Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elodie se redécouvre : bouche ouverte — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elodie se redécouvre : bouche ouverte
Chapitre 1
Dans une barre HLM grise et défraîchie de la périphérie parisienne, au troisième étage d’un immeuble qui sentait l’humidité depuis des décennies, vivait un couple que personne n’aurait imaginé capable de tenir quatre ans.
L’appartement était un deux-pièces minuscule, aux murs jaunis par la nicotine d’anciens locataires, aux volets toujours baissés pour bloquer la lumière du jour et les regards des voisins. L’air y était lourd, stagnant : un mélange permanent de sueur froide, de chips éventées, de soda renversé qui collait au lino bon marché, et surtout cette odeur aigre-douce, presque animale, de frustration sexuelle accumulée depuis trop longtemps.
L’appartement était un deux-pièces minuscule, aux murs jaunis par la nicotine d’anciens locataires, aux volets toujours baissés pour bloquer la lumière du jour et les regards des voisins. L’air y était lourd, stagnant : un mélange permanent de sueur froide, de chips éventées, de soda renversé qui collait au lino bon marché, et surtout cette odeur aigre-douce, presque animale, de frustration sexuelle accumulée depuis trop longtemps.
Léo avait 27 ans. Grand, 1m83, mais d’une maigreur maladive : 57 kilos à peine, des côtes saillantes sous une peau pâle et terne, des clavicules creusées comme des sillons, des bras filiformes qui tremblaient quand il soulevait sa manette trop longtemps. Il portait en permanence le même jogging gris Adidas contrefait, taché de graisse aux cuisses, auréoles sous les aisselles et à l’entrejambe, tissu distendu et délavé par des mois sans lavage correct.
Ses baskets Nike Air Max d’occasion étaient devenues grises de crasse, avec semelles décollées sur les côtés, intérieur noirci par des pieds qui ne voyaient presque jamais l’eau chaude. Cheveux gras plaqués en arrière, barbe de trois semaines mal taillée, cernes profonds jusqu’aux pommettes. Il était au chômage depuis deux ans et demi, passait ses journées et ses nuits avachi sur le canapé convertible, casque vissé sur les oreilles, à rager dans des parties de Warzone ou Call of Duty. Sa voix rauque traversait parfois le mur fin pour insulter des gamins de 14 ans à l’autre bout du monde. Sa vie se résumait à ça : écran, manette gluante de sueur et de miettes, et une bite qui refusait de bander depuis plus d’un an.
Ses baskets Nike Air Max d’occasion étaient devenues grises de crasse, avec semelles décollées sur les côtés, intérieur noirci par des pieds qui ne voyaient presque jamais l’eau chaude. Cheveux gras plaqués en arrière, barbe de trois semaines mal taillée, cernes profonds jusqu’aux pommettes. Il était au chômage depuis deux ans et demi, passait ses journées et ses nuits avachi sur le canapé convertible, casque vissé sur les oreilles, à rager dans des parties de Warzone ou Call of Duty. Sa voix rauque traversait parfois le mur fin pour insulter des gamins de 14 ans à l’autre bout du monde. Sa vie se résumait à ça : écran, manette gluante de sueur et de miettes, et une bite qui refusait de bander depuis plus d’un an.
Élodie avait 24 ans. 1m65 pour 87 kilos de chair lourde et tremblante. Des seins monstrueux en 105J, très tombants, écrasés dans un soutien-gorge en coton gris sale dont les bretelles entaillaient la peau des épaules. Un ventre rond qui débordait largement par-dessus le legging noir trop petit, créant des bourrelets profonds sur les hanches. Des cuisses épaisses qui se frottaient à chaque pas, un cul énorme, large, un peu capitonné, mais bombé juste assez pour tendre le tissu fin et laisser deviner la raie profonde quand elle se penchait pour ramasser un paquet de chips tombé par terre. Cheveux châtains mi-longs gras, attachés en chignon négligé avec un élastique qui pendait.
Elle était au chômage elle aussi, passant ses journées vautrée devant la télé allumée en boucle sur des rediffusions de télé-réalité, à engloutir des paquets de chips et des litres de soda light qui lui gonflaient le ventre encore plus.
Mais sa bouche... cette bouche changeait tout.
Lèvres supérieures et inférieures très charnues, gonflées naturellement, d’un rose violacé foncé, toujours humides parce qu’elle se passait la langue dessus compulsivement. Dents blanches parfaitement alignées, presque trop parfaites pour le reste du tableau. Et cette langue : longue, épaisse, rose vif, très mobile.
