Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 5 · Devant mes yeux. La rencontre d'Ophélie et de Céline.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les carnets d'une rousse chaude et salope...
Chapitre 5 · Devant mes yeux. La rencontre d'Ophélie et de Céline.
Il est 21 h 15, Ophélie est « montée » de son Sud-Ouest pour quelques jours. Hélas, mon chéri ne sera pas disponible le temps de son séjour…
Ce soir, j'ai faim. Mes doigts jouent sur le bord de mon verre de vin. Ophélie est là, en face de moi, si belle, si pimpante. Elle se remémore notre rencontre dans l'estaminet, un vendredi de juin, l'an passé. Cette quadra célibataire à la chevelure rousse a réussi à attirer le regard de mon bonhomme. Son 85 B et ses fesses rebondies sont, il est vrai, des armes redoutables pour engager la conversation. Elle parle de Nicolas, elle parle de tout ce qui lui passe par la tête, sans se douter une seconde que je ne l'écoute qu'à moitié. Mes pensées sont ailleurs. Elles sont dans le texto que j'ai glissé à Céline il y a une heure :
— Viens ce soir. 22 h. Ne frappe pas. Sois silencieuse. J'ai une amie que je souhaite te présenter…
Je pense à Céline. Je l'imagine recevoir le message, son pouls qui s'accélère, cette lueur de compréhension dans ses yeux. Elle sait ce que cela signifie. Elle sait que je prépare un terrain de jeu.
Ophélie rit, un rire sain qui me ramène à la table. À chaque fois, elle penche la tête en arrière, et je vois la pulsation rapide de son pouls sous sa peau fine. Elle est éclatante, d'une beauté douce et ignorante. Une pêche parfaitement mûre qui ne se doute pas encore qu'elle est sur le point d'être cueillie.
— Tu es bien silencieuse ce soir, Véro, dit-elle en inclinant son verre vers moi. Ses lèvres sont humides. — As-tu des préoccupations ?
Je laisse un sourire dessiner mes lèvres.
— Aucun souci, ma chérie. Je réfléchis simplement à quel point tu es belle dans cette lumière tamisée.
Je m'approche d'Ophélie, mon regard la fixe, une prédation douce, comme un félin traquant l'oiseau, mais sans la moindre intention de nuire. Mes lèvres se posent sur les siennes, un baiser lent, profond, une invitation sans mot. Il n'y a aucune hésitation, aucune gêne entre nous. Notre bisexualité crée un pont immédiat, une compréhension tacite qui rend le contact facile, naturel. Ophélie répond à mon étreinte avec une aisance qui trahit son expérience. Ses mains se glissent dans mes cheveux, ses doigts explorent mon cuir chevelu avec une assurance qui me fait frissonner. Nos corps se rapprochent. Chaque mouvement est délibéré, chaque caresse calculée pour maximiser le plaisir. Sa langue rencontre la mienne, un jeu subtil de découverte mutuelle. Les vêtements deviennent des obstacles superflus, des voiles que nous écartons avec impatience. La soie glisse de mes épaules, suivie de près par le coton fin de sa robe.
Nos peaux nues se rencontrent, une sensation exquise de chaleur et de douceur. Ophélie m'attire vers le canapé, ses yeux brillent d'une promesse ardente. Nos corps entrelacés, nos respirations, s'harmonisent en un rythme haletant.
Bientôt, elle se positionne au-dessus de moi, nos visages se font face. Un sourire malicieux rallonge ses lèvres alors qu'elle s'incline sur moi.
Je lève les yeux vers l'horloge murale. Il est 22 heures. Juste à ce moment, la porte de la cuisine s'ouvre avec un léger grincement, révélant la silhouette de Céline. Elle s'arrête net, ses yeux s'écarquillent de surprise. Le silence qui suit est assourdissant, chargé de toutes les émotions. L'instant suspendu, où le désir le plus ardent rencontre l'inattendu. La situation, bien que potentiellement explosive, porte en elle une audace qui ne demande qu'à être explorée.
La lumière tamisée caresse les courbes de nos corps exposés. Céline, invitée par mes soins, se trouve au cœur d'une scène qui défie toute attente. Elle a été appelée, non pas pour juger, mais pour être témoin. Devant les yeux écarquillés d'Ophélie, qui semble figée par l'incompréhension, Céline laisse échapper un rire cristallin, une explosion de joie, une libération face à la beauté brute et sans artifice qui s'offre à elle. Sans un mot, sans une hésitation, Céline ôte ses vêtements, révélant un corps sculpté magnifiquement. Chaque pièce de tissu tombée au sol accentue la puissance de sa présence. Elle ne cherche pas l'approbation, mais l'adhésion à cette célébration de nos trois féminités.
