Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aurélie Lambert, salope de ses deux mères — Chapitre 11 · Retour au manoir de la soumission
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aurélie Lambert, salope de ses deux mères
Chapitre 11 · Retour au manoir de la soumission
Sans gêne aucune, c'est dans son somptueux bureau de GKS Groupe financier que Geneviève Kimberly Stoke a entrepris de former Aurélie Lambert alias Lili comme soumise salope à l'intention de ses deux mères Kate et Louise, la femme transgenre. Un exercice d'anulingus qui semble avoir ravi autant la jeune élève de 19 ans que sa formatrice.
Surprise cependant en pleins ébats sexuels par sa conjointe et maîtresse de soir Morgane St-Clair alors que celle-ci la voyait baisée par sa meilleure amie Aurélie, Kiki s'attend ce soir à une torride séance sado-maso.
Arborant au visage un large et surprenant sourire, Aurélie traverse l'immense salle de travail de GKS Groupe financier, accompagnée de la grande dirigeante Geneviève Kimberly Stoke qui, selon son habitude, présente toujours quant à elle un visage hautain et méprisant devant ses employés.
— Tiens, c'est vraiment bizarre, là, commente un commis-comptable à l'adresse d'un collègue en observant le couple rapidement passer devant eux. Contrairement à la coutume, la nouvelle petite stagiaire de la grande boss est toute souriante.
— C'est pourtant vrai ! répond l'autre. Jamais vu ça en 15 ans d'existence de la boîte. D'habitude, ces jeunes sont toujours en larmes dès le premier jour lorsqu'elles repassent devant nous à la fin de la journée.
— C'est pourtant vrai ! répond l'autre. Jamais vu ça en 15 ans d'existence de la boîte. D'habitude, ces jeunes sont toujours en larmes dès le premier jour lorsqu'elles repassent devant nous à la fin de la journée.
De retour à bord de la luxueuse limousine de la présidente, Geneviève se prépare mentalement à la soirée qui s'annonce. Aurélie, en revanche, flotte toujours dans les agréables souvenirs de ses derniers moments de jouissance sexuelle.
— Je sens encore mon petit derrière vibrer de plaisir, ose-t-elle avouer à celle qui vient de procéder à son traîning de baise anale.
Gardant un moment le silence, Geneviève lui sourit. Voyant toutefois quelle orientation s'apprête à prendre la conversation, elle fait un signe de tête à l'intention de son chauffeur Harold.
— Bien Madame, répond le colosse au volant avant de relever la cloison de verre assurant la discrétion des occupantes arrière.
C'est sous le regard amusé mais discret de l'homme jetant un coup d'œil par le rétroviseur que la grande blonde glisse une main sous la minijupe de la belle mulâtre.
— C'est que j'ai placé un œuf vibrant dans ton joli petit cul alors que tu jouissais, petite cochonne, explique GKS comme la fille ouvre grand ses cuisses afin de permettre à l'autre de mieux l'explorer.
— Oh, Madame Stoke...
— Tu aimes ? poursuit Geneviève en examinant l'intérieur de la culotte de sa timide élève. Ça te fait beaucoup mouiller, en tout cas.
— En fait, ça me donne un peu envie de...
— Oh, Madame Stoke...
— Tu aimes ? poursuit Geneviève en examinant l'intérieur de la culotte de sa timide élève. Ça te fait beaucoup mouiller, en tout cas.
— En fait, ça me donne un peu envie de...
Aurélie hésite, puis complète, cette fois en lui chuchotant à l'oreille:
— ... envie de faire caca !
— Tu dois toujours conserver le contrôle de tes pulsions sensorielles, lui enseigne alors la quadragénaire. La soumission s'accompagne du contrôle de la douleur mais aussi toujours de tes réflexes corporels. Tu dois également retenir tes orgasmes tant et aussi longtemps que tes maîtresses ne t'ont pas autorisée à jouir. Maintenant soulève un peu tes fesses.
— Tu dois toujours conserver le contrôle de tes pulsions sensorielles, lui enseigne alors la quadragénaire. La soumission s'accompagne du contrôle de la douleur mais aussi toujours de tes réflexes corporels. Tu dois également retenir tes orgasmes tant et aussi longtemps que tes maîtresses ne t'ont pas autorisée à jouir. Maintenant soulève un peu tes fesses.
D'un geste doux mais assuré, Geneviève glisse une main dans l'intimité de son élève et pousse le jouet anal un peu plus profondément en introduisant un doigt dans son orifice.
