.
Il se la joue, mais il n'a pas tellement envie de faire le kéké plus longtemps.
Paul me propose de me mettre en levrette, qu'il gagnera quelques centimètres pour m'enfiler. N'ayant rien contre, j'obtempère. Il siffle en voyant mes fesses ouvertes et mon trou étoilé brun offert. Paul semble attiré par une autre destination que ma minette, plus étroite en revanche, c'est attirant l'interdit.
Paul me propose de me mettre en levrette, qu'il gagnera quelques centimètres pour m'enfiler. N'ayant rien contre, j'obtempère. Il siffle en voyant mes fesses ouvertes et mon trou étoilé brun offert. Paul semble attiré par une autre destination que ma minette, plus étroite en revanche, c'est attirant l'interdit.
— Tiens Pierre, crache-lui sur la rondelle en attendant que tu rebandes.
Un gros crachat atterri sur mon petit trou, les doigts de, j'ignore qui enfoncent la salive et tournent dans mon anus. Ma rondelle s'élargit. Pierre recrache pour être certain que je serais bien lubrifiée. Le gland de Paul s'arrime à mon œillet et commence la visite de ce tunnel doux et étroit. Mon cercle résiste un peu, donnant un semblant de réticence. Mais, rien ne pourrait empêcher le bélier de fracturer la porte de mon coffre-fort. Une petite douleur me chauffe l'anus, puis Paul s'enduit la queue de ma mouille et replonge au plus profond de ma petite cheminée. Cette fois, le gland qui écarte mes tripes me procure une sensation très plaisante. Pierre se met à genoux devant moi et me propose sa queue molle et souillée à sucer afin de rebander. N'ayant plus envie de me rebeller, j'ai vraiment envie de leur bite. Je prends en bouche le chewing-gum qui se durcit assez vite pour se transformer en barre dure.
Quelques grains de sable collés dessus le rendent croquant comme un cookie, je les recrache. Il me tient la tête et me dit de garder les lèvres serrées, puis prenant ma bouche pour une chatte, il tire son coup dans mon moulin à paroles. Secouée comme un prunier par Paul derrière et Pierre devant, je regrette le départ de David. Un petit trio avec moi aurait été génial, comme quoi, j'aurais dû la fermer quand je pouvais avoir les trois ensemble. Mais, le regret n'a pas le temps de me gagner de trop. Paul me ramone avec vigueur. Le fait de me sodomiser lui donne l'impression d'être mon maitre et il m'encule. Je dois oser le mot. Son ventre tape mes fesses avec rage, la queue de Pierre est redevenue dure comme son prénom. Pierre se retire de ma bouche, s'allonge et nous demande de venir nous placer au-dessus de sa queue pour pratiquer un doublé dans mes ouvertures. J'avance sur les genoux, une queue plantée dans mon cul, on ressemble à des tortues qui s'accouplent.
Ma chatte, sans l'aide d'un GPS, repère le membre dressé. Je plie un peu les genoux pour insérer le gland entre mes petites lèvres béantes et visqueuses. Paul m'appuie sur les reins pour que je m'empale sur son ami. Les fusées sont sur orbite. Comme des pistons, ils se mettent en branle dans mon moteur. La lubrification est parfaite et leurs engins me taraudent l'oignon et l'abricot. Les mains posées à plat sur la poitrine imberbe de Pierre, j'accepte avec plaisir la double pénétration. Leurs deux queues se touchent au travers de ma fine paroi, accentuant leur plaisir et le mien, car la proximité de leurs sexes les fait bander davantage. Ma chatte et mon cul sont bien chouchoutés. Pierre me mord et tripote le bout des seins gorgés de sang. Paul trouvant encore de la place enfile son pouce dans mon anus pour assurer l'étanchéité. Pierre joue les hommes et me met de petites gifles sur les joues en me disant.
— Alors, petite pute, tu es docile : avec nos deux bites dans tes trous, tu vas jouir comme une bonne petite chienne.
Le pauvre gamin, avec deux bites de n'importe qui, je jouirai de la même façon, aucune carte d'identité n'existe sur une queue. Seul compte pour moi de sentir les tremblements qui secouent mon corps, l'orgasme se précise. La queue de Pierre est inondée par le flot de mouille qui s'écoule de mon con. Mon sphincter se contracte sur le membre de Paul tel un boa constrictor. Il apprécie le resserrement de mon cul sur sa queue et le revendique. Il m'informe que je suis la meilleure salope qu'il a eue au bout de la bite et qui donne son cul qu'il a rencontré dans sa courte vie sexuelle. C'est flatteur, mais les commentaires, je n'en tiens pas compte. La jouissance est telle que lorsqu'ils me jouissent de concert dans mes cavernes à plaisir, je perds la notion du temps. Ils continuent à m'administrer des coups de reins pour se vider complétement les boules et se tapent la main en signe de victoire.
— Alors, la miss cacao, a-t-elle aimé nos queues ?
Mon orgasme se calme doucement, et pour les conforter dans leur certitude, je hoche la tête et lève le pouce pour les féliciter. Ravis, ils s'essuient la queue sur ma serviette et me disent à la prochaine en s'éloignant.
FIN
FIN
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Commentaires ()
Bises, mon adorable Michel.
Merci pour cette histoire.
Océane c'est officiel:je te kiffe comme dise les jeunes