Ophélie, interloquée, sent une chaleur monter en elle, une curiosité teintée d'une admiration naissante. Le silence, plus dense, le côté épicé que je promets prend une dimension inattendue, une sensualité qui ne réside pas uniquement dans la nudité, mais dans la connexion qui commence à se tisser entre nous trois.
Céline s'approche d'Ophélie, ses mains effleurent doucement ses bras, puis son visage. Un sourire énigmatique dessine ses lèvres. Je reste une observatrice attentive, vois se dérouler l'alchimie que j'ai orchestrée. Les traits de caractère éprouvés de Céline se révèlent être la compréhension du plaisir, une exploration où chaque femme est à la fois maîtresse et élève.
Je vois dans les yeux de Céline la même lueur vorace qui brûle dans mes veines. D'un geste lent, je glisse ma main entre mes cuisses et sors le plug en silicone noir que j'ai inséré avant l'arrivée d'Ophélie. Il est lisse, couvert de mon propre jus. Je le pose sur la table, à côté du verre de vin.
— Céline, dis-je en capturant son regard, montre-lui ce que tu as dans ton sac.
Céline sourit, un sourire carnassier.
Elle plonge la main dans son sac en toile et en sort un gode-ceinture en silicone transparent, veiné de bleu, d'une taille qui fait écarquiller les yeux d'Ophélie. Puis un second plug, plus large que le mien, en acier inoxydable et enfin, un vibrateur en forme de coquillage, rose pâle, presque innocent.
Ophélie déglutit. Sa respiration s'est faite courte, saccadée. Ses seins se soulèvent et s'abaissent rapidement, ses tétons durcis pointent vers nous. Elle émet des cris quasi silencieux.
— Tu aimes ce que tu vois ? murmuré-je en passant mon index le long de sa cuisse, remontant jusqu'à l'intérieur, là où la peau est la plus chaude.
Elle hoche la tête, incapable de parler. Sa bouche est entrouverte, ses lèvres gonflées d'avoir été mordues.
— Viens ici, dis-je à Ophélie en la tirant par les hanches pour qu'elle se mette à quatre pattes sur le tapis.
Elle obéit, docile, ses fesses rondes offertes, son tanga blanc tendu sur sa chatte déjà humide. Je tire sur le tissu, le fais glisser le long de ses jambes, dévoilant sa fente rose et gonflée, ses lèvres luisantes de désir. Je me penche, écarte ses fesses, et vois son trou serré qui cligne, nerveux.
— Tu te souviens avoir pris celui de Nicolas ? demandai-je en enfonçant mon pouce. Elle gémit, secoue la tête.
— Oh ! Que oui…
— Oh ! Que oui…
Je retire mon doigt et prends le plug en acier sur la table. Je le fais tourner entre mes doigts, le regarde briller.
— Alors ce soir, on va commencer par ça. Je crache sur le métal, le lubrifie généreusement, et le pose contre son anus.
Elle halète, ses doigts s'enfoncent dans le tapis. Lentement, très lentement, je pousse. La résistance est délicieuse.
Cet endroit serré qui cède millimètre par millimètre, ce cri étranglé qu'elle laisse échapper quand la tête du plug passe. Je l'introduis doucement, sentant chaque contraction de son sphincter autour du métal. Quand il est enfin en place, les lèvres d'Ophélie sont béantes, son souffle rauque. Une fine couche de sueur brille sur son dos. Céline s'approche. Elle prend le vibrateur en forme de coquillage, l'allume, et le pose contre le clitoris gonflé d'Ophélie. La vibration la fait sursauter, un gémissement s'échappe de sa gorge.
— Regarde-moi, ordonné-je en saisissant ses cheveux pour lui relever la tête.
Céline se place derrière elle. Attache le harnais autour de sa taille, ajuste les sangles avec une précision mécanique. Le gode se dresse, rigide, luisant sous la lumière du salon. Elle l'enduit de lubrifiant. Ses doigts s'attardent sur le silicone avec une lenteur délibérée.
