Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
LECTURE POUR MON MAitre — Chapitre 1 · EN FÔRET
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LECTURE POUR MON MAitre
Chapitre 1 · EN FÔRET
CHAP. 1 - EN FÔRET
Mon maître m’a demandé de lui conter une histoire. De celles qu’il puisse lire tard le soir, au fond de son lit, et que je publie sur ce site, à la vue de tous.
Alors, bienvenue à tous et bonne lecture.
Alors, bienvenue à tous et bonne lecture.
Je crois qu'il aime m’exposer, au fond ; que tout le monde voie ce que j’essaie de cacher tant bien que mal. Mais j’aime m’exécuter pour lui, surtout aujourd’hui.
Depuis quelques jours, j’ai une tension dans le corps. Elle ne me lâche pas, ne me laisse aucun répit. J’y pense en permanence, au point que je n’arrive plus à écrire ou à lire un mail pro, dans ce bureau aseptisé. Je rêve de sauvagerie, de marques et d’animalité.
Je ne pense qu’à ça, en boucle : qu’il me prenne, me couche, me baise, me salisse, me claque, jouisse sur moi. L’un de mes scénarios préférés, qui me taraude l’esprit à longueur de journée, prend place en pleine nature, au cœur d’une forêt...
Je ne pense qu’à ça, en boucle : qu’il me prenne, me couche, me baise, me salisse, me claque, jouisse sur moi. L’un de mes scénarios préférés, qui me taraude l’esprit à longueur de journée, prend place en pleine nature, au cœur d’une forêt...
J’aimerais me déshabiller petit à petit, au fur et à mesure d’une balade solitaire, et lui laisser mes vêtements comme indices pour qu’il me traque et me chasse à travers bois.
Je sens déjà le contact de l’air frais sur ma peau fébrile, l’impression d’être épiée, le contact de la terre sous mes pieds. Celle d’être vulnérable et infiniment désirable en pleine nature, avec le temps qui s’étire pendant que j’attends mon maître dans mon plus simple appareil, allongée contre un tronc d’arbre, la poitrine à peine cachée par quelques mèches de cheveux. Je suis offerte. Mon souffle est apaisé, jusqu’au moment où j'entends le craquement d’une branche, pas loin.
C’est lui qui arrive, ça ne peut être que lui. Ma peau se hérisse en le sentant approcher alors que je suis si vulnérable. Je me redresse, aux abois, mais ne le vois pas encore, avant d'entendre le bruit d’un vêtement qui tombe juste derrière moi. Je me retourne ; il est aussi nu que moi dans cette forêt, et il me cherche. Il tient quelque chose à la main.
Me voilà à genoux, la respiration saccadée, pendant qu’il s’approche doucement. Il ne me touche pas tout de suite ; il me regarde, dans la position d’attente que j'ai prise instinctivement : les mains sur les genoux, les cuisses écartées, droite, le regard planté dans le sien.
— Tu as oublié ton collier dans la chambre, me dit-il. Tu n’es pas une chienne en liberté, tu es la mienne. Rappelle-toi les règles.
— Tu as oublié ton collier dans la chambre, me dit-il. Tu n’es pas une chienne en liberté, tu es la mienne. Rappelle-toi les règles.
La claque tombe et il me saisit par la gorge. Je sais que je vais me faire punir. Il ne loupe jamais une occasion de me punir, et moi je ne loupe jamais une occasion de le mériter.
Il me saisit par la gorge et passe autour de mon cou le collier qu’il tient dans sa main. Il l’attache ; je sens le poids de la laisse.
— En position !
Il me saisit par la gorge et passe autour de mon cou le collier qu’il tient dans sa main. Il l’attache ; je sens le poids de la laisse.
— En position !
Il écarte mes genoux avec un pied, puis appuie sur mon dos avec l’autre pour que le haut de mon corps se couche : visage contre le sol, mains au-dessus de la tête, seins contre la terre humide, cul offert, genoux écartés. Et je ne bouge pas, lui non plus ; il aime regarder.
— Voilà enfin une chienne bien dressée.
— Voilà enfin une chienne bien dressée.
Je sens la laisse se tendre, il me tient. Puis la claque tombe sur une fesse, forte. Ça chauffe. Suit une caresse pour apaiser le feu de la fessée.
Une dizaine de coups pleuvent ainsi. Je les compte et remercie mon maître pour chacune d’elles. Mes doigts se plantent dans la terre, mes cheveux s’emmêlent pendant que je reprends mon souffle.
Soudain, je sens un de ses doigts contre mon cul. Il descend vers mon anus, qu'il caresse doucement.
— Je sais combien tu aimes quand je te prends le cul. Demande-moi de le prendre.
