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✦ Noew Colocataires et compagnie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Colocataires et compagnie — Chapitre 5

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Noew
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Colocataires et compagnie

Chapitre 5

Le soleil se lève à peine que je suis déjà debout. C'est rare, d'habitude, je traîne toujours pour sortir du lit. Les réveils s'enchaînent et je repousse la sonnerie au maximum, mais ce matin, j'ai l'impression de flotter. Mon corps est encore traversé de petites secousses de plaisir quand je repense à Lucas. Impossible de rester couchée plus longtemps.
Je file à la cuisine pour préparer du café et je fredonne même un peu. Je souris toute seule comme une idiote quand une voix masculine derrière moi me fait sursauter. Je me retourne, et tombe nez à nez avec un homme que je n'ai jamais vu. Il est torse nu, une serviette autour de la taille et les cheveux encore humides. Il n'est pas gêné pour un sou.
— Salut, dit-il simplement, en se servant un verre d'eau comme s'il vivait là.
— Et bien ... bonjour, je peux savoir qui tu es ? répondis-je, amusée en le dévisageant.
— Alex, répond-il avec un sourire tranquille. Et toi, t'es Léna, c'est ça ?
— Avec qui as-tu passé la nuit, Alex ? Parce que je suppose que tu n'es pas sorti de la salle de bain par magie.
Avant qu'il n'ait le temps de me répondre, Nora débarque, rayonnante et déjà tout habillée, mais les cheveux encore en bataille.
— Avec moi, évidemment, lâche-t-elle en venant lui déposer un baiser sur la joue.
— Putain, toi... Un petit message le soir pour éviter les surprises du matin, ça pourrait être cool ! ris-je en secouant la tête.
Les autres arrivent à leur tour, attirés par l'odeur du café. Sami, encore torse-nu lui aussi et Elias les cheveux en bataille. Et, évidemment, les blagues commencent aussitôt.
— Alors, Lena, t'es debout avant moi ? Faut croire que t'as passé une bonne nuit, balance Sami en s'asseyant.
— On dirait qu'elle a encore de l'énergie d'hier soir, ajoute Elias avec un sourire malicieux.
Je leur tire la langue, mais impossible de cacher mon air ravi. Tout le monde rit, les vannes fusent, comme toujours. On se cherche, on se pique et c'est aussi naturel que respirer. Puis chacun part à son rythme. Moi, je pars bosser, légère comme une plume.
Le service commence doucement, les habitués défilent. Et puis, comme prévu, Lucas passe la porte. Il a toujours cette allure décontractée et son petit sourire qui me vrille l'estomac. Je reste néanmoins professionnelle, carnet en main.
— Bonjour monsieur, comme d'habitude ?
Il hoche la tête, ses yeux plantés dans les miens. Quand je m'approche pour déposer son café, il murmure discrètement :
— T'es encore plus jolie qu'hier soir... ça devrait être interdit de me tenter comme ça.
Je retiens un sourire, gardant mon air neutre de serveuse.
— Je fais juste mon travail, monsieur, chuchoté-je en retour.
— Tu crois que tu serais dispo ce soir ? reprend-il, toujours à voix basse.
Je secoue doucement la tête, reprenant mon carnet.
— Pas ce soir, je finis trop tard. Mais demain soir, oui... et le lendemain, je ne bosse pas.
Je me penche légèrement, laissant mon parfum embaumer ses narines, et ajoute dans un souffle chaud :
— Tu devrais prendre des forces... tu vas en avoir besoin.
Ses yeux brillent, sa mâchoire se serre. Il sourit en coin, comme si je venais de l'allumer pour de bon.
— J'ai hâte, répond-il simplement.
Il est un peu plus de vingt et une heures quand je pousse la porte. La maison est silencieuse, étonnamment calme. Je laisse tomber mon sac près de l'entrée et file vers le salon. Elias est là, affalé sur le canapé, une tasse encore fumante à la main. Il relève les yeux vers moi, son éternel demi-sourire accroché aux lèvres.
— Alors, ta journée ?
Je m'avance, retire mes chaussures, et viens me laisser tomber à côté de lui.
— Longue... mais pas désagréable. C'était calme. Et toi, tu fais quoi là, tout seul ?
— Nora et Sami sont sortis. Moi, je suis bien ici, répond-il en haussant les épaules.
