Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ophelie raconte — Chapitre 4 · Candaulisme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ophelie raconte
Chapitre 4 · Candaulisme
— Je m'appelle Ophélie. J'ai quarante et un printemps. Célibataire, je suis libertine et bisexuelle…
Aujourd'hui, avant de rentrer chez moi et d'affronter ma solitude, je m'arrête dans l'un de ces cafés que les gens d'ici appellent un « estaminet ». C'est dans l'ambiance bon enfant de cet établissement que je rencontre ce couple qui m'invite à passer le reste de la soirée en sa compagnie.
Jamais une femme ne m'a embrassé comme Véronique, ce soir-là. Mon cœur bat encore en pensant à la fin de sa phrase quand, me tendant les bras, elle me dit :
— Suis-moi… Viens, mon lit t'attend…
....................................................
Une odeur d'amour flotte dans la chambre. Nos transpirations que nos trois corps exhalent, loin de calmer Véronique, semblent la remotiver pour baiser.
Dans la prunelle de ses yeux, il y a cette lueur qu'elle me communique quand, du doigt, elle me désigne la queue au repos de Nicolas !
— As-tu envie de la sentir en toi ? me demande-t-elle !
Vicieuse, elle connaît évidemment ma réponse, tant mon silence est parlant !
Elle vient me rejoindre et me prend dans ses bras. J'aime ses lèvres sur les miennes, mes yeux se ferment pour mieux ressentir l'instant présent. Sa main posée sur mon pubis est à la recherche de ma fente.
— Il se réveillera toujours assez tôt… me dit Véronique en se couchant et m'attirant vers elle en position du missionnaire.
Ses jambes enserrent les miennes, ses mains me caressent la nuque, nos bouches s'unissent… Notre baiser me donne des frissons.
Nicolas se réveille… Il est doué pour rompre le charme de l'instant !
— Je peux savoir ce que vous… Ah oui ! Quand même…
Je sens que, de son côté, il vient de sortir d'un sommeil réparateur. Nicolas, à peine nous voit-il que sa main flatte ma croupe et se permet une tape sur mes fesses. Dommage que je sois occupée avec Véronique. Je manque à coup sûr la levée de sa superbe trique.
Mon cul offert et ma chatte ouverte, ce n'est pas un homme à se poser des questions. La réponse est évidente, Nicolas se montre intéressé par nos jeux lesbiens et attend sans doute l'instant où nous sommes sur le point de nous manger le minou et… d'occuper nos chattes !
Vicieux, il s'est aperçu de l'état de ma figue. Profitant que Véronique me maintient par les épaules et m'embrasse fougueusement, il insère son majeur et son index dans mon antre et les enfonce profondément.
Je me cabre mais Véronique me maintient fermement.
La surprise passée, je dois reconnaître que les doigts de ce vaurien me font du bien.
— Eh bien Ophélie ! On dirait que tu apprécies mes doigts en toi…
— Oui ma fripouille… AH ! Continue.
— Oui ma fripouille… AH ! Continue.
Ses phalanges bougent en moi, me font gémir et je sens la mouille couler sur mes cuisses.
Je sens un énorme vide quand ses doigts se retirent de ma chatte. Il les présente à Véronique qui les lèche et se régale du goût de ma féminité.
Installée, les fesses sur un oreiller, Véronique nous regarde tous les deux, ses yeux vert émeraude brillent quand, le sourire aux lèvres, elle nous dit :
— Je vous aime tous les deux. J'ai envie que vous baisiez ensemble. Offrez-moi une séance de candaulisme !
Stupéfaite, je regarde Nicolas qui se met à sourire et prend sa chérie dans les bras. Leurs lèvres sont soudées durant des secondes interminables.
Je ne suis pas au bout de mes surprises avec ces deux-là lorsqu'elle prend place, les jambes écartées, dans un canapé deux places. Calée entre plusieurs coussins, elle introduit son Lush 4 dans la chatte. À ses côtés, sur une table d'appoint, elle dépose un stimulateur clitoridien et son téléphone portable.
Elle nous regarde, souriante…
Encore sidérée, je réalise qu'elle me « prête » son homme et va nous regarder baiser dans ses draps où je sens encore son odeur. Nicolas, les deux mains sur mon visage, m'embrasse. J'entends un léger ronronnement à côté de nous et vois mon amante qui nous observe et se fait du bien.
Couchée sur le ventre, je sens les mains de Nicolas parcourir mon dos le long de ma colonne vertébrale. Je frissonne d'aise. Il s'attarde sur ma nuque pour se retrouver avec une lenteur calculée au creux de mes reins.
Putain, mais qu'est-ce qu'il attend !!
Enfin, ses mains s'occupent de mes fesses. Quand l'une les caresse, l'autre écarte les lèvres de ma chatte. Instinctivement, je soulève mon ventre et glisse l'oreiller qui se trouve à côté de moi !
Majeur et index en moi, il recommence à me pénétrer profondément. Ma mouille salit déjà la taie de l'oreiller et le drap qui n'est plus à une sécrétion près !
— Oh OUI NICO ! Enfonce-les bien !
Consciente que sa bite sera pour moi, seule, je souhaite qu'il joue avec mon corps au maximum. Je regarde Véronique qui a les jambes qui tremblent.
Perdue dans mes pensées, je savoure ses caresses, lorsque mon amant retire ses doigts… Ma chatte est béante, ma mouille coule abondamment. Il m'a fait gicler plusieurs fois et m'abandonne alors que je…
— Oh oui Nicolas, j'en meurs d'envie de la sentir !
