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La voisine du 4ème étage et sa compagne. — Chapitre 4 · Un couple voyeur !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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La voisine du 4ème étage et sa compagne.
Chapitre 4 · Un couple voyeur !
Au-dessus, au 5ème étage, l'appartement était plongé dans une semi-pénombre. Seule une petite lampe halogène posée sur le guéridon du salon diffusait une lumière chaude et tamisée.
Djamel, torse nu, un short de sport noir, se tenait devant la baie vitrée grande ouverte. L'air doux de la nuit méditerranéenne caressait sa peau mate. À quarante-deux ans, ce métisse au corps sculpté par des années de course à pied et de musculation avait ce mélange parfait de finesse et de puissance : épaules larges, taille fine, abdominaux dessinés, et cette peau dorée qui contrastait avec ses yeux gris-verts.
Il venait de terminer une série de pompes quand son regard, machinalement attiré par la cour intérieure, s'était figé.
Il venait de terminer une série de pompes quand son regard, machinalement attiré par la cour intérieure, s'était figé.
En face, au 4ème, les rideaux étaient grands ouverts. La lumière tamisée de la chambre révélait clairement quatre corps nus entremêlés sur le grand lit. Djamel plissa les yeux, le cœur battant soudain plus fort. Il reconnut immédiatement les deux voisines du dessous : la brune menue aux tatouages, Mélissa, et la grande blonde athlétique, Chloé.
Mais il y avait deux autres personnes avec elles. Un homme et une femme. La femme, blonde elle aussi, avait un corps sublime : seins fermes, taille marquée, fesses rondes et hautes. L'homme, visiblement en pleine action, alternait entre les deux voisines pendant que sa compagne les caressait et les embrassait.
Mais il y avait deux autres personnes avec elles. Un homme et une femme. La femme, blonde elle aussi, avait un corps sublime : seins fermes, taille marquée, fesses rondes et hautes. L'homme, visiblement en pleine action, alternait entre les deux voisines pendant que sa compagne les caressait et les embrassait.
Djamel resta immobile plusieurs secondes, le souffle court. Son sexe, déjà à moitié dur à cause de l'effort physique, se dressa franchement sous le tissu fin de son short.
— Putain… murmura-t-il pour lui-même, un sourire carnassier étirant ses lèvres.
Il ne détourna pas le regard. Au contraire, il s'approcha un peu plus de la vitre, les mains posées sur le rebord. En bas, l'homme venait d'enfoncer son membre dans la brune en levrette tandis que la blonde du 4ème léchait goulûment le sexe de la nouvelle venue. Les gémissements étouffés montaient jusqu'au 5ème par la cour silencieuse.
Djamel sentit une chaleur familière l'envahir. Il adorait regarder. Et ce soir, le spectacle était exceptionnel.
Sans se retourner, il appela d'une voix basse mais ferme, celle qu'il prenait quand il savait exactement ce qu'il voulait :
Sans se retourner, il appela d'une voix basse mais ferme, celle qu'il prenait quand il savait exactement ce qu'il voulait :
— Julie… Viens voir ça.
Dans la chambre adjacente, Julie était allongée sur le ventre, nue, en train de lire sur sa tablette. cette femme châtain clair mesurait 1m68 pour 65 kg parfaitement répartis. Sa poitrine généreuse, un bonnet 90C ferme et naturel, reposait contre le matelas. Ses cheveux mi-longs tombaient en cascade dorée sur ses épaules. Elle avait ce visage angélique qui contrastait avec son tempérament extrêmement coquin une fois excitée, surtout quand elle portait ses lunettes sur le bord de son nez.
— Quoi ? répondit-elle paresseusement, sans lever les yeux.
— Viens. Tout de suite.
— Viens. Tout de suite.
Le ton dominant de Djamel la fit frissonner. Elle posa sa tablette, ses lunettes suivirent, elle se redressa et marcha pieds nus jusqu'au salon. Quand elle arriva derrière lui, elle passa ses bras autour de sa taille et colla ses seins nus contre son dos.
— Qu'est-ce qu'il y a, mon cœur ?
Djamel attrapa doucement son poignet et l'attira à côté de lui, face à la baie vitrée.
— Regarde.
Julie suivit son regard. Ses yeux s'agrandirent immédiatement.
— Oh mon Dieu… souffla-t-elle. Mais… c'est Mélissa et Chloé, évidemment… Et la blonde, c'est Alexandra, non ? Celle qui que je vois régulièrement au café en bas de la rue. Je lui ai parlé la semaine dernière quand j'ai pris un verre après le sport. Et le mec… je l'ai déjà vu plusieurs fois à la salle, il s'entraîne souvent le matin.
