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✦ Mariajaymed Kiara, moi, et les autres XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Kiara, moi, et les autres — Chapitre 1

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mariajaymed
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Kiara, moi, et les autres

Chapitre 1

Il y a trois ans, une soirée a tout fait basculer pour nous. Une nuit qui a ouvert une porte que ni mon épouse ni moi n’avons plus jamais refermée. Cette histoire, bien qu’inspirée de faits réels contient des parties qui ont été remaniées et même inventées.
Kiara et moi nous sommes rencontrés en 2017. J’avais 23 ans, elle 25. Notre rencontre en Russie – son pays natal – est une histoire à part entière, que je vous raconterai une autre fois peut-être.
Janvier 2022. Trois ans de fiançailles.
Je passe une chemise noire ajustée qui moule mes épaules, une veste cintrée, un chino sombre, des chaussures en cuir lustré. Barbe impeccablement rasée, quelques gouttes de ce parfum qu’elle adore respirer quand elle enfouit son visage dans mon cou.
Kiara, elle, a choisi l’arme fatale : une longue robe noire fluide, fendue très haut sur la cuisse gauche, décolleté plongeant qui encadre et expose sans pudeur ses seins bonnet C, fermes, ronds, défiant la gravité sur son petit corps de 1m60.
Brune aux cheveux cascadant jusqu’au creux de ses reins, peau d’une blancheur presque irréelle, taille XS qui donne envie de la soulever d’une seule main. Elle s’entraîne trois fois par semaine, obsédée par ses fessiers : le résultat est criminel. Un cul bombé, haut, dur, des ischiojambiers dessinés qui ondulent quand elle marche, et cette cambrure naturelle qui fait saliver n’importe qui derrière elle. Ses seins, eux, sont un miracle : lourds, juste ce qu’il faut, dressés, aux tétons qui pointent sans effort sous le tissu fin.
Visage de poupée slave : traits fins, lèvres charnues toujours légèrement entrouvertes, cils immenses, petit nez retroussé et cet accent russe velouté qui rend chaque phrase un peu plus obscène qu’elle ne le voudrait.
Nous avons prévu d’aller fêter nos trois ans de fiançailles dans ce restaurant chic que nous aimons tant
Pendant que je finis d’attacher ma chemise devant le miroir, Kiara s’approche par-derrière. Ses doigts fins glissent lentement sur mon torse, descendant, caressant les boutons de la chemise qu’elle vénère.
Elle se colle contre mon dos, ses seins écrasés contre moi, et murmure tout près de mon oreille, sa voix rauque et chaude :
— J’adore quand tu mets cette chemise... Elle te moule parfaitement. Toutes les femmes vont te dévorer des yeux ce soir... et ça me rend folle. Ça m’excite tellement.
Je souris, déjà dur, rien qu’à l’entendre parler comme ça.
Elle continue, sa main descend plus bas, frôlant mon ventre, puis s’attarde sur mon entrejambe qu’elle empoigne doucement à travers le tissu.
— Tu sais ce que j’ai mis en dessous ? souffle-t-elle.
Sans attendre ma réponse, elle attrape l’ourlet de sa robe et la fait lentement remonter le long de sa cuisse.
Apparaissent alors les attaches d’un porte-jarretelles noir en dentelle, les fines lanières tendues sur sa peau laiteuse, et le haut de ses bas transparents qui enserrent ses cuisses fuselées.
Mon souffle se coupe.
Elle continue de remonter le tissu juste assez pour me torturer, puis se hisse sur la pointe des pieds et m’embrasse à pleine bouche, langue possessive, gémissement étouffé dans ma gorge.
Avant de s’écarter, elle murmure contre ma bouche :
— J’ai mis les bas que tu aimes tant... et tout le reste aussi. Tu verras plus tard... si tu es sage.
Puis elle tourne les talons, ses fesses roulant sous la robe à chaque pas, et va enfiler ses escarpins noirs à talons aiguilles qui claquent comme une promesse sur le parquet.
Nous terminons de nous préparer en silence, la tension déjà palpable entre nous. A peine installés en voiture, alors que je tente de me concentrer sur la route, Kiara se penche légèrement vers moi, sa voix basse et veloutée :
— Tu auras deux cadeaux pour nos fiançailles... mais le second, tu vas devoir patienter un peu. Ma tenue de ce soir, c’est le premier.