Positionné, pointé vers le sexe, doucement, lentement, le gode disparaît entre les lèvres. Céline ne met pas longtemps pour être entièrement dans la chatte d'Ophélie.
Ses yeux sont noyés de larmes et de désir. Je vois le moment exact où elle se rend complètement, où toute résistance s'effondre. Son corps s'abandonne, ses hanches commencent à bouger, cherchant à la fois le jouet dans son cul et le vibrateur sur son clitoris.
Ses deux orifices comblés, elle crie… un cri guttural. Les joues humides. Elle me regarde, en souriant.
Positionné, pointé vers le sexe, doucement, lentement, le gode disparaît entre les lèvres. Céline ne met pas longtemps pour être entièrement dans la chatte d'Ophélie.
Ses yeux sont noyés de larmes et de désir. Je vois le moment exact où elle se rend complètement, où toute résistance s'effondre. Son corps s'abandonne, ses hanches commencent à bouger, cherchant à la fois le jouet dans son cul et le vibrateur sur son clitoris.
Ses deux orifices comblés, elle crie… un cri guttural. Les joues humides. Elle me regarde, en souriant.
Céline commence un mouvement de va-et-vient lent. Le gode cogne sur l'utérus, tandis que mes doigts trouvent son clitoris, le pincent en rythme avec les coups de reins de Céline. Le salon n'est que gémissements, souffles rauques et odeurs de femelles en rut. Ophélie tremble de tous ses membres, son corps tendu comme un arc, au bord de l'explosion. Ophélie gémit de frustration quand Céline se retire. Elle est à genoux, offerte, vulnérable. En venant me placer devant elle, j'écarte les lèvres de ma chatte, déjà ruisselantes, et je guide sa tête entre mes cuisses.
— Maintenant, dis-je, tu vas nous montrer à quel point tu as envie de nous. Lèche-moi.
Sa langue est timide d'abord, hésitante, puis elle trouve mon clitoris et s'y accroche comme à une bouée. Je gémis, mes doigts s'enfoncent dans ses cheveux, la maintenant contre moi. Derrière elle, Céline remet le gode en place, le « Rosebuds » toujours enfoncé dans son cul, et commence à agir de nouveau, lentement, profondément, en rythme avec les coups de langue d'Ophélie sur ma chatte. Cette nuit, Ophélie va adorer chaque seconde.
La nuit avance. Je les regarde. Ophélie est à califourchon sur le visage de Céline, sa chatte ruisselante pressée contre la bouche avide de mon amante, tandis qu'elle-même plonge son visage entre les cuisses d'Ophélie, sa langue cherche fébrilement le clitoris qui gonfle sous ses coups. Leurs gémissements se mêlent, s'entrelacent, rebondissent contre les murs du salon. Je me redresse lentement, j'attache le harnais du gode-ceinture autour de mes hanches, serrant les sangles jusqu'à ce que le silicone transparent, veiné de bleu, se dresse fièrement entre mes jambes. Le spectacle devant moi est hypnotique. Les fesses d'Ophélie sont relevées, offertes, le plug toujours enfoncé dans son anus, ses lèvres écartées et luisantes. Elle ondule des hanches contre la bouche de Céline, des sons s'échappent de sa gorge à chaque coup de langue. Céline, elle, a les yeux fermés, les mains agrippées aux cuisses d'Ophélie, la dévorant comme si elle allait mourir de faim.
Je m'approche silencieusement, le gode pointé vers le cul d'Ophélie. Je pose une main sur ses reins, sentant la chaleur de sa peau, le frémissement de ses muscles sous mes doigts. Elle tressaille, tourne la tête, et ses yeux agrandis rencontrent les miens.
— Ne t'arrête pas, murmuré-je en enlevant la bague. — Continue de lécher Céline.
Elle obéit, replonge son visage entre les cuisses de sa partenaire, mais son corps est tendu, attentif, chaque sens en alerte. Je pousse doucement, le silicone ouvrant le sphincter, elle laisse échapper un gémissement étouffé contre la chatte de Céline.
— Tu sens ça ? dis-je en appuyant. Le gode entre davantage en elle.
— Tu sens la langue de Céline, tu sens ma queue ? Elle hoche la tête, des larmes recommencent à rouler sur ses joues. Ses hanches bougent, cherchent un rythme, un équilibre entre la langue sur son clitoris et la pénétration dans son cul. Ses doigts s'enfoncent dans les fesses de Céline, griffant sa peau.
