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L'histoire de Julie et Djamel — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Julie et Djamel
Chapitre 7
Épisode 7 – La réconciliation perverse
Le lendemain matin de la nuit du miroir, Marie rentra chez elle à l'aube. Le ciel était encore gris-noir, les rues vides, et l'air sentait le froid humide de novembre. Elle poussa la porte de l'appartement sans bruit, retira ses talons dans l'entrée pour ne pas réveiller Djamel, même si elle savait qu'il ne dormait pas vraiment. Elle sentait encore Julie sur sa peau : le sel de sa sueur, l'odeur musquée de son sexe quand elle l'avait léchée jusqu'à l'orgasme, la trace de ses ongles sur ses hanches quand elle s'était cambrée face au miroir.
Marie posa son sac, traversa le salon pieds nus, et trouva Djamel assis dans le fauteuil en cuir noir, torse nu, un verre de whisky à la main malgré l'heure. Il ne leva pas les yeux tout de suite. Il la regarda approcher comme on observe un animal rare revenir de la chasse.
Marie s'arrêta à trois pas de lui. Sans un mot, elle fit glisser la fermeture éclair de sa robe sur le côté. Le tissu glissa le long de son corps, tomba en tas sombre à ses pieds. Sur son corps nu, elle portait encore des marques : une rougeur sur le cou là où Djamel l'avait mordue la veille avant de la prendre par-derrière pendant qu'elle léchait Julie, des empreintes de doigts sur les cuisses, et entre les jambes, cette sensation persistante d'avoir été comblée et vidée en même temps.
Elle s'agenouilla lentement devant lui, posa son front contre sa cuisse droite, inspira profondément son odeur, mélange de tabac froid, de sueur d'homme, et de ce parfum boisé qu'il mettait toujours quand il savait qu'il allait baiser. Djamel posa une main dans ses cheveux, ne serra pas, ne tira pas. Juste une caresse presque tendre.
— Raconte-moi, dit-il à voix basse, presque en murmurant.
— Raconte-moi, dit-il à voix basse, presque en murmurant.
Marie releva légèrement la tête. Ses yeux brillaient dans la pénombre.
— Elle a obéi tout de suite quand je lui ai dit de me lécher. Elle tremblait, mais sa langue était chaude, précise. Elle a fait des cercles lents autour de mon clitoris, comme si elle se rappelait exactement comment elle se touche elle-même. Quand je l'ai appelée “petite copie”, elle a gémi plus fort. Elle a joui en même temps que moi, les yeux rivés sur le miroir. Elle se voyait nous deux, et ça l'a fait partir plus violemment.
— Elle a obéi tout de suite quand je lui ai dit de me lécher. Elle tremblait, mais sa langue était chaude, précise. Elle a fait des cercles lents autour de mon clitoris, comme si elle se rappelait exactement comment elle se touche elle-même. Quand je l'ai appelée “petite copie”, elle a gémi plus fort. Elle a joui en même temps que moi, les yeux rivés sur le miroir. Elle se voyait nous deux, et ça l'a fait partir plus violemment.
Djamel but une gorgée de whisky. Sa main descendit le long de la nuque de Marie, effleurant sa colonne vertébrale.
— Et toi ? Qu'est-ce que tu as ressenti en la regardant ?
— Et toi ? Qu'est-ce que tu as ressenti en la regardant ?
Marie ferma les yeux un instant.
— J'ai eu l'impression de me branler devant un miroir vivant. Sa bouche sur moi, c'était comme si je me faisais du bien à moi-même, mais en mieux, parce qu'elle était plus jeune, plus craintive, plus... malléable. Et quand tu m'as prise par-derrière pendant qu'elle me léchait, j'ai senti ton sexe taper au fond, et sa langue en même temps... J'ai cru que j'allais exploser. J'ai crié son nom pour la faire rougir, mais c'était toi que je sentais le plus fort.
— J'ai eu l'impression de me branler devant un miroir vivant. Sa bouche sur moi, c'était comme si je me faisais du bien à moi-même, mais en mieux, parce qu'elle était plus jeune, plus craintive, plus... malléable. Et quand tu m'as prise par-derrière pendant qu'elle me léchait, j'ai senti ton sexe taper au fond, et sa langue en même temps... J'ai cru que j'allais exploser. J'ai crié son nom pour la faire rougir, mais c'était toi que je sentais le plus fort.
Djamel posa son verre sur la table basse. Il défit lentement sa ceinture, descendit sa braguette. Son sexe était déjà à moitié dur rien qu'à l'écoute de ce récit.
— Continue.
— Continue.
Marie avança la tête, embrassa la base de sa queue à travers le tissu du boxer, puis le libéra complètement. Elle le prit en bouche doucement, presque religieusement, tout en continuant à parler entre deux succions lentes.