Instantanément, mon esprit s’embrase. Je visualise un strip-tease lent, des dessous neufs ultra-sexy, ou les deux à la fois. Mon sexe réagit tout de suite, durcissant contre le tissu de mon pantalon. Je serre le volant un peu plus fort, essayant de dompter l’envie qui monte. Pendant tout le trajet, l’image de Kiara en porte-jarretelles, cuisses gainées, jarretelles tendues sur sa peau, ne me quitte plus. Je bande si fort que c’en est presque douloureux.
Au restaurant, le serveur nous propose deux tables. L’une discrète, dos à l’entrée, presque isolée. L’autre en plein milieu, exposée. On choisit évidemment la première. Kiara s’installe dos à la salle, moi face à elle, face à l’entrée. Jeudi soir, le lieu est à moitié désert. Nous sommes dans la petite aile en L, loin du bar et des cuisines.
Dès les premiers instants, elle me dévore du regard. Ses yeux brillent d’une lueur animale. Elle se mordille lentement la lèvre inférieure, passe le bout de sa langue dessus. Sous la table, son pied nu glisse le long de ma jambe, remonte jusqu’à mon entrejambe, effleure mon érection déjà douloureuse. Elle sait exactement ce qu’elle fait. Elle veut me rendre fou, me faire bander jusqu’à la limite, en sachant pertinemment que je ne pourrai pas me soulager avant des heures.
Au milieu du plat principal, elle se penche un peu en avant, murmure d’une voix rauque :
— Tu as remarqué ? Pas de soutien-gorge ce soir... Mes tétons sont tellement durs qu’ils percent presque le tissu.
Je baisse les yeux : deux pointes évidentes tendent le tissu fin de sa robe. Mon sexe tressaute violemment. Je lui demande, la voix un peu cassée :
— Ça t’excite de me mettre dans cet état ?
Petit sourire carnassier, morsure sur sa lèvre inférieure, clin d’œil explicite.
— Visiblement, il n’y a pas qu’à toi que je fais de l’effet...
D’un discret mouvement de tête, elle désigne la table derrière nous. Deux hommes, la quarantaine, costards impeccables, probablement en déplacement pro. Ils ne se cachent même plus : leurs regards sont rivés sur elle.
Kiara, joueuse, se cambre alors légèrement, rejette la tête en arrière, gonfle la poitrine. Ses seins se dressent encore plus, les tétons tellement durs qu’on dirait qu’ils veulent déchirer le tissu. Les deux types déglutissent visiblement.
Au dessert, elle pousse le vice encore plus loin. Elle fait exprès de laisser couler un filet de coulis de fruits rouges sur sa lèvre inférieure, puis le lèche lentement, langoureusement, les yeux plantés dans les miens. Chaque coup de langue est une promesse obscène.
Mon érection n’a pas faibli une seconde. Je suis au bord de l’explosion rien qu’en la regardant.
On règle l’addition. En partant, adresse aux deux voyeurs un petit sourire en coin, presque provocateur. Puis, « maladroitement », elle laisse tomber son sac juste devant la sortie. Elle se penche très lentement pour le ramasser, dos aux deux hommes, jambes légèrement écartées. La robe moulante remonte un peu, dévoile le haut de ses cuisses, la courbe parfaite de ses fesses. Je sais qu’ils ont tout vu. Elle se redresse, m’adresse un regard brûlant et nous sortons.
Dehors, je ne tiens plus :
— Putain, Kiara... t’es en feu ce soir. T’as jamais aguiché d’autres mecs comme ça devant moi.
Elle se rapproche, colle presque son corps contre le mien, murmure contre mes lèvres :
— Je voulais te rendre un peu jaloux... réveiller la bête qui dort en toi.
— Oh crois-moi, elle est bien réveillée. Je vais te prouver que t’es à moi. Rien qu’à moi.
Elle passe sa langue sur mes lèvres avant de répondre dans un souffle :
— C’est exactement ce que j’attends... que tu dresses la petite chienne que je suis.
Dans la voiture, l’air est saturé de désir. On rentre.
