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Kiara, moi, et les autres — Chapitre 2 · Lexa, la bombe venue de Bulgarie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kiara, moi, et les autres
Chapitre 2 · Lexa, la bombe venue de Bulgarie
Elle pousse la porte de la salle de bain d'un coup de talon, allume la lumière tamisée. La douche italienne est immense, carrelage anthracite, pommeau de pluie énorme au plafond. Sans un mot, elle entre sous le jet encore froid, pousse un petit cri surpris puis rit, un rire bas, vicieux. L'eau ruisselle sur ses bas résille qui deviennent presque transparents, collent à sa peau, soulignent chaque courbe. Ses tétons durcissent instantanément sous le jet glacé.
— Viens... murmure-t-elle en me tendant la main.
Je la rejoins sous la douche. À peine ai-je fermé la porte vitrée que l'eau, d'abord tiède, devient brûlante en quelques secondes, comme si elle épousait parfaitement le feu qui couve déjà entre nous. La vapeur envahit l'espace étroit, rendant l'air épais, humide, presque palpable. Nos corps se retrouvent instantanément, peau contre peau, dans cette chaleur enveloppante.
On commence à se savonner mutuellement, avec une lenteur délibérée, presque cérémonielle. Ses mains glissent sur moi avec une assurance gourmande. Elle prend tout son temps pour étaler le savon sur mon torse, mes épaules, puis descend plus bas. Quand elle arrive à ma queue, déjà à moitié dure, elle s'y attarde avec une application presque religieuse. Ses doigts fins, rendus glissants par la mousse, l'enserrent complètement, la caressent de la base jusqu'au gland dans de longs mouvements fluides, comme si elle voulait la nettoyer, la vénérer et la faire durcir à la fois. Elle presse juste assez pour que je sente chaque pression, chaque glissement. Ses paumes enveloppent mes couilles lourdes, les massent doucement, les roulent avec une tendresse coquine. Puis elle continue son exploration : ses doigts remontent entre mes fesses, effleurent mon anus d'un toucher léger, taquin, juste assez pour faire naître un long frisson qui remonte le long de ma colonne vertébrale. Je grogne, les yeux mi-clos.
Mes mains ne restent pas inactives. Je prends ses seins entre mes paumes, les savonne avec une lenteur sensuelle, les pétris, les soulève, les laisse retomber sous leur propre poids. Mes pouces tournent autour de ses tétons déjà dressés, les pincent, les tirent doucement, puis plus fermement, arrachant à ses lèvres des petits soupirs rauques qui se perdent dans le bruit de l'eau. Je descends sur son ventre doux, ses hanches rondes, et enfin entre ses cuisses. Elle est trempée, brûlante, bien plus que ne pourrait l'expliquer l'eau chaude. Ma main glisse sur sa chatte gonflée, écartant ses lèvres soyeuses. Sans prévenir, je plonge deux doigts en elle, profondément, d'un seul mouvement fluide. Elle se cambre violemment contre le mur carrelé, la tête rejetée en arrière, un long gémissement rauque s'échappe de sa gorge :
— Putain... t'arrêtes jamais, toi...
Sa voix est cassée, chargée de désir. Je sens ses parois intimes se contracter autour de mes doigts, chaudes, mouillées, avides. Je les bouge lentement, les courbe pour caresser ce point sensible en elle, tout en frottant mon pouce sur son clitoris gonflé. Son corps tremble, ses hanches ondulent contre ma main comme si elle en voulait encore plus.
Elle se retourne soudain, pressant son dos contre mon torse. Ses fesses généreuses, glissantes de savon, viennent se nicher contre ma queue qui durcit à nouveau, tendue, brûlante. Elle commence à se frotter contre moi avec une lenteur diabolique, faisant glisser ma verge entre ses fesses, la caressant de haut en bas sans jamais me laisser entrer. Nos corps sont parfaitement emboîtés, peau contre peau, savon qui coule en rivières blanches entre nous. Je passe mes bras autour d'elle, une main sur un sein que je malaxe, l'autre redescendant entre ses cuisses pour continuer à la caresser. Nos bouches se trouvent, langues qui se cherchent, se mêlent, se sucent dans un baiser profond, humide, presque animal. L'eau ruisselle sur nos visages, nos cous, nos épaules, rendant chaque caresse encore plus fluide, plus électrique.
On reste longtemps comme ça, à se frotter, à se toucher, à se dévorer de baisers langoureux. Pas de pénétration cette fois. Juste cette tension qui monte, qui s'épaissit, cette envie qui grandit jusqu'à devenir presque insoutenable. Un lent rechargement des sens, une promesse brûlante pour tout ce qui viendra après. Nos respirations saccadées se mélangent au bruit de l'eau, nos corps glissants, chauds, affamés, parfaitement accordés dans cette danse sensuelle et frustrante à souhait.
