Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amoureux de sa voisine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Amoureux de sa voisine
Chapitre 1
Jordan est amoureux de sa voisine Justine, il l'épie discrètement à travers les rideaux, en fantasmant sur elle. Un jour, vêtue d'un maillot de bain deux pièces, elle prend un bain de soleil, étendue sur une serviette sur sa pelouse. Jordan, toujours à l'affût, monte à son poste d'observation. Il a une vue imprenable et, pour être à l'aise, avance une chaise près de la fenêtre. Une fois bien installé, il ne quitte plus des yeux la femme de sa vie.
Justine chausse une grosse paire de lunettes de soleil et commence à s'enduire le corps d'huile spéciale bronzage. Ses mains glissent sur ses cuisses, son ventre plat, ses bras et enfin contournent ses seins. Elle ne cesse de faire le tourniquet. Cela fait déjà un bon moment qu'elle offre son corps au soleil. Elle se redresse en faisant une moue affreuse, en baissant un peu son maillot. Elle regarde sa peau laiteuse que le tissu cache aux rayons du soleil.
Se croyant seule, elle ôte le bas de son maillot, Jordan manque de tomber à la renverse, il aperçoit la fine toison qui borde le triangle de l'amour. Jordan croit rêver, il écarquille les yeux lorsque Justine fait tomber le soutien-gorge qui retenait prisonnière la poitrine généreuse de son amour secret. Le corps nu de Justine le fait défaillir, sa queue se dresse automatiquement. Justine s'étend sur le dos en écartant bras et jambes, il faut que le bronzage soit intégral. Toutes les cinq minutes, elle se met sur le ventre, tout son corps doit profiter du soleil. Une fois sur le dos, Justine passe plusieurs fois sa main sur sa fente, qui transpire. Elle porte la main à son nez et la sent. Elle recommence ce geste de nombreuses fois.
Jordan n'en croit pas ses yeux, Justine se met à lécher ses doigts un à un, puis commence une douce masturbation qui la fait gémir faiblement. Jordan entend mal les gémissements de sa voisine, il entrouvre la fenêtre pour ne rien perdre. Les doigts agiles glissent sur la vulve en prenant de la vitesse, de sa main libre, Justine se caresse les seins un moment avant de saisir ses mamelons et de les agresser fortement. Le corps de Justine s'agite de plus en plus nerveusement, ses râles deviennent très bruyants. Soudain, elle se cambre et plante ses doigts dans son fruit trop mûr qui laisse échapper son jus. Elle commence un ramonage monstrueux, ses gémissements sont presque inhumains. Jordan ne tient plus, il baisse son pantalon et sort de son slip sa bite raide comme du bois. Il se branle en quittant des yeux son amour secret. Il entend Justine grincer des dents en s'acharnant sur sa chatte en ébullition. Soudain, il voit arriver Georges, le mari de Justine.
Il regarde sa femme qui continue de se fouiller le vagin en grognant comme une bête. Il sourit puis rapidement se met nu aussi, il saisit sa bite et commence un branlage énergique, pour que la coquine redresse la tête et devienne opérationnelle.
Justine serre les dents en regardant la bite de son mari prendre du volume. Justine ne faiblit pas, elle accélère le ramonage de sa chatte en gémissant fortement. Jordan devient brutal, il se branle comme un sauvage, en soufflant comme une bête. Georges s'approche de sa femme et présente à ses lèvres sa bite tendue. Justine n'a pas le temps de s'en emparer qu'elle pousse un cri de jouissance terrible. Elle respire rapidement, son souffle est court, elle saisit enfin la verge raide. Avec délicatesse, elle décalotte le gland, le regarde un court instant, puis lui donne quelques coups de langue bien ajustée, avant de le gober. Georges se cabre en geignant, il pose ses mains sur la tête de sa femme et l'accompagne dans ses mouvements de fellation.
