Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa,ma copine,son secret,notre amour — Chapitre 1 · Ma copine m'avoue enfin sa trans-identité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Léa,ma copine,son secret,notre amour
Chapitre 1 · Ma copine m'avoue enfin sa trans-identité
Elias avait toujours aimé les soirs où le monde extérieur semblait s'effacer.
Ce vendredi de fin octobre, la pluie tapait doucement contre les vitres hautes de son appartement du sixième étage. À l'intérieur, la lumière était chaude, orangée, presque caressante : une lampe sur pied tamisée, deux bougies à la cire d'abeille qui sentaient vaguement le miel et le bois brûlé, et la petite guirlande LED qu'il n'avait jamais enlevée depuis Noël dernier, accrochée en vrac autour du cadre du miroir.
Léa était arrivée un peu après vingt heures, les cheveux humides, les joues rougies par le froid et par quelque chose d'autre – une nervosité qu'elle essayait de masquer derrière son sourire habituel, celui qui faisait plisser ses yeux en amande et qui creusait une fossette minuscule sur sa joue gauche.
Ce vendredi de fin octobre, la pluie tapait doucement contre les vitres hautes de son appartement du sixième étage. À l'intérieur, la lumière était chaude, orangée, presque caressante : une lampe sur pied tamisée, deux bougies à la cire d'abeille qui sentaient vaguement le miel et le bois brûlé, et la petite guirlande LED qu'il n'avait jamais enlevée depuis Noël dernier, accrochée en vrac autour du cadre du miroir.
Léa était arrivée un peu après vingt heures, les cheveux humides, les joues rougies par le froid et par quelque chose d'autre – une nervosité qu'elle essayait de masquer derrière son sourire habituel, celui qui faisait plisser ses yeux en amande et qui creusait une fossette minuscule sur sa joue gauche.
Ils avaient mangé des tagliatelles au pesto maison sur la petite table en bois brut, face à face. Du vin blanc frais dans des verres à pied trop grands. Des silences confortables entre deux bouchées. Des rires quand elle avait renversé un peu de sauce sur son menton et qu'il l'avait essuyé du pouce avant de le porter à ses lèvres à elle.
Maintenant, ils étaient sur le canapé.
Elle avait retiré ses bottines en cuir noir et replié les jambes sous elle, comme un chat qui s'installe. Son pull ample en cachemire gris tombait sur une épaule, révélant la bretelle fine d'un soutien-gorge en dentelle noire. Elias sentait son parfum – quelque chose de vanillé avec une pointe de jasmin – se mêler à l'odeur de la pluie sur ses cheveux.
Il posa son verre sur la table basse.
Maintenant, ils étaient sur le canapé.
Elle avait retiré ses bottines en cuir noir et replié les jambes sous elle, comme un chat qui s'installe. Son pull ample en cachemire gris tombait sur une épaule, révélant la bretelle fine d'un soutien-gorge en dentelle noire. Elias sentait son parfum – quelque chose de vanillé avec une pointe de jasmin – se mêler à l'odeur de la pluie sur ses cheveux.
Il posa son verre sur la table basse.
— Tu es magnifique ce soir.
Elle baissa les yeux, joua avec l'ourlet de son pull.
— Tu dis ça tout le temps.
— Parce que c'est vrai tout le temps.
— Parce que c'est vrai tout le temps.
Un silence.
Puis elle inspira profondément, comme si elle prenait son élan pour plonger.
— Elias... il faut que je te dise quelque chose.
Il tourna tout son corps vers elle, genou contre genou.
— Je t'écoute.
Elle déglutit. Ses doigts tremblaient légèrement quand elle attrapa sa main.
— Je suis trans. Je suis une femme trans. J'ai commencé ma transition il y a quatre ans. Hormones, voix un peu, épilation définitive... et l'opération du haut il y a deux ans. Mais... en bas... je n'ai pas encore fait la vaginoplastie. Je ne sais pas si je la ferai un jour.
Elle leva les yeux vers lui, guettant la moindre micro-expression de recul, de surprise, de déception.
Elias ne bougea pas.
Il serra doucement sa main.
Puis il porta ses doigts à ses lèvres et les embrassa un à un, très lentement.
Il serra doucement sa main.
Puis il porta ses doigts à ses lèvres et les embrassa un à un, très lentement.
— Merci de me le dire.
Elle cligna des yeux, surprise.
— C'est tout ?
— Non. Il sourit, un sourire très doux. Je m'en doutais un peu. Pas parce que tu “as l'air” de quelque chose, mais parce que tu as parfois cette façon de retenir ton souffle quand on parle de corps, de désir. Comme si tu attendais le moment où je vais mal réagir.
— Non. Il sourit, un sourire très doux. Je m'en doutais un peu. Pas parce que tu “as l'air” de quelque chose, mais parce que tu as parfois cette façon de retenir ton souffle quand on parle de corps, de désir. Comme si tu attendais le moment où je vais mal réagir.
Il posa sa paume ouverte sur sa joue.
