Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aurélie Lambert, salope de ses deux mères — Chapitre 9 · Lili dressée par Kiki
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aurélie Lambert, salope de ses deux mères
Chapitre 9 · Lili dressée par Kiki
Séduite par la singulière histoire de couple entre Morgane St-Clair et Geneviève Kimberly Stoke et envoûtée par la douce personnalité de Kiki, Aurélie s'est cette fois réfugiée sous la tutelle de l'esclave sexuelle dans l'espoir de devenir, à son image, une soumise salope et dévouée à l'intention de ses deux mères.
— Morgane a été beaucoup trop dure avec toi, ma chérie, lui avait dit celle qui, le jour, dirige une des plus importantes entreprises d'investissements financiers au monde avant de devenir la soumise salope de son associée le soir.
Réflexions entre mères
Entre-temps, ayant reçu la veille au soir un bref courriel de la part de leur fille Aurélie, Louise et Kate ont pris acte de son absence hors du foyer familial à l'occasion de son séjour chez sa vieille copine Morgane St-Clair.
— Ça leur fera du bien, opine Louise. Il y avait déjà plusieurs années qu'elles ne s'étaient pas revues.
— Ouais, elles passeront sûrement de bons moments ensemble, affirme à son tour Kate.
— T'as des projets pour la soirée, mon amour?
— Je prends d'abord un bon bain chaud avec toi, après quoi j'aimerais regarder un peu de porno à la télé en ta compagnie.
— Et pendant le bain tu vas me demander de te frotter le dos?
— Tout à fait. Et aussi de vérifier la propreté de mon petit trou. Je sais que tu détestes l'usage des préservatifs lorsque tu me prends par derrière.
— Dac pour moi. Et devant la télé, tu vas t'asseoir collée collée sur moi, chérie? reprend la femme transgenre.
— Te moques-tu de moi? Je te ferai d'abord une bonne pipe sur le canapé puis je m'assoirai sur toi, bien confortablement empalée comme à l'habitude sur ton gros canon monté au garde-à-vous.
— Cochonne. Les filles des îles sont toutes des cochonnes.
— Parle pour toi. Les Québécoises sont pas mieux. Surtout celles qui sont bien équipées…
— Ouais, elles passeront sûrement de bons moments ensemble, affirme à son tour Kate.
— T'as des projets pour la soirée, mon amour?
— Je prends d'abord un bon bain chaud avec toi, après quoi j'aimerais regarder un peu de porno à la télé en ta compagnie.
— Et pendant le bain tu vas me demander de te frotter le dos?
— Tout à fait. Et aussi de vérifier la propreté de mon petit trou. Je sais que tu détestes l'usage des préservatifs lorsque tu me prends par derrière.
— Dac pour moi. Et devant la télé, tu vas t'asseoir collée collée sur moi, chérie? reprend la femme transgenre.
— Te moques-tu de moi? Je te ferai d'abord une bonne pipe sur le canapé puis je m'assoirai sur toi, bien confortablement empalée comme à l'habitude sur ton gros canon monté au garde-à-vous.
— Cochonne. Les filles des îles sont toutes des cochonnes.
— Parle pour toi. Les Québécoises sont pas mieux. Surtout celles qui sont bien équipées…
Kate s'approche de sa conjointe, lui agrippant le sexe à travers son jogging et complète:
— … bien équipées comme toi, mon amour!
Après quoi la Martiniquaise détaille à l'intention de Louise son plan pour la soirée:
— Nous serons toutes deux dans notre plus simple appareil. Je ne porterai que mon collier et toi tes boucles d'oreilles. J'adore sentir la chaleur de ton machin bien enfoncé au fond de mon derrière et tes beaux nichons me chatouiller le dos. Tu vas m'enlacer une fois de plus dans tes bras musclés et me garder contre toi comme une prisonnière.
— Et je pourrai te titiller le clito de temps en temps?
— Oui, sinon plus de pipe pour toi et mon gode-ceinture demeurera rangé pour une semaine.
