Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aurélie Lambert, salope de ses deux mères — Chapitre 7 · La naissance de Lili
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aurélie Lambert, salope de ses deux mères
Chapitre 7 · La naissance de Lili
En visite chez son amie Morgane St-Clair devenue pour elle Dame Morga sa maîtresse d'entraînement, Aurélie Lambert est sortie épuisée de l'expérience de fisting anal à laquelle elle vient de s'adonner sur la personne de Kiki. À l'épuisement se sont de plus ajoutées la crainte ainsi que l'appréhension à la pensée horrifiante qu'elle devra éventuellement elle-même subir le supplice auquel elle vient de participer.
Alors que Kiki, en dépit d'un orgasme foudroyant, récupère péniblement de cette séance en regagnant ses appartements dans le but de se rafraîchir, les deux anciennes compagnes sont demeurées au sous-sol du manoir occupé par le couple Stoke-St-Clair, ayant chacune pris place dans un fauteuil.
Alors que Kiki, en dépit d'un orgasme foudroyant, récupère péniblement de cette séance en regagnant ses appartements dans le but de se rafraîchir, les deux anciennes compagnes sont demeurées au sous-sol du manoir occupé par le couple Stoke-St-Clair, ayant chacune pris place dans un fauteuil.
— T'es pas sérieuse, là? demande la jeune mulâtre qui, maintenant de moins en moins mal à l'aise de se trouver nue devant l'autre, se cherche tout de même une position de confort. Moi aussi je vais avoir ça?
— Pas la première journée, évidemment. Nous allons d'abord commencer par des trucs plus… soft, je dirais.
— Pas la première journée, évidemment. Nous allons d'abord commencer par des trucs plus… soft, je dirais.
Morgane observe sa nouvelle petite soumise. Ne pouvant ignorer toutes leurs années d'amitié et de complicité, elle se surprend à la considérer en éprouvant à son égard une certaine pitié.
— Tu veux te rhabiller, chérie? Je veux bien te l'accorder, bien que ton corps soit pour moi un délice à regarder.
Une douce chaleur monte une nouvelle fois au visage de la jeune élève. Un relent de pudeur subsistant encore en elle mais toutefois désireuse de plaire à celle qui a accepté de faire d'elle une salope de qualité à l'intention de ses deux mères, la voici qui n'accueille qu'à moitié cette offre inattendue:
— Seulement la petite culotte. Si tu permets. Je vois que mon corps te plaît. Ça me gêne et m'excite à la fois.
— Tiens, enfile ça, lui ordonne alors l'autre en lui tendant un string rouge tiré d'une commode à proximité. Tu peux oublier ta petite culotte toute mouillée par la bave de Kiki. Ceci cachera ta belle minette tout en me laissant mater tes jolies fesses de catin.
— Tiens, enfile ça, lui ordonne alors l'autre en lui tendant un string rouge tiré d'une commode à proximité. Tu peux oublier ta petite culotte toute mouillée par la bave de Kiki. Ceci cachera ta belle minette tout en me laissant mater tes jolies fesses de catin.
Aurélie se lève, s'exécute puis, souriant tout en se mordant la lèvre, pivote d'un tour complet devant sa maîtresse afin de lui faire admirer ses fesses basanées et légèrement potelées.
— T'es à croquer, petite cochonne! reprend l'autre en souriant à son tour. Je recommence à mouiller juste à cause de toi.
— Et toi tu seras pour moi une Dame Morga exceptionnelle! la complimente Aurélie en retour.
— Il faut maintenant te trouver un beau nom de salope. Que dirais-tu de ‘Lili'? C'est cute et tout à fait approprié pour toi.
— Ça me va. ‘Lili' est le diminutif de mon prénom, acquiesce la belle mulâtre.
— Et toi tu seras pour moi une Dame Morga exceptionnelle! la complimente Aurélie en retour.
— Il faut maintenant te trouver un beau nom de salope. Que dirais-tu de ‘Lili'? C'est cute et tout à fait approprié pour toi.
— Ça me va. ‘Lili' est le diminutif de mon prénom, acquiesce la belle mulâtre.
La soirée se faisant tardive, Aurélie accepte l'invitation de Morgane à passer la nuit chez elle.
— Ce soir, Lili commencera son entraînement pratique, annonce ensuite Dame Morga en se levant de son siège.
— Déjà? semble s'opposer la jeune esclave en devenir. Mais j'étais pas vraiment… préparée à ça, du moins pas pour ce soir!
— On n'est jamais vraiment préparée à ces choses-là, de répondre sèchement l'autre. Alors approche. À genoux derrière moi.