— Céline, lèche-la plus fort. Je veux l'entendre crier, dis-je en accélérant mes coups de reins.
— Tu sens la langue de Céline, tu sens ma queue ? Elle hoche la tête, des larmes recommencent à rouler sur ses joues. Ses hanches bougent, cherchent un rythme, un équilibre entre la langue sur son clitoris et la pénétration dans son cul. Ses doigts s'enfoncent dans les fesses de Céline, griffant sa peau.
— Céline, lèche-la plus fort. Je veux l'entendre crier, dis-je en accélérant mes coups de reins.
Celle-ci redouble d'ardeur, sa langue plonge dans la chatte d'Ophélie, son nez frotte contre son clitoris gonflé. Le bruit est obscène, humide, un « slurp » régulier accompagne le claquement de mes cuisses contre ses fesses. Ophélie se met à trembler, un frémissement qui parcourt son corps de la tête aux pieds. Ses gémissements deviennent des cris, des syllabes inarticulées. Elle approche de l'orgasme, je le sens à la façon dont son anus se contracte autour de la verge siliconée. Ses hanches cherchent désespérément plus de friction.
— Pas encore, dis-je en arrêtant brusquement mes poussées.
— Fais jouir Céline d'abord. Je retire le gode, je me baisse pour attraper les cheveux d'Ophélie, forçant son visage plus profondément entre les cuisses de Céline.
— Lèche-la. Fais-la gicler. Montre-nous à quel point tu es une bonne salope. Ophélie obéit, sa langue fouettant le clitoris avec une frénésie nouvelle.
— Fais jouir Céline d'abord. Je retire le gode, je me baisse pour attraper les cheveux d'Ophélie, forçant son visage plus profondément entre les cuisses de Céline.
— Lèche-la. Fais-la gicler. Montre-nous à quel point tu es une bonne salope. Ophélie obéit, sa langue fouettant le clitoris avec une frénésie nouvelle.
Céline gémit, ses hanches se soulèvent, ses doigts s'enfoncent dans les cheveux d'Ophélie. Je vois son ventre se contracter, ses cuisses se serrer autour de la tête de son amante. Elle jouit, un cri rauque déchire la pièce, son corps secoué de spasmes. Ophélie continue à la lécher à travers l'orgasme, ne s'arrêtant que lorsque Céline, épuisée, la repousse doucement. Puis elle lève la tête, le menton luisant de jus, les yeux brillants de fierté et de désir inassouvi. Je la prends, la tire vers moi, et l'embrasse. Je goûte Céline sur ses lèvres. C'est salé, âcre… parfait.
— Maintenant, tu peux jouir, dis-je.
Je la retourne sur le dos, écarte largement ses jambes, et pose ma bouche sur sa chatte, ma langue trouve immédiatement son clitoris dur et dessine des huit sur son bouton congestionné. Mes doigts remontent le long de son ventre. Elle crie, elle se tord, ses mains agrippent mes cheveux. Céline se redresse, prend le gode-ceinture que j'ai retiré, et le place contre les lèvres d'Ophélie.
— Suce, pense à Nicolas, ordonne-t-elle. — Suce-le comme tu voudrais qu'il te baise !
Ophélie ouvre la bouche, avale le silicone, ses joues se creusent. Elle suce avec ferveur, les yeux fixés sur les miens, tandis que ma langue et mes doigts la poussent vers l'orgasme. Quand elle jouit enfin, c'est une explosion. Son corps se cambre, un cri aigu s'échappe de sa gorge, et je sens ses muscles se contracter contre ma langue, une vague de chaleur et de mouille qui inonde ma bouche. Je la bois, goulûment, ne laissant pas une goutte se perdre. Quand elle retombe, épuisée, sur le tapis, je remonte lentement le long de son corps, donne un baiser sur son ventre, entre ses seins, sur son cou. Céline se blottit contre elle, sa main caresse ses cheveux en sueur.
— Ce n'est que le début, ma belle, murmuré-je à son oreille.
Ophélie sourit, épuisée et heureuse. Je vois dans ses yeux qu'elle est prête à tout. Prête à se perdre avec nous pour le reste de la nuit.
Dehors, la pluie commence à tomber, tambourinant contre les vitres comme un rappel que le monde existe encore…
—/ Chapitre 1 : Véronique.
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