Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Premiers émois a la plage — Chapitre 2 · Debrief
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Premiers émois a la plage
Chapitre 2 · Debrief
On est rentrés à la maison vers vingt heures ce soir-là. Le soleil avait disparu derrière les collines, laissant un ciel rosé qui s'assombrissait doucement, mais notre peau gardait encore la chaleur de la plage, ce mélange de sel, de crème solaire et de sueur qui collait aux vêtements. Lucille n'avait pas dit un mot pendant le trajet, juste posé sa main sur ma cuisse, les doigts serrés un peu trop fort, comme si elle essayait de contenir quelque chose qui bouillonnait en elle. Moi, je conduisais en silence, la queue encore à moitié dure contre mon short, des images d'Enzo et de ses mains sur elle qui tournaient en boucle dans ma tête. Putain, qu'est-ce qu'on avait fait ? Et surtout, qu'est-ce qu'on allait faire maintenant ?
Dès qu'on a franchi la porte, elle a jeté son sac par terre avec un bruit sourd, comme si elle se débarrassait d'un poids inutile. Elle s'est tournée vers moi, les yeux brillants, les joues encore rougies par le soleil et l'excitation. Sa robe légère collait à sa peau, soulignant les courbes de ses seins et de ses hanches. À quarante-sept ans, Lucille était plus belle que jamais, avec ce corps généreux qui avait porté nos deux gosses, ces vergetures discrètes sur son ventre qui me rendaient fou, et cette assurance qu'elle avait gagnée avec l'âge. Elle m'a regardé comme si j'étais sa proie.
« Tu bandes encore, hein ? » a-t-elle murmuré, sa voix rauque, presque un grognement.
J'ai hoché la tête, la gorge sèche. Pas besoin de mots. Mon short tendu à bloc trahissait tout. Elle s'est approchée lentement, comme une panthère, et a posé sa main à plat sur ma queue, pressant juste assez pour me faire sursauter. Le tissu était fin, je sentais la chaleur de sa paume à travers.
« Depuis qu’Enzo m’a touchée… je n’ai pensé qu’à ça, Paul. Te sentir en moi, dur comme ça, pendant que je repense à ses doigts sur ma chatte. »
Ses mots m'ont traversé comme une décharge. J'ai attrapé sa nuque d'une main, l'ai tirée vers moi pour l'embrasser énergiquement. Nos langues se sont emmêlées, salées, affamées. Elle goûtait encore à la mer, à la crème solaire, et à quelque chose de plus primal. J'ai glissé ma main sous sa robe, remonté le long de sa cuisse jusqu'à sa culotte. Elle était trempée, le tissu collant à ses lèvres gonflées.
« Putain, Lucille… t'es une vraie salope aujourd'hui. »
Elle a ri contre mes lèvres, un rire bas, excitant.
« Et toi, t'aimes ça, hein ? Voir un autre mec me caresser la chatte pendant que tu bandes comme un ado. »
On s'est déplacés vers le salon sans lâcher prise, trébuchant presque sur le tapis. Elle a enlevé sa robe d'un geste sec, la laissant tomber au sol. Nue, complètement nue, comme sur la plage. Ses seins ballottaient légèrement, tétons durs et roses, encore marqués par les rayons du soleil. Sa chatte était rasée de près, juste cette fine bande de poils sombres qui descendait vers ses lèvres extérieures, gonflées et luisantes. J'imaginais les doigts d'Enzo sur l'intérieur de ses cuisses...
Je me suis déshabillé à mon tour, arrachant mon t-shirt et mon short. Ma queue a jailli, raide, veines saillantes, gland gonflé. À quarante-six ans, je n'étais pas un athlète, mais l'excitation me rendait dur comme du bois. Lucille a posé ses yeux dessus, s'est mordue la lèvre inférieure.
« Viens là… » a-t-elle ordonné.