Elle coupe l'eau subitement.
Elle sort la première, s'enroule dans une serviette minuscule qui couvre à peine ses seins et son cul. Moi, je reste nu, encore humide. Elle me précède dans le salon, pieds nus maintenant, les talons abandonnés quelque part dans l'entrée.
Sur la table basse, une enveloppe kraft épaisse attend, posée bien en évidence à côté de deux verres et d'une bouteille de champagne.
Kiara s'assoit sur le canapé, jambes croisées, la serviette remonte haut sur ses cuisses. Elle tapote la place à côté d'elle.
Je m'assois. Elle prend l'enveloppe, me la tend.
— Ouvre.
Dedans : une feuille avec une liste de sites de rencontres, de noms d'utilisateurs et de mots de passe.
Je lève les yeux vers elle, interrogateur.
Elle sourit, un sourire à la fois tendre et extrêmement salace.
— Trois ans de fiançailles, mon amour... dit-elle doucement. Trois ans que tu me baises comme une reine, que tu me fais jouir jusqu'à en pleurer, que tu me laisses être la pire des salopes sans jamais me juger. Alors pour une fois... c'est moi qui vais t'offrir quelque chose de vraiment... personnel.
Elle se penche, pose une main sur ma cuisse, remonte lentement vers ma queue qui tressaute déjà.
— Je veux que tu baises une autre femme. Une vraie. Une fille sublime, sans limite. Je veux que tu te fasses plaisir comme un roi. Tout ce que tu n'oses pas me demander à moi... ou tout ce que tu rêves de faire avec une inconnue sans penser aux conséquences.
Elle marque une pause, me regarde dans les yeux.
— Je t'ai inscrit sur différents sites de rencontres, des comptes premiums, pas de limite de messages ni rien. J'ai créé différents profils et tu as déjà pas mal de likes, avec des options voyages pour chercher des filles dans d'autres villes également. J'ai cherché dans des grandes villes pour optimiser. C'est ton cadeau. Pas le nôtre. Le tien. Tu choisis. Tu prends le temps. Tu regardes les profils, les photos, tu discutes... tu prends celle qui te fait vraiment bander dur rien qu'en la voyant. Et quand tu l'auras choisie, tu me montreras. On regardera ensemble ses photos, sa description... et je t'aiderai à écrire les messages pour rendre ces femmes folles et en choisir une. Je t'attendrai rentrer après, la queue encore gonflée de son odeur, et je te nettoierai avec ma langue pendant que tu me racontes tout. Mais attention, juste du cul et rien d'autre, n'oublie pas que tu es à moi.
Elle se mord la lèvre inférieure, les yeux brillants.
— Mais ce soir... ce soir on va déjà commencer à chercher.
Elle attrape son téléphone sur la table, ouvre une appli que je ne connaissais pas, fait défiler lentement les profils. Passe sur une autre appli, change de localisation avec le mode voyage.
— Regarde... dis-moi ce qui te plaît. Blonde ? Brune ? Rousse ? Petite salope asiatique toute menue ? Grande amazone slave ? Une beurette aux fesses irréelles ? Une MILF aux seins énormes ? Dis-moi tes envies les plus crades, mon cœur... je veux tout savoir.
Elle pose le téléphone entre nous, écran allumé sur une page remplie de corps offerts, de regards qui promettent l'enfer.
Je secoue la tête doucement, le regard fixé sur l'écran du téléphone où défilent les corps parfaits, les poses suggestives, les sourires qui promettent tout.
— Kiara... attends.
Elle s'arrête de faire défiler, pose le téléphone sur sa cuisse nue et tourne la tête vers moi, un sourcil légèrement haussé.
— Je t'écoute, mon amour.
Je prends une grande inspiration, sa main toujours chaude sur ma cuisse.
— Je... je ne veux pas baiser une autre femme. Pas comme ça. Pas même pour un seul rendez-vous. Ça me met mal à l'aise. J'ai pas envie d'ouvrir notre couple, ni pour une nuit, ni pour une heure. Toi et moi, c'est déjà tellement intense, tellement complet... je veux pas risquer de diluer ça, même avec une inconnue qui disparaîtra après.
Elle me regarde longuement, sans jugement, sans déception visible. Puis elle sourit, ce sourire doux qu'elle réserve quand elle comprend vraiment.
— D'accord.
Elle se rapproche, glisse une jambe par-dessus les miennes pour s'asseoir à califourchon sur moi, la serviette remontant complètement, son sexe nu effleurant déjà mon boxer tendu.