— Les sensations devraient être moins intenses ainsi.
Moment de silence. Aurélie a fermé les yeux, se concentrant sur la perverse stimulation qui la fait frissonner.
Au bout d'un moment, cependant:
— Ouais, mais... il redescend aussitôt et ça devient encore plus fort ! observe la jeune d'un air quelque peu désespéré.
— C'est ici que le contrôle des réflexes prend son importance. Je sais que tu luttes contre la tentation de pondre ton petit coco dans ta culotte mais tu dois vaincre cette envie.
— Mais si c'était autre chose qui s'annonçait ? Je veux dire: si c'était pour une grosse commission ?
— Alors là, tu dois prévenir ta maîtresse, par respect. Au besoin, elle procédera chez toi à un lavement évacuant.
— Mais c'est pas facile, Madame Stoke ! répond Aurélie un peu désemparée. Comment faire la différence entre le vrai et le faux dans ce que me dira mon derrière ?
— Avec le temps, tu apprendras à bien connaître le langage de ton corps et à faire la différence.
— C'est ici que le contrôle des réflexes prend son importance. Je sais que tu luttes contre la tentation de pondre ton petit coco dans ta culotte mais tu dois vaincre cette envie.
— Mais si c'était autre chose qui s'annonçait ? Je veux dire: si c'était pour une grosse commission ?
— Alors là, tu dois prévenir ta maîtresse, par respect. Au besoin, elle procédera chez toi à un lavement évacuant.
— Mais c'est pas facile, Madame Stoke ! répond Aurélie un peu désemparée. Comment faire la différence entre le vrai et le faux dans ce que me dira mon derrière ?
— Avec le temps, tu apprendras à bien connaître le langage de ton corps et à faire la différence.
Cette dernière réponse semble rassurer la jeune mulâtre.
— À quoi pouvez-vous vous attendre ce soir, de retour à la maison ? demande-t-elle alors à l'autre en faisant changer de registre la conversation.
Geneviève tourne silencieusement le regard vers Aurélie. Celle-ci constate alors dans ses yeux qu'elle redevient graduellement Kiki, la soumise de Dame Morga sa conjointe et maîtresse qu'elle retrouvera bientôt au manoir du couple afin de subir sa terrible colère.
— Après ce qui s'est passé ce matin et ce dont Morgane a été témoin, je peux m'attendre à tout de sa part: manger dans le bol du chien en ne portant qu'un chandail serré ainsi qu'une microjupe. J'ai alors le cul à l'air et elle pourrait me prendre en saillie au gode-ceinture, sans avertissement, comme une vulgaire femelle. Me faire planter un énorme plug. Être obligée d'astiquer le parquet complètement nue dans la maison.
Kiki prend une pause, puis complète en soupirant:
— Mais je me trompe sûrement: ce sera probablement pire que ça...
***
Les craintes de la grande blonde se sont avérées justes. Sitôt arrivée en compagnie d'Aurélie, c'est une Dame Morga toute de cuir habillée qui l'accueille au manoir:
— Te voilà donc, belle salope de GKS Groupe financier, en compagnie de ta petite stagiaire dévergondée ! Mais entrez donc, Mesdames, on vous attendait !
Prononçant ces paroles, Dame Morga se tient là, cravache à la main, vêtue d'un corset noir de style gothique finement lacé à l'avant ainsi que d'une culotte bikini également de cuir noir. Des bas résille montés à mi-cuisses et des bottes couvrent ses jambes, révélant cependant des cuisses fermes et légèrement potelées. Le seul point commun avec sa présentation du matin est son joli minois tout rond ainsi que sa courte chevelure châtain toujours légèrement ébouriffée, le tout lui conférant un aspect à la fois redoutable et innocent.
— Madame, lui répond doucement Kiki en baissant la tête et les yeux, Aurélie demeurant quelque peu en retrait.
— Ta gueule et en bas avec moi ! ordonne la maîtresse en lui assénant un vif coup de cravache sur le postérieur. Tu mérites une sérieuse punition pour l'affront que tu m'as fait subir ce matin !
— Ta gueule et en bas avec moi ! ordonne la maîtresse en lui assénant un vif coup de cravache sur le postérieur. Tu mérites une sérieuse punition pour l'affront que tu m'as fait subir ce matin !
Poussée dans l'escalier menant à la cave, Kiki est conduite par sa maîtresse jusqu'à une table de bois devant laquelle toutes s'arrêtent. Devant une Aurélie silencieuse et pétrifiée par l'apparente violence de la scène, la pauvre soumise se fait littéralement arracher les vêtements sur le dos.
