Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le fille de ma proprio — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le fille de ma proprio
Chapitre 3
Quelques semaines s'étaient écoulées depuis cette nuit torride où Élianne et moi avions fait plus ample connaissance. Bordel, ce qui avait commencé comme un secret volé était devenu une routine addictive. On se voyait presque tous les jours, profitant des absences de Sophie – ses voyages d'affaires ou ses soirées tardives au bureau. Élianne, cette petite gymnaste punk aux yeux verts perçants, s'était ouverte comme une fleur obscène, explorant ses fantasmes avec une curiosité insatiable. Elle voulait tout tester : je l'avais baisée dans toutes les positions imaginables, sa chatte serrée et rasée avalant ma queue comme un étau humide. On avait joué avec ses limites – anal timide au début, puis plus profond, ses fesses musclées se contractant autour de mes doigts ou de ma bite pendant qu'elle gémissait comme une chienne en chaleur.
Elle adorait quand je la dominais, la plaquant contre le mur de ma chambre, mes mains autour de son cou fin pendant que je la pilonnais sans merci, ses petits seins fermes rebondissant suivant le rythme de mes assauts. Et les fantasmes... putain, elle en avait des tonnes. Elle me racontait ses rêves mouillés : se faire prendre par plusieurs mecs, baiser dans des endroits publics, elle fantasmait sur ses amies et aussi sur les miens. J'étais son prof, son amant, son maître secret, et elle buvait chaque leçon comme du nectar précieux.
Ce jour-là, c'était un après-midi pluvieux à Montréal. Sophie était partie pour un congrès à Toronto, nous laissant le duplex entier pour nous. Élianne était venue directement après le cégep, elle portait un pantalon de cuir tellement serré qu'on en devinait même les formes de sa chatte. Ses cheveux châtains étaient tressés en une queue-de-cheval, et son maquillage était impeccable : eye-liner noir soulignant ses yeux verts voraces, lèvres rouge écarlate prêtes à sucer.
Je l'attendais dans le salon du premier étage, torse nu, mon jean tendu par une érection naissante rien qu'à l'idée de ce qui allait suivre. Elle entra sans frapper, un sourire coquin aux lèvres, et se jeta sur moi comme une panthère. Ses jambes s'enroulèrent autour de ma taille, sa chatte pressée contre mon ventre à travers le cuir de ses pantalons.
— J'ai pensé à toi toute la journée, murmura-t-elle en mordillant mon oreille, sa langue traçant un chemin humide jusqu'à mon cou.
Je la portai jusqu'au canapé, la posant à califourchon sur mes cuisses, mes mains empoignant ses fesses fermes. Elle ondula déjà, frottant sa fente déjà gonflée contre la bosse de mon pantalon.
— J'ai une idée, dit-elle, lança-t-elle d'une voix rauque, ses doigts fins glissant déjà sous mon short pour effleurer ma queue qui se redressait instantanément.
Je haussai un sourcil, captivé par son enthousiasme, et l'attirai plus près, ma main remontant le long de sa cuisse musclée jusqu'à l'ourlet de son short.
— Vas-y, raconte. Si c'est aussi tordu que d'habitude, je suis partant.
Elle se redressa sur un coude, son regard vert perçant planté dans le mien, un sourire malicieux aux lèvres.
— Imagine : un plan à trois, mais pas avec n'importe qui. Pas mes copines du cégep, trop de risques de ragots. On utilise une apps de rencontre de cul. Pas de fla fla, pas de drame... que du cul sans lendemain. Moi, je fais la chasseuse. Je swipe, je drague, je sélectionne les proies parfaites – des nanas chaudes, anonymes, prêtes à se faire démonter sans poser de questions. Et toi... toi, tu les dévores. Tu les baises comme un animal pendant que je regarde et qu'ensuite je me joins à la fête.
Elle s'écarta juste assez pour attraper son téléphone dans son sac, ses yeux verts pétillants de vice pur.