Le voyeur Jordan serre fermement sa bite, il grimace tellement c'est violent. Il attend que la tension baisse un peu, avant de reprendre le branlage. Il est au bord de l'éjaculation, souvent, il cesse d'agiter sa queue pour retarder l'explosion. Georges félicite sa femme pour l'ardeur qu'elle met à lui sucer la bite. Pour récompenser le bougre, il lui envoie une forte giclée dans la gorge. Justine repousse son mari brusquement, car elle manque d'étouffer, tant le sperme est abondant. Ses yeux se remplissent de larmes, elle s'essuie les lèvres d'un revers de la main avant d'avaler la décharge. Georges prend place entre les cuisses de sa femme et commence un broutage de foufoune dont lui seul a le secret.
Les gémissements de Justine sont terribles, elle ne peut retenir ses râles. Elle pousse un gémissement plus fort que les autres lorsque son mari lui gobe le clito. Elle s'agite comme une hystérique en se cramponnant à son mari qui lui dévore la boule de chair. Justine jouit comme une folle, ses râles rauques sont phénoménaux. Georges veut aussi jouir, il se présente au temple, détrempe sa queue et la plante profondément dans le corps de la jouisseuse. Georges démonte sa femme comme un soudard assoiffé de chair. La coquine jouit encore sous les coups de reins efficaces de son mari. Jordan est dans un état comateux, il se cabre et, en poussant un râle terrible, éjacule. Son cri est si fort que Georges et sa femme regardent vers la fenêtre, ils aperçoivent Jordan. En retirant sa bite de la chatte de sa femme, Georges lui éjacule sur le ventre.
Jordan rapidement ferme la fenêtre et disparaît. Justine et son mari ramassent leurs vêtements et entrent dans leur maison. Ils se rhabillent, Georges parle longuement avec Justine, qui hausse brutalement les épaules en se pinçant les lèvres. Il sort d'un pas décidé, se présente à la porte de Jordan et sonne. Jordan ouvre sans savoir que c'est le mari de la femme qui le fait fantasmer qui est à la porte. Il sursaute en voyant Georges. Sans pousser de hurlements, le voisin s'exprime calmement.
— Jordan, je t'invite à venir chez moi, comme cela, tu n'auras plus besoin de te cacher pour épier ma femme !
Jordan devient rouge comme une pivoine et avoue en bégayant :
— Je suis amoureux de Justine, et cela, depuis la première fois que je l'ai vue, et cela me rend complètement fou. Je m'excuse et regrette mon comportement de voyeur !
Georges reste sans voix un moment puis réagit :
— Bon, nous sommes entre adultes, nous n'allons pas nous fâcher pour cela, alors viens dîner demain à la maison, je compte sur toi !
Georges parle à sa femme de l'entretien qu'il a eu avec Jordan. Elle fronce les sourcils en apprenant qu'il est amoureux d'elle. Dans le fond de son être, cela l'émoustille ; elle se redresse fièrement, en toison, son mari.
Jordan, très nerveux, passe une nuit agitée. La matinée n'est pas meilleure pour lui, il stresse, se pose beaucoup de questions. Il fait les cent pas en attendant l'heure, qui arrive enfin. Il se présente à la porte et sonne. C'est Justine qui vient lui ouvrir, elle est souriante, elle le salue. Jordan reste tétanisé, il regarde l'amour de sa vie en écarquillant les yeux. Justine porte un crop top qui emprisonne sa poitrine magnifique et un short ultra court en d'jeans, qui moule son bas-ventre à en faire damner un saint. Jordan bégaye en répondant à son bonjour.
Elle le fait entrer, puis l'invite à le suivre. Ses yeux se bloquent sur la croupe de Justine, qui balance à chacun de ses pas. Le short, très ajusté, laisse voir une partie des lobes fessiers. Le sang de l'amoureux ne fait qu'un tour, il ravale sa salive, serre les poings, pour ne pas se ruer sur la croupe provocante de Justine, pour lui faire subir les pires outrages. Ils arrivent sur la terrasse, elle le fait asseoir sur un fauteuil en rotin garni d'un coussin. Justine lui tourne le dos, elle se penche en avant pour tapoter le coussin. La position prise fait que sa croupe, enserrée dans la toile du d'jeans, met en évidence le fessier en montrant un peu plus les lobes que le tissu ne peut cacher.