On s'est assis sur le canapé, elle sur mes genoux, face à moi. Ses seins contre mon torse, son cul rond sur mes cuisses. Elle a commencé à se frotter contre ma queue, lentement, en cercles, laissant son jus couler sur moi. Je sentais ses lèvres s'ouvrir et se refermer autour de mon gland, sans que je la pénètre encore.
« Raconte-moi ce que t'as ressenti, Paul. Quand il m'a mis de la crème sur les seins. »
J'ai grogné, empoignant ses hanches pour la guider.
« J'ai cru que j'allais jouir sans me toucher. Voir ses mains sur tes tétons, les faire rouler… putain, c'était comme si c'était moi, mais en mieux. En plus excitant. »
Elle a accéléré le rythme, son clito frottant contre ma queue.
« Et quand il a écarté mes cuisses ? Quand il a massé ma chatte avec ses doigts ? »
« J'ai vu tout. Tes lèvres s'ouvrir, ton jus briller au soleil. T'étais trempée pour lui, Lucille. Pour un inconnu. Et moi, je bandais tellement que ça faisait mal. »
Ses mots nous enflammaient. Elle s'est penchée en arrière, mains sur mes genoux, pour que je voie mieux. Sa chatte glissait sur ma longueur, laissant une traînée humide. J'ai attrapé un sein, je l'ai malaxé avec douceur. Elle a gémi, tête rejetée en arrière.
« Imagine si on l'avait laissé continuer… s'il m'avait doigtée vraiment, là, sur la plage. Deux doigts en moi, pendant que tu regardes. »
L'idée m'a fait tressaillir. J'ai glissé une main entre nous, trouvé son clito gonflé, et commencé à le caresser en cercles rapides.
« T'aurais joui devant tout le monde. Comme une salope en chaleur. »
« Oui… et toi, t'aurais aimé ? Voir ma chatte se contracter autour de ses doigts ? »
« Putain oui. Et après, je t'aurais baisée moi-même, pour te rappeler qui est ton mari. »
On n'a pas tenu longtemps comme ça. Lucille s'est levée d'un coup, m'a poussé sur le dos, et s'est empalée sur ma queue d'un mouvement fluide. Elle était si trempée que je suis entré jusqu'au fond sans résistance. Elle a crié, un cri rauque, animal. Puis elle a commencé à monter et descendre, vite, fort, ses seins rebondissant à chaque coup.
« Baise-moi… comme si t'étais Enzo. »
J'ai empoigné ses hanches, l'ai tirée vers le bas à chaque remontée, enfonçant ma queue au plus profond. Le bruit de nos corps qui claquent, sa chatte qui suce ma bite, tout était obscène et parfait.
« Non… comme si j'étais en toi, et lui derrière. Imagine-le te prendre le cul pendant que je te remplis devant. »
Elle a haleté plus fort, ses ongles s'enfonçant dans mes épaules.
« Oui… deux bites en moi… pour me faire jouir comme une folle. »
J'ai accéléré, pilonnant d'en bas, sentant ses parois se resserrer autour de moi. Elle se branlait en même temps, deux doigts sur son clito, l'autre main pinçant un téton. Son corps luisait de sueur, ses cheveux collés au front. Elle était magnifique, perdue dans le plaisir.
Soudain, elle s'est raidie, un orgasme la traversant comme une vague. Sa chatte a pulsé autour de ma queue, serrant si fort que j'ai cru exploser. Elle a crié mon nom, mélangeant tout dans un gémissement incohérent. Je l'ai suivie de près, me vidant en elle en jets puissants, grognant comme une bête.
On est restés collés un moment, essoufflés, son corps tremblant contre le mien. Ma queue ramollissait lentement en elle, notre mélange coulant sur mes couilles. Puis elle s'est redressée, m'a embrassé tendrement, contrastant avec la bestialité d'avant.
« C'était… intense. »
« Ouais. Et c'est pas fini. »
On s'est douchés ensemble, sous l'eau chaude, se savonnant mutuellement. Ses mains sur mon corps, les miennes sur le sien, rallumant déjà le feu. On a parlé, nus contre le carrelage, de tout ce qu'on avait ressenti sur la plage.