— J'ai créé un profil sur l'app – pas de conneries, pas de traquenard. C'est clair comme de l'eau de roche : « Fille de 18 ans, flexible et chaude, cherche cochonne assumée pour trip à trois avec mon mec de 32 ans. Pas de drame, juste du bon cul, anonyme et sans attaches. Viens te faire démonter par nous deux. J'ajoute des photos suggestives – ma chatte en gros plan, rasée et luisante, une photo moi de dos, complètement nue, exposant mon cul et pour finir, une photo de ta belle grosse queue... On cible les vraies putes, celles qui s'assument et qui en redemandent.
L'idée me fait gonfler la queue à bloc, l'image d'Élianne piégeant des salopes pour qu'on les baise ensemble me rendait dingue. Elle rit et gloussa d'excitation, et lança l'app, s'asseyant à cheval sur mes genoux pour que je sente son cul rond presser contre mon érection. L'écran s'emplit de profils de Montréalaises en chaleur, et elle se mit à swiper avec une précision chirurgicale.
— Regarde celle-là, dit-elle en zoomant sur une Latina aux hanches larges, 25 ans, photo en string qui laissait deviner une belle fente épilée et de gros seins refaits. Sa bio hurlait : « Amatrice de gang bangs et de queues multiples »'.
— Une vraie salope, parfaite pour que tu la prennes en levrette pendant que je lui mange les boules. Elle va adorer se faire remplir la bouche par ta bite après que t'aies joui dans sa chatte.
— Une vraie salope, parfaite pour que tu la prennes en levrette pendant que je lui mange les boules. Elle va adorer se faire remplir la bouche par ta bite après que t'aies joui dans sa chatte.
Je hochai la tête, mes mains remontant son top pour exposer ses petits seins fermes, tétons roses et pointus comme des clous. Je me penchai pour en lécher un, ma langue lapant l'aréole avant d'aspirer le bout dur entre mes dents, le tirant légèrement pour la faire gémir. Elle swipe vers la droite, et enchaîne sur une blonde aux lèvres pulpeuses, 22 ans, en photo nue de dos avec une paire de fesses généreuse et ferme. Sous la photo, il était inscrit : nuit torride sans lendemain.
— Idéale pour qu'on l'ouvre en deux – toi dans son cul serré, moi qui lui doigte la chatte en la baisant avec la langue. Imagine ses cris...
Pendant qu'elle commentait, je passai à l'autre téton, le mordillant avec juste assez de force pour lui faire cambrer le dos, ma salive coulant sur sa peau tandis que mes doigts s'activaient vigoureusement sous sa culotte.
Elle swipe sur une brune tatouée, 27 ans, avec une bio encore plus crue : « Cherche duo pour me faire baiser comme une chienne en chaleur ».
— Regarde ses tatouages sur les cuisses – je parie qu'elle a un piercing au clito. J’adorerais que tu la défonces pendant que je lui bouffe le trou du cul.
Elle zoome une nouvelle proie : une Asiatique de 23 ans, peau caramel et cheveux noirs coupés court, photo en nu intégral où elle écartait les cuisses pour montrer sa fente lisse : petites lèvres quasi inexistantes et un petit anneau au clitoris. Sa bio crachait du feu : « Fan de BDSM light et de queues en double – je gicle comme une fontaine ».
Élianne ricana, frottant son cul contre ma queue qui devenait de plus en plus dure.
Élianne ricana, frottant son cul contre ma queue qui devenait de plus en plus dure.
— Celle-là, on l'attache au lit, toi qui lui baises la bouche pendant que je lui fouille le cul avec mes doigts. Imagine son jus gicler sur ta queue quand tu la défonces. Aaaaah... j'adore ce jeu-là.
Je grognai d'accord, mes lèvres descendant sur son ventre pour lécher la sueur salée, pendant qu'elle enchaîna vers un autre profil. La suivante était une métisse aux courbes explosives, 26 ans, avec des dreads courtes et un tatouage tribal qui serpentait de son cou à ses hanches larges. Sa photo la montrait à quatre pattes, cul en l'air, lèvres de chatte gonflées et un vibro rose enfoncé à moitié dedans. Bio encore une fois très directe : « J'adore les plans à plusieurs, sucer des queues et bouffer des chattes ».