— T'es vraiment dure avec moi, trésor. T'es sûre que t'aimerais pas mieux avoir une esclave constamment à ton service pour lui donner de tels ordres?
— Tu veux parler d'Aurélie? C'est vrai que j'y suis allée un peu fort avec elle l'autre jour. C'est une fille si sensible.
— Laissons-lui une chance de s'exprimer. Elle veut tellement nous faire plaisir.
— Et je pourrai te titiller le clito de temps en temps?
— Oui, sinon plus de pipe pour toi et mon gode-ceinture demeurera rangé pour une semaine.
— T'es vraiment dure avec moi, trésor. T'es sûre que t'aimerais pas mieux avoir une esclave constamment à ton service pour lui donner de tels ordres?
— Tu veux parler d'Aurélie? C'est vrai que j'y suis allée un peu fort avec elle l'autre jour. C'est une fille si sensible.
— Laissons-lui une chance de s'exprimer. Elle veut tellement nous faire plaisir.
Moment de silence.
— Écoute, propose la transgenre, je te fais cadeau du nouveau gode vibrateur chauffant à dix vitesses dont tu me parlais si tu y réfléchis.
Et d'ajouter :
— Et si tu me laisses aussi l'utiliser sur moi.
— C'est toi qui me traitais de cochonne? la taquine de nouveau Kate.
— Ben moi aussi j'aime les godes vibrateurs chauffants à dix vitesses! Et puis je n'ai qu'un seul trou, il faut bien que je le gâte aussi!
— Bon dac, je vais y penser. Si nous sommes toutes accros au sexe dans la famille, pourquoi ne pas se lancer?
— C'est toi qui me traitais de cochonne? la taquine de nouveau Kate.
— Ben moi aussi j'aime les godes vibrateurs chauffants à dix vitesses! Et puis je n'ai qu'un seul trou, il faut bien que je le gâte aussi!
— Bon dac, je vais y penser. Si nous sommes toutes accros au sexe dans la famille, pourquoi ne pas se lancer?
Entraînement au bureau
Ce matin, c'est la présidente directrice générale de GKS Groupe financier qui invite Aurélie à l'accompagner à son bureau du siège social de la société.
— Je te prends comme stagiaire aujourd'hui, lui annonce-t-elle. Nous serons ainsi plus tranquilles pour procéder à ton entraînement de salope soumise.
— Vous croyez, Madame Stoke? s'inquiète quelque peu la jeune mulâtre en prenant place dans la luxueuse limousine attitrée à la grande dirigeante.
— No problemo, ma chérie, la rassure l'autre. Dans mon bureau, dans mon entreprise, je suis la boss et je fais ce qu'il me plaît!
— Vous croyez, Madame Stoke? s'inquiète quelque peu la jeune mulâtre en prenant place dans la luxueuse limousine attitrée à la grande dirigeante.
— No problemo, ma chérie, la rassure l'autre. Dans mon bureau, dans mon entreprise, je suis la boss et je fais ce qu'il me plaît!
Aurélie ne semble pas tout à fait convaincue mais pousse finalement un soupir de soulagement quand GKS complète:
— Pas de panique: mes portes seront bien verrouillées!
La luxueuse Lincoln Continental bleu marine s'est mise en route.
— Aurélie, voici Harold, mon garde du corps et chauffeur personnel, désigne-t-elle le gaillard au volant du véhicule.
— Bonjour… Monsieur, répond Aurélie qui se sent légèrement dépassée par les événements.
— Enchanté Mademoiselle, c'est un honneur de vous transporter en compagnie de Madame, dit en retour le colosse de sa voix grave.
— Bonjour… Monsieur, répond Aurélie qui se sent légèrement dépassée par les événements.
— Enchanté Mademoiselle, c'est un honneur de vous transporter en compagnie de Madame, dit en retour le colosse de sa voix grave.
Durant le parcours, la fille ne peut s'empêcher de s'enquérir d'un fait:
— Morgane ne vient pas avec nous? Elle sera absente aujourd'hui?