Djamel sourit légèrement, sans quitter la scène des yeux. Sa voix était basse, presque amusée :
— Ouais… On les connaît tous les quatre. On se croise tout le temps dans l'immeuble. Alexandra et son mec habitent juste en face de chez Mélissa et Chloé depuis deux mois. Je les ai même aidés à monter un canapé la semaine dernière.
Julie sentit une nouvelle vague de chaleur l'envahir, plus intense que la simple excitation de mater des inconnus.
— Putain… murmura-t-elle. On les voit presque tous les jours… et là ils sont en train de…
— Exactement, répondit Djamel. On les connaît, on leur sourit dans l'ascenseur, et ce soir on les regarde se faire baiser comme des animaux. Ça t'excite, hein ?
— Oui… C'est trop pervers. Ils n'ont aucune idée qu'on est là…
— Et ça va rester comme ça pour l'instant. On continue à jouer les voisins polis… jusqu'à ce que je décide du contraire.
— Exactement, répondit Djamel. On les connaît, on leur sourit dans l'ascenseur, et ce soir on les regarde se faire baiser comme des animaux. Ça t'excite, hein ?
— Oui… C'est trop pervers. Ils n'ont aucune idée qu'on est là…
— Et ça va rester comme ça pour l'instant. On continue à jouer les voisins polis… jusqu'à ce que je décide du contraire.
Julie déglutit. Ses tétons durcirent instantanément. Elle adorait quand Djamel lui parlait crûment. Et elle adorait encore plus quand il la dominait pendant qu'ils regardaient des choses interdites.
Djamel glissa une main dans le bas de son dos, puis plus bas, entre ses fesses. Ses doigts trouvèrent immédiatement son sexe déjà trempé.
Djamel glissa une main dans le bas de son dos, puis plus bas, entre ses fesses. Ses doigts trouvèrent immédiatement son sexe déjà trempé.
— Tu mouilles déjà, hein ? murmura-t-il contre son oreille. Sale petite voyeuse…
Julie gémit doucement, appuyant ses fesses contre sa main.
— Ils sont beaux… Regarde comme elle suce bien pendant qu'il la prend…
En face, Alexandra venait de prendre le sexe de son compagnon dans sa bouche pendant que Mélissa et Chloé la léchaient à tour de rôle. Les bruits étaient obscènes, humides, puissants.
Djamel retira sa main et se plaça derrière Julie. Il colla son corps contre le sien, son érection dure pressée entre ses fesses. D'une main, il attrapa ses cheveux blonds et tira doucement sa tête en arrière pour lui parler à l'oreille :
Djamel retira sa main et se plaça derrière Julie. Il colla son corps contre le sien, son érection dure pressée entre ses fesses. D'une main, il attrapa ses cheveux blonds et tira doucement sa tête en arrière pour lui parler à l'oreille :
— Regarde bien. Je veux que tu voies tout. Chaque coup de queue, chaque langue qui rentre dans une chatte, chaque goutte de salive qui coule sur les seins.
Julie frissonna violemment. Elle posa ses deux mains à plat sur la vitre froide, exactement comme Alexandra l'avait fait plus tôt dans la journée.
— Oui… murmura-t-elle.
Djamel glissa une main autour d'elle et commença à caresser lentement ses seins lourds. Il pinça un téton entre ses doigts, puis l'autre, tirant juste assez pour la faire gémir. De l'autre main, il revint entre ses cuisses et écarta doucement ses lèvres gonflées. Deux doigts glissèrent facilement en elle.
— Putain, t'es trempée, Julie. T'aimes regarder ces salopes se faire baiser, hein ?
— Oui… souffla-t-elle. Regarde… il change de trou. Il baise l'autre maintenant…
— Oui… souffla-t-elle. Regarde… il change de trou. Il baise l'autre maintenant…
En face, l'homme avait retiré son sexe de Mélissa pour le plonger dans Chloé en missionnaire. Alexandra se masturbait en les regardant, deux doigts profondément enfoncés.
Djamel accéléra le mouvement de ses doigts dans le sexe de Julie. Il ajoutait un troisième doigt, l'étirant, la préparant. Son pouce tournait autour de son clitoris gonflé.
Djamel accéléra le mouvement de ses doigts dans le sexe de Julie. Il ajoutait un troisième doigt, l'étirant, la préparant. Son pouce tournait autour de son clitoris gonflé.
— Tu imagines si c'était toi au milieu ? demanda-t-il d'une voix basse et autoritaire. Les trois autres qui te bouffent la chatte et les seins pendant que je te regarde me branler.