— Ingrid était à côté, forcée de regarder. L'aide-soignante bandait des larmes, mais elle se caressait aussi. Elle ne pouvait pas s'en empêcher. Quand tu as fini en moi, j'ai senti ton sperme couler sur mes cuisses, et Julie l'a vu. Elle a rougi encore plus. Après, quand on les a laissées épuisées sur le lit, j'ai eu envie de revenir les baiser toutes les deux. Juste pour le plaisir de les entendre supplier.
— Ingrid était à côté, forcée de regarder. L'aide-soignante bandait des larmes, mais elle se caressait aussi. Elle ne pouvait pas s'en empêcher. Quand tu as fini en moi, j'ai senti ton sperme couler sur mes cuisses, et Julie l'a vu. Elle a rougi encore plus. Après, quand on les a laissées épuisées sur le lit, j'ai eu envie de revenir les baiser toutes les deux. Juste pour le plaisir de les entendre supplier.
Djamel grogna doucement. Il attrapa les cheveux de Marie, pas pour la forcer, juste pour la guider plus profondément. Elle le prit jusqu'à la gorge, les yeux levés vers lui, humides.
— Tu l'as fait jouir en pensant à moi, murmura-t-il.
— Tu l'as fait jouir en pensant à moi, murmura-t-il.
Marie hocha la tête sans lâcher sa queue.
— Oui. Tout le temps.
— Oui. Tout le temps.
Il la releva d'un geste doux, mais ferme, la fit pivoter, la plaqua contre le mur du salon. Le plâtre était froid contre ses seins. Djamel écarta ses cuisses d'un genou, la pénétra d'un coup sec, sans préliminaires. Marie gémit fort, les mains à plat contre le mur.
— Dis-le, grogna-t-il en commençant à la pilonner lentement, profondément.
— Je suis à toi. Je l'ai baisée pour toi. Je l'ai humiliée pour toi. Je la briserai encore pour toi si tu veux.
— Dis-le, grogna-t-il en commençant à la pilonner lentement, profondément.
— Je suis à toi. Je l'ai baisée pour toi. Je l'ai humiliée pour toi. Je la briserai encore pour toi si tu veux.
Chaque phrase était ponctuée d'un coup de reins plus violent. Djamel attrapa ses poignets, les remonta au-dessus de sa tête, la maintint ainsi pendant qu'il accélérait. Marie haletait, les seins écrasés contre le mur, le clitoris frotté à chaque va-et-vient.
— Tu vas continuer à la baiser. À la faire jouir. À lui faire croire qu'elle nous échappe. Mais tu rentreras toujours ici après. Tu me raconteras tout. Chaque détail. Chaque gémissement. Chaque fois qu'elle dit ton nom en jouissant.
— Oui... oui...
— Tu vas continuer à la baiser. À la faire jouir. À lui faire croire qu'elle nous échappe. Mais tu rentreras toujours ici après. Tu me raconteras tout. Chaque détail. Chaque gémissement. Chaque fois qu'elle dit ton nom en jouissant.
— Oui... oui...
Ils jouirent ensemble, violemment. Djamel se vida en elle avec un grognement rauque, Marie, les jambes flageolantes, tremblait de tout son corps. Il resta en elle un long moment, le front contre sa nuque, respirant son odeur mêlée à celle de Julie.
Après, ils s'effondrèrent sur le canapé. Marie se blottit contre lui, nue, la tête sur sa poitrine. Le silence dura plusieurs minutes, seulement troublé par leurs respirations qui ralentissaient.
— On continue ? demanda-t-elle enfin, d'une voix douce.
Après, ils s'effondrèrent sur le canapé. Marie se blottit contre lui, nue, la tête sur sa poitrine. Le silence dura plusieurs minutes, seulement troublé par leurs respirations qui ralentissaient.
— On continue ? demanda-t-elle enfin, d'une voix douce.
Djamel caressa son dos du bout des doigts.
— On ne s'est jamais vraiment arrêtés. On a juste changé de rythme. Maintenant, on joue à deux. Vraiment à deux.
— On ne s'est jamais vraiment arrêtés. On a juste changé de rythme. Maintenant, on joue à deux. Vraiment à deux.
Marie releva la tête, l'embrassa lentement sur la bouche.
— Je veux qu'on les intègre. Pas juste qu'on les utilise. Qu'on les fasse nôtres.
— Je veux qu'on les intègre. Pas juste qu'on les utilise. Qu'on les fasse nôtres.
Djamel sourit dans l'obscurité.
— Alors on va les inviter. Mais cette fois, ce sera différent. Pas de chantage. Pas de menace. Juste l'envie. On va leur montrer qu'elles ont plus à gagner en restant qu'en partant.
— Alors on va les inviter. Mais cette fois, ce sera différent. Pas de chantage. Pas de menace. Juste l'envie. On va leur montrer qu'elles ont plus à gagner en restant qu'en partant.
(à suivre ?)
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