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✦ Moucheroute Premiers émois a la plage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Premiers émois a la plage — Chapitre 4 · l'apothéose

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Moucheroute
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Premiers émois a la plage

Chapitre 4 · l'apothéose

La porte de la villa s'est refermée dans un claquement doux, presque feutré, comme si la maison elle-même retenait son souffle.
L'intérieur était frais malgré le soleil de midi qui cognait dehors. Une grande pièce ouverte, murs blancs, meubles en bois clair, canapé en cuir blanc immaculé qui semblait n'avoir jamais servi. La piscine à débordement scintillait à travers l'immense baie vitrée, mais personne ne regardait l'eau. Tous les regards étaient déjà sur Lucille.
Elle s'est avancée de trois pas nus sur le tapis crème, puis s'est arrêtée pile au centre de la pièce, comme si elle prenait possession de l'espace. Ses cheveux mouillés de mer collaient encore en mèches sombres sur ses épaules et dans son dos. Des gouttes d'eau salée perlaient sur sa clavicule, glissaient lentement entre ses seins lourds, contournaient les tétons dressés par le contraste de température, puis continuaient leur chemin sur le ventre doux, jusqu'à la fine ligne de poils sombres qui guidaient vers sa chatte. Elle n'avait pas bougé les bras ; elle se tenait simplement là, pieds légèrement écartés, bassin très légèrement basculé en avant, une posture qui disait sans un mot : regardez-moi, prenez-moi, faites de moi ce que vous voulez.
Julien a été le premier à rompre le silence. Il s'est approché par derrière, lentement, sans la toucher tout de suite. Il s'est contenté de poser ses grandes mains sur ses hanches, paumes ouvertes, doigts écartés, comme pour mesurer la courbe de sa taille. Lucille a fermé les yeux une seconde, un frisson visible est descendu le long de sa colonne. Moi je suis resté à deux mètres, immobile, la queue déjà dure, lourde, le gland luisant de pré-cum, palpitant à chaque battement de cœur.
« Tu trembles déjà, » a murmuré Julien contre son oreille, sa voix grave, presque un grondement.
« C'est pas de froid, » a répondu Lucille, un sourire dans la voix, rauque, provocante.
Il a commencé à bouger les mains. Très lentement. Il a remonté le long de ses flancs, effleurant les côtes, puis il a enveloppé ses seins par en dessous, les soupesant comme s'il découvrait leur poids pour la première fois. Ses pouces ont glissé sur les aréoles, ont tourné autour des tétons sans les toucher encore. Lucille a laissé échapper un soupir long, presque plaintif. Ses tétons se sont dressés encore plus, comme s'ils suppliaient d'être enfin pincés.
Moi je me suis approché à mon tour. Je me suis agenouillé devant elle, le visage à hauteur de son ventre. J'ai posé mes lèvres juste sous son nombril, un baiser léger, puis j'ai descendu, très lentement, en traçant une ligne humide avec ma langue. Quand je suis arrivé au pubis, j'ai inspiré profondément son odeur : sel, crème solaire, et cette fragrance intime, musquée, de son excitation qui montait depuis des heures. J'ai posé mes mains sur l'intérieur de ses cuisses, j'ai écarté doucement la peau douce, révélant les grandes lèvres déjà gonflées, rouges, entrouvertes. Une goutte de mouille perlait à l'entrée, brillait sous la lumière tamisée.
J'ai approché ma bouche, mais je n'ai pas léché tout de suite. J'ai soufflé doucement sur son clitoris, juste pour la faire frissonner. Elle a gémi, un son bas, presque animal. Julien a choisi ce moment pour enfin pincer ses tétons : une pression ferme, prolongée, qui l'a fait se cambrer d'un coup, projetant ses seins vers l'avant. Sa chatte s'est contractée visiblement sous mes yeux, un spasme qui a fait perler une nouvelle goutte de cyprine.