A peine garés, elle sort la première, m’attend sur le perron, le regard incandescent. Je la rejoins, elle ouvre la porte de l’immeuble et s’engouffre. Je la suis.
Elle monte les marches rapidement, son cul somptueux ondulant sous la robe à chaque pas. L’escalier est étroit, recouvert d’un tapis bleu roi, silencieux. On habite au deuxième, pas d’ascenseur, seulement quatre apparts dans l’immeuble.
Entre le premier et le deuxième étage, quelque chose tombe de sa poche et roule sur une marche. Je me baisse pour ramasser.
C’est son string.
Déjà trempé. L’odeur de son excitation me frappe de plein fouet.
Kiara s’arrête net, se retourne à mi-étage. En une seconde, elle est sur moi, me plaque contre le mur. Sa bouche dévore la mienne, sa langue force le passage, s’enfonce profondément, possessivement. Ses mains parcourent mon torse, descendent, fébriles.
Sans un mot, elle s’accroupit devant moi, les cuisses écartées, le cul en l’air sans toucher les marches. D’un geste expert, elle défait ma braguette, baisse mon boxer d’un coup sec. Ma queue, gonflée à bloc, jaillit devant son visage.
Elle l’engloutit d’un seul mouvement, profondément, jusqu’à la gorge. Ses lèvres se resserrent, aspirent fort, sa langue tourbillonne autour du gland. Elle me suce comme si elle voulait me vider entièrement, aspirer jusqu’à mon âme. Ses mains glissent dans mon dos, griffent légèrement, descendent sur mes fesses qu’elle empoigne, puis trouvent mes couilles qu’elle caresse, malaxe doucement pendant qu’elle continue à me pomper avec une avidité presque animale.
Le claquement humide et obscène de sa bouche emplissait la cage d’escalier déserte, un son gras, indécent, qui ricochait contre les murs nus.
Kiara était à genoux devant moi, cambrée comme une offrande, la peau luisante de sueur et de désir, sa chatte déjà trempée jusqu’à l’intérieur des cuisses, palpitante, ouverte, suppliante.
Après avoir longuement sucé mon membre, elle descend lentement, affamée. Sa langue chaude et soyeuse glisse sous mes bourses, les caresse, les soulève, avant de les engloutir une à une dans la moiteur veloutée de sa bouche. Elle les aspire doucement, les fait rouler contre son palais, pendant qu’une main fine et ferme enserre la base de ma bite et me branle avec une lenteur calculée, presque cruelle. L’autre main glisse derrière mon genou, m’ouvre davantage, me maintient offert à sa gourmandise.
Elle recrache ma queue luisante de salive, crache dessus une longue traînée brillante, puis la reprend en gorge profonde tout en continuant de sucer mes couilles avec une avidité obscène. Elle alterne, insatiable : gorge profonde, puis testicules engloutis, gorge profonde, puis couilles aspirées jusqu’à la limite de la douleur-plaisir.
Elle relève les yeux vers moi, lèvres gonflées, menton dégoulinant, regard de pute en chaleur :
— Tu aimes me voir bien salope comme ça, mon cœur ?
Sans attendre la réponse, elle sort ma bite de sa bouche, la claque plusieurs fois contre sa langue tendue, contre ses joues rougies, la fouette sur son visage offert comme pour se punir elle-même, un sourire vicieux aux lèvres.
Après dix minutes qui semblaient une éternité de luxure liquide, Kiara se redresse lentement. D’un geste fluide, presque théâtral, elle laisse glisser sa robe qui tombe en corolle à ses pieds. Elle apparaît nue hormis ses bas résille noirs qui mordent la chair de ses cuisses, son porte-jarretelles tendu à se rompre, et ses talons aiguilles qui claquent sur le béton. Plus de string, pas de soutien-gorge : ses seins lourds et durs pointent, ses tétons déjà douloureux de désir, sa chatte rasée luit de mouille qui perle et coule le long de l’intérieur de ses jambes.
Elle traverse le palier, pose un genou sur la première marche de l’escalier suivant, l’autre genou plus haut, cambrant exagérément les reins. Son cul s’ouvre complètement sous mes yeux : lèvres gonflées, entrouvertes, luisantes, son petit trou plissé qui palpite doucement au rythme de sa respiration haletante.
