Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 29 · Putain d'un soir...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 29 · Putain d'un soir...
À la lecture de mes récits, vous aurez bien sûr compris que François mon mari est un libertin et un oiseau de nuit. Il aime être l'organisateur de ma débauche, le maître de mes orgies, le grand prêtre de mes messes lubriques. En journée, il est un chef de service consciencieux au ministère de la Culture, mais il se transforme la nuit en un mari candauliste appréciant me partager avec d'autres hommes. Je suis d'une éducation judéo-chrétienne particulièrement stricte où le premier devoir des femmes est de faire des enfants et de s'occuper des tâches ménagères. François accepte de bonne grâce que j'ai un emploi et il souhaite que j'accepte d'être, en retour, un objet de plaisir.
Je ne suis donc nullement surprise lorsque, après le dîner de ce vendredi soir en tête à tête, il m'annonce
— Chérie, fais-toi belle et désirable, nous sortons ce soir.
Comme à chaque fois, je décide de jouer le jeu, car je me suis faite à ce rôle d'épouse salope et de bourgeoise dévergondée. Je me suis si bien investie dans ce rôle que je n'hésite maintenant plus à décider moi-même de temps en temps de mes sorties coquines. Je lui réponds donc avec un grand sourire et un petit air d'épouse soumise :
— Bien sûr chéri, c'est toi qui décides ! Quelle tenue dois-je adopter pour ton service ?
— Mets quelque chose de très sexy ! Mais mets ton trench-coat par-dessus.
— Mets quelque chose de très sexy ! Mais mets ton trench-coat par-dessus.
Lorsque je sors de la chambre après m'être préparée et avant que j'enfile mon trench-coat, il me regarde des pieds à la tête, s'attarde sur le haut de mes cuisses mises en valeur par des bas noirs et mes cuissardes, détaille ma poitrine bien relevée par un soutien-gorge demi-balconnets puis me demande de pivoter sur moi-même. Je lui tourne le dos et j'imagine ses yeux fixés sur mes fesses musclées et mon petit string noir qui se devinent sous la transparence de ma minijupe blanche. Satisfait de son inspection, il me dit :
— C'est parfait ! Mon ami Coulibadou va passer nous prendre en voiture et nous irons au bois de Boulogne. Une connaissance nous attend là-bas.
Depuis que j'ai réussi à organiser une rencontre entre mon marabout et mon mari, ils sont devenus les meilleurs complices du monde. Le premier adore me baiser et le second aime me prêter. C'est donc le paradis pour moi !
Maître Coulibadou arrive et la nuit est déjà tombée lorsque nous parvenons tous les trois au bois. Nous nous garons dans un petit coin discret et marchons une petite centaine de mètres pour rejoindre un petit camping-car stationné au bord d'une allée très fréquentée en début de soirée par les habitués des lieux. Arrivée près du véhicule, je reconnais immédiatement Loréna, une superbe transsexuelle brésilienne que nous avons déjà rencontrée avec François et mon neveu Florian. Elle m'avait super bien baisée !!
François lui fait la bise comme si c'était une amie de longue date puis lui dit :
François lui fait la bise comme si c'était une amie de longue date puis lui dit :
— Loréna, je vous présente mon ami Coulibadou. Il m'aide à faire d'Hélène une belle bourgeoise bien salope. Sur ses conseils, je souhaite que mon épouse passe une partie de la soirée avec vous pour découvrir les plaisirs du bois.
Loréna lui répond que cela ne lui pose aucun souci de veiller sur moi et de me considérer comme l'une de ses nombreuses copines.
François la remercie et lui précise qu'il repassera vers 01h00 du matin avec Monsieur Coulibadou pour me récupérer. Il nous quitte en ajoutant à destination de ma nouvelle copine :
François la remercie et lui précise qu'il repassera vers 01h00 du matin avec Monsieur Coulibadou pour me récupérer. Il nous quitte en ajoutant à destination de ma nouvelle copine :
— J'espère qu'elle va bien se comporter et fera honneur à son mari et à son éducateur.