— Morgane voyage seule dans sa bagnole. C'est comme ça tous les jours maintenant.
— … ???
— Tu comprends, c'est qu'elle préfère commencer à essuyer mes injures seulement après son arrivée au bureau. Auparavant, durant le trajet, je demandais à Harold de lever la cloison de verre nous séparant du chauffeur afin de commencer à libérer sans tarder mon fiel sur mon associée.
— Ah?
— Elle a fini par en avoir marre et a pris la décision de voyager seule.
— Ah bon?
— Je respecte donc son choix, de conclure l'exécrable dirigeante.
— Morgane voyage seule dans sa bagnole. C'est comme ça tous les jours maintenant.
— … ???
— Tu comprends, c'est qu'elle préfère commencer à essuyer mes injures seulement après son arrivée au bureau. Auparavant, durant le trajet, je demandais à Harold de lever la cloison de verre nous séparant du chauffeur afin de commencer à libérer sans tarder mon fiel sur mon associée.
— Ah?
— Elle a fini par en avoir marre et a pris la décision de voyager seule.
— Ah bon?
— Je respecte donc son choix, de conclure l'exécrable dirigeante.
Sitôt arrivées au 42ème étage, les deux femmes traversent d'un pas alerte l'immense salle de travail peuplée d'une centaine d'employés puis s'enferment dans le somptueux bureau de Geneviève qui, devant ses subalternes, est demeurée de marbre.
— Pas loquace la boss, ce matin, fait remarquer un employé au passage de la grande patronne.
— Quoi? Tu t'attendais à ce qu'elle nous salue? répond un collègue. Les poules auront des dents quand elle se décidera à le faire.
— Parlant de poule, t'as vu celle qui l'accompagne?
— Une nouvelle stagiaire, sans doute. GKS est si détestable que je lui donne au plus deux jours, après quoi elle quittera la boîte en pleurnichant comme toutes les autres avant elle.
— Quoi? Tu t'attendais à ce qu'elle nous salue? répond un collègue. Les poules auront des dents quand elle se décidera à le faire.
— Parlant de poule, t'as vu celle qui l'accompagne?
— Une nouvelle stagiaire, sans doute. GKS est si détestable que je lui donne au plus deux jours, après quoi elle quittera la boîte en pleurnichant comme toutes les autres avant elle.
Les deux femmes s'installent dans le bureau privé de la dirigeante.
— Ce matin je te montrerai comment faire un anulingus à tes maîtresses. Verrouille bien d'abord la porte derrière toi.
— C'est pas un peu… inapproprié de faire ça ici? On aurait pu simplement…
— C'est pas un peu… inapproprié de faire ça ici? On aurait pu simplement…
Mais l'autre la coupe en rétorquant:
— Pas le temps à la maison! Besoin d'un dessin pour te faire comprendre, p'tite garce? Ici c'est mon bureau, c'est ma place et j'y fais ce que je veux! Maintenant approche.
Sans plus tarder, la présidente directrice générale se défait de la veste de son ensemble tailleur beige, puis de son chemisier blanc. Suit la jupe assortie qui vient choir au sol, balayée ensuite du pied au loin par la grande blonde.
Les yeux d'Aurélie se sont à présent écarquillés. Se présente alors à sa vue une élégante femme début quarantaine, portant un soutif noir tout de dentelle brodé au travers duquel on peut deviner la présence de tétons bien dressés. Plus bas, à la taille, un porte-jarretelles noir également et ourlé de fine dentelle retient des bas de soie gris montés à mi-cuisses. Le string assorti couvre un sexe épilé tout en laissant paraître des fesses bien charnues et légèrement basanées. Le tout est rehaussé d'escarpins aux tons noir et gris.
Timidement, lentement, Aurélie s'est approchée. Elle peut déjà sentir le Chanel dégagé par l'épiderme tiède de la femme. Des fourmillements ayant gagné son bas-ventre, elle se retient toutefois de porter les mains sur ce corps devenu irrésistible.