La verge de Jordan devient instable, et prend de plus en plus de place dans son pantalon. Le bougre est très gêné, discrètement, il met ses mains sur son bas-ventre pour cacher la bosse qui déforme son pantalon. Justine met trois verres sur la petite table, mais maladroitement fait tomber aux pieds de Jordan le sous-verre. Il se lève mais Justine est plus rapide, elle se baisse pour le ramasser, sa tête est à quelques centimètres du bas-ventre de Jordan. Elle reste un instant à hauteur du bas-ventre, en regardant l'énorme bosse, puis ramasse l'objet en se redressant doucement. Elle sent sur son visage le souffle de l'homme troublé. Elle pose sa main sur son front et dit :
— Tu es brûlant, Jordan, ça ne va pas ?
En retirant sa main, les doigts de Justine frôlent volontairement les lèvres de l'homme, épris d'elle.
Jordan, avant de répondre, prend une grande aspiration et dit :
— Non, non, c'est sûrement la chaleur !
Enfin Georges fait son apparition, les deux hommes se saluent. Georges remarque l'émoi de Jordan, il lui dit :
— Oh là, tu sembles raide comme un piquet, détends-toi, buvons un coup, allez, tchin !
Les verres s'entrechoquent, Georges s'assoit et tente de mettre à l'aise son invité. En lui parlant de choses et d'autres sans intérêt, pour détendre l'atmosphère. Georges, préposé aux fourneaux, doit s'absenter. Jordan ne débande pas. Il n'ose bouger sur son fauteuil. Justine le regarde et lui demande avec tendresse :
— J'ai appris que tu es amoureux de moi, c'est exact, Jordan ?
C'est avec des tremolos dans la voix qu'il répond :
— Oui, je suis fou de toi, je ne pense qu'à toi !
Justine réplique, en se pinçant les lèvres : l'aveu de son amoureux l'émeut :
— Mais qu'est-ce qui te plaît en moi ? Je suis quelconque, je n'ai rien de spécial ?
Jordan, en déglutissant, répond :
— Tout, tout me plaît en toi, il n'y a rien à jeter !
Flattée, Justine lui demande :
— Ce que tu faisais hier en me matant de ta fenêtre, dis-moi !
Très mal à l'aise, Jordan répond :
— Ben, ben, je me branlais !
Justine le regarde et ajoute :
— Tu le fais souvent ?
Jordan, de plus en plus gêné, répond :
— Oui, même le soir dans mon lit, je me branle en pensant à toi !
Les yeux de Justine pétillent, ils lancent des éclairs, elle demande :
— Tu le ferais là maintenant, devant moi ?
Surpris par cette demande, Jordan répond :
— Mais je n'oserais jamais, surtout devant toi !
Georges, qui vient de faire son retour, dit en souriant :
— Mais ma chérie, il faut l'aider, le motiver, je crois que tu peux t'en charger !
Justine fait coulisser la fermeture de son short et glisse doucement sa main par l'ouverture, sans quitter des yeux Jordan. Le bougre voit le début de la fine toison, il déglutit bruyamment. Les doigts de Justine tentent de voyager sur sa fente, mais l'étroitesse du short l'en empêche. Georges intervient une nouvelle fois :
— Ma chérie, aide-le autrement !
Justine se lève, elle s'approche de Jordan qui se lève à son tour. Elle se penche, déboucle sa ceinture et lui baisse le pantalon en même temps que le slip. La verge de Jordan jaillit brusquement. Elle manque de peu de frapper la tête de Justine qui, par réflexe, l'évite de justesse. Elle ne peut en retenir un :
— Oh putain, quelle bite !
Ses yeux ne quittent pas l'engin qui oscille sur le bas-ventre de son amoureux. Georges dit en souriant :
— Eh bien mon cochon, on peut dire que la nature t'a gâté, vas-y fais ce que t'a demandé Justine !
Jordan n'ose pas faire un mouvement, Justine, avant de rejoindre son fauteuil, se démène comme un beau diable, en se tortillant pour retirer son short. Elle se laisse tomber sur le fauteuil, le rotin craque étrangement sous la chute brutale du corps de Justine. Elle ouvre les cuisses et passe sa main sur sa fente en encourageant Jordan.
— Allez, je le fais aussi, branle ta grosse queue, je veux la voir gicler, ne fais pas ta chochotte, vas-y !