— Déjà? semble s'opposer la jeune esclave en devenir. Mais j'étais pas vraiment… préparée à ça, du moins pas pour ce soir!
— On n'est jamais vraiment préparée à ces choses-là, de répondre sèchement l'autre. Alors approche. À genoux derrière moi.
Aurélie a pris place derrière Morgane qui a quitté son fauteuil. Agenouillée derrière ses pieds, elle admire les jambes bien galbées de sa jeune maîtresse, habillées de bas de soie noirs montant à mi-cuisses. Des talons aiguilles de couleur noire également s'ajoutent à la présentation. Sous une très courte minijupe de tweed brune on aperçoit très clairement le sous-vêtement de la jeune femme, une culotte bikini tirée d'un cuir fin, lui serrant de façon indécente de mignonnes fesses fermes qui se révèlent à des yeux obnubilés par le tableau.
Lili se questionne encore sur la suite des choses quand, à sa grande surprise, elle voit sa compagne glisser ses mains sous sa minijupe pour ensuite se déculotter entièrement, exposant à la jeune la nudité intégrale d'un cul humide et intense en termes de senteurs. De forts effluves se dégagent en effet de la région mise à nu et envahissent les narines de celle qui s'apprête à effectuer un premier acte de soumission.
Aurélie accuse un subtil mouvement de recul, cet effronté petit derrière manifestement en manque d'hygiène ne lui inspirant aucune initiative. Un premier contact visuel et olfactif qui la marquera pour longtemps.
— À toi de jouer, ma belle, l'instruit Dame Morga en se cambrant légèrement le dos. Fais-moi maintenant une belle rose.
— Euh… hésite la jeune soumise, mais dis donc, ça sent très fort là-dedans!
— Évidemment, puisque je n'ai pas pris de douche en revenant du bureau! À quoi tu t'attendais, à faire la découverte d'un bouquet de roses?
— Euh… hésite la jeune soumise, mais dis donc, ça sent très fort là-dedans!
— Évidemment, puisque je n'ai pas pris de douche en revenant du bureau! À quoi tu t'attendais, à faire la découverte d'un bouquet de roses?
Devant l'hésitation persistante de Lili, Dame Morga s'impatiente:
— Allez, qu'est-ce que t'attends, magne-toi le cul et lèche-moi bien le derrière!
— Tu sens pas vraiment très bon. T'as pas du push-push cannelle à te mettre ici?
— Tu sens pas vraiment très bon. T'as pas du push-push cannelle à te mettre ici?
La présentation qu'offre ainsi Dame Morga sème de plus un doute affreux dans l'esprit de Lili:
— Et puis, tu vas pas me faire dessus, j'espère? Avec toi je ne sais plus ce qui m'attend.
— Ne fais pas l'idiote! Exécute-toi et pense plutôt aux récompenses. Et rappelle-toi: ton rôle est de plaire à tes maîtresses. Ceci passe avant ton propre plaisir.
— Mais pourquoi je devrais faire ça, comme ça, maintenant? hésite toujours la jeune élève.
— C'est pour te former adéquatement comme esclave soumise, soupire longuement l'autre à présent presque à bout de patience. Ne va pas penser que tes chères mamans auront toujours les fesses propres quand elles t'ordonneront de leur faire un bon rimjob. Maintenant écarte grand mes petits ballons et fais-moi sentir ta belle langue de cochonne!
— Ne fais pas l'idiote! Exécute-toi et pense plutôt aux récompenses. Et rappelle-toi: ton rôle est de plaire à tes maîtresses. Ceci passe avant ton propre plaisir.
— Mais pourquoi je devrais faire ça, comme ça, maintenant? hésite toujours la jeune élève.
— C'est pour te former adéquatement comme esclave soumise, soupire longuement l'autre à présent presque à bout de patience. Ne va pas penser que tes chères mamans auront toujours les fesses propres quand elles t'ordonneront de leur faire un bon rimjob. Maintenant écarte grand mes petits ballons et fais-moi sentir ta belle langue de cochonne!
Lentement, Aurélie s'exécute. Retenant sa respiration afin d'éviter les vapeurs fortement poivrées s'en dégageant, elle se risque sur l'anus de sa compagne. En dépit de son appréhension, elle y découvre un goût plutôt plaisant. Le muscle anal se plie sans résistance aux manœuvres linguales de la jeune soumise qui en fait lentement le tour. Une forte odeur de cyprine envahit ses narines comme la fille prend finalement une première grande inspiration, l'amenant à porter son attention sur des lèvres vermeilles et dégoulinantes de mouille tiède.