La voiture est à peine repartie avec mon mari et son complice que Loréna m'entraîne dans son camping-car et, une fois à l'intérieur, me dit avec son accent sud-américain :
— Tu es habillée sexy, mais ce n'est pas suffisant. Tu dois faire plus provocante pour que l'on te remarque vite ! Toi, tu es une vraie femme, pas une trans comme moi et mes copines. Il faut donc que les mecs s'en rendent bien compte sans descendre de leur voiture.
Je me retrouve rapidement nue en bas et cuissardes devant Loréna. J'enfile les vêtements qu'elle me donne, c'est vraiment le minimum !!!! Un simple string ficelle qui ne cache rien de ma chatte, un corset bien serré pour faire ressortir mes seins et un simple imperméable léger blanc que je devrai veiller à bien ouvrir chaque fois qu'une voiture passera devant nous.
Nous voici maintenant toutes les deux à l'extérieur du camping-car, papotant sur le bord de la route comme deux vieilles copines. Loréna me parle de sa vie à Paris et de ses activités au bois. Elle me précise bien que je dois tout faire avec capote, fellation et baise, pour éviter tout souci de santé.
Chaque fois qu'une voiture passe, le conducteur ralentit à notre hauteur et nous mate sous tous les angles. Au bout d'un petit quart d'heure d'attente, j'ai enfin un ticket ! C'est un homme d'une quarantaine d'années qui s'est garé à une dizaine de mètres de nous et revient vers nous de manière très discrète en longeant le sous-bois. Il vient directement vers moi et m'entraîne dans le camping-car. Je le fais allonger pour bien le sucer après lui avoir enfilé un préservatif. Une fois que l'homme bande bien, je lui demande de choisir la position. Il me fait mettre en levrette sur le lit et se glisse en moi. Il me dit :
— Tu es drôlement serrée ! J'adore !
En lui tendant bien la croupe, je lui réponds :
— Oui, cela fait quelques jours que je n'ai pas fait l'amour. C'est la première fois que mon mari me sort ici au bois.
Cela semble l'exciter, car il me serre encore plus fort au niveau de la taille et me donne des coups de queue de plus en plus violents en me disant :
— Prends ça petite salope, je vais te faire aimer la queue !
— J'adore les petites femelles bien serrées, tu es parfaite !
— Tu es vraiment bonne, j'espère que ton mari te ramènera de temps en temps.
— J'adore les petites femelles bien serrées, tu es parfaite !
— Tu es vraiment bonne, j'espère que ton mari te ramènera de temps en temps.
Puis il se vide en moi et quitte le camping-car à peine la braguette refermée. Tout cela est un peu rapide pour moi, mais c'est ainsi !
Alors que Loréna est occupé à son tour dans le véhicule, un petit jeune de dix-huit ou vingt ans s'arrête près de moi en scooter. Il me dévisage, me mate, mais n'ose pas m'aborder. Je m'approche de lui en ouvrant grand mon imperméable pour qu'il puisse mieux me voir et je l'interpelle :
— Viens avec moi chéri, je suis ici pour le plaisir prêtée, par mon mari.
Faute de pouvoir disposer du lit du camping-car, je l'entraîne vers le sous-bois et je lui demande de bien se caler le dos contre un arbre. Je me mets à genoux devant lui, lui caresse les bourses puis, une fois que sa queue est bien raide, je lui enfile la capote et je commence ma fellation.
Le petit jeune me dit :
Le petit jeune me dit :
— Va doucement s'il te plaît. C'est la première fois et je ne voudrais pas jouir trop vite.
Tout en continuant à lui caresser la queue d'une main, je me relève, me colle lui et lui offre mes lèvres. Je lui dis :
— Je vais prendre soin de toi. Profite de moi comme tu as envie.