Une bouche faite pour le plaisir brut, pour engloutir des queues entières, pour aspirer jusqu’aux couilles, pour faire jouir des hommes en vingt minutes chrono, pour avaler des charges épaisses en gémissant, pour montrer le sperme sur la langue avant de l’engloutir avec un sourire de triomphe.
Et elle adorait ça. Sentir une bite palpiter dans sa gorge, entendre un mec grogner, supplier, trembler. Elle adorait quand ça giclait fort : dans sa bouche qu’elle gardait ouverte pour montrer, sur sa langue qu’elle sortait exprès, entre ses seins qu’elle pressait pour faire un tunnel, sur son ventre rond, même sur ses pieds quand elle voulait jouer les salopes. Mais avec Léo, c’était le néant absolu. Zéro érection digne de ce nom depuis plus d’un an.
Même le matin, rien. Même après des heures de tentative désespérée de sa part ou d’Élodie. Elle l’avait tout essayé : sucer brutalement jusqu’à ce que sa mâchoire craque, branler jusqu’à ce que sa main soit engourdie, enfoncer un doigt sec dans son cul sans prévenir, serrer les couilles jusqu’à ce qu’il pleure et hurle. Rien. Trois gouttes claires aqueuses maximum, parfois même pas ça. Il se sentait vide, inutile, castré. Elle, elle bouillonnait de l’intérieur.
La frustration avait muté en rage. En sadisme froid. Elle le forçait à s’agenouiller entre ses cuisses épaisses, à lui bouffer la chatte pendant qu’elle matait la télé, en lui malmenant les testicules, en lui crachant dessus, en lui pissotant un mince filet chaud sur le visage quand elle jouissait. Elle hurlait :
Elle était au chômage elle aussi, passant ses journées vautrée devant la télé allumée en boucle sur des rediffusions de télé-réalité, à engloutir des paquets de chips et des litres de soda light qui lui gonflaient le ventre encore plus.
Mais sa bouche... cette bouche changeait tout.
Lèvres supérieures et inférieures très charnues, gonflées naturellement, d’un rose violacé foncé, toujours humides parce qu’elle se passait la langue dessus compulsivement. Dents blanches parfaitement alignées, presque trop parfaites pour le reste du tableau. Et cette langue : longue, épaisse, rose vif, très mobile.
Une bouche faite pour le plaisir brut, pour engloutir des queues entières, pour aspirer jusqu’aux couilles, pour faire jouir des hommes en vingt minutes chrono, pour avaler des charges épaisses en gémissant, pour montrer le sperme sur la langue avant de l’engloutir avec un sourire de triomphe.
Et elle adorait ça. Sentir une bite palpiter dans sa gorge, entendre un mec grogner, supplier, trembler. Elle adorait quand ça giclait fort : dans sa bouche qu’elle gardait ouverte pour montrer, sur sa langue qu’elle sortait exprès, entre ses seins qu’elle pressait pour faire un tunnel, sur son ventre rond, même sur ses pieds quand elle voulait jouer les salopes. Mais avec Léo, c’était le néant absolu. Zéro érection digne de ce nom depuis plus d’un an.
Même le matin, rien. Même après des heures de tentative désespérée de sa part ou d’Élodie. Elle l’avait tout essayé : sucer brutalement jusqu’à ce que sa mâchoire craque, branler jusqu’à ce que sa main soit engourdie, enfoncer un doigt sec dans son cul sans prévenir, serrer les couilles jusqu’à ce qu’il pleure et hurle. Rien. Trois gouttes claires aqueuses maximum, parfois même pas ça. Il se sentait vide, inutile, castré. Elle, elle bouillonnait de l’intérieur.
La frustration avait muté en rage. En sadisme froid. Elle le forçait à s’agenouiller entre ses cuisses épaisses, à lui bouffer la chatte pendant qu’elle matait la télé, en lui malmenant les testicules, en lui crachant dessus, en lui pissotant un mince filet chaud sur le visage quand elle jouissait. Elle hurlait :
—T’es même pas foutu de me remplir ! T’es pas un mec, t’es un trou à langue !
Jusqu’au soir du 14 février 2026. Léo était affalé sur le canapé, casque sur les oreilles, en pleine partie. Élodie, énervée par un énième échec, prit son téléphone.
Elle créa un profil Tinder en moins de deux minutes : photo en débardeur moulant qui faisait déborder ses seins, ventre apparent, bio cash : « Grosse salope qui adore sucer et faire gicler. Pas de bla-bla, juste ta queue dans ma bouche. » Elle swipa right sur tout ce qui bougeait.