— Je n'ai pas envie de mal réagir. J'ai envie de toi. Exactement comme tu es.
Léa ferma les yeux un instant. Une larme glissa sur sa pommette. Il l'essuya du pouce.
— Tu veux... que je te montre ? murmura-t-elle.
— Seulement si tu en as envie. Pas pour me “prouver” quoi que ce soit.
— Seulement si tu en as envie. Pas pour me “prouver” quoi que ce soit.
Elle hocha la tête.
— J'en ai envie. J'ai envie que tu me voies. Que tu me touches. Que tu me désires comme femme... avec tout ce que j'ai.
Elias se leva. Il lui tendit la main.
Elle la prit.
Ils traversèrent le salon en silence, main dans la main, jusqu'à la chambre.
Elle la prit.
Ils traversèrent le salon en silence, main dans la main, jusqu'à la chambre.
La guirlande lumineuse était la seule source de lumière. Des centaines de petites ampoules dorées projetaient des reflets mouvants sur les murs blancs, sur les draps gris clair, sur la peau de Léa quand elle s'arrêta au pied du lit.
Il se plaça derrière elle.
Ses mains glissèrent sur ses épaules, descendirent le long de ses bras, puis remontèrent pour attraper l'ourlet de son pull.
Il se plaça derrière elle.
Ses mains glissèrent sur ses épaules, descendirent le long de ses bras, puis remontèrent pour attraper l'ourlet de son pull.
— Je peux ?
— Oui...
— Oui...
Il remonta le tissu très lentement. Centimètre par centimètre.
Il embrassa sa nuque quand le pull passa au-dessus de sa tête. Il embrassa la naissance de ses épaules, la ligne de ses omoplates. Puis il dégrafa son soutien-gorge d'un geste fluide. Les bretelles glissèrent le long de ses bras. Le tissu tomba.
Il la fit pivoter doucement pour qu'elle soit face à lui.
Ses seins étaient ronds, pleins, légèrement tombants sous leur propre poids – le résultat parfait d'une augmentation faite avec goût. Les aréoles larges, d'un brun rosé, les tétons déjà durs, pointus, implorants.
Elias posa ses mains en coupe sous eux, les souleva légèrement, comme pour en apprécier le poids.
Il embrassa sa nuque quand le pull passa au-dessus de sa tête. Il embrassa la naissance de ses épaules, la ligne de ses omoplates. Puis il dégrafa son soutien-gorge d'un geste fluide. Les bretelles glissèrent le long de ses bras. Le tissu tomba.
Il la fit pivoter doucement pour qu'elle soit face à lui.
Ses seins étaient ronds, pleins, légèrement tombants sous leur propre poids – le résultat parfait d'une augmentation faite avec goût. Les aréoles larges, d'un brun rosé, les tétons déjà durs, pointus, implorants.
Elias posa ses mains en coupe sous eux, les souleva légèrement, comme pour en apprécier le poids.
— Ils sont magnifiques...
Il se pencha.
Sa langue traça d'abord un cercle large autour de l'aréole gauche, puis il aspira le téton très doucement, presque religieusement. Léa inspira bruyamment, posa les mains dans ses cheveux. Il passa à l'autre sein, fit rouler le téton entre ses lèvres, le suça plus fort, le relâcha avec un petit bruit humide. Elle gémit, un son bas, presque animal.
Il descendit plus bas.
Sa langue traça d'abord un cercle large autour de l'aréole gauche, puis il aspira le téton très doucement, presque religieusement. Léa inspira bruyamment, posa les mains dans ses cheveux. Il passa à l'autre sein, fit rouler le téton entre ses lèvres, le suça plus fort, le relâcha avec un petit bruit humide. Elle gémit, un son bas, presque animal.
Il descendit plus bas.
Baisers sur son sternum, sur son ventre doux, sur la petite cicatrice horizontale fine sous ses seins. Il embrassa cette cicatrice longuement, comme pour la remercier d'exister.
Puis il s'agenouilla.
Léa portait encore son jean slim noir et une culotte en dentelle assortie.
Il défit le bouton, fit glisser la fermeture éclair très lentement.
Le tissu descendit sur ses hanches rondes, sur ses cuisses fermes. La culotte suivit.
Son sexe apparut.
Léa portait encore son jean slim noir et une culotte en dentelle assortie.
Il défit le bouton, fit glisser la fermeture éclair très lentement.
Le tissu descendit sur ses hanches rondes, sur ses cuisses fermes. La culotte suivit.
Son sexe apparut.
Il était déjà dur, dressé contre son ventre, la peau lisse et tendue, le gland luisant d'une perle de liquide préséminal. Les bourses étaient petites, remontées, rasées de près. Tout était net, soigné, offert.
Elias resta immobile un instant, juste le regard levé vers elle.
Elias resta immobile un instant, juste le regard levé vers elle.
— Tu es tellement belle...
Il posa son front contre le bas de son ventre, respira profondément son odeur – un mélange de savon doux, de peau chaude et de cette note musquée si particulière de l'excitation. Puis il tourna la tête et embrassa l'intérieur de sa cuisse droite, très près de l'aine. Puis la gauche. Il remonta, effleura ses bourses du bout du nez, les embrassa doucement l'une après l'autre.
