Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les 3 soirées — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les 3 soirées
Chapitre 1
Joëlle ajusta une dernière fois l'ourlet de sa jupe crayon ultra-courte, celle en tweed noir qui s'arrêtait à peine à mi-cuisses. Ses bas couture en voile noir très fin laissaient deviner la dentelle épaisse des jarretelles qui mordait légèrement sa chair encore ferme. Au-dessus, son chemisier en résille fine et dentelle transparente moulait ses seins lourds mais toujours hauts, les pointes sombres et dures déjà visibles sous le tissu. Pas de soutien-gorge, jamais. Ses talons Louboutin de 14 cm claquaient avec assurance sur le parquet quand elle traversa le salon.
Le tatouage Queen of Spades, noir et net, ornait l'intérieur de sa cuisse droite, juste assez haut pour qu'on l'aperçoive quand elle croisait les jambes ou se penchait légèrement. À son cou pendait un pendentif spade en onyx, à ses oreilles des créoles avec le même symbole, et à son annulaire droit – pas l'alliance – une bague énorme en forme de pique de noir. Elle assumait. Fière. Provocante.
Luc, assis dans le fauteuil club en cuir, observait sa femme avec ce mélange de fierté possessive et d'excitation malsaine qui le caractérisait. Son téléphone vibrait encore de messages confirmant les arrivées. Il avait tout organisé, comme toujours.
La première soirée : les jeunes.
Quatre garçons de 18-19 ans, tous issus de quartiers chauds de banlieue parisienne, grands, secs mais déjà musclés par le foot et la musculation de rue. Ils entrèrent presque en bande, rieurs, un peu intimidés par l'appartement haussmannien et par cette femme BCBG qui les dépassait en talons. Joëlle les accueillit d'un sourire carnassier, un verre de champagne à la main.
Quatre garçons de 18-19 ans, tous issus de quartiers chauds de banlieue parisienne, grands, secs mais déjà musclés par le foot et la musculation de rue. Ils entrèrent presque en bande, rieurs, un peu intimidés par l'appartement haussmannien et par cette femme BCBG qui les dépassait en talons. Joëlle les accueillit d'un sourire carnassier, un verre de champagne à la main.
— Approchez, mes petits… Montrez moi ce que vous avez dans le ventre.
Elle s'agenouilla lentement devant eux, sans jamais quitter ses escarpins. La jupe remonta jusqu'à la naissance des fesses, exposant les porte-jarretelles et l'absence totale de culotte. Les jeunes ne perdirent pas de temps. En quelques secondes, elle avait déjà deux queues épaisses et noires dans les mains, une troisième qui frottait contre sa joue pendant qu'elle suçait le quatrième avec une voracité de chienne en chaleur. Ses seins ballottaient librement sous la résille déchirée en deux coups de dents impatients.
Luc filmait de près, zoom sur la bouche distendue de sa femme, sur les veines saillantes qui gonflaient le long de ces bites adolescentes mais déjà monstrueuses. Joëlle gémissait, les yeux révulsés, quand le premier la prit en levrette sur le tapis persan, claquant ses fesses jusqu'à les rougir. Les autres attendaient leur tour en se branlant, l'insultant doucement en verlan, la traitant de « salope à blacks », de « vieille pute QoS ». Elle adorait. Chaque insulte la faisait jouir plus fort.
Pendant près de trois heures elle fut utilisée. Double pénétration vaginale-anale, gorge profonde jusqu'aux larmes de mascara, jets de sperme sur son visage, dans ses cheveux, sur ses seins. À la fin, elle était trempée, le maquillage ruiné, la jupe relevée en ceinture, les bas filés. Luc s'approcha enfin, posa sa caméra, et vint se vider dans sa bouche ouverte, mélangeant son sperme blanc et fluide à celui, épais et crémeux, des jeunes.
La deuxième soirée : les colosses.
Deux jours plus tard. Deux mastodontes de 35 et 38 ans, anciens rugbymen reconvertis dans la sécurité, presque 1,95 m, 120 kg de muscles secs et veines saillantes. Joëlle les reçut en nuisette transparente ultra-courte, porte-jarretelles et talons aiguilles de 12 cm minimum. Elle n'avait même pas mis de string.
Deux jours plus tard. Deux mastodontes de 35 et 38 ans, anciens rugbymen reconvertis dans la sécurité, presque 1,95 m, 120 kg de muscles secs et veines saillantes. Joëlle les reçut en nuisette transparente ultra-courte, porte-jarretelles et talons aiguilles de 12 cm minimum. Elle n'avait même pas mis de string.