En dix minutes, elle avait 47 matchs. Les demandes pleuvaient : des vieux de 50-60 ans qui disaient « J’ai une grosse queue pour ta bouche de pute », des beaux gosses de 25-30 ans tatoués et musclés qui envoyaient des photos de bite sans même dire bonjour, des mecs mariés qui voulaient juste vider leurs couilles vite fait. Elle avait le choix. Elle répondit au premier qui lui plaisait : Kevin, 32 ans, baraqué, torse large sur la photo, bosse évidente dans le jogging.
En dix minutes, elle avait 47 matchs. Les demandes pleuvaient : des vieux de 50-60 ans qui disaient « J’ai une grosse queue pour ta bouche de pute », des beaux gosses de 25-30 ans tatoués et musclés qui envoyaient des photos de bite sans même dire bonjour, des mecs mariés qui voulaient juste vider leurs couilles vite fait. Elle avait le choix. Elle répondit au premier qui lui plaisait : Kevin, 32 ans, baraqué, torse large sur la photo, bosse évidente dans le jogging.
Il écrit : « T’aimes avaler ? »
- « J’aime tout recevoir. Viens ce soir. »
- « J’arrive dans 40 min. »
- « J’aime tout recevoir. Viens ce soir. »
- « J’arrive dans 40 min. »
Kevin entra à 20h15. Grand, musclé, odeur de parfum et de testostérone. Élodie le chopa dans le couloir, le plaqua contre le mur, langue dehors direct. Elle descendit son jogging, sortit une queue déjà dure, épaisse, veinée, au gland large et rose.
Elle gémit :
— Putain... enfin une vraie bite !
Elle s’agenouilla là, à deux mètres de la porte du salon où Léo jouait sans rien entendre. Bouche grande ouverte, lèvres étirées, langue sortie comme une chienne. Elle engloutit d’un coup ; gorge profonde, bruits humides volontaires, salive qui coulait en filet sur son menton, sur ses seins qui débordaient du haut. Elle pompait fort, variait : lent et profond, gorge qui massait le gland, puis rapide et court, main qui branlait la base pendant que sa langue tournait sur les veines.
Kevin grognait, les mains dans ses cheveux gras :
— T’es une vraie suceuse...
Kevin grognait, les mains dans ses cheveux gras :
— T’es une vraie suceuse...
Vingt minutes. Elle sortit la queue, la claqua sur sa langue, cracha dessus, reprit en gorge profonde.
Kevin prévint :
— Je vais jouir...
Kevin prévint :
— Je vais jouir...
Elle accéléra ; main qui malaxait ses couilles lourdes et pleines, doigts qui pressaient derrière pour faire monter. Explosion. Gros jets chauds, épais, puissants. Premier dans sa bouche, elle avala goulûment, gorge qui déglutissait bruyamment. Deuxième et troisième sur sa langue sortie pour montrer : blanc crémeux, abondant. Elle avala le reste en gémissant. Puis elle a reprit la queue encore dure, la branla lentement sur ses gros seins tombants. Kevin continuait de gicler : jets sur les tétons, entre les seins, sur son ventre rond. Elle étalait avec ses mains, se massait les seins avec, pinçait ses tétons couverts de foutre.
Kevin bandait toujours.
Elle sourit, yeux verts brillants :
— T’as pas fini, beau gosse.
Kevin bandait toujours.
Elle sourit, yeux verts brillants :
— T’as pas fini, beau gosse.
Elle le rebranla comme une déesse : main experte, rythme parfait, serrée à la base, glissée jusqu’au gland, pouce qui tournait sur le frein, autre main qui malaxait ses couilles d’homme, les faisait rouler, les tirait doucement. Crachats réguliers pour lubrifier. Kevin gémissait fort.
C’est là qu’elle cria :
— Léo ! Viens voir !
— Léo ! Viens voir !
Léo enleva son casque, se levé, poussa la porte. Il s’arrêta net. Élodie à genoux, seins et ventre déjà couverts de sperme frais et brillant, main sur une grosse bite dure qu’elle branlait lentement. Kevin la regardait, sourire arrogant.
Élodie leva les yeux vers Léo :
-- Regarde bien, mon amour. Regarde ce qu’une vraie queue fait à ta meuf.
-- Regarde bien, mon amour. Regarde ce qu’une vraie queue fait à ta meuf.
Elle accéléra. Kevin grogna, hanches qui tressautaient. Deuxième orgasme : jets puissants, encore plus épais, directement sur le ventre rond d’Élodie. Ça coulait sur ses plis, gouttait sur ses cuisses. Elle continua de branler jusqu’à la dernière goutte, essuya le gland sur son ventre pour tout étaler.