Jordan saisit enfin sa verge et commence à l'agiter, tout en regardant la main de son amour taquiner son clito. Les deux en chœur se masturbent, en geignant, sous le regard amusé de Georges.
Justine serre les dents, la tension monte dans son corps. Elle ne quitte pas des yeux le gros engin de Jordan qu'il branle en prenant de plus en plus d'assurance. Georges encourage sa femme :
— Fais-lui voir comment tu jouis, ma chérie, vas-y, vas-y, accélère !
Justine se cambre sur le bord du fauteuil, en se masturbant énergiquement le clito, ses gémissements excitent l'invité, qui augmente la vitesse de son branlage. La cadence est infernale, les gémissements des deux masturbateurs sont bruyants. À chaque descente de son poignet, Jordan se frappe brutalement les couilles, en grognant comme une bête blessée. Il est au point de non-retour. Il se raidit en rugissant fortement comme une bête, et envoie sur la petite table un jet de sperme puissant, suivi de deux autres moins importants. Justine est surprise par l'abondance de la semence. Elle ouvre grandement la bouche en se cabrant encore plus sur son siège, et jouit comme une dingue. Georges félicite sa femme pour l'ardeur qu'elle met à l'ouvrage, il s'approche d'elle en souriant, lui relève le menton avec deux doigts et dépose un baiser sur ses lèvres. Il retire rapidement ses vêtements et exhibe sa verge que le spectacle a tendue.
Il décapote l'engin et laisse plusieurs fois le gland sur les lèvres brûlantes de sa femme. Justine prend délicatement le membre d'une main et ouvre la bouche. De la pointe de sa langue, elle lèche le champignon gascon. Georges ne peut s'empêcher de dire :
— Tu es vraiment la meilleure, ma chérie, dans tout ce que tu entreprends !
Justine taquine le frein, fait faire le tour du gland à sa langue, avant de gober le cèpe. Georges pousse un gémissement de bonheur en se cambrant, la bouche de sa femme fait des merveilles. Jordan regarde, médusé, le spectacle, sa queue goutte sur le sol, il la tient toujours dans sa main. Georges est tendu comme un arc, il repousse sans brusquerie sa femme et prend place entre ses cuisses, il place sa bite devant le temple ruisselant de cyprine et pousse. C'est sans forcer que sa queue s'enfonce jusqu'aux couilles dans la vulve brûlante. Justine se cambre en prenant appui sur le fauteuil pour faciliter le pilonnage que va sûrement lui imposer son mari. Georges reste un moment sans bouger, sa bite plantée dans le ventre de sa femme. Il regarde Jordan qui est au bord de la syncope, sa verge est violacée tellement il la serre dans sa main.
Enfin Georges passe à l'action, il s'accroche aux hanches de sa femme et commence un va-et-vient, qui au fur et à mesure devient de plus en plus violent. Jordan voit en serrant les dents la queue de son rival voyager dans le ventre de son amour secret. Il voudrait intervenir, mais il n'en a pas l'autorisation, le bougre ronge son frein, en reprenant la masturbation ; pour l'instant, il ne peut que se satisfaire manuellement. Jordan se retient pour ne pas se ruer sur Justine pour prendre la place qu'il désire plus que tout au monde, entre ses cuisses. Mais c'est son mari, le privilégié, qui profite de son corps. Georges ne retient pas ses coups de reins, au contraire, il sait parfaitement ce que sa femme aime. Justine gémit, à chaque pénétration, elle s'accroche à son mari en soufflant comme un dragon. Jordan trouve le temps long, il n'en peut plus. Enfin, Justine se cabre en hurlant, et explose de jouissance. Georges retire sa queue du ventre et dit :
— Prendre ma place ? Je vais lui remplir la bouche !
Jordan sursaute, enfin, il en avait assez de faire tapisserie, il n'attendait que le feu vert. Il retire avec une vitesse inouïe ses vêtements, et se place entre les cuisses ouvertes de sa chérie. Il maintient sa bite contre les grandes lèvres humides et pousse. Justine grimace en serrant les dents, il est vrai que Jordan est plus membré que son mari. Bien que la pénétration ne soit pas douce, elle commence à geindre en disant :
— Oh Georges, Georges, regarde comme il me remplit le salaud avec sa grosse queue, oh comme c'est bon !