« Putain… » a-t-elle soufflé.
Je n'ai pas pu résister plus longtemps. J'ai posé ma langue à plat contre son clitoris, un grand coup lent, de bas en haut, puis je suis redescendu, j'ai léché les lèvres extérieures, j'ai aspiré doucement les petites lèvres entre mes lèvres, je les ai sucées comme si c'était la chose la plus précieuse au monde. Elle a posé une main dans mes cheveux, pas pour me guider, juste pour s'accrocher. L'autre main est partie en arrière, elle a trouvé la queue de Julien, l'a empoignée sans ménagement. Elle l'a branlée lentement, paume glissante à cause de l'eau de mer qui séchait encore sur sa peau.
Julien a grogné contre sa nuque. Il a lâché un sein pour descendre sa main droite entre ses fesses. Ses doigts ont glissé dans la raie, ont tourné autour de son anus, l'ont massé en cercles lents, sans jamais forcer l'entrée. Lucille a gémi plus fort, ses hanches ont commencé à onduler, cherchant plus de contact, plus de pression, plus de tout.
J'ai glissé deux doigts en elle. Sa chatte était brûlante, trempée, les parois soyeuses et gonflées. Je les ai recourbés vers le haut, j'ai trouvé ce point sensible à l'intérieur, je l'ai massé en petits mouvements circulaires pendant que ma langue continuait de danser sur son clitoris. Julien a ajouté deux doigts à côté des miens. Nos phalanges se sont mêlées à l'intérieur d'elle, on la remplissait ensemble, on la dilatait doucement, on sentait ses muscles se contracter autour de nous à chaque va-et-vient. Le bruit était obscène : succion humide, chair qui glissait sur chair, mouille qui coulait sur nos poignets.
Lucille haletait maintenant sans retenue. Ses genoux tremblaient.
« Je… je vais jouir… si vous continuez comme ça… »
« Vas-y, » a murmuré Julien contre son oreille. « Laisse-toi aller. On a tout le temps. On va te faire jouir encore et encore. »
Elle n'a pas tenu trente secondes de plus. Son corps s'est raidi d'un coup, ses cuisses se sont serrées autour de nos mains, sa chatte s'est contractée violemment autour de nos doigts. Un cri rauque, presque un hurlement, est sorti de sa gorge. Un jet chaud a giclé sur mon menton, sur ma poitrine. Elle tremblait de partout, les ongles plantés dans l'épaule de Julien, l'autre main qui serrait mes cheveux à m'en faire mal. L'orgasme a duré longtemps, par vagues, chaque contraction la faisait gémir plus fort.
Quand elle a repris son souffle, elle nous a regardés tour à tour, les yeux brillants, presque fous.
« Le canapé. Maintenant. »
On l'a guidée. Elle s'est allongée sur le dos, une jambe repliée sur le dossier du canapé, l'autre pendante, cuisses grandes ouvertes. Sa chatte était magnifique : lèvres majeures écartées, petites lèvres gonflées et rouges, clitoris dressé comme une petite perle, entrée palpitante, luisante de cyprine. Elle a passé les mains sur ses seins, les a soupesés, a pincé ses propres tétons, les a tirés jusqu'à ce qu'ils deviennent presque douloureux.
Julien a pris un préservatif sur la table basse. Il l'a déchiré avec les dents, l'a déroulé lentement sur sa queue massive. Vingt-deux centimètres bien mesurés, épaisse, veinée, le gland large et violacé qui tendait le latex à l'extrême. Il s'est agenouillé entre ses jambes, a posé son gland contre l'entrée, sans pousser tout de suite.