Maintenant seins nus devant les deux autres femmes et ne portant plus qu'un porte-jarretelles détaché de ses bas de soie, son string noir ainsi que ses escarpins, Geneviève qui mouille déjà abondamment dans sa culotte sait que la partie de baise qu'elle s'apprête à vivre sera particulièrement torride, bien que douloureuse.
— Oui ma belle salope, tu vas déguster ce soir, lui confirme sa maîtresse en triturant durement des tétons qui se mettent immédiatement à pointer en réaction à l'agression.
Amenée au bord de la table, la pauvre est brusquement forcée de s'incliner en direction de la surface de bois, les pieds toutefois gardés au sol. Ainsi penchée en avant, la poitrine reposant sur la surface froide et le dos sanglé prévenant tout mouvement de sa part, elle présente à la fois à sa maîtresse et à son élève un superbe cul que seule habille une ficelle de string s'égarant à l'intérieur des fesses.
Restée debout près de ce chevalet de torture improvisé, Aurélie observe silencieusement la scène sado-maso qui se déroule devant elle, hésitant toutefois à s'interposer entre celle qui a plaidé en sa faveur la veille pour la faire libérer de sa cage et celle qu'elle considère toujours comme sa meilleure amie. Un peu honteuse d'elle-même, elle se rend compte que, sous l'effet du stress, elle vient de pondre dans sa culotte son œuf vibrant, celui-ci chatouillant maintenant effrontément sa chatte chaudement engluée de mouille.
Après avoir approché un chariot métallique sur lequel divers articles dédiés à l'activité à venir sont trouvés, Dame Morga s'installe sur un petit banc à roulettes à l'extrémité de la table, à portée de main des parties intimes dénudées de celle qui, le cœur battant maintenant la chamade, demeure dans l'attente de sa punition.
— Tu as remarqué mon bel assortiment de joujoux, Lili la stagiaire salope ? demande Morgane comme elle enfile des gants d'examen noirs en faisant bruyamment claquer le latex au niveau des poignets.
— Je... Oui, en effet. C'est plutôt... impressionnant, répond l'autre d'une voix timide témoignant de son malaise.
— Je... Oui, en effet. C'est plutôt... impressionnant, répond l'autre d'une voix timide témoignant de son malaise.
Accompagnant le traditionnel tube de lubrifiant corporel, on découvre effectivement sur la surface métallique de la table de service divers objets tels un spéculum, un écarteur anal, une seringue rectale et un assortiment de godes de dimensions et de formes variables.
— Tous des cadeaux de Sophie Durocher, poursuit la femme de 27 ans en désignant chacun des jouets sexuels présents sur la table. Voici le Fouineur, le Dogue, les Jumeaux, le Maître et le Suprême que tu connais déjà.
— Oh, Sophie Durocher, glisse Aurélie tout bas à l'oreille de Kiki toujours à moitié étendue et immobilisée sur la table. Comme j'aurais aimé qu'elle me mette elle-même à l'entraînement comme salope (Nda: lire l'histoire De femme puissante à femelle soumise).
— Elle était un ange pour moi, de même que sa conjointe Alicia LeBel, la femme médecin, répond à son tour à mi-voix Geneviève. Elles m'ont inculqué non seulement la notion de soumission mais également celle de la confiance envers les autres. Elles manifestaient beaucoup d'amour pour moi.
— Oh, Sophie Durocher, glisse Aurélie tout bas à l'oreille de Kiki toujours à moitié étendue et immobilisée sur la table. Comme j'aurais aimé qu'elle me mette elle-même à l'entraînement comme salope (Nda: lire l'histoire De femme puissante à femelle soumise).
— Elle était un ange pour moi, de même que sa conjointe Alicia LeBel, la femme médecin, répond à son tour à mi-voix Geneviève. Elles m'ont inculqué non seulement la notion de soumission mais également celle de la confiance envers les autres. Elles manifestaient beaucoup d'amour pour moi.
D'un geste lent mais assuré, le string de Kiki est tiré vers le bas le long de ses cuisses jusqu'aux genoux, découvrant une chatte imberbe et luisante ainsi qu'un anus humide témoignant par son parfum sauvage d'une journée résolument passée à de torrides activités de baise.
— Un cul effronté par lequel tu m'as trompée ce matin, avec ma meilleure copine de surcroît ! la réprimande Morgane en faisant rougir les fesses de son esclave par l'application à leur endroit de violentes taloches répétées.