Georges s'approche et redonne sa queue aux lèvres pulpeuses de sa femme, qui d'un geste habile la décalotte et la gobe. Jordan défonce comme un malade la femme de sa vie, il veut qu'elle jouisse à en mourir sous ses assauts. Les trois amants geignent comme des bêtes malades, c'est Georges qui jouit le premier, sa semence abondante étouffe sa femme qui doit le repousser brutalement. Ses yeux sont pleins de larmes, elle grimace en faisant une moue affreuse. Jordan cesse de pilonner et attend que sa chérie soit mieux disposée. Justine avale la totalité de la décharge, elle s'essuie d'un revers de la main les lèvres et s'agrippe à son amant fortement. Jordan reprend le va-et-vient, sans trop brusquer. Mais Justine lui dit :
— Vas-y, plus fort, fais-moi gueuler avec ta grosse bite, défonce-moi, éclate-moi !
Georges, pendant que Jordan démonte sa femme, pose ses doigts sur son clito et à chaque enfoncement de la bite de Jordan dans le ventre de sa femme, il serre sensiblement la boule de chair. Les gémissements de Justine sont presque inhumains, les doigts de son mari et la bite de son amant la font délirer. Elle agite son bassin comme une forcenée, en grognant. La bougresse jouit encore une fois, mais cette fois, c'est en hurlant. La bite de Jordan entre et ressort de la chatte en ébullition, en prenant de la vitesse, à chaque enfoncement de sa queue, ses couilles claquent fermement sur la chatte de Justine qui délire :
— Oui, oui, mon Dieu, c'est trop bon Georges, je vais mourir !
Avant que Jordan lui remplisse la chatte de son sperme, Justine jouit à nouveau, elle est en transe, son corps se met à trembler, elle a de nombreux orgasmes monstrueux qui la terrassent, des spasmes violents agitent son corps par secousses. Georges n'a jamais vu sa femme dans cet état, ses jouissances impressionnantes le surprennent. Sa queue est raide comme du bois, il attend que Jordan retire sa queue du ventre de sa femme. Pour lui faire prendre une position adéquate pour la levrette. Sa femme affectionne d'être prise par derrière, c'est sans se faire prier qu'elle prend la pose. Georges dit en souriant :
— À toi l'honneur, Jordan !
Justine, haletante, attend l'estocade de son amant. Georges intervient :
— Ne lui touche pas le petit trou, il m'est réservé, tu risquerais de l'esquinter avec ta grosse queue, mon cochon !
En soupirant, Jordan écarte les fesses de son amour, et regarde la pastille brune qui lui est interdite. Donc comme Jordan n'a pas le choix, il positionne sa bite gluante contre la fente entrouverte. Un petit coup de reins suffit pour que sa verge s'enfonce profondément dans la gaine que le bougre a déjà distendue avec les assauts précédents. Au premier coup de reins, Justine pose sa tête sur ses avant-bras, et subit en râlant les coups de bélier dévastateurs de son amoureux, qui n'en revient toujours pas de posséder la femme de ses rêves. À chaque enfoncement de sa bite dans la gaine brûlante, il lui tire sur les hanches de Justine en poussant un « han » de bûcheron. Ce traitement particulier, en profondeur, malmène le col de l'utérus de Justine, qui couine comme une agonisante.
Georges regarde en souriant la queue de son rival, ornée de grosses veines, qui coulisse allègrement dans le ventre de sa femme. Il commence à caresser les fesses de son épouse qui ne cesse de geindre de plaisir sous les assauts incessants de la grosse bite gorgée de sang. Le mari, qui est en position de voyeur. Suce longuement son majeur pour l'enduire de salive. Il le pose sur l'anus. Le pilonnage intense de Jordan produit un effet sur le muscle rectal qui ne cesse de s'ouvrir et se refermer.