Sa lecture devenait un peu plus saccadée à mesure que mes doigts s'activaient en elle. Elle mouillait de plus en plus, excitée qu'elle était à l'idée de baiser toutes ces filles. La retournant sur le ventre, je relevai ses hanches, son cul parfait se cambrant comme une invitation. Ma langue plongea direct entre ses fesses, lapant l'anneau plissé de son cul encore sensible de mes doigtages, le mordillant doucement avant de l'aspirer, sentant ses muscles se contracter sous l'assaut.
De mes mains, j'écartai ses lèvres de chatte, enfonçant trois doigts cette fois, pompant avec une vigueur qui fit gicler ses jus sur mes poignets. Elle se tortilla, poussant des gémissements étouffés contre le coussin, son corps flexible se tordant pour mieux s'offrir.
Tandis qu'elle continuait à mater les profils, je la soulevai et portai son entrejambe directement à mon visage... Élianne se cambra, poussant un petit gémissement de satisfaction à mesure que ma langue s'insérait entre ses petites lèvres, puis, ma langue s'appliqua direct sur ses lèvres gonflées, lapant le jus sucré qui coulait encore de son orgasme précédent. Je traçais des cercles lents autour de son clitoris durci avant de l'aspirer entre mes lèvres, le suçant avec une succion vorace qui la fit se tordre de plaisir.
— Putain, Jérôme... tu manges trop bien, » souffla-t-elle.
Elle reprend l'app pour swiper sur la dernière : une petite bombe blonde aux yeux bleus perçants, 21 ans, silhouette menue, mais ferme, photo en lingerie luxueuse – un ensemble extravagant en dentelle bleue qui moulait ses seins ronds et son cul rebondi, string qui disparaissait entre ses fesses parfaites, et un regard de chienne en chaleur droit dans l'objectif.
Bio concise : « Blonde coquine cherche mâle dominant ou duo pour se faire démonter sans pitié »
Élianne poussa un soupir, impressionnée... Celle-là, elle la voulait pour vrai.
Swipe right, et boom, match instantané. Élianne rit triomphalement, ses hanches se soulevant pour presser sa chatte contre ma bouche. La fenêtre de chat s'ouvrit direct :
BlondeCoquine21 : Salut ! Votre profil m'a fait mouiller direct. On va prendre un verre et on voit où ça nous mène ?
Élianne haletait encore, son corps secoué de spasmes résiduels, sa chatte et son cul pulsant autour de mes doigts que je retirai lentement, les offrant à Éli pour qu'elle puisse goûter son mélange sucré et musqué. Elle attrapa le téléphone, les yeux mi-clos de plaisir, et tapa un message rapide à la blonde, sa voix me dictant à moitié ses mots pendant qu'elle envoyait.
Élianne poussa un soupir, impressionnée... Celle-là, elle la voulait pour vrai.
Swipe right, et boom, match instantané. Élianne rit triomphalement, ses hanches se soulevant pour presser sa chatte contre ma bouche. La fenêtre de chat s'ouvrit direct :
BlondeCoquine21 : Salut ! Votre profil m'a fait mouiller direct. On va prendre un verre et on voit où ça nous mène ?
Élianne haletait encore, son corps secoué de spasmes résiduels, sa chatte et son cul pulsant autour de mes doigts que je retirai lentement, les offrant à Éli pour qu'elle puisse goûter son mélange sucré et musqué. Elle attrapa le téléphone, les yeux mi-clos de plaisir, et tapa un message rapide à la blonde, sa voix me dictant à moitié ses mots pendant qu'elle envoyait.
EliEtSonMec : Écoute, je viens seule te rejoindre d'abord. On se voit dans un bar neutre, tu me montres ce que t'as dans le ventre, et si tu me fais mouiller assez pour lui, tu décides si tu viens avec moi pour qu'il te défonce. Je chasse pour lui, et je veux une chienne qui sait ce qu'elle fait. Tu embarques ?
La réponse ne se fit pas attendre, le téléphone vibrant contre sa paume moite. BlondeCoquine21 : Putain, j'adore l'idée. Viens me tester, je vais te bouffer la chatte jusqu'à ce que tu cries son nom. Demain 20 h aux foufounes électriques ? J'y serai en minijupe, sans culotte, prête à te prouver que je mérite sa queue.