Moi je me suis assis tout contre elle, mon flanc contre le sien. J'ai pris son visage entre mes mains, je l'ai embrassée profondément, langue contre langue, pendant que Julien commençait à pousser. J'ai murmuré contre ses lèvres :
« Regarde-moi, ma chérie. Regarde-moi pendant qu'il entre en toi. »
Elle a ouvert grand les yeux, brillants de larmes de plaisir. J'ai descendu mes mains sur ses cuisses, je les ai écartées encore plus largement, j'ai pris ses lèvres majeures entre mes doigts et je les ai écartées moi-même, exposant complètement son intimité. On voyait tout : le gland large qui écartait l'entrée, qui étirait les chairs roses, qui disparaissait centimètre par centimètre. Lucille gémissait longuement à chaque avancée, un son continu, presque une plainte.
« Oh putain… il est tellement gros… je le sens partout… »
Julien est entré jusqu'à la garde. Ses couilles touchaient ses fesses. Il a marqué une pause, laissant sa chatte s'habituer à l'épaisseur. Puis il a commencé à bouger. Lentement d'abord. De très longs va-et-vient, presque jusqu'à sortir complètement, puis replonger jusqu'au fond. À chaque fois qu'il ressortait, on voyait ses chairs intérieures s'accrocher au latex, comme si sa chatte refusait de le laisser partir.
J'ai posé mon pouce sur son clitoris. J'ai frotté en cercles rapides, fermes, exactement comme elle aime. Elle a explosé en moins d'une minute. Son corps s'est arqué comme un arc, ses seins ont tressauté, ses ongles se sont plantés dans mes avant-bras. Elle a crié sans retenue :
« Oui ! Putain oui ! Défonce-moi ! Plus fort ! »
Sa chatte s'est contractée autour de la queue de Julien, spasmes violents, un deuxième jet de cyprine qui a giclé sur son ventre et sur le cuir blanc. Elle tremblait, les yeux révulsés, la bouche grande ouverte, un filet de salive au coin des lèvres.
Julien n'a pas ralenti. Il a accéléré, ses hanches claquaient maintenant contre ses fesses, un bruit sec, rythmé. Ses couilles tapaient contre son cul à chaque coup de reins. Lucille criait à chaque pénétration profonde, un mélange de plaisir et de douleur délicieuse.
« Encore… encore… ne t'arrête pas… »
Il s'est retiré d'un coup. Le préservatif luisait de son jus. Il l'a enlevé.
« À toi, Paul. »
Je me suis placé entre ses cuisses. Ma queue est entrée d'un seul mouvement fluide, tellement elle était ouverte, trempée, prête. Je l'ai baisée vite, profond, mes couilles claquant contre son cul mouillé. Elle criait, les ongles dans mon dos, me griffant jusqu'au sang. Julien s'est approché de sa tête, a présenté sa queue à sa bouche. Elle l'a engloutie sans hésiter, gorge profonde, bavant dessus, les yeux pleins de larmes de plaisir pendant que je la pilonnais.
Puis elle a voulu changer. Elle s'est redressée, s'est mise à quatre pattes sur le canapé, cul offert. Julien s'est allongé sur le dos dessous elle. Elle s'est empalée sur sa queue, lentement, en gémissant à chaque centimètre retrouvé. Moi je me suis placé derrière. Je me suis penché, j'ai posé ma langue sur son anus. Je l'ai léchée longuement, en cercles, puis j'ai poussé la pointe de ma langue à l'intérieur, pendant qu'elle chevauchait Julien. Elle est devenue hystérique. Elle a accéléré, ses seins ballottaient violemment, sa chatte faisait des bruits liquides obscènes autour de la bite épaisse.
Elle a joui encore, un orgasme monstrueux. Cette fois elle a giclé pour de bon : un long jet puissant, chaud, qui a inondé la queue de Julien, coulé sur ses couilles, sur ses cuisses, sur le cuir. Elle hurlait, le corps secoué de spasmes incontrôlables, les muscles de son ventre qui se contractaient par vagues.
On l'a fait redescendre doucement. Elle s'est allongée sur le dos, épuisée, haletante, mais les yeux toujours brûlants. Sa peau luisait de sueur, de cyprine, de salive. Ses seins montaient et descendaient rapidement. Sa chatte restait ouverte, palpitante, rouge vif.