Après avoir généreusement enduit d'un visqueux lubrifiant chacun de ses godes, Dame Morga frotte elle-même ses mains gantées afin de bien y étendre le glissant fluide, tout en poursuivant ses invectives à l'endroit de son infidèle soumise:
— T'as pas honte, pétasse ? Me faire ça ! À moi !
Les yeux clos, Kiki encaisse sans mot dire les attaques verbales de sa dominatrice. Les bras solidement retenus sur la table par Aurélie à la demande de la tortionnaire, elle ne peut cependant garder davantage sous silence le malaise causé par son inconfortable position sur la surface dure.
— J'aurai bientôt les nichons en compote, confie-t-elle tout bas à Aurélie qui se tient à sa tête. Et elle ne m'a encore qu'à peine touchée.
— S'il vous plaît, Dame Morga, plaide alors la jeune apprentie, permettez qu'un coussin ou un oreiller soulage un peu votre indigne esclave. Je me porte garante de son entière soumission.
— S'il vous plaît, Dame Morga, plaide alors la jeune apprentie, permettez qu'un coussin ou un oreiller soulage un peu votre indigne esclave. Je me porte garante de son entière soumission.
Morgane lève la tête afin de mieux dévisager celle à l'origine de la requête.
— Et tu oses me demander une faveur envers celle qui m'a cocufiée avec toi !? Pas question ! Pas de passe-droit pour la salope adultère. Qu'elle endure, c'est tout ! Merci bonsoir !
Dame Morga a rebaissé la tête en direction du cul dénudé, se concentrant à nouveau sur l'intimité de sa soumise. Approchant le nez d'un anus chaud et fort odoriférant, elle en hume profondément les vapeurs épicées. Ce faisant, elle sent son bas-ventre tressaillir, une vague de cyprine tiède s'échappant de son intimité et inondant sa culotte.
— Je sens que je vais jouir avant toi ce soir, sale catin. Ton cul de pute est irrésistible. Mais... qu'est-ce que c'est ?
C'est à la suite d'un profond coup de langue entre des nymphes humides qu'elle s'arrête, se retirant en reculant son siège du chaud derrière de Kiki tout en repassant à plusieurs reprises sa langue autour de ses lèvres maquillées de noir.
— Ta mouille a un goût de... un goût de... cannelle ?
De nouveau, Morgane retourne vers le sexe parfumé afin de confirmer ses soupçons, puis relève la tête en direction de sa soumise qui demeure immobile sur la table.
— Tu t'es mis de l'essence de cannelle dans le derrière ? Mais dis donc, c'est délicieux ! Ça donne un goût sucré à ta mouille !
— C'était l'idée d'Aurélie, Madame, lui avoue alors Kiki en tournant la tête en direction de celle qui a la mainmise complète sur son corps.
— C'était l'idée d'Aurélie, Madame, lui avoue alors Kiki en tournant la tête en direction de celle qui a la mainmise complète sur son corps.
Ravie de l'initiative du couple de soumises, Morgane concède:
— Écoutez, alors là, vous me faites vraiment plaisir. Vous m'avez fait une surprise. Une très agréable surprise.
Et, d'un bref coup de tête:
— Va donc pour le coussin. Je serai aussi un peu plus douce avec toi, belle poufiasse. Mais que tes jolis trous se tiennent toutefois prêts à tout !
À l'autre extrémité de la table, Kiki et Lili s'échangent discrètement un clin d'œil, toutes deux satisfaites du succès de leur stratégie.
À présent bien installée sur la table et soulagée de son inconfort, Kiki tressaille légèrement de surprise alors qu'un doigt glissant est inséré dans son vagin, immédiatement suivi d'un second puis d'un troisième.
— Ta grotte est très chaude, chérie, j'ai bien envie d'y enfouir toute la main. Qu'en dis-tu ?
Devant le silence de l'autre, Dame Morga reprend:
— Réponds, sale catin, tu veux mon poing dans ton conin ou pas !?
— Qu'il soit fait selon votre désir, Madame, fait Kiki d'une voix manquant de conviction. J'accepte d'avance votre punition.
— Voilà une soumise à mon goût, docile et cochonne. Parlez-moi de ça ! annonce la dominante en forçant les dernières phalanges dans un orifice vaginal fortement distendu. Mais puisque tu as voulu me faire plaisir, tu ne subiras pas le double fisting que j'avais initialement prévu pour toi ce soir.
— Qu'il soit fait selon votre désir, Madame, fait Kiki d'une voix manquant de conviction. J'accepte d'avance votre punition.