Julie gémit plus fort, ses hanches ondulant contre sa main.
— Djamel… s'il te plaît…
— S'il te plaît quoi ?
— Touche-moi plus fort… Je veux jouir en les regardant…
— S'il te plaît quoi ?
— Touche-moi plus fort… Je veux jouir en les regardant…
Il rit, ce rire grave et dominateur qu'elle adorait.
— Pas encore. Tu vas regarder jusqu'au bout. Et tu vas me branler en même temps.
Il recula légèrement, baissa son short. Son sexe apparut, long, épais, veiné, la peau mate contrastant avec le gland rosé et luisant. Julie tourna la tête, les yeux brillants de désir. Elle attrapa son membre d'une main chaude et commença des va-et-vient lents, précis, exactement comme il aimait.
Pendant ce temps, en face, la scène s'intensifiait. L'homme alternait maintenant entre les deux voisines pendant qu'Alexandra suçait tour à tour les seins des filles. Les gémissements montaient, plus aigus, pleins d'excitation.
Julie accéléra sa main sur le sexe de son compagnon. Elle sentait les veines palpiter sous ses doigts. De l'autre main, elle caressait ses propres seins, pinçant ses tétons durs.
Pendant ce temps, en face, la scène s'intensifiait. L'homme alternait maintenant entre les deux voisines pendant qu'Alexandra suçait tour à tour les seins des filles. Les gémissements montaient, plus aigus, pleins d'excitation.
Julie accéléra sa main sur le sexe de son compagnon. Elle sentait les veines palpiter sous ses doigts. De l'autre main, elle caressait ses propres seins, pinçant ses tétons durs.
— Regarde comme elle avale tout… murmura Djamel. Elle veut tout son sperme. T'aimerais faire pareil, ma cochonne ?
— Oui… J'aimerais qu'ils nous voient nous aussi…
— Oui… J'aimerais qu'ils nous voient nous aussi…
Djamel grogna de plaisir. Il adorait quand elle devenait vulgaire.
Il retira ses doigts du sexe de Julie, les porta à sa bouche et les lécha lentement, goûtant son excitation.
Il retira ses doigts du sexe de Julie, les porta à sa bouche et les lécha lentement, goûtant son excitation.
— À genoux.
Julie obéit immédiatement. Elle se mit à genoux devant lui, face à la baie vitrée, dos à Djamel. Elle continua à le branler d'une main tout en regardant le spectacle.
— Arrêtes de me branler !
Il se mit à genoux derrière elle, écarta ses fesses et plongea sa langue entre ses lèvres trempées. Il la lécha avidement, de son clitoris jusqu'à son anus, pendant qu'elle gémissait.
En face, Alexandra était en train d'avaler le sperme de son compagnon pendant que les deux voisines l'embrassaient et la caressaient. Le cri de plaisir de l'homme résonna faiblement jusqu'au 5ème.
En face, Alexandra était en train d'avaler le sperme de son compagnon pendant que les deux voisines l'embrassaient et la caressaient. Le cri de plaisir de l'homme résonna faiblement jusqu'au 5ème.
Djamel cessa sa dégustation. Il dit d'un ton autoritaire, celui qu'elle aimait tant :
— Suces moi !
Julie suçait Djamel avec application, profonde, bruyante, la salive coulant sur son menton et sur ses seins. Djamel la maintenait par les cheveux, guidant le rythme, la faisant descendre jusqu'à ce que son gland touche le fond de sa gorge.
— C'est bien… Continue comme ça. Regarde-les… ils se câlinent maintenant.
Les quatre en bas s'étaient effondrés sur le lit, corps emmêlés, rires et baisers tendres après l'orgasme.
Djamel redressa Julie, la tourna face à lui et l'embrassa profondément, goûtant à la fois son sexe et le sien sur sa langue. Puis il la plaqua contre la vitre froide. Ses seins s'écrasèrent contre le verre. Il écarta ses jambes d'un genou et positionna son gland à l'entrée de son sexe trempé.
Djamel redressa Julie, la tourna face à lui et l'embrassa profondément, goûtant à la fois son sexe et le sien sur sa langue. Puis il la plaqua contre la vitre froide. Ses seins s'écrasèrent contre le verre. Il écarta ses jambes d'un genou et positionna son gland à l'entrée de son sexe trempé.
— Tu veux que je te baise en les regardant finir ?
— Oui… Baise-moi fort, Djamel. Je veux jouir en les voyant.
— Oui… Baise-moi fort, Djamel. Je veux jouir en les voyant.