— Sérieux ? Tu refuses une sortie pour rester enfermé ?
— Je n'ai pas envie de sortir. Puis... ça me va de t'attendre, dit-il d'un ton si naturel que ça me tire un sourire.
Je souris un peu surprise, et viens m'allonger, posant ma tête sur ses cuisses. Pas un mot de protestation de sa part, juste ses doigts qui se glissent naturellement dans mes cheveux.
— Hmmm... continue, c'est parfait...
Mes paupières se ferment d'elles-mêmes, et en même temps, je défais le premier bouton de ma chemise, puis un deuxième. Et je sais que mon décolleté se creuse davantage. Mon pantalon me serre trop, alors je le desserre aussi.
— T'as l'air bien fatiguée, remarque Elias en caressant toujours mes cheveux.
— J'ai un peu des courbatures, je souffle d'un ton léger. Hier soir... j'ai fait des folies. La voiture, c'est pas super pratique pour ce genre de trucs... Mais bon... on ne pouvait pas attendre...
Je garde les yeux fixés sur la télévision, feignant l'innocence, mais je sens ses doigts ralentir légèrement. Son souffle est plus lourd. Je souris en coin, mon visage lui étant caché par ma position. Je bouge la tête, comme pour mieux m'installer, et l'arrière de mon crâne vient effleurer son entrejambe. Aussitôt, je sens la fermeté sous le tissu. Sa cuisse se tend. Je laisse échapper un petit rire.
— Oh... désolé... j'espère que je ne t'écrase pas.
— Non, non, ça va... répond-il, mais sa voix est un peu plus basse.
Je fixe la télévision, l'air de rien, mes lèvres étirées en un sourire taquin.
— Hmm... je crois que ça ne te dérange pas trop, non ?
Il ne répond pas. Je sens seulement sa main dans mes cheveux qui s'arrête, puis reprend doucement. Je bouge encore, volontairement cette fois, et sa réaction est immédiate. Sa verge durcit encore sous mon crâne.
— T'es tendu, dis donc... je souffle, toujours les yeux rivés sur l'écran. T'aurais dû sortir avec les autres, ça t'aurait détendu un peu...
Je ricane doucement, comme si je parlais de tout sauf de son érection qui pulse littéralement contre moi.
— ... Mais bon, je peux rester là un peu, si ça t'aide, ajouté-je, faussement sage.
Je sens clairement qu'il serre la mâchoire au-dessus de moi. Le silence dure un moment. Je reste allongée sur ses cuisses en regardant la télé ; lui, toujours immobile, caressant mes cheveux avec une lenteur presque calculée. Mais je sens tout : la tension dans ses cuisses, la chaleur de son entrejambe, la fermeté qui ne cesse de se renforcer juste sous mon crâne. Je laisse planer le jeu, étirant ma provocation en soupirs innocents, en petits mouvements de tête à peine exagérés. Et finalement, c'est lui qui rompt le silence.
— Léna... tu fais exprès, là ?
Sa voix est plus grave, tendue. Je glousse doucement sans quitter l'écran des yeux.
— Je fais quoi, moi ? Je suis sage...
Je sens ses doigts se figer dans mes cheveux, puis reprendre, plus nerveux.
— Arrête... tu sais très bien...
Je tourne enfin la tête vers lui, et nos regards se croisent. Le sien est trouble, brillant d'un désir qu'il tente encore de contenir. Ça me fait sourire.
— Ouais, et si je sais ?
— Léna... t'en as envie ? Ou tu joues juste avec moi ? soupire-t-il.
Je me redresse doucement, venant m'asseoir à côté de lui, une main posée sur sa cuisse.
— Elias... si je n'en avais pas envie, je serais déjà partie sous la douche.
Il se passe une seconde, comme si mes mots venaient de briser une dernière barrière en lui. Alors, il incline la tête, approche sa main de ma joue et me caresse du bout des doigts.
— OK je vois ... mais dis-moi si tu veux qu'on arrête... à n'importe quel moment.
Je hoche la tête, touchée par cette douceur. Puis, sans attendre plus, je glisse à genoux entre ses jambes. Mon regard accroche le sien, espiègle, alors que mes doigts viennent défaire son pantalon.
— Voyons ce que tu caches, monsieur le discret...