Mes doigts se crispent sur les draps alors que son gland énorme pénètre ma chatte, profitant de l'humidité de l'endroit. Ce salaud prend son temps pour rentrer son nœud en moi. Je le sens forcer mes lèvres, ses mains sur mes hanches, il s'introduit doucement et stoppe sa progression. La douleur et la surprise font place au besoin de sentir sa pine bouger en moi… Ma crainte d'avoir mal s'estompe. Dès qu'il reprend son mouvement, je sens ou m'imagine ressentir les nervures de son sexe contre les parois de mon vagin. C'est la première fois qu'une bite de cette taille force mon passage que je pensais étroit et cet homme me fait du bien en me remplissant de son rouleau de chair !
— Oui Nicolas… Bouge doucement. Bon sang !
Mes doigts s'agrippent encore plus fort au drap. Je pince ma lèvre inférieure avec mes dents… Mon Dieu, il est entièrement en moi.
Doucement, lentement, mon bel amant entame un va-et-vient, je sens son gland buter contre l'utérus. Ses coups de boutoirs m'ont fait jouir deux fois. Je le vois faire des efforts pour prolonger l'instant.
Le regard de Véronique et le sien doivent certainement se croiser. Un hochement de tête de sa chérie… Son index dans ma chatte se joint au pouce qui écarte simultanément ma porte défendue.
— Nicolas, vas-y, sodomise-la ! lui dit-elle.
— Tu as entendu, ma chérie ? Ton cul m'est offert !
— Tu as entendu, ma chérie ? Ton cul m'est offert !
Je tente un sourire :
— Je suis impatiente… lui dis-je.
Notre reflet dans un miroir. Cette bite en position pour me pénétrer les fesses. Mon sphincter n'a pas été dilaté récemment par des sexes de tailles normales. Encore moins pénétré par pareil diamètre, j'ai peut-être été trop rapide en acceptant. L'appréhension me gagne quand Nicolas commence à jouer avec ma rondelle.
La proximité de ce gland à l'entrée de mon cul et la sensation de fraîcheur que me procure le lubrifiant qui s'écoule entre mes fesses, je mords ce coin du drap qui ne quitte pas ma main.
— Non Nicolas ; j'ai changé d'avis, je ne pense pas pouvoir… !
— Ne t'inquiète pas, Ophélie, cela va bien se passer.
— Ne t'inquiète pas, Ophélie, cela va bien se passer.
Véronique d'ajouter :
— Ma chérie ; laisse-toi faire et obéis…
Je me concentre sur la lithographie accrochée au mur, aux odeurs de transpiration et de sexe. Je sens son gland qui me pénètre lentement et je mords ce coin de drap qui, désormais, ne me quitte plus. Mes larmes coulent sur mes joues et viennent mourir sur l'oreiller en dessous de moi.
— ARGH… J'ai mal. Nicolas, Oh oui, continue… Lentement !
Je sens sa queue qui fait des va-et-vient. Doucement, le plaisir se substitue à la douleur.
Ce sexe en moi me mène vers l'orgasme que je sens tout proche…
Sur mes hanches, les mains de Nicolas m'enserrent. Ses coups de reins se font plus rapides. Lui aussi est sur le point d'inonder mes entrailles !
Je serre mon fourreau pour mieux le sentir coulisser…
— Ah c'est trop bon ENFIN ! UNE VRAIE QUEUE !
— JE JOUIS, OPHÉLIE, JE JOUIS !
— JE JOUIS, OPHÉLIE, JE JOUIS !
Nos orgasmes simultanés nous laissent étourdis. Je sens le poids de Nicolas qui s'abat sur moi.
Le paquet de sperme qu'il m'a laissé sort de mon fondement et s'abat sur le drap, au moment où sa queue quitte mes fesses.
Un doigt dans la chatte de Véronique accompagne son œuf vibrant. Elle vient de jouir au même moment que nous !
Le temps de voir Nicolas passer à la salle de bain et de le remplacer, je m'avance vers Véronique. Combien d'orgasmes a-t-elle eus alors que la bite de Nicolas s'occupait de mes orifices… Un filet humide atteint ses chevilles et révèle son plaisir.
— Ton mari est un amant merveilleux. Viens sur le lit avec nous. J'ai envie d'une nouvelle partie à trois !
À mon retour de la salle de bain, Nicolas est sur le dos, Véronique le chevauche, la bite de son chéri fichée en elle. Elle me fait face alors que je viens m'installer entre les jambes de son homme.
J'aime cette odeur de sexe qui flotte dans la chambre. Véronique imprime le rythme. Elle monte et descend sur la bite de son amant… J'aime leurs gémissements pendant qu'ils s'aiment.
Ma langue s'invite à leurs ébats. Je remonte du périnée jusqu'aux couilles. Nicolas réagit déjà au bijou sur ma langue. Langue qui remonte sur sa hampe et lèche la mouille qui coule de la chatte en mouvement.
Véronique s'agrippe aux mains de Nicolas qui lui maintiennent les hanches…
— OUI MON CHÉRI… OUI VIENS EN MOI… ARGH !
Je viens de recevoir sa giclée de mouille sur la face et me régale en léchant le sperme qui s'échappe de sa chatte et descend le long de la queue.
Nous continuons un long moment à nous caresser, nous embrasser, nous regarder et, sourire…
Finalement, nous nous endormons tous les trois, nos jambes reposant sur celles de Nicolas.
Comment oublier cette femme à la voix douce et chantante, assise sur un tabouret, accoudée au bar dans l'estaminet, rencontrée hier ! Je me souviens du sourire de la belle et de ses yeux vert émeraude enthousiastes voyant l'homme qu'elle aime se diriger vers elle.
Comment oublier ce couple avec qui j'ai fait l'amour toute une nuit…
Les revoir un jour ! Peut-être pour une nouvelle nuit torride.
FIN !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()