— Allez, approche! la rappelle à l'ordre l'autre qui se tient toujours debout en s'appuyant des mains sur son pupitre. À présent tu vas me déculotter.
— Madame Stoke… hésite maintenant la fille presque sans voix.
— Tu veux que je te forme ou pas?!
— Oui mais…
— Alors à genoux derrière moi et baisse ma culotte. J'ai une soumise à former ici!
— Ça a l'air compliqué ces trucs. Je commence comment?
— Bon bon bon, soupire Geneviève. Détache d'abord les jarretelles. Ça libérera le passage du string jusqu'aux mollets.
— Madame Stoke… hésite maintenant la fille presque sans voix.
— Tu veux que je te forme ou pas?!
— Oui mais…
— Alors à genoux derrière moi et baisse ma culotte. J'ai une soumise à former ici!
— Ça a l'air compliqué ces trucs. Je commence comment?
— Bon bon bon, soupire Geneviève. Détache d'abord les jarretelles. Ça libérera le passage du string jusqu'aux mollets.
C'est avec moult précautions qu'Aurélie s'exécute, comme une enfant jouant délicatement avec sa poupée. Geneviève se tient toujours debout à côté du pupitre, les mains appuyées sur le mobilier, tournant instinctivement de temps à autre la tête du côté droit afin de surveiller toute intrusion inopinée par la porte.
Au terme d'une période ayant semblé une éternité, la culotte a finalement rejoint les escarpins de Geneviève, les coiffant ainsi pour la durée de l'activité qui s'amorce.
Au terme d'une période ayant semblé une éternité, la culotte a finalement rejoint les escarpins de Geneviève, les coiffant ainsi pour la durée de l'activité qui s'amorce.
— Tu vas maintenant m'honorer le derrière comme tu devras le faire chez tes maîtresses.
Dans l'attente des instructions de sa nouvelle formatrice, Aurélie peine à réaliser qu'elle est sur le point de lécher le cul de la dirigeante d'une des plus grandes entreprises de la planète, sommité mondiale qui se tient là devant elle, lui offrant son derrière à baiser, vêtue uniquement d'un soutien-gorge et d'un porte-jarretelles défait, les jambes demeurant toutefois habillées de fins bas de soie gris, un string humide reposant à ses pieds.
— Rappelle-toi, commence la grande blonde alors qu'Aurélie approche son visage de l'odoriférant derrière qui s'offre à elle. Un anulingus est un plaisir sensoriel qui se déguste à deux. Ne te précipite jamais sur un anus sans avoir au préalable préparé tes partenaires.
Geneviève saisit à ce moment les mains de son élève puis les dépose sur ses fesses.
— Maintenant tu les écartes, tout doucement.
Tout en s'exécutant, la jeune élève se tient à l'écoute des conseils suivants.
— Un derrière, c'est comme une fleur qui s'ouvre lentement et se laisse ensuite explorer avec une retenue mêlée de délicatesse. Écarter lentement les fesses permet à ta partenaire de sentir d'abord la fraîcheur de l'air ambiant. Approche le nez puis fais sentir ton souffle tiède sur toute la région anale.
Aurélie s'applique en suivant scrupuleusement les instructions transmises par Geneviève. Ayant écarté à deux mains ses fesses charnues, la jeune élève se délecte de la vue de cette intimité féminine ainsi que du parfum sauvage et aphrodisiaque libéré par la partie la plus animale de sa partenaire.
— À présent, un très discret premier coup de langue. Que celle que tu t'apprêtes à baiser sente monter en elle un irrésistible désir d'en recevoir plus en s'abandonnant complètement à tes lèvres ainsi qu'à ton dard frétillant.
Sur le pupitre, les téléphones se sont mis à sonner, transférant un à un leurs appels vers une boîte vocale bientôt saturée de messages. À l'écran de l'ordinateur on peut observer les courriels tombant en rafale. Plus loin, c'est un fax qui ne cesse de crépiter et qui se retrouvera bientôt à court de papier.