— C'est du… papier-cul? Du papier de toilette? demande-t-elle en retirant de ses doigts de minuscules particules de fibres blanches emprisonnées dans ses lèvres intimes.
— Crois-tu que j'ai tout mon temps pour inspecter ma minette après mes pipis au bureau quand j'ai une patronne qui me crie constamment après!? rétorque l'autre en s'inclinant davantage vers l'avant afin de faciliter sa toilette intime. Cesse tes remarques stupides et continue ton nettoyage, connasse!
— Crois-tu que j'ai tout mon temps pour inspecter ma minette après mes pipis au bureau quand j'ai une patronne qui me crie constamment après!? rétorque l'autre en s'inclinant davantage vers l'avant afin de faciliter sa toilette intime. Cesse tes remarques stupides et continue ton nettoyage, connasse!
Sans ajouter un mot, Lili s'affaire du mieux qu'elle peut pour prodiguer au cul et à la chatte de sa maîtresse l'hygiène la plus complète possible. Tenant toujours ses fesses bien écartées, elle passe et repasse une langue frétillante tantôt sur, tantôt dans un anus de plus en plus heureux des soins qu'il reçoit de la part de la petite soumise. Celle-ci s'arrête net cependant lorsque Morgane reprend la parole:
— Et ne t'imagine surtout pas que la bite de ta mère transgenre va toujours être aromatisée à la fraise!
— Quoi, tu savais pour Louise et tu ne m'as jamais rien dit!?
— Ce n'était pas à moi de te révéler ce secret. Qu'aurais-tu pensé de moi et surtout de tes parents si j'avais vendu la mèche en t'apprenant que ta mère Louise était née homme?
— Quoi, tu savais pour Louise et tu ne m'as jamais rien dit!?
— Ce n'était pas à moi de te révéler ce secret. Qu'aurais-tu pensé de moi et surtout de tes parents si j'avais vendu la mèche en t'apprenant que ta mère Louise était née homme?
Demeurant sur le coup de la surprise, Lili a pris une pause dans sa manœuvre de léchage du derrière de Dame Morga. Celle-ci la rappelle à l'ordre:
— Allez maintenant, lèche-moi bien le conin et ramasse la mouille que je sens couler sur les cuisses! Je ne voudrais pas tacher mes bas de soie.
Au terme de quelques minutes, Aurélie a terminé la toilette intime de sa maîtresse.
— T'aurais pas un petit rince-bouche pour moi? C'était un peu…
L'autre ne la laisse pas terminer, lui désignant du doigt un contenant l'attendant près d'un évier.
— Tu dois être fatiguée, demande Morgane qui ne s'est pas reculottée, laissant ainsi son cul sécher librement à l'air ambiant sous sa minijupe de tweed. Mais tu vas d'abord prendre une douche.
Quelque peu réconfortée par l'annonce de sa nouvelle maîtresse, c'est toujours uniquement vêtue de son string rouge que la soumise se met à la suite de la dominatrice.
— Enfin un peu de considération pour moi, c'est pas trop tôt! se dit-elle.
Mais Lili déchante rapidement.
— Voici ton dodo, fait Dame Morga en désignant à son esclave une cage de faible dimension garnie de barreaux de métal sur trois côtés ainsi que sur le dessus.
— Tu m'envoies dormir là-dedans!?
— Tu es devenue un animal, une petite bête qu'on traite comme telle. Rien d'autre maintenant qu'un vulgaire objet de plaisir. C'est là que tu vas coucher.
— Tu as pourtant envoyé ton esclave Kiki au lit tout à l'heure, je t'avais bien entendue, tente d'argumenter Aurélie.
— Kiki est également ma conjointe, triple idiote! Imagines-tu que je l'aurais rejointe dans une cage d'un mètre cube pour venir la baiser!?
— Tu m'envoies dormir là-dedans!?
— Tu es devenue un animal, une petite bête qu'on traite comme telle. Rien d'autre maintenant qu'un vulgaire objet de plaisir. C'est là que tu vas coucher.
— Tu as pourtant envoyé ton esclave Kiki au lit tout à l'heure, je t'avais bien entendue, tente d'argumenter Aurélie.
— Kiki est également ma conjointe, triple idiote! Imagines-tu que je l'aurais rejointe dans une cage d'un mètre cube pour venir la baiser!?
Bien à contrecœur et pensant surtout à son projet de plaire à ses mères et d'assurer leur bonheur, la jeune femme prend place dans l'enceinte exiguë alors que Morgane grimpe sur le sommet.