Doucement, Georges appuie sur l'anneau ridé, comme par enchantement le doigt disparaît jusqu'à la dernière phalange dans le rectum gourmand. Justine pousse un grognement qui encourage son mari. Le bougre joint un second doigt au premier et l'enfonce le plus loin possible dans le fondement de sa femme rugissante de bonheur. Les doigts coulissent de plus en plus rapidement dans la gaine étroite, Georges sent, à travers la fine paroi qui sépare les deux orifices, la bite colossale qui œuvre dans la chatte de sa femme. Cela l'excite tellement que sa queue devient douloureuse. Jordan, tout en défonçant Justine, ne quitte pas des yeux les doigts qui lui forent le cul. Cela en est trop pour Justine, qui devient hystérique, elle agite sa croupe comme une forcenée, en geignant fortement comme une bête malade. Elle se cambre davantage et explose de jouissance. Jordan serre les dents en rugissant comme un lion, il remplit le ventre de son amour avec sa semence visqueuse.
Justine se laisse tomber sur le ventre en se désaccouplant de Jordan. Son visage est méconnaissable, un rictus monstrueux le déforme. Georges sait que c'est le moment de faire la pose. Il attend que sa femme reprenne ses esprits pour proposer de dîner. Georges va en cuisine terminer les plats, pendant ce temps, Justine prend place à côté de Jordan à table. Les trois acteurs, nus, n'ont pas l'intention de coucher de bonne heure. Justine est brûlante, elle avoue en haletant encore :
— Jamais, jamais, Jordan, je n'ai pris un pied comme ça, c'est fabuleux comme vous avez fait jouir mes cochons !
Jordan la regarde amoureusement et répond :
— J'espère que nous reprendrons nos ébats après le dîner, c'est fou l'effet que tu me fais, regarde je ne débande pas, elle est toujours dressée pour toi ma queue ma chérie !
Justine lui pose son index sur les lèvres et dit :
— Chutttt, pas de chérie, pas de petits mots comme ça entre nous, je crains la réaction de Georges !
Jordan, un peu déçu, prend la main de son amour et l'embrasse, sa langue passe entre les doigts, il suce un à un les doigts de Justine qui ne cesse de soupirer. Elle saisit la queue de l'insatiable et la branle rageusement en disant :
— Gicle, gicle salaud, envoie la purée, oh la vache comme ta bite est grosse !
La main de Justine est très efficace, à chaque descente de son poignet, elle décalotte totalement, à la limite de la douleur, le gland large et épais de son amant. Jordan rejette sa tête en arrière en gémissant de bonheur. Georges revient avec l'entrée, il éclate de rire et dit en voyant sa femme branler le voisin :
— Oh, oh, je vois que les hostilités ont déjà repris, mais vous êtes donc infatigables, mes cochons !
Il n'a même pas le temps de finir sa phrase que Jordan envoie une giclée terrible qui atterrit sur la table, suivie d'une seconde moins puissante. Georges dit en hochant la tête :
— Eh bien, c'est du propre, mon salaud !
Justine souriante se lève et se met à lécher le jus que son amant a envoyé sur la table. Georges réplique en riant :
— Heureusement que tu es là pour faire le ménage, ma chérie, mais allez, dînons pour être en forme pour la suite !
Le repas se passe dans la bonne humeur, pendant que les deux hommes se racontent leurs souvenirs d'enfance, Justine s'allonge sur une natte sur la terrasse non loin des deux hommes, elle pose sa tête sur ses avant-bras et entame une petite sieste. Les deux hommes gavés et repus regardent Justine somnoler. Georges dit en souriant :
— Alors, elle n'est pas belle ma femme ?
Jordan, les yeux brillants de bonheur, répond :
— Elle est trop belle, je suis fou d'elle, je n'arrive pas à débander avec elle !
Georges éclate de rire et ajoute :
— C'est vrai qu'elle est bonne ma Justine. Vas-y baise-la, je t'autorise même à la prendre par le cul, je vais faire le voyeur un moment !
Jordan croit rêver, il se lève et s'approche de Justine. Il s'agenouille à côté d'elle et pose ses mains moites sur son corps brûlant. Le contact des mains moites de Jordan la sort de son sommeil. Justine se réveille, dans un état semi-comateux. La bougresse avait vraiment besoin d'un petit somme réparateur, car les nombreuses jouissances qu'elle a eues l'ont éprouvée fortement. Jordan caresse délicatement le corps de son amour. Ses mains voyagent sur la peau laiteuse et souple en faisant de petits cercles. Justine se met à ronronner comme une chatte. Georges dit en souriant :
— Oui, ma Justine démarre au quart de tour, profites-en bien, mon cochon !