Léa tremblait.
Ses mains serraient ses cheveux plus fort.
Il leva à nouveau les yeux vers elle.
Léa tremblait.
Ses mains serraient ses cheveux plus fort.
Il leva à nouveau les yeux vers elle.
— Je peux ?
— Oui... s'il te plaît...
— Oui... s'il te plaît...
Il ouvrit la bouche.
D'abord, il posa juste ses lèvres fermées sur le gland, un baiser chaste, presque innocent. Puis il les entrouvrit, laissa sa langue effleurer la fente, goûter la perle salée. Elle gémit plus fort.
Il la prit lentement en bouche.
Très lentement.
Il laissa sa langue plate glisser sous la hampe, envelopper le gland, tourner autour de la couronne. Ses mains montèrent sur ses fesses, les pétrirent doucement, les écartèrent un peu pour mieux la stabiliser. Il commença à bouger la tête, un va-et-vient profond, mais mesuré, jamais jusqu'à la gorge – juste assez pour qu'elle sente la chaleur humide de sa bouche partout.
Léa haletait.
D'abord, il posa juste ses lèvres fermées sur le gland, un baiser chaste, presque innocent. Puis il les entrouvrit, laissa sa langue effleurer la fente, goûter la perle salée. Elle gémit plus fort.
Il la prit lentement en bouche.
Très lentement.
Il laissa sa langue plate glisser sous la hampe, envelopper le gland, tourner autour de la couronne. Ses mains montèrent sur ses fesses, les pétrirent doucement, les écartèrent un peu pour mieux la stabiliser. Il commença à bouger la tête, un va-et-vient profond, mais mesuré, jamais jusqu'à la gorge – juste assez pour qu'elle sente la chaleur humide de sa bouche partout.
Léa haletait.
Ses hanches ondulaient par petits à-coups incontrôlés.
— Elias... oh mon Dieu...
Il accéléra légèrement, seulement un peu.
Sa main droite vint envelopper la base de son sexe, le branlant en rythme avec sa bouche. L'autre main glissa entre ses fesses, un doigt effleura son anus, tourna autour sans pénétrer, juste pour la faire frissonner plus fort.
Elle était proche.
Sa main droite vint envelopper la base de son sexe, le branlant en rythme avec sa bouche. L'autre main glissa entre ses fesses, un doigt effleura son anus, tourna autour sans pénétrer, juste pour la faire frissonner plus fort.
Elle était proche.
Il le sentait à la façon dont sa verge gonflait dans sa bouche, à ses testicules qui se contractaient, à ses cuisses qui tremblaient.
Il ralentit soudain, presque à l'arrêt, juste des petits mouvements de langue sur le frein.
Elle gémit de frustration, tira sur ses cheveux.
Il ralentit soudain, presque à l'arrêt, juste des petits mouvements de langue sur le frein.
Elle gémit de frustration, tira sur ses cheveux.
— Pas... pas comme ça... je veux jouir...
Il releva les yeux, un sourire dans le regard, et reprit plus fort, plus profond.
Sa main accéléra. Sa langue tournait sans relâche autour du gland.
L'orgasme la traversa comme une décharge électrique.
Sa main accéléra. Sa langue tournait sans relâche autour du gland.
L'orgasme la traversa comme une décharge électrique.
Elle cria son prénom, les jambes flageolantes. Son sexe pulsa violemment dans sa bouche, jet après jet, chaud, épais. Elias avala tout, lentement, sans se presser, continuant à la sucer doucement pendant qu'elle tremblait, jusqu'à ce que les spasmes s'apaisent.
Quand il se releva, elle se jeta dans ses bras.
Quand il se releva, elle se jeta dans ses bras.
Ils s'embrassèrent, un baiser profond, désordonné, au goût de sperme et de salive. Elle sentait son propre goût sur sa langue et ça la rendait folle.
Elle glissa une main entre eux, trouva son sexe dur à travers le jean.
Elle glissa une main entre eux, trouva son sexe dur à travers le jean.
— À mon tour...
Mais il l'arrêta doucement.
— Pas ce soir. Ce soir c'est pour toi.
Il la fit basculer sur le lit.
Ils s'allongèrent nus, peau contre peau. Il la serra contre lui, caressa ses cheveux, embrassa son front, ses paupières, le bout de son nez.
Ils s'allongèrent nus, peau contre peau. Il la serra contre lui, caressa ses cheveux, embrassa son front, ses paupières, le bout de son nez.
— Je te veux entière, Léa. Avec tout ce que tu es.
Elle nicha son visage dans son cou, murmura contre sa peau :
— Je crois que je commence à y croire...
Ils restèrent enlacés longtemps, dans la lumière dorée des guirlandes, la pluie qui continuait de tomber dehors, leurs respirations qui se synchronisaient peu à peu.
Et pour la première fois depuis très longtemps, Léa s'endormit sans avoir peur au réveil.
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