Aurélie se tient toujours là, humant les vapeurs poivrées provenant de l'anus de Geneviève auxquelles se mêle maintenant une douce odeur de cyprine émise par des nymphes que la fille constate de plus en plus luisantes. Sous sa minijupe, elle sent sa petite culotte s'alourdir elle-même d'une mouille tiède et sulfureuse. Sous des jarretelles désormais libres de tout mouvement se balançant sur des fesses chaudes et soyeuses, les mains délicates et la langue humide d'Aurélie se prêtent maintenant à un jeu d'exploration interdit mais combien excitant.
Alors que Lili réalise le privilège exceptionnel qui lui est accordé, envoûtée par la situation et sentant maintenant son cœur battre la chamade, la belle blonde y va de conseils supplémentaires:
— Si au début ta maîtresse s'incline vers l'avant, c'est qu'elle veut que tu visites d'abord son conin. Glisse alors ta langue plus loin sur les nymphes puis sur son bouton d'amour en l'enduisant légèrement de sa propre mouille. S'il s'agit de ta mère transgenre Louise, tu vas lui lécher doucement les couilles. Cela fera monter son excitation chez elle. Mise au garde-à-vous rapide de sa bite garantie, et comme récompense tu pourras peut-être t'attendre à de la belle grosse visite dans un de tes trous chauds et accueillants. C'est à la toute fin qu'il te sera permis de déchaîner ta passion en prenant littéralement possession du cul qui réclame tous les honneurs. À partir de là, tout devient permis: coup de dard dans un anus assoupli, pénétration avec un ou deux doigts, stimulation du clito. Sois à l'écoute des réactions de ta maîtresse et suis ton instinct.
La partie de baise anale devient torride. Les yeux clos, Geneviève a levé la tête au ciel. Aurélie travaille frénétiquement tous les éléments du cul de sa patronne. Plus aucun mot n'est prononcé, chacune cherchant à profiter au maximum du moment présent.
Quand soudain s'ouvre la porte du bureau, annonçant la présence de Morgane.
Quand soudain s'ouvre la porte du bureau, annonçant la présence de Morgane.
Visite surprise
— Hum hum, euh… Madame Stoke?
La scène devient évidente aux yeux de l'associée et conjointe de Geneviève Kimberly Stoke: la grande patronne de GKS Groupe financier se tient là, debout, les mains appuyées sur son bureau, ne portant comme seuls vêtements qu'un soutif, un porte-jarretelles détaché et des bas nylon. Les fesses complètement à l'air, Morgane la voit en compagnie de sa meilleure amie Aurélie qui, accroupie derrière, lui sert un anulingus digne du pire adultère qui soit.
— Qu'est-ce qu'il y a encore? l'attaque l'autre non sans laisser Aurélie poursuivre son travail. Et comment as-tu pu pénétrer dans mon bureau? T'as pas vu que c'était verrouillé?
— Eh bien, Madame Stoke, j'ai un double des clés, vous le savez bien et…
— Accouche, c'est quoi que tu veux, petite impertinente!?
— C'est qu'on essaie désespérément par tous les moyens de vous joindre, tente péniblement de se justifier Morgane en utilisant sa petite voix piteuse et pathétique habituelle. Aviez-vous oublié qu'aujourd'hui nous avions la visite des inspecteurs de l'AMF pour procéder aux audits trimestriels?
— Ouais c'est vrai. Les maudits audits.
— Eh bien, Madame Stoke, j'ai un double des clés, vous le savez bien et…
— Accouche, c'est quoi que tu veux, petite impertinente!?
— C'est qu'on essaie désespérément par tous les moyens de vous joindre, tente péniblement de se justifier Morgane en utilisant sa petite voix piteuse et pathétique habituelle. Aviez-vous oublié qu'aujourd'hui nous avions la visite des inspecteurs de l'AMF pour procéder aux audits trimestriels?
— Ouais c'est vrai. Les maudits audits.