Les mains passent sur les fesses, de nombreuses fois, en faisant frissonner Justine, quelques doigts s'insèrent dans le sillon qui sépare les lobes charnus. Un doigt appuie sur le muscle rectal comme pour en tester la souplesse. Justine se contracte légèrement, lorsque le visiteur s'enfonce dans son postérieur. Jordan avec douceur ramona la gaine étroite, il osa même y mettre un second doigt. Le souffle de Justine s'accélère, elle agite félinement sa croupe en geignant doucement. Georges semble s'impatienter, il dit :
— Baise-la, baise-la, c'est le moment, Justine, mets-toi à quatre pattes, ma chérie !
Justine obtempère gracieusement, en prenant la pose demandée. Incité par Georges, Jordan regarde la chatte dégoulinante de son amour, il frotte quelques secondes son gland contre la fente humide et enfonce profondément son mandrin. Justine pousse un long râle, la bite de son amant qui lui dilate la gaine, la rend folle de bonheur. La cadence est rapide, Georges sourit en regardant le membre de son voisin dévaster la chatte de sa femme. Il donne quelques tapes sur les fesses de Jordan pour le simuler. Mais le bougre est si amoureux que cela n'est pas nécessaire. Il travaille si bien Justine qu'elle a des jouissances fabuleuses. Il s'accroche à ses hanches et la défonce en la faisant hurler de plaisir. Georges en est même un peu jaloux. Il dit :
— Si tu continues à lui donner autant de plaisir, elle ne voudra plus de moi. Allez, prends-lui le cul maintenant, c'est le moment ou jamais !
Jordan retire sa queue gonflée de la chatte volcanique et la présente à la petite porte de service. Le gland monstrueux est appuyé sur l'anus. Jordan saisit Justine par les hanches et pousse doucement. Justine se cabre, sa bouche est grande ouverte, mais aucun son n'en sort, ses yeux sont révulsés, elle grimace, un rictus affreux déforme son visage angélique. Le pieu s'enfonce lentement dans son rectum en dilatant la gaine fortement. Georges n'en revient pas, il se demande comment un si petit trou peut avaler un engin aussi gros sans le déchirer. Sans faire une pause, Jordan enfonce jusqu'aux coquilles sa bite. Justine croit mourir, elle halète comme une bête agonisante. Jordan commence le va-et-vient, très lent au début puis petit à petit la vitesse augmente. Au fur et à mesure du pilonnage, Justin s'habitue au diamètre de la verge monstrueuse qui lui laboure les entrailles. Georges bande comme un cheval, les gémissements de sa femme le surexcitent.
Il regarde, sans perdre une image, sa femme se faire défoncer le cul par une bite colossale. Les coups de reins deviennent violents, les gémissements de Justine deviennent des gémissements de plaisir. Elle agite sa croupe en marmonnant :
— Oh Georges, regarde comme il me casse le cul, mon Dieu, je vais jouir du cul, oui, oui, ça vient !
Justine pousse un hurlement inhumain, et jouit du cul comme jamais elle ne l'a fait. Jordan se raidit et envoie dans le cul de son amante plusieurs giclées de sperme puis, avant de se retirer, donne encore quelques coups de reins. Georges, entre-temps, s'est allongé sur le sol, il dit :
— Justine, viens ma chérie, tu as droit à une récompense, viens t'empaler sur ma queue !
Difficilement, Justine enjambe son mari, elle lui saisit la bite et s'empale en se laissant tomber de tout son poids. Georges, la plaque contre son torse, invite Jordan à reprendre le cul de sa femme. Prise en sandwich, Justine défaille, pour elle c'est le summum du bonheur. Georges, pendant la double pénétration, lui dévore les mamelons. Justine divague :
— Oh mes chéris, mes chéris, vous me faites mourir de plaisir !
Jordan se demande comment elle arrive à jouir aussi intensément, plusieurs fois à la suite, et où elle trouve toute cette énergie. Les deux la besognent en changeant plusieurs fois de positions. Justine est pleine de sperme, ses orifices gavés laissent échapper le surplus de semence.
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