Élianne rit, un son guttural et excité, et envoya une série d'emoji avant de balancer l'appareil sur la table basse.
— Elle mord à l'hameçon, Jérôme. Je vais la renifler, la goûter un peu, et si elle est aussi chaude qu'elle en a l'air, on la ramène pour toi.
Elle troquant le téléphone pour ma grosse queue raide, la branlant fermement de haut en bas elle dit alors :
— T'es dur comme du béton, mon chasseur. Prends-moi maintenant... tu m'as assez fait attendre.
L'adrénaline de la chasse virtuelle m'avait rendu sauvage, ma bite tendue comme un arc dans mon pantalon. Sans un mot, je la soulevai du canapé et la plaquai brutalement contre le mur du couloir, mes mains agrippant ses hanches fines. D'un seul geste, je baissai son pantalon de cuir jusqu'à mi-cuisses, exposant pleinement son cul parfait, ferme et rond, déjà luisant d'anticipation. Elle n'eut pas le temps de protester – ou de supplier – que j'enfonçai ma queue d'un coup sec dans son trou serré, sans permission, sans avertissement.
Élianne hurla, un cri mêlé de surprise, de douleur et de plaisir brut, ses ongles griffant le mur tandis que ses parois anales s'ouvraient violemment autour de ma bite épaisse.
— Putain, Jérôme ! T'es un fou !
Je la tins fermement par les hanches d'une main et mon autre main saisissant un de ses merveilleux petits seins mes cuisses, claquant contre ses fesses nues, avec une rage possessive. Dans cette position, debout contre le mur au bout de ses orteils, elle était totalement dominée, ses jambes écartées autant que le permettaient ses pantalons entravés, son cul avalant ma longueur entière ; chaque poussée de mes hanches la soulevant pratiquement du sol. Je sentais son anus se contracter, me serrer comme un poing brûlant, et je la pilonnai sans relâche, mes couilles giflant sa chatte trempée en contrebas.
Sentant que son cul s'asséchait un peu, je me retirai et la forçai à s'agenouiller, où elle enfonça sans hésiter ma queue au fond de sa gorge. Elle savait pourquoi. Après quelques secondes d'une délicieuse asphyxie sur ma verge, elle ressortit toute luisante d'une salive épaisse et dégoulinante. Le parfait lubrifiant...
L'excitation montait, et je voulais la posséder entièrement. Je la ramenai vers le canapé, la couchant sur le dos, relevant ses jambes sur mes épaules pour une position missionnaire anale, ses pantalons toujours à mi-jambe comme des menottes de cuir. Son cul s'offrait à moi, rose et dilaté, et je m'y enfonçai à nouveau, la pliant en deux pour la pénétrer jusqu'à la garde. Ses yeux verts roulaient de plaisir, ses petits seins fermes rebondissant sous son chemisier déboutonné. Je pompai furieusement, sentant son trou s'élargir, s'adapter à l'épaisseur de mon sexe, tandis qu'elle se mordait la lèvre pour étouffer ses cris à mi-chemin entre une douleur lancinante et un orgasme intense.
Enfin, je sentis le point de non-retour. Je me retirai une dernière, ma bite palpitante couverte de ses fluides, et me redressai. Élianne, pantelante, comprit instinctivement : elle se tourna sur le ventre, écarta ses fesses avec ses mains fines, exposant son trou béant, rose et dilaté, encore frémissant de mes assauts.
— Jouis dedans, mon beau... Marque ton territoire !
Je saisis ma queue, la branlant furieusement au-dessus de son cul ainsi offert. Avec un grognement rauque, j'éjaculai, des jets épais et chauds de sperme giclant droit dans son anus béant, le remplissant jusqu'à ce que ça déborde en filets visqueux le long de ses cuisses. Elle gémit de satisfaction, explorant son trou avec ses doigts et les ramenant à sa bouche pour récupérer chaque goutte de mon sperme chaud, son corps encore secoué par les répliques de son propre plaisir. Essoufflés, nous restâmes là un moment, l'air chargé d'une odeur musquée de sexe. Demain, la blonde nous rejoindrait pour prolonger cette débauche, mais ce soir, Élianne était entièrement à moi, marquée de l'intérieur.
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