Malgré son extrême timidité manifestée le jour, Morgane ne peut s'empêcher de formuler sa remarque:
— Mais que faites-vous, Madame Stoke, les culottes baissées? Et votre stagiaire qui vous… qui vous… enfin, c'est quoi? Elle passe sa langue entre… vos fesses?
— Je forme la stagiaire, connasse! Pensais-tu qu'elle venait ici pour jouer à la marelle?
— Comme ça, vous lui montrez à vous baiser le cul? C'est… ça fait partie de vos attributions, maintenant?
— Et oui, comme tu peux voir, elle me joue allègrement dans le derrière, la petite cochonne. Et elle le fait très bien, d'ailleurs. Je sens son chaud petit dard me frétiller tout autour et même à l'intérieur de mon petit trou. Je dirais même qu'elle fait ça encore mieux que toi. Toi t'es complètement incompétente pour la former dans le soft, alors c'est moi qui dois se taper la tâche!
— Je forme la stagiaire, connasse! Pensais-tu qu'elle venait ici pour jouer à la marelle?
— Comme ça, vous lui montrez à vous baiser le cul? C'est… ça fait partie de vos attributions, maintenant?
— Et oui, comme tu peux voir, elle me joue allègrement dans le derrière, la petite cochonne. Et elle le fait très bien, d'ailleurs. Je sens son chaud petit dard me frétiller tout autour et même à l'intérieur de mon petit trou. Je dirais même qu'elle fait ça encore mieux que toi. Toi t'es complètement incompétente pour la former dans le soft, alors c'est moi qui dois se taper la tâche!
C'est alors que Morgane exprime ses regrets:
— Je suis vraiment désolée. Je voulais trop bien faire les choses. Je n'aurais pu continuer dans ce sens, reconnaît finalement Morgane alors que la baisée se caresse doucement un sein dénudé pendant l'activité sexuelle qui se déroule sous ses yeux.
Et pour ajouter l'insulte à l'injure, Geneviève en rajoute:
— Je crois vraiment que si elle m'approchait par derrière armée d'un gode-ceinture afin de me prendre en saillie, je pourrais difficilement lui résister. Elle me chatouille même de meilleure façon que tu le faisais toi-même lorsque tu m'entraînais à cet acte de soumission.
Sur ce, Aurélie s'arrête et prend une pause, n'osant toutefois tourner le regard en direction de sa vieille amie.
— Madame Stoke, vous insultez ma meilleure amie, lui dit-elle alors tout bas.
— Ne t'en fais pas, lui répond l'autre en chuchotant. Elle n'est pas sans savoir que cela fait partie du petit jeu que nous nous amusons à pratiquer le jour. Je sais qu'elle ne ratera pas l'occasion de me le mettre sous le nez lorsque je serai à sa merci au cours de la soirée.
— Si je puis m'exprimer ainsi, Madame, permettez-moi de vous informer que nous en reparlerons dès ce soir, confirme Morgane d'une voix maintenant tremblotante.
— Tu vois? s'adresse de nouveau Geneviève en aparté à sa jeune élève. Torride partie sado-maso en perspective ce soir. Tu ne dois absolument pas rater ça!
— Ne t'en fais pas, lui répond l'autre en chuchotant. Elle n'est pas sans savoir que cela fait partie du petit jeu que nous nous amusons à pratiquer le jour. Je sais qu'elle ne ratera pas l'occasion de me le mettre sous le nez lorsque je serai à sa merci au cours de la soirée.
— Si je puis m'exprimer ainsi, Madame, permettez-moi de vous informer que nous en reparlerons dès ce soir, confirme Morgane d'une voix maintenant tremblotante.
— Tu vois? s'adresse de nouveau Geneviève en aparté à sa jeune élève. Torride partie sado-maso en perspective ce soir. Tu ne dois absolument pas rater ça!