Je tire le tissu, libérant son sexe déjà tendu, épais, bien droit. Mes yeux s'écarquillent légèrement, avant que je n'éclate de rire.
— Eh ben... toi, t'es pas si sage que tu le fais croire. T'es déjà tout dur... Qu'est-ce que ça m'avait manqué.
Ses joues s'empourprent légèrement, mais son souffle se saccade quand je l'entoure de ma main. Il gémit mon nom dès que ma main commence à bouger. Puis, je baisse la tête et glisse mes lèvres autour de lui, lentement, délicieusement. Sa chaleur emplit ma bouche, son goût se répand aussitôt sur ma langue. Il gémit à nouveau, un son profond, incontrôlé, qui résonne dans mon ventre.
Je prends mon temps, le rythme volontairement lent : la langue qui glisse, qui appuie sur son frein, qui caresse sa largeur. Ma main accompagne, serre, relâche. Je donne le meilleur de moi-même, et chaque bruit qu'il laisse échapper me confirme qu'il le ressent. Ses doigts se perdent dans mes cheveux, mais jamais il ne me pousse à en faire plus. Au contraire, il me caresse, presque tremblant.
— Putain... Léna... c'est incroyable...
Je relève les yeux vers lui, la bouche pleine, et ce simple contact visuel le fait perdre pied. Il bascule la tête contre le dossier, ses hanches bougent légèrement malgré lui, et ses gémissements emplissent la pièce. Je souris intérieurement, fière, excitée de le voir craquer comme ça. Et je redouble d'attention, alternant profondeur et caresses, suçant, mordillant parfois juste assez pour lui arracher un grognement rauque. Mes lèvres continuent leur danse autour de lui, et ses gémissements ne cessent de résonner dans la pièce. Sa main caresse mes cheveux avec une tendresse qui contraste avec le tremblement de ses cuisses. À un moment, sa voix s'élève, haletante :
— Léna... si tu continues comme ça... je vais jouir tout de suite.
Je me recule à peine, essuyant le coin de ma bouche du revers de la main, et je le fixe avec un sourire insolent.
— Et alors ? Ça te ferait du bien, non ?
Il rit faiblement, secouant la tête, mais je vois bien que ses yeux brûlent. Il se penche soudain vers moi, ses mains glissant sur mes hanches pour me ramener sur le canapé. Ses lèvres trouvent mon cou, ce point sensible qu'il connaît si bien. Aussitôt, un gémissement rauque m'échappe.
— Tu sais... que tu me rends fou, murmure-t-il entre deux baisers contre ma peau.
Ses mains s'attardent sur ma poitrine, qu'il adore. Il les caresse, les serre doucement à travers ma chemise entrouverte, puis finit par la retirer complètement. Mes seins lourds jaillissent presque, et il s'y attarde, les embrassant, les léchant avec dévotion. Je laisse ma tête tomber en arrière, haletante.
— Putain, Elias... tu les aimes, hein ?
— J'avoue... je n'y peux rien, ils sont parfaits.
Ses doigts descendent, explorent mon ventre, s'attardent juste au-dessus de mon pantalon entrouvert. Il lève les yeux vers moi, sérieux malgré son souffle court.
— Ça te va si je continue ? Tu en as envie ?
Je souris, mes cuisses déjà entrouvertes sous lui.
— Tu crois que j'aurais la culotte aussi trempée si je ne voulais pas ?
Il rit doucement, secoue la tête, puis glisse sa main entre mes cuisses. Ses doigts trouvent ma chaleur, mon sexe humide, et je gémis sans retenue. Lui, toujours doux, commence lentement, jouant avec mon clitoris, explorant mon sexe du bout des doigts.
— Mon Dieu, Léna... t'es brûlante.
— Normal, tu m'as laissé mouiller par terre depuis dix minutes.
Je le sens sourire contre mon cou, puis il enfonce doucement un doigt en moi. Je me cambre, mordillant ma lèvre.
— Doucement...
— Toujours doucement, murmure-t-il. Je veux que tu savoures.
— Et moi, je veux que tu me fasses jouir... répondis-je en riant entre deux soupirs.
Il continue, ajoutant un deuxième doigt, sa langue venant jouer sur mon téton en même temps. Mes gémissements deviennent plus intenses, mes mots plus piquants, tandis que lui reste tendre, me murmurant toujours :
— Ça te plaît comme ça ?
— Putain... ouais... continue...