Kevin se rhabilla en trente secondes, claqua une bise sur la joue couverte de sperme d’Élodie, lança un « C’était bon, on remet ça » et sortit sans un regard pour Léo.
Silence lourd. Léo était blanc comme un linge, tremblant, les jambes coupées. Il fixait le ventre de sa copine dégoulinant du sperme d’un autre. Des jets épais, blancs, abondants, chauds. Tout ce qu’il n’avait jamais pu lui donner. En une seconde, il comprit. Il avait tout perdu. Il était passé à côté de tout : d’une femme qui avait une bouche faite pour le plaisir, d’un corps qui rendait les mecs fous, d’une salope insatiable qui n’attendait que d’être utilisée. Il avait eu quatre ans pour la satisfaire, pour la remplir, pour la faire hurler de jouissance avec sa queue. Il avait tout raté. Il était brisé. Irréparable. Un raté total.
Kevin se rhabilla en trente secondes, claqua une bise sur la joue couverte de sperme d’Élodie, lança un « C’était bon, on remet ça » et sortit sans un regard pour Léo.
Silence lourd. Léo était blanc comme un linge, tremblant, les jambes coupées. Il fixait le ventre de sa copine dégoulinant du sperme d’un autre. Des jets épais, blancs, abondants, chauds. Tout ce qu’il n’avait jamais pu lui donner. En une seconde, il comprit. Il avait tout perdu. Il était passé à côté de tout : d’une femme qui avait une bouche faite pour le plaisir, d’un corps qui rendait les mecs fous, d’une salope insatiable qui n’attendait que d’être utilisée. Il avait eu quatre ans pour la satisfaire, pour la remplir, pour la faire hurler de jouissance avec sa queue. Il avait tout raté. Il était brisé. Irréparable. Un raté total.
Élodie se releva lentement, seins lourds luisants, ventre dégoulinant. Elle s’approcha de lui, l'attrapa par ses cheveux gras.
—À genoux.
—À genoux.
Il tomba. Visage à hauteur de son ventre.
—Lèche. Tout. Nettoie le sperme d’un vrai mec sur ta meuf.
—Lèche. Tout. Nettoie le sperme d’un vrai mec sur ta meuf.
Il approcha sa langue, hésitant. Elle le plaqua violemment, frotta son visage dans la liqueur chaude et collante.
— Goûte ce que toi t’as jamais pu me donner. Avale.
— Goûte ce que toi t’as jamais pu me donner. Avale.
Il lécha. Langue sur son ventre, aspirant les jets épais, avalant malgré les sanglots silencieux. Elle gémissait doucement, excitée par le pouvoir absolu qu’elle ressentait enfin. Elle écarta les jambes, poussa sa tête plus bas, sur ses cuisses où ça avait coulé.
— T’es bon qu’à ça maintenant. Nettoyer les restes des autres.
— T’es bon qu’à ça maintenant. Nettoyer les restes des autres.
Quand elle le jugea assez propre, elle se recula, le regarda avec ses yeux verts perçants, lèvres pulpeuses encore gonflées d’avoir sucé, un sourire victorieux.
Elle venait de comprendre. Elle n’était pas « trop grosse ». Elle n’était pas condamnée à la solitude. Elle avait une bouche qui faisait bander dur en dix secondes, des seins sur lesquels les mecs rêvaient de gicler, un ventre doux pour recevoir des charges énormes. En dix minutes sur Tinder, elle avait eu le choix entre des dizaines de bites prêtes à la vider. Elle pouvait avoir tout ce qu’elle voulait, quand elle voulait.
Elle se rassit sur le canapé, jambes écartées, encore luisante de sperme et de salive.
Elle venait de comprendre. Elle n’était pas « trop grosse ». Elle n’était pas condamnée à la solitude. Elle avait une bouche qui faisait bander dur en dix secondes, des seins sur lesquels les mecs rêvaient de gicler, un ventre doux pour recevoir des charges énormes. En dix minutes sur Tinder, elle avait eu le choix entre des dizaines de bites prêtes à la vider. Elle pouvait avoir tout ce qu’elle voulait, quand elle voulait.
Elle se rassit sur le canapé, jambes écartées, encore luisante de sperme et de salive.
— Demain, j’en fais venir deux. Et toi, tu regarderas. Peut-être que je te laisserai lécher après... si t’es sage.
Léo ne dit rien. Il retourna s’asseoir devant sa PS5, manette en main, mais les yeux dans le vide, brisé à jamais.
Élodie reprit son téléphone. Swipe right. Encore.
Élodie reprit son téléphone. Swipe right. Encore.
Elle était libre. Et elle allait se faire remplir jusqu’à plus soif.
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