— Merci de me le dire franchement. Ça me touche, tu sais. Beaucoup.
Elle pose ses lèvres sur les miennes, un baiser lent, profond, presque possessif.
— De mon côté, je te le redis clairement : je ne veux pas coucher avec un autre homme. Jamais. Ni plan cul, ni rien. Toi seul me fais cet effet-là. Toi seul me fais mouiller comme une folle rien qu'en me regardant un peu trop fort.
Elle descend une main entre nous, glisse ses doigts sous l'élastique de mon boxer et commence à caresser doucement ma queue déjà dure.
— Mais... si l'idée de regarder ces profils t'excite quand même, on peut jouer autrement. Tu choisis une fille qui te fait bander dur, tu regardes ses photos, sa bio, tu imagines ce que tu pourrais lui faire... et pendant ce temps, moi, je profite de ton excitation. Je te suce lentement, profondément, je te fais jouir dans ma bouche pendant que tes yeux restent rivés sur elle. Comme ça, on garde tout entre nous. Juste toi, moi, et un fantasme visuel.
Elle se penche à mon oreille, murmure :
— Et je te promets que je serai encore plus salope que d'habitude, parce que savoir que tu bandes pour une autre tout en étant dans ma gorge... ça va me rendre dingue.
Mon cœur cogne fort. L'idée est tordue, excitante, et surtout... elle reste à nous.
— OK... on essaie comme ça.
Elle sourit, victorieuse et tendre à la fois, descend du canapé pour s'agenouiller entre mes jambes. Elle baisse mon boxer, libère ma queue raide, la prend en main et commence à la lécher doucement, du gland jusqu'à la base, sans me quitter des yeux.
— Alors montre-moi. Choisis celle qui te fait le plus d'effet.
Je reprends le téléphone d'une main encore tremblante, le pouce qui glisse sur l'écran comme un automate. Des visages défilent à toute vitesse : blondes siliconées, rousses aux taches de rousseur, brunes innocentes, asiatiques ultra-minces... rien ne m'accroche vraiment. Jusqu'à ce qu'elle apparaisse.
ELLE.
Putain de bordel de merde.
Une brune aux cheveux longs, épais, brillants comme de la soie noire qui cascadent jusqu'au milieu du dos. Des yeux verts perçants, presque félins, qui te transpercent l'âme et te disent « baise-moi comme une chienne ». Un sourire carnassier, lèvres pulpeuses gonflées au botox, faites pour sucer des queues jusqu'à la gorge. Un mètre soixante-dix, corps athlétique mais ultra-féminin : taille fine, hanches larges, cul bombé et musclé qui donne envie de l'empoigner à deux mains et de l'écarter violemment. Ses seins refaits, énormes, taille F, débordent outrageusement d'un soutien-gorge en dentelle noire transparente. La peau hâlée, dorée, parfaite, sans un seul défaut. Bulgare, en voyage en France pour un mois seulement d'après la bio. Alexandra, dite Lexa.
— Alexandra... Lexa, murmuré-je d'une voix rauque, presque révérencieuse.
Kiara relève immédiatement la tête, ma bite encore à moitié dans sa bouche humide et chaude. Elle tourne les yeux vers l'écran, voit la photo en gros plan : Lexa cambrée à l'extrême, lingerie noire ultra-fine, seins énormes offerts comme deux obus, tétons durs qui pointent à travers la dentelle, regard de salope pure qui hurle « viens me détruire, me remplir, me souiller ».
— Mmmh... putain de salope, elle est canon, grogne Kiara en léchant lentement ma queue de la base jusqu'au gland, les yeux rivés sur la photo. Regarde ces gros seins refaits... ils sont énormes. Et ce cul bombé, bien rond, bien ferme... Tu imagines ta grosse queue bien épaisse glisser entre ces deux melons ? Elle cherche clairement la bite, celle-là. Regarde son regard de pute en chaleur.
Sans attendre, elle replonge. Sa bouche chaude et mouillée engloutit ma bite d'un coup lent et profond, jusqu'à la garde. Pas un seul haut-le-cœur. Sa gorge se contracte autour de moi comme une main serrée, chaude, humide. Elle relève les yeux vers moi, puis vers l'écran, et commence à faire des va-et-vient lents et experts, la langue qui tournoie autour du gland à chaque remontée.
Je zoome sur une autre photo. Lexa à quatre pattes sur un lit, cul relevé haut, string noir rentré entre ses grosses fesses, dos cambré à l'extrême. Un selfie où elle cache à peine ses seins monstrueux avec une seule main, les doigts qui s'enfoncent dans la chair tendre. Son visage est tourné vers l'objectif, bouche entrouverte, langue qui pointe légèrement. Je grogne comme un animal.