Ils ne parlèrent presque pas. L'un l'attrapa par la gorge, l'autre par les cheveux. Ils la soulevèrent comme une poupée et l'empalèrent simultanément, l'un dans la chatte, l'autre dans le cul, debout au milieu du salon. Joëlle hurla de plaisir douleur, ses ongles griffant leurs dos. Leurs coups de reins étaient dévastateurs, lents mais puissants, comme des marteaux piqueurs. Elle sentit ses entrailles se réorganiser à chaque poussée.
Ils la baisèrent dans toutes les positions imaginables : sur la table basse, contre la cheminée, à quatre pattes sur le canapé. À un moment, l'un la porta en l'air, les jambes écartées, pendant que l'autre la pilonnait par-derrière en levrette aérienne. Elle jouit tellement fort qu'elle inonda le sol. Luc, toujours derrière l'objectif, murmurait « oui, défoncez là… remplissez ma femme… ».
Quand ils eurent fini, elle était béante, rouge, gonflée, le sperme coulait le long de ses cuisses en filets épais. Les deux hommes se retirèrent en riant, laissant Joëlle à genoux, haletante. Luc s'avança, posa la caméra sur trépied, et la força à le sucer pendant qu'elle se masturbait avec les doigts dans ses trous ravagés.
La troisième soirée – la surprise de Joëlle.
Elle n'avait rien dit à Luc. Elle avait contacté elle-même, via un vieux forum libertin discret, deux Africains de 80 et 82 ans. Petits, bedonnants, cheveux blancs rares, peau très sombre ridée. Physiquement ingrats, comme elle les aimait parfois – le contraste absolu.
Elle n'avait rien dit à Luc. Elle avait contacté elle-même, via un vieux forum libertin discret, deux Africains de 80 et 82 ans. Petits, bedonnants, cheveux blancs rares, peau très sombre ridée. Physiquement ingrats, comme elle les aimait parfois – le contraste absolu.
Ils arrivèrent un soir où Luc était en déplacement « professionnel ». Joëlle les reçut seule, en tailleur rouge sang, jupe plissée très courte, chemisier résille décolleté jusqu'au nombril, talons de 13 cm. Le tatouage QoS brillait sous la lumière tamisée.
Ils étaient lents, maladroits au début. Mais quand ils la touchèrent, quelque chose se réveilla. L'un d'eux, le plus laid, avec un ventre proéminent et des lunettes épaisses, la fit mettre à quatre pattes sur le lit conjugal. Il entra en elle d'un coup sec, sans préliminaires. Sa queue, courte mais incroyablement épaisse et noueuse, touchait des zones que personne n'avait touchées depuis des années. L'autre vieil homme s'installa devant elle, lui fourra sa bite ridée mais toujours dure dans la gorge.
Ils la prirent pendant des heures, alternant, se reposant, recommençant. Pas de brutalité de jeune, mais une endurance vicieuse, une autorité tranquille de patriarches qui savaient exactement où appuyer. Joëlle pleurait de plaisir, le corps secoué de spasmes incontrôlables. Quand le plus gros des deux la sodomisa lentement en lui pinçant les tétons, elle explosa dans un orgasme si violent qu'elle crut s'évanouir. Le second la suivit, la remplissant jusqu'à ce que le sperme déborde.
Elle jouit encore deux fois, rien qu'avec leurs doigts et leurs langues ridées sur son clitoris gonflé. À la fin, elle était prostrée, tremblante, le visage couvert de sperme clair et abondant, les trous béants et palpitants.
Quand Luc rentra le lendemain, il trouva sa femme encore nue sur le lit, les draps tachés, le corps marqué de suçons et de griffures légères. Elle lui sourit, épuisée mais rayonnante.
— J'ai eu mes deux plus beaux orgasmes de ma vie… avec deux vieux de 80 ans.
Luc banda instantanément. Il la prit doucement, presque tendrement, dans le lit encore imprégné de l'odeur des autres. Pour une fois, il n'y avait pas de caméra. Juste eux deux.
Et Joëlle murmura contre son oreille :
Et Joëlle murmura contre son oreille :
— La prochaine fois… on les invite tous ensemble. Les jeunes, les colosses, les vieux. Une vraie partouze QoS. Tu filmeras tout… et tu finiras dans ma bouche, comme d'habitude.
Luc gémit, déjà au bord de l'explosion.
Joëlle était, et resterait toujours, la reine incontestée.
Joëlle était, et resterait toujours, la reine incontestée.
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