D'un coup de reins puissant, il s'enfonça entièrement en elle. Julie cria de plaisir, les mains à plat sur la vitre. Djamel commença à la pilonner avec force, ses hanches claquant contre ses fesses rondes. Chaque coup la projetait contre la baie vitrée. Ses seins lourds frottaient contre le verre, ses tétons durcis laissant des traces de condensation.
En face, les quatre protagonistes semblaient reprendre leur souffle, mais Chloé et Mélissa avaient commencé à s'embrasser langoureusement pendant que Alexandra caressait doucement le sexe encore semi-dur de son compagnon.
Djamel accéléra. Une main dans les cheveux de Julie, l'autre sur sa hanche, il la baisait comme il aimait : profond, rapide, possessif.
En face, les quatre protagonistes semblaient reprendre leur souffle, mais Chloé et Mélissa avaient commencé à s'embrasser langoureusement pendant que Alexandra caressait doucement le sexe encore semi-dur de son compagnon.
Djamel accéléra. Une main dans les cheveux de Julie, l'autre sur sa hanche, il la baisait comme il aimait : profond, rapide, possessif.
— Tu sens comme t'es mouillée ? T'aimes être une petite salope qui se fait baiser en matant les voisins, hein ?
— Oui… Putain oui… Plus fort…
— Oui… Putain oui… Plus fort…
Il glissa une main devant elle et frotta son clitoris en cercles rapides tout en continuant ses coups de boutoir. Julie tremblait de tout son corps. Ses gémissements devenaient de plus en plus aigus.
— Je vais jouir… Djamel… je vais jouir !
— Attends. Regarde… la brune se remet à quatre pattes.
— Attends. Regarde… la brune se remet à quatre pattes.
En face, Mélissa s'était effectivement mise à quatre pattes sur le lit, offrant son cul à l'homme pendant que Chloé glissait sa tête entre ses cuisses pour la lécher.
Ce fut le déclencheur. Julie explosa dans un orgasme violent. Ses parois se contractèrent violemment autour du sexe de Djamel, ses jambes tremblèrent. Elle cria son prénom, le front appuyé contre la vitre.
Djamel ne ralentit pas. Il la pilonna encore plus fort pendant son orgasme, prolongeant le plaisir jusqu'à ce qu'elle devienne presque molle entre ses bras. Puis, dans un dernier grognement, il se retira, la fit pivoter et la força à se mettre à genoux.
Ce fut le déclencheur. Julie explosa dans un orgasme violent. Ses parois se contractèrent violemment autour du sexe de Djamel, ses jambes tremblèrent. Elle cria son prénom, le front appuyé contre la vitre.
Djamel ne ralentit pas. Il la pilonna encore plus fort pendant son orgasme, prolongeant le plaisir jusqu'à ce qu'elle devienne presque molle entre ses bras. Puis, dans un dernier grognement, il se retira, la fit pivoter et la força à se mettre à genoux.
— Ouvre la bouche.
Julie obéit, langue tirée, yeux levés vers lui. Djamel se branla rapidement sur son visage et éjacula longuement, de gros jets épais atterrissant sur sa langue, ses lèvres, ses joues et ses seins. Julie gémit de satisfaction, avalant ce qu'elle pouvait, le reste coulant sur sa poitrine généreuse.
Quand il eut fini, Djamel la releva doucement et l'embrassa tendrement, léchant un peu de son propre sperme sur ses lèvres.
Ils restèrent un long moment collés l'un à l'autre, haletants, à regarder les quatre en bas qui riaient et s'embrassaient tendrement sur le lit.
Julie murmura contre son torse :
Quand il eut fini, Djamel la releva doucement et l'embrassa tendrement, léchant un peu de son propre sperme sur ses lèvres.
Ils restèrent un long moment collés l'un à l'autre, haletants, à regarder les quatre en bas qui riaient et s'embrassaient tendrement sur le lit.
Julie murmura contre son torse :
— Tu crois qu'ils savent qu'on les regarde ?
Djamel sourit, caressa ses cheveux blonds collés par la sueur.
— Peut-être. Et si ce n'est pas le cas… on fera en sorte qu'ils le sachent très bientôt.
En bas, les lumières commencèrent à baisser légèrement. Les rideaux du 4ème restèrent ouverts.
Djamel serra Julie plus fort contre lui.
Djamel serra Julie plus fort contre lui.
— Cette histoire ne fait que commencer, ma belle.
Julie leva les yeux vers lui, un sourire coquin aux lèvres, encore marquée par le sperme qui séchait sur sa peau.
— J'espère bien… Parce que j'ai déjà envie de recommencer.