Une fois la surprise passée, mon jeune amant m'embrasse à pleine bouche et ses mains parcourent mon corps en s'attardant sur mes fesses et mes seins.
Au bout de quelques minutes, il me dit :
Au bout de quelques minutes, il me dit :
— C'est super !!! Je ne pensais pas que ce serait si bon !
Je lui réponds en accentuant la pression de ma main sur son sexe et en me collant encore plus contre lui :
— Moi j'adore les petits jeunes, surtout les novices !!!
C'est maintenant moi qui prends appui contre l'arbre en tournant le dos à mon jeune amant. Il comprend vite qu'il peut investir les lieux. A peine sa queue est-elle au fond de ma chatte qu'il se met à me donner de grands coups de bas-ventre. Je lui dis :
— Plus lentement chéri, sinon tu vas jouir trop vite. Tu dois profiter de moi !
Sur mes conseils, il ralentit la cadence et c'est beaucoup plus agréable pour nous deux, surtout pour moi. Prenant de l'assurance, il n'hésite pas à ressortir de ma chatte pour mieux y revenir. Il me lime et me besogne avec application. Ses deux mains continuent à me caresser les seins et les cuisses, j'adore. Le voici maintenant qui se raidit et se vide en longs jets puissants. Je lui retire la capote, essuie bien sa queue, l'embrasse sur la bouche et le remercie. Il s'éloigne vers son scooter tandis que je reviens vers le camping-car.
Pendant les deux heures qui suivent, je vais m'offrir à cinq ou six autres messieurs ; des jeunes et des vieux, des blancs, des blacks et des beurs, des éjaculateurs précoces et des « longs à jouir », des maigres et des gros...
Vers minuit et demi, un coupé sport noir avec vitres teintées s'arrête à notre hauteur. Deux jeunes blacks en descendent et, s'adressant directement à moi, me disent :
Vers minuit et demi, un coupé sport noir avec vitres teintées s'arrête à notre hauteur. Deux jeunes blacks en descendent et, s'adressant directement à moi, me disent :
— C'est toi Hélène ? Nous sommes des amis de Coulibadou, il nous a dit que tu étais ce soir au bois et que nous pouvions passer en profiter.
Je fais un grand sourire à Loréna puis, me tournant vers les deux jeunes, je leur réponds :
— Oui c'est bien moi. Les amis de mon maître Coulibadou sont mes amis et vous pouvez me suivre dans le camping-car.
Une fois dans le véhicule, je m'allonge sur le lit et les deux hommes se mettent à poil. Ils sont tous les deux sportifs et bien musclés, montés comme des taureaux, ce qui n'est pas pour me déplaire.
Bien vite, je me retrouve à sucer ces deux belles queues d'ébène avec application. Je tête un gland puis je passe au second, j'en suce un et masturbe l'autre, je lèche les bourses de l'un et malaxe celles de l'autre ; ils semblent apprécier mes talents. Puis l'un des deux me dit :
Bien vite, je me retrouve à sucer ces deux belles queues d'ébène avec application. Je tête un gland puis je passe au second, j'en suce un et masturbe l'autre, je lèche les bourses de l'un et malaxe celles de l'autre ; ils semblent apprécier mes talents. Puis l'un des deux me dit :
— Passons aux choses sérieuses ma belle, tu nous as bien excités et c'est maintenant nous qui allons nous occuper de toi.
Tandis que je me mets à quatre pattes sur le lit du camping-car, le plus grand sort son portable et passe un appel. Je l'entends parler à son interlocuteur :
— Rebonsoir mon frère. Nous sommes avec la femme de ton copain et nous allons lui faire apprécier la queue black. Je passe en mode vidéo pour que vous puissiez tous les deux suivre cela.
Je comprends qu'il vient d'appeler mon marabout ; ce dernier et François vont maintenant pouvoir suivre en direct ce qui va se passer. La situation est des plus excitantes et je me dis que je vais jouer à la vraie salope pour que mon mari soit fier de moi.