— Voilà une soumise à mon goût, docile et cochonne. Parlez-moi de ça ! annonce la dominante en forçant les dernières phalanges dans un orifice vaginal fortement distendu. Mais puisque tu as voulu me faire plaisir, tu ne subiras pas le double fisting que j'avais initialement prévu pour toi ce soir.
Au plus fort de l'agression vaginale, Kiki tourne la tête en direction d'Aurélie qui la retient toujours par les bras et, entre deux grognements sourds:
— Ne me lâche pas, fait-elle les yeux crispés. Ne me lâche pas. Tiens bien mes deux bras. C'est un moment difficile, mais ça ira.
Une main gantée pivotant lentement dans un vagin serré, Morgane saisit de l'autre le Maître, ce gode ayant scellé l'union des deux femmes lors du transfert de Kiki comme esclave entre elle et Sophie Durocher.
— Comme ça, tu ne pourrais résister à la petite garce de ce matin si elle t'approchait par derrière avec un gode-ceinture ? reprend la maîtresse qui, un poing occupant toujours la cavité vaginale de son esclave, brandit l'imposant jouet sexuel en direction d'un trou de cul dégoulinant déjà de lubrifiant parfumé. Elle a bien honoré ton cul de traînée ce matin et t'a bien fait jouir. Alors je vais aussi à mon tour honorer ton petit trou à ma manière.
— Oh mon Dieu, oh mon Dieu, je reconnais ce contact ! annonce à voix basse la baisée à l'intention de celle qui la retient toujours immobile sur la surface boisée, alors que Dame Morga force doucement le Maître au travers de son orifice anal.
— Oh mon Dieu, oh mon Dieu, je reconnais ce contact ! annonce à voix basse la baisée à l'intention de celle qui la retient toujours immobile sur la surface boisée, alors que Dame Morga force doucement le Maître au travers de son orifice anal.
Lentement mais non sans tirer d'elle quelques grimaces de douleur, l'instrument sodomisateur fraie son chemin dans les entrailles de la femme qui, haletant telle une bête mettant bas, tente de maîtriser l'inconfort qui l'assaille. Désirant l'accompagner dans son épreuve, Aurélie l'encourage en lui apposant de doux baisers dans le cou.
— Ne jamais... refuser... de faveur... à sa maîtresse, souffle à son élève qui la considère avec empathie l'esclave tout en supportant avec peine sa double agression. Souviens-t'en toujours, ma belle Aurélie. Tu le fais par amour pour celle qui te domine. Ne... jamais... refuser.
Au terme d'une dizaine de minutes au cours desquelles toute son intimité fut ainsi mise à mal, Kiki obtient enfin un soulagement comme la tortionnaire libère complètement ses orifices endoloris. Désirant obtenir pleine satisfaction de l'exercice, celle-ci n'hésite pas à se déculotter en présence des deux soumises pour ensuite s'introduire dans une intimité féminine débordante de cyprine le gode encore tout chaud retiré du cul de Kiki.
Alors que Geneviève, toujours à moitié allongée sur la table, récupère lentement de sa dernière expérience, Aurélie observe, bouche bée, sa meilleure amie maintenant assise sur l'extrémité de son banc à roulettes, s'abandonnant corps entier à un orgasme qui la foudroie en quelques secondes à peine.
— Observe bien, ma jolie, lui souffle Morgane entre deux spasmes de jouissance comme elle agite frénétiquement le jouet dans son vagin en feu, c'est comme ça qu'une maîtresse trouve son bonheur: faire souffrir sa soumise puis se faire plaisir !
Les trois sont à présent debout. Alors que Kiki semble apprécier le doux massage aux épaules que lui prodigue Aurélie, Morgane s'est reculottée, retirant ses gants de latex puis rangeant sur le chariot ses instruments de torture.
— Tu as bien fait ça, salope infidèle, complimente-t-elle sa soumise. Tu n'as presque pas bronché et ton derrière était... était... délicieusement bien assaisonné!
S'approchant d'elle, elle lui empoigne fortement la mâchoire.
— Et comme je ne suis pas rancunière, connasse, je veux bien te récompenser d'une façon tout à fait spéciale.
C'est en tapotant une joue jusqu'à la faire rougir qu'elle complète:
— Tu seras autorisée à passer la nuit avec Lili dans la chambre d'invités. Baisez-vous librement, allez-y ad lib, sans aucune contrainte. Je ne vous en tiendrai nullement rigueur... pour cette fois.
(À venir: La récompense de Kiki)
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