Kiara accélère le rythme. Elle suce plus fort, plus bruyamment, les bruits de gorge obscènes qui remplissent la chambre. Une main caresse mes couilles lourdes, les malaxe doucement, l'autre glisse entre ses propres cuisses. Je l'entends qui se doigte, la chatte déjà trempée qui fait des bruits humides.
— Raconte-moi, murmure-t-elle autour de ma queue, la voix étouffée et vibrante. Dis-moi tout ce que tu lui ferais à cette petite Bulgare en chaleur. Imagine-la pendant que je te vide les couilles.
Je halète, le téléphone tremble dans ma main. Ma voix est rauque, cassée par l'excitation :
— Je la mettrais à genoux direct, comme toi... Je lui tiendrais la tête à deux mains et je lui baiserais la gorge sans pitié. Je lui enfoncerais ma queue jusqu'aux couilles, je la ferais baver partout, pleurer, étouffer sur ma bite. Je veux voir son mascara couler sur ses joues pendant qu'elle me regarde avec ses yeux verts de salope.
Kiara gémit fort autour de ma queue, les vibrations me traversent comme un courant électrique. Elle descend encore plus profond, le nez écrasé contre mon pubis, la gorge qui pulse.
— Ensuite je la retournerais comme une chienne, je continue, la respiration saccadée. Je claquerais ce cul parfait, bien fort. Je lui écarterais les fesses et je cracherais sur son petit trou rose avant de l'empaler lentement. Je la sodomiserais profond, centimètre par centimètre, pendant qu'elle hurle de plaisir. Je la pilonnerais sans aucune retenue, mes couilles qui claquent contre sa chatte trempée. Je lui laisserais des marques rouges partout avec mes mains en la fessant violemment. Je veux que son cul reste marqué pendant des jours.
Kiara devient folle. Elle suce comme une possédée, la tête qui monte et descend à toute vitesse, la salive qui coule sur mon scrotum, ses doigts qui pressent la base de ma queue pour retarder l'inévitable. Elle se doigte plus fort, le corps qui tremble.
Je continue, les yeux rivés sur Lexa :
— Je lui tirerais les cheveux en arrière, je pincerais ses tétons pendant que je la défonce. Je la ferais jouir comme une pute, sa chatte qui gicle partout pendant que je lui défonce le cul. Et à la fin je lui remplirais les tripes de sperme chaud, bien profond... ou alors lui peindrais toute la gueule et ces gros seins de foutre épais.
Lexa me regarde depuis l'écran, ce sourire de prédatrice, ces yeux verts qui me rendent dingue.
— Putain Lexa... ces yeux... ces seins qui ballottent comme des putes... ce cul qui demande à être détruit...
Je lâche le téléphone sur le coussin. Mes deux mains attrapent violemment les cheveux de Kiara. Je pousse un râle animal, primal, et je jouis. Fort. Violemment. Des jets épais, puissants, qui giclent directement dans sa gorge. Elle avale tout, sans en perdre une goutte, continuant à sucer doucement, à pomper avec sa langue pendant que je tremble et que je grogne comme un fauve.
Quand je redescends enfin, le corps encore secoué de spasmes, Kiara remonte sur moi. Elle s'assoit sur mes genoux, ma bite encore à moitié dure qui glisse contre sa chatte trempée. Elle m'embrasse profondément, langoureusement, le goût salé de mon sperme encore bien présent sur sa langue. Elle me fait goûter mon propre foutre.
— T'as aimé, hein ? murmure-t-elle contre mes lèvres, la voix rauque et satisfaite.
Je hoche la tête, encore essoufflé, le cœur qui cogne comme un marteau.
— Ouais... putain oui. Mais c'est toi qui m'as fait jouir. Pas elle. Jamais elle. C'est ta bouche, ta gorge, ton talent de petite salope à toi qui m'a vidé.
Elle sourit, pose son front contre le mien, nos souffles qui se mélangent.
— C'est exactement ce que je voulais entendre, mon amour.
Elle attrape le téléphone, zoome sur une nouvelle photo où Lexa est presque nue, et me mordille la lèvre inférieure avec un sourire vicieux. La nuit n'était clairement pas terminée.
Elle attrape le téléphone, regarde encore une dernière fois la photo de Lexa.
— Elle est sublime... mais elle reste un fantasme. Et moi, je suis ta réalité. Et puis on ne sait pas si elle répondra si on la contacte, elle doit être tellement sollicitée.
Elle éteint l'écran, le pose loin, et se blottit contre moi.
— On recommencera quand tu voudras. Tant que c'est nous deux.
Je l'enlace fort, déjà prêt à recommencer.
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