Elle tourne la tête, me transperce de son regard de chienne en rut :
— Prends-moi ici. Dans l’escalier. Maintenant.
Je m’agenouille derrière elle, prêt à plonger ma langue dans cette offrande béante, mais elle m’arrête d’une voix rauque :
— Non... je suis déjà trempée jusqu’au fond. Entre directement, mon cœur. Baise-moi.
Je ne me fais pas prier. D’un coup de reins lent, mais implacable, je m’enfonce jusqu’à la garde dans sa chatte brûlante et trempée. Elle est si mouillée que je glisse en elle sans aucune résistance, comme aspiré. Je commence à la pilonner, profondément, violemment, mes couilles claquant contre son clitoris à chaque coup de boutoir.
Kiara se tord, se retourne à moitié pour me regarder pendant que je la démonte, gémissant à chaque impact, la bouche entrouverte, les yeux mi-clos de plaisir animal.
— Fesse-moi... j’ai été vilaine ce soir...
Ma main s’abat sur sa fesse droite, puis la gauche, laissant des marques rouges qui s’épanouissent sur sa peau blanche. Je saisis une pleine poignée de ses cheveux, tire sa tête en arrière pour cambrer encore plus son dos, et je la baise plus fort, plus profond. Elle gémit comme une possédée, attrape mes couilles qui claquent contre elle et les malaxe, les serre doucement, m’encourageant à la défoncer encore plus sauvagement.
Le temps se dissout.
Soudain, elle halète :
— Sors...
Elle se relève, me pousse à m’asseoir sur les marches froides. Puis elle s’empale sur moi d’un mouvement fluide, dos à moi, me chevauchant avec une lenteur obscène au début, puis de plus en plus vite. Ses cuisses gainées de ses bas travaillent, montent et descendent, sa chatte serrée m’aspire à chaque remontée. Parfois, elle se penche en avant, pose les mains sur le sol, me laissant voir son cul rebondir sur ma queue, ses lèvres intimes s’ouvrir et se refermer autour de moi. Parfois elle se laisse tomber en arrière, collant son dos contre mon torse, m’offrant ses seins que je malaxe brutalement tandis qu’elle ondule des hanches, m’enveloppant complètement, me forçant à m’arc-bouter contre les marches dures.
Quand elle sent que je suis au bord, elle se relève d’un coup, se retourne et s’agenouille à nouveau sur le palier. Elle me reprend en bouche avec une urgence désespérée, gorge profonde, salive coulant en filets épais, yeux levés vers moi, implorants. La peur délicieuse d’être surpris à tout moment fait monter la pression encore plus fort.
Je jouis violemment, par saccades, au fond de sa gorge. Elle avale tout, chaque goutte, sans en perdre une, les lèvres serrées autour de mon gland jusqu’à la dernière pulsation. Puis elle se redresse, un sourire de triomphe et de luxure sur le visage, fière et obscène.
Elle laisse sa robe abandonnée par terre, nue hormis ses bas et ses talons, et rentre dans l’appartement en roulant des hanches. Je la suis immédiatement, déjà dur à nouveau rien qu’à la vue de son cul marqué et luisant qui s’éloigne dans le couloir sombre.
Je la suis dans le couloir, le cœur encore battant à tout rompre, la queue toujours à moitié raide et luisante de sa salive. Kiara ne se retourne même pas ; elle sait que je la regarde. Elle sait que je bande déjà pour la suite.
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Chapitre 2 · Lexa, la bombe venue de Bulgarie
Trois ans de fiançailles, une douche partagée, et une enveloppe mystérieuse posée sur la table basse. Kiara a préparé quelque chose pour ce soir — quelque chose d'inattendu, qui va bousculer les habitudes du couple et redessiner les contours du désir. Entre ce qu'on s'autorise et ce qu'on s'interdit, la frontière est parfois plus trouble qu'il n'y paraît. Ce soir, rien ne se passera tout à fait comme prévu.
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Photo de profil de océane.25
océane.25
10 juin 2026 à 18:26
La suite, je l'attends avec impatience.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
3 juin 2026 à 20:38
Superbe histoire. Un érotisme torride ...quelle femme cette Kiara !!!
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Photo de profil de André297
André297
15 mai 2026 à 22:52
Hate de lire les prochains chapitres
Soyez respectueux
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