On s'est agenouillés de chaque côté d'elle. On s'est branlés au-dessus de son corps offert. Julien a joui le premier : des jets puissants, épais, blancs, qui ont atterri sur ses seins, son ventre, son cou, un qui a atteint sa joue gauche. J'ai suivi presque immédiatement, ma semence qui giclait sur son visage, ses lèvres entrouvertes, son menton, ses cheveux. Elle a ouvert la bouche, a attrapé quelques gouttes avec la langue, les a avalées lentement, un sourire épuisé et comblé sur les lèvres.
On s'est écroulés autour d'elle. Nos respirations étaient lourdes, saccadées. Le silence est revenu, seulement troublé par le bruit lointain de l'eau de la piscine qui clapote contre le rebord.
Lucille a tourné la tête vers moi. Elle m'a embrassé doucement, tendrement, malgré le goût salé de sperme qui restait sur sa langue.
« Je t'aime, » a-t-elle murmuré, la voix cassée.
« Je t'aime plus que tout. Et je suis tellement fier de toi… de nous. »
Julien a passé une main dans ses cheveux mouillés, un geste presque affectueux.
« Vous êtes… hors du commun. Merci. Vraiment. C'était… magique. »
On est restés là un long moment, enlacés tous les trois sur le canapé taché, collants, épuisés, heureux. Le soleil montait dans le ciel, la lumière changeait, devenait plus chaude, plus dorée.
Au bout d'un temps qui semblait infini, Lucille a relevé la tête. Un sourire malicieux, presque enfantin, est revenu sur ses lèvres gonflées.
« On va se baigner ? » a-t-elle demandé.
Julien a ri doucement.
« La piscine est juste là. »
Elle s'est redressée, un peu chancelante sur ses jambes. Du sperme coulait encore lentement sur son ventre, entre ses seins. Elle s'en est moquée. Elle a marché vers la baie vitrée, l'a ouverte en grand. L'air chaud de l'extérieur est entré d'un coup.
Elle s'est avancée jusqu'au bord de la piscine, s'est étirée, bras en l'air, dos cambré, seins projetés en avant, exactement comme elle l'avait fait sur la plage ce matin. Puis elle a plongé.
L'eau l'a accueillie dans un grand plouf. Quand elle est remontée, elle a rejeté ses cheveux en arrière, riant comme une gamine. L'eau ruisselait sur elle, lavait le sperme, la sueur, la cyprine, mais pas l'éclat dans ses yeux.
Julien et moi on l'a rejointe. On a nagé lentement autour d'elle, on l'a enlacée sous l'eau, on l'a embrassée tour à tour, on a caressé son corps encore sensible. Elle nous a branlés doucement sous la surface, juste pour entretenir le feu, sans chercher à aller jusqu'au bout.
On savait tous les trois que ce n'était pas fini.
On est sortis de l'eau au bout d'une demi-heure. On s'est allongés nus sur les transats, au soleil. Lucille s'est installée entre nous deux, une main sur ma cuisse, l'autre sur celle de Julien. Elle a fermé les yeux, un sourire paisible aux lèvres.
« Cet après-midi, » a-t-elle murmuré, « on recommence. Plus lentement. Plus longtemps. »
J'ai embrassé son épaule.
« Tous les jours, si tu veux. »
Julien a hoché la tête, un sourire complice.
« La maison est à vous aussi longtemps que vous voudrez. »
Et on savait, tous les trois, que ce n'était que le début d'une longue, très longue série de jours comme celui-là.
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Patou96
1 octobre 2026 à 05:33
Bravo. Très excitant. On sent parfaitement la montée des désirs.
Soyez respectueux
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Seb6969
13 mars 2026 à 18:28
Sublime récit très bien écrit
Soyez respectueux
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