Ils restèrent là, nus, enlacés devant la fenêtre, à contempler la nuit et les promesses qu'elle contenait.
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Commentaires ()
C'était très excitant d écrire cette histoire de l'autre côté de la vitre 😊
En espérant que la rencontre de ces coquins se passent bien !
J'espère que la suite vous plaira autant ...
J'apprécie vraiment ta qualité d'écriture et ta description de ses deux scènes parallèle. Mais tout aussi excitante l'une que l'autre.
Donc bravo à toi cher @Jeunehomme66
Ça me touche beaucoup venant de vous !
J'ai pris énormément de plaisir à imaginer les protagonistes durant leurs ébats :)
Ce qui me plaît dans ce chapitre, c’est qu’
au fond… ces deux-là s’aiment bien. Et ça se voit, même s’ils font semblant de jouer à autre chose ;).
Au début, tu nous fais croire qu’il la manipule un peu, comme une poupée docile, elle paraît même parfois faussement ingénue. Mais plus on avance, plus on sent qu’il y a autre chose, une réelle tendresse, tue, presque cachée.
Et puis cette complicité dans leur perversité, cette façon qu’ils ont de se connaître, de se deviner, de se pousser, j’ai trouvé ça terriblement excitant. Et tu dépasses largement la simple scène de cul. tu y ajoutes ta touche dont toi seul a le petit secret et qui fait là, toute la différence.
Bref… t’as un vrai talent, et je dois avouer que, et pour être tout à fait franche, c’est un plaisir un peu trop coupable de te lire :cool:
Votre prénom est Julie ?!? Ne cherchez pas à séduire @Djamel33 , il n'est pas responsable de cette histoire. :)
C'est un très joli commentaire, content que vous ayez vu qu'il y avait plus de profondeur dans ce jeu amoureux. Ce n'est pas qu' un homme ordonnant à une femme de lui obéir... C'est un jeu complexe entre deux personnes qui s'aiment !
En effet, un drole d'immeuble , les sites de recherche d'appartement devraient avoir un filtre voisin exhib et voisine mateuse ;)
La suite au prochain numéro comme disait l'autre ....
Merci pour ton commentaire @Iznogood
Ça me rappelle un bon souvenir dans un hôtel à Paris. Il faisait bon et j'avais une chambre au 3° étage. Je me suis mis nu sur le balcon de ma chambre avec les lumières allumées. Je me suis un peu fouetté avec un petit fouet puis mis des pinces sur les tétons tout en me caressant.
Un couple est sorti sur leur balcon juste en face. Ils m'ont regardé en me faisant des signes d'encouragement. Ils se sont embrassés et un peu caressés avant de rentrer baiser je suppose.
Merci pour ton commentaire et ton échange d'expérience @Crabou
Et ce n’est même pas, note-le bien, une voisine de palier !
Le genre de personne qu’on croise en souriant…😇
Bon, il faut être clair : on est tombé sur un immeuble de cochons et de cochonnes, y a plus de cochonnes que de cochon d’ailleurs 😳
Maintenant il va falloir savoir comment tout cela va évoluer.
On sent déjà que le petit couple d’en face ne va pas tarder à descendre en quatrième vitesse au quatrième.
Cochon qui s’en dédit 🐽
Mais bon, il faut avouer que tu remplis parfaitement tous les critères d'une histoire de cette catégorie 😌.
Les deux scènes en parallèle sont très bien retranscrites et je comprends parfaitement le plaisir que tu as pris à écrire ce chapitre (et ne mens pas, je sais que tu étais tout dur dans ton pantalon pendant l'écriture 😉).
Maintenant, reste à savoir ce que tu vas bien pouvoir nous inventer d'encore plus cochon pour la suite 😅.
Enfin, je ne crois pas avoir lu cet article :(
J'ai trouvé une énorme excitation à écrire cette histoire . Julie et Djamel m'ont énormément excités
Merci pour ton commentaire et ta bienveillance ! @Wedreca
J'ai vraiment hâte de le lire
La suite arrivera prochainement...
C'est un clin d'œil... Je plaisante bien entendu :)
La Julie de mon histoire n'a pas du tout le même physique. Elle a tout de même, le même appétit, que celle de votre récit, pour les choses du sexe.
J'ai bien aimé cette histoire, hâte de découvrir la suite.
A l'occasion, j'irai jeter un oeil à vos écrits ! En effet Julie est insatiable et m'a expressément demandé de vous embrasser de sa part ! Je ne vous dirai pas l'ensemble des confidences qu'elle m a fait
sur voussur Djamel !Merci pour ce commentaire @Djamel33