Sur le lit, j'ondule de la croupe face à ces deux blacks dont la queue pointe vers le ciel. J'écarte grand les jambes et d'une voix sensuelle, je leur dis :
— Maître Coulibadou m'a appris à me comporter comme il faut avec de beaux étalons comme vous. Ouvrez-moi bien l'un après l'autre puis vous pourrez me saillir tous les deux ensemble.
Tandis que l'un vient se positionner devant moi pour que je le suce de nouveau, l'autre s'approche de ma croupe et me prend la chatte sans difficulté. Il faut dire que les sept ou huit hommes passés avant lui ont préparé le terrain. Il me besogne lentement en me tenant bien par les hanches ; je comprends que ce n'est qu'un échauffement pour lui.
Au bout d'une dizaine de minutes, celui qui me baise dit à son copain :
Au bout d'une dizaine de minutes, celui qui me baise dit à son copain :
— Moussa, à ton tour ! Tu peux lui préparer son petit cul. Mais doucement, elle ne doit pas être habituée aux grosses queues.
Le dénommé Moussa lui répond :
— T'inquiète pas Seydou, un aussi beau cul, je veux pas le casser !
Lorsque je prends en bouche la queue de Seydou, elle a encore le goût de ma chatte. Mais je n'ai pas vraiment le temps d'y réfléchir, car voici déjà Moussa qui passe son gland sur ma chatte pour y recueillir une bonne dose de mouille. Lorsque sa queue est bien lubrifiée, il vient la pointer contre ma grotte et commence lentement à me donner de petits coups de bite. Tout en m'appliquant à bien sucer la queue que je savoure en fond de gorge, je tends bien ma croupe vers l'arrière tout en cherchant à être la plus détendue possible. La bite de Moussa glisse petit à petit dans mon étroit boyau et il est fort probable que j'aurais émis des cris de douleur si je n'avais pas eu la bouche pleine. Enfin, le voilà qui est entré entièrement et je sens ses bourses bien dures collées contre mes fesses. Il doit deviner que je me suis enfin habituée à cette énorme bite qui me fend en deux, car le voici qui commence de doux va-et-vient.
Le plaisir commence à remplacer la douleur et au bout de cinq minutes, me voilà qui lui demande :
— Oui Moussa, baise-moi bien ! Je suis ta petite pute, prends moi fort.
Les deux copains comprennent que je suis maintenant prête pour l'assaut final. Seydou se glisse sous moi et réussit à glisser sa belle queue dans ma chatte sans que Moussa soit obligé de changer de position. Je m'allonge bien sur Seydou et je lui donne ma bouche. Tout en me baisant la chatte et en mêlant sa langue à la mienne, il pose ses énormes mains sur mes fesses et fait en sorte de bien les ouvrir pour que Moussa puisse m'enculer encore plus profondément. Les deux copains y vont maintenant de bon cœur et arrivent à bien synchroniser les mouvements. Leurs deux queues me pilonnent en un rythme régulier et je fonds littéralement sous leurs coups de boutoir.
Le téléphone de Moussa est posé de manière à filmer nos ébats et j'imagine que maître Coulibadou et François nous regardent. Pour bien jouer le jeu, je crie à mes deux amants du moment :
Le téléphone de Moussa est posé de manière à filmer nos ébats et j'imagine que maître Coulibadou et François nous regardent. Pour bien jouer le jeu, je crie à mes deux amants du moment :
— Oui c'est bon ! Baisez-moi encore plus fort !
— Je suis à vous, je suis une salope à blacks !
— Mon mari aime me prêter et maître Coulibadou aussi !
— Remplissez-moi, videz vous bien en moi.
— Je suis à vous, je suis une salope à blacks !
— Mon mari aime me prêter et maître Coulibadou aussi !
— Remplissez-moi, videz vous bien en moi.
Je ne compte plus les orgasmes qui me terrassent et j'ai l'impression de n'être plus qu'un objet