« Quand Enzo s'est agenouillé, j'ai eu peur un instant, » ai-je avoué. « Peur que ce soit trop. Mais putain, quand il t'a touchée… c'était comme un rêve éveillé. »
Elle a souri, passant du savon sur mes épaules.
« Moi, j'ai adoré. Me sentir désirée par lui, devant toi. Savoir que tu regardais chaque geste. Ses doigts étaient fermes, experts. Il savait exactement où appuyer pour me faire fondre. »
« Et s'il avait continué ? S'il t'avait léchée ? »
Elle a fermé les yeux, imaginant.
« J'aurais joui en trente secondes. Sa langue sur mon clito, pendant que tu me tiens les cuisses ouvertes… »
Ma queue a tressauté à nouveau. On est sortis de la douche, séchés rapidement, et on s'est couchés nus sur le lit. Elle s'est blottie contre moi, une jambe sur la mienne, sa chatte encore chaude contre ma hanche.
« On y retourne demain, Paul. Je veux le revoir. »
J'ai caressé son dos, descendant jusqu'à son cul.
« Et s'il est pas là ? »
« On trouvera quelqu'un d'autre. Mais j'espère qu'il sera là. J'ai envie d'aller plus loin. »
« Plus loin comment ? »
Elle a relevé la tête, yeux dans les miens.
« Laisse-moi te montrer. »
Elle s'est mise à cheval sur moi à nouveau, mais cette fois lentement. Ma queue durcissait déjà. Elle l'a prise en main, l'a frottée contre ses lèvres, puis s'est enfoncée dessus millimètre par millimètre.
« Imagine que c'est lui qui entre en moi. Lentement, pour que tu voies tout. »
J'ai grogné, empoignant ses seins.
« Putain… oui. »
Elle a commencé à bouger, un rythme langoureux d'abord, puis plus rapide.
« Et toi, tu regardes. Tu bandes en voyant sa bite s'enfoncer dans ma chatte. Tu entends mes gémissements pour lui. »
« Et après ? »
« Après, tu me rejoins. Tu me prends la bouche, ou le cul. On me remplit des deux côtés. »
L'idée nous a rendus fous. J'ai basculé sur elle, l'ai retournée à quatre pattes. Son cul relevé, fente offerte. J'ai craché sur mon gland, l'ai enfoncé d'un coup sec. Elle a crié de plaisir.
« Baise-moi fort… comme si on était trois. »
Je l'ai pilonnée sans relâche, mes couilles claquant contre elle. Elle se cambrait, poussait en arrière pour me prendre plus profond. Une main sous elle, elle se caressait frénétiquement.
« Je veux jouir avec vous deux… sentir vos bites pulser en moi… »
Son deuxième orgasme est arrivé vite, violent, son corps secoué de spasmes. J'ai tenu encore un peu, savourant ses contractions, puis je me suis vidé à nouveau, grognant son nom.
On s'est effondrés, épuisés mais comblés. On a parlé jusqu'à tard, détaillant nos fantasmes : elle voulait qu'Enzo la lèche longtemps, la fasse supplier ; moi, je voulais la voir sucer une autre queue pendant que je la baise. On a décidé : demain, on retourne à la plage. On prend les préservatifs, on s'installe au même endroit. Si Enzo est là, on l'invite. On va plus loin – caresses, baisers, peut-être plus. Et si non, on cherche un autre complice.
Le matin, on s'est levés tôt, excités comme des gosses. Café avalé, sac prêt. Dans la voiture, sa main dans mon short, la mienne sous sa robe. Elle était déjà trempée.
« Aujourd'hui, on ose. »
« Oui. Et ce soir, on recommencera chez nous, en repensant à tout. »
La plage nous attendait. Et avec elle, l'inconnu excitant.
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Commentaires ()
Je pense que je vais adorer explorer toutes tes histoires.
Encore merci pour ce partage.