— Et ma douche? As-tu oublié ma douche? Et ma récompense?
La réponse ne se fera pas attendre. Sitôt installée dans sa cage, voilà qu'une substance liquide, tiède et jaunâtre provenant d'au-dessus d'elle vient inonder sa chevelure, dégoulinant ensuite sur son dos et ses seins avant de mouiller complètement l'unique vêtement qu'elle porte sur elle.
— Voilà pour toi, lui annonce l'autre alors qu'elle vide sa vessie en direction de la pauvre qui émet alors un bref cri de surprise. Une douche courte et rapide!
Cette fois, c'en est trop. Complètement épuisée par tous les événements de la soirée, Aurélie craque, éclatant en sanglots en tapant du pied contre les barreaux:
— Pourquoi es-tu si dure avec moi? Pourquoi tu me fais subir tout ça? Toi, mon amie de toujours, mon unique copine! Ça va maintenant de mauvaise surprise en mauvaise surprise avec toi! Et je ne te reconnais plus, tu n'es plus la Morgane que j'ai connue!
Morgane est redescendue de la cage métallique.
— Tu ne te rends pas compte à quel point ça demande également des sacrifices de ma part, à moi, ta meilleure amie!? crie-t-elle à l'autre en éclatant à son tour en sanglots. Je veux faire de toi une salope parfaite pour tes parents. À cause de cela je souffre peut-être encore plus que toi, figure-toi donc!
***
Une heure est passée et tout est devenu silencieux dans le manoir. Recroquevillée sur elle-même, Aurélie a tenté toutes les positions pour trouver le sommeil. En vain. S'étant défaite de son unique vêtement, elle en avait cherché des recoins épargnés par la pisse de Dame Morga afin d'essuyer ses larmes.
Des bruits de craquement se font soudain entendre provenant d'en haut. Des silhouettes se dessinant dans la pénombre de la pièce signalent à Aurélie l'arrivée de deux personnes.
Des bruits de craquement se font soudain entendre provenant d'en haut. Des silhouettes se dessinant dans la pénombre de la pièce signalent à Aurélie l'arrivée de deux personnes.
— Tu vas pas la laisser passer la nuit ainsi, dis? s'adresse une des deux à l'autre.
— Ça fait partie de son training, rétorque laconiquement la seconde.
— Je ne suis pas d'accord. Laisse-lui une chance, vous avez tout le temps pour…
— Ça fait partie de son training, rétorque laconiquement la seconde.
— Je ne suis pas d'accord. Laisse-lui une chance, vous avez tout le temps pour…
Aurélie s'est agenouillée dans sa cage. Elle a reconnu les deux membres du couple occupant les lieux.
— Madame Stoke! appelle-t-elle d'une voix faible l'élégante quadragénaire qui est aperçue portant une riche robe de chambre de velours assortie d'un col de fourrure blanche.
— Je refuse de voir ta jeune soumise dans cette situation, reprend la grande blonde à l'intention de sa jeune conjointe qui l'accompagne. Alors voici: je t'offre de prendre sa place dans la cage si tu acceptes de la libérer.
— Je refuse de voir ta jeune soumise dans cette situation, reprend la grande blonde à l'intention de sa jeune conjointe qui l'accompagne. Alors voici: je t'offre de prendre sa place dans la cage si tu acceptes de la libérer.
Morgane demeure silencieuse devant la proposition. C'est à la suite d'un long soupir qu'elle rend sa décision:
— Fais-la plutôt monter avec toi et lave-la bien en lui faisant prendre un bain. Elle dormira ensuite dans la chambre d'invités.
Aurélie tourne son regard vers celle qui plaide en sa faveur. Elle reconnaît en elle les yeux de Kiki, suscitant la compassion alors qu'elle était mains et pieds enchaînés, subissant de sa propre main son plus récent fisting anal.
— Madame Stoke, balbutie-t-elle, maintenant libre, en se dirigeant lentement vers elle, je suis… je suis…
Mais l'autre l'empêche d'approcher davantage, mettant brusquement fin à l'élan de reconnaissance:
— N'approche pas davantage, ma jolie, tu es sale et puis tu pues. Tu me feras un beau câlin après ton bain.
Revêtue uniquement d'une couverture offerte par sa libératrice, Lili accompagne Geneviève Kimberly Stoke, la grande PDG de GKS Groupe financier, en direction de l'escalier menant au rez-de-chaussée. C'est en passant près de Morgane qu'elle l'entend lui dire tout bas:
— Je suis désolée, Aurélie. Sincèrement.
(À venir : La rencontre de Geneviève)
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Bonne lecture!
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