Geneviève se tourne à nouveau en direction de sa vice-présidente:
— T'as donc rien à faire? Alors procède immédiatement aux relevés des tendances des marchés financiers de la dernière semaine et produis-moi un rapport complet incluant tes prévisions pour la semaine à venir. Tu termineras ainsi de préparer mon point de presse prévu à 11 heures avec les médias concernant la guerre en Iran.
Gardant cette fois-ci le silence, Morgane s'apprête à quitter la pièce. Les cheveux ébouriffés comme à son habitude et la mine basse, elle se retire en soupirant, une nouvelle fois au bord des larmes.
— Et n'oublie pas de bien verrouiller la porte, triple connasse!! hurle la présidente visiblement irritée par cette impertinente perturbation.
D'un geste sec, elle éloigne brusquement Aurélie de son derrière à présent au bord de l'extase.
— Recule, recule, que je te dis!
— J'ai fait quelque chose de pas correct? semble s'inquiéter la jeune élève.
— J'ai fait quelque chose de pas correct? semble s'inquiéter la jeune élève.
Un discret mais pourtant éloquent bruit répond à l'interrogation de Lili.
— Oh, un p'tit gaz! constate-t-elle finalement.
— Ouais, désolée, s'excuse la quadragénaire. J'voulais pas t'empester avec ça. Elle va finir par me faire chier, celle-là!
— Ouais, désolée, s'excuse la quadragénaire. J'voulais pas t'empester avec ça. Elle va finir par me faire chier, celle-là!
À ces mots, la jeune mulâtre devient suppliante:
— Madame Stoke, je vous en prie, c'est mon amie!
— Bien sûr, je sais, ma belle poulette. Mais comprends bien une chose: tout ceci n'est qu'un jeu entre Morgane et moi. Je la fais souffrir le jour et elle fait pareil avec moi le soir. Et on aime ça de même.
— Bien sûr, je sais, ma belle poulette. Mais comprends bien une chose: tout ceci n'est qu'un jeu entre Morgane et moi. Je la fais souffrir le jour et elle fait pareil avec moi le soir. Et on aime ça de même.
La jeune mulâtre est à présent debout aux côtés de sa nouvelle maîtresse, admirant maintenant de haut la splendeur de ses belles fesses.
— J'ai pété non pas à cause d'elle mais bien par ta faute.
C'est avec une grande déception que l'élève formule ses regrets:
— Je suis vraiment désolée, Madame Stoke. Croyez-moi, j'ai fait de mon mieux mais votre cul est si séduisant que je crains d'avoir perdu le contrôle de mes gestes.
Les deux se regardent à présent, les yeux dans les yeux.
— C'est vrai! poursuit la jeune. Ma langue bougeait toute seule, je ne pensais plus à rien!
— Mais non, idiote! la rassure l'autre. Bien au contraire! Tu as si bien stimulé mon trou de cul qu'il s'est remis à fonctionner. C'était tout à fait normal!
— Mais non, idiote! la rassure l'autre. Bien au contraire! Tu as si bien stimulé mon trou de cul qu'il s'est remis à fonctionner. C'était tout à fait normal!
Geneviève caresse doucement le menton d'une Aurélie toujours incrédule en lui apposant un baiser sur le front.
— Tu seras une championne de la baise anale, ma chérie, conclut la PDG de GKS Groupe financier en se cambrant légèrement davantage afin de présenter de nouveau à son élève un cul avide de nouvelles sensations fortes.
— Madame Stoke…
— Allez viens, poulette. Retourne vite visiter l'intimité de ta maîtresse. Fais-le comme si c'était celle d'une de tes mamans. Et n'oublie jamais mes conseils. Pendant ce temps, je me ferai jouir en titillant mon clito.
— Madame Stoke…
— Allez viens, poulette. Retourne vite visiter l'intimité de ta maîtresse. Fais-le comme si c'était celle d'une de tes mamans. Et n'oublie jamais mes conseils. Pendant ce temps, je me ferai jouir en titillant mon clito.
(À venir: Un vibrant après-midi)
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À lire dès demain dans le prochain chapitre!
Prochain chapitre le 17.