Quand enfin il se glisse en moi, après avoir enfilé un préservatif, le contraste entre ses doigts et sa bite est parfait. Il reste fidèle à lui-même, attentif, mesurant ses mouvements, tandis que moi, je reste accrochée à lui, incapable de retenir mes mots crus.
— Putain Elias... tu me remplis trop bien...
— T'es si serrée... et si chaude... gémit-il à son tour en serrant mes hanches.
Son rythme est doux, presque langoureux, mais chaque poussée est profonde. Ses lèvres ne quittent pas ma peau, s'attardant encore sur mon cou, m'arrachant des frissons incontrôlables.
— Tu veux que je continue comme ça ?
— Oui... oh putain, oui... mais plus fort... fais-moi vibrer, Elias.
Il accélère un peu, sans brutalité, juste assez pour me faire gémir plus fort, et je sens qu'il aime m'entendre comme ça. Ses mains alternent entre mes hanches et mes seins, ses doigts pincent mes tétons, ce qui me fait perdre pied à chaque fois.
— Tu ne sais même pas à quel point tu me fais de l'effet, souffle-t-il contre ma bouche.
— Alors, montre-le-moi...
Et il le fait. Comme pour varier, il me retourne doucement, me mettant à quatre pattes sur le canapé. Je ris entre deux soupirs.
— Alors, Monsieur le timide se lâche ?
— C'est toi qui m'y obliges, Léna...
Sa voix rauque me fait trembler. Il me prend par-derrière, lentement d'abord, puis plus fermement, ses mains agrippant mes hanches généreuses.
— J'adore tes formes, murmure-t-il en me pénétrant. J'aime tout chez toi.
— Continue de parler comme ça... oh putain, oui...
Je me cambre, mes seins ballottant sous moi, et chaque coup de reins me fait gémir plus fort. Elias gémit aussi, ses sons profonds emplissent le salon. À chaque poussée, je sens combien il est au bord de l'orgasme.
— Je ne vais pas tenir longtemps si tu continues...
— Tiens bon, je veux que tu me fasses craquer.
Et je craque. Mon orgasme me prend violemment, mon corps tremble et je crie son prénom, mes ongles s'enfonçant dans ses épaules. Lui, tout haletant, se retire doucement, puis arrache le préservatif d'un geste rapide. Je me retourne, encore secouée de mon orgasme, et m'agenouille devant lui.
— Allez, viens... finis dans ma bouche.
Il gémit, incapable de résister, et je l'avale à nouveau, sentant sa main trembler sur ma nuque. Quelques instants suffisent avant qu'il ne se libère, chaud et puissant, directement entre mes lèvres. Je l'avale avec un sourire satisfait, puis le regarde dans les yeux en essuyant ma bouche du bout du doigt.
— Voilà. Mission accomplie.
Il rit doucement, essoufflé, puis me ramène contre lui. On s'effondre ensemble sur le canapé, nos corps encore brûlants. Pas de mots d'amour, juste cette chaleur partagée. Ses bras m'entourent, ses doigts caressent mes cheveux.
— Ça va ? murmure-t-il.
— Ça va plus que bien.
— Dis-moi si jamais... si quelque chose t'a gênée.
Je souris, levant les yeux vers lui.
— La seule chose qui me gêne, c'est que tu t'excuses trop, répondis-je le sourire aux lèvres.
— Tu es incroyable, Léna.
— Toi aussi... même si tu joues le gars sage, t'as un putain de potentiel.
Il sourit timidement, et je l'embrasse une dernière fois, goûtant encore ce mélange parfait entre sa douceur et mon côté brutal. Puis il me garde contre lui. Je sens mes paupières s'alourdir, bercée par son souffle calme. Quand je commence à somnoler, il me secoue doucement.
— Léna... tu devrais monter dans ton lit.
Je grogne un peu, mais me lève quand même, titubant. Avant de monter, je prends mon téléphone et remarque que Lucas m'a écrit pour prendre des nouvelles. Je souris et tape rapidement :
"Demain soir, viens dîner à la maison. Et... reste dormir, si tu veux. Je te promets que je trouverai une manière intéressante de t'occuper la nuit."
Je range mon téléphone, un sourire aux lèvres, avant de rejoindre mon lit, encore enveloppée de la chaleur de cette soirée inattendue avec Elias.
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