Une dizaine de coups pleuvent ainsi. Je les compte et remercie mon maître pour chacune d’elles. Mes doigts se plantent dans la terre, mes cheveux s’emmêlent pendant que je reprends mon souffle.
Soudain, je sens un de ses doigts contre mon cul. Il descend vers mon anus, qu'il caresse doucement.
— Je sais combien tu aimes quand je te prends le cul. Demande-moi de le prendre.
Son doigt descend jusque sur ma vulve et plonge entre mes lèvres pour s’humecter de ma mouille autant que possible. Ma respiration s’accélère, je me colle contre sa main, puis me frotte dessus pour obtenir encore plus de lui.
— Tu es trempée comme j’aime ; ça t’excite de t’offrir à moi, chienne.
— Oui Maître, je vous supplie de me prendre le cul s’il vous plaît.
— Tu es trempée comme j’aime ; ça t’excite de t’offrir à moi, chienne.
— Oui Maître, je vous supplie de me prendre le cul s’il vous plaît.
Il se place contre moi, très proche, retenant d'une main la laisse enroulée dans son poing contre mon dos pour me maintenir. Pour peu, le collier m’étranglerait.
Son doigt remonte s’insérer dans mon rectum sans aucune difficulté, mon cul va à la rencontre de sa main et me voilà enfin remplie comme j’aime. J’adore cette sensation faite de douleur et de plaisir mêlés, j’aime sentir que je m’ouvre et que ça devient de plus en plus facile au fil du temps.
Son doigt remonte s’insérer dans mon rectum sans aucune difficulté, mon cul va à la rencontre de sa main et me voilà enfin remplie comme j’aime. J’adore cette sensation faite de douleur et de plaisir mêlés, j’aime sentir que je m’ouvre et que ça devient de plus en plus facile au fil du temps.
Mon maître n’a pas encore pris totalement mon cul, seulement avec ses doigts. Il m’entraîne puis attend que je le lui réclame et que je sois prête. Ce jour-là, je saurai me faire comprendre. Mais pour le moment, je m’accommode de ces sensations.
Je me mets à bouger contre sa main, à le réclamer plus profondément, à en vouloir plus. J’en veux toujours plus. Et il le sait, que je deviens insatiable.
— Veux-tu ma queue ou un autre doigt ?
Je me mets à bouger contre sa main, à le réclamer plus profondément, à en vouloir plus. J’en veux toujours plus. Et il le sait, que je deviens insatiable.
— Veux-tu ma queue ou un autre doigt ?
Dans un souffle, la réponse ne se fait pas attendre :
— Les deux, maître.
— Bonne chienne. Je suis fier de toi.
— Les deux, maître.
— Bonne chienne. Je suis fier de toi.
Je le sens et l’entends se placer derrière moi. D'abord son gland contre mon sexe me caresse, puis s’arrête à l’entrée de mon vagin comme pour me tester.
— Je ne t’ai pas encore prise que tu coules déjà sur ma queue.
— Je ne t’ai pas encore prise que tu coules déjà sur ma queue.
C’est vrai, ma mouille me trempe les cuisses, le cul et le sexe. Il y en a partout et je sais que ça lui plaît.
— Tu vas prendre ma queue et me remercier pour chaque claque que je vais te mettre. Compris, soumise ?
— Oui Maître. Merci Maître.
— Tu vas prendre ma queue et me remercier pour chaque claque que je vais te mettre. Compris, soumise ?
— Oui Maître. Merci Maître.
Et il me prend ; sans ménagement, sans répit, au point que je n’arrive plus à suivre le rythme de ses coups de reins pour le remercier de me baiser comme j’aime et le mérite. Je ne sens que mon cul se refermer sur son doigt et sa verge qui me pilonnent. Je ne suis plus que cri, stupre, et décadence.
Il se retire aussi vite qu’il m’a prise. Je hurle ma frustration. Me sentant bouger pour protester, il me colle une fessée.
— Pardon Maître, merci Maître.
— Je vais te mettre doucement un deuxième doigt et te reprendre. Sois patiente.
— Pardon Maître, merci Maître.
— Je vais te mettre doucement un deuxième doigt et te reprendre. Sois patiente.
Sentant ce deuxième doigt s’introduire, je me couche davantage au sol pour l’accueillir. Je m'écroule sous le plaisir de sentir mon cul s’ouvrir, mais en même temps je me retiens.
— Maintenant, tu vas te prendre ma queue et tu vas jouir. Compris ?
— À vos ordres, Maître.
— Maintenant, tu vas te prendre ma queue et tu vas jouir. Compris ?
— À vos ordres, Maître.
Quand il me pénètre de nouveau, je jouis presque aussitôt sur ses doigts et j'en oublie mon propre nom. Je ne suis plus qu'une chienne, celle de mon Maître, baisée comme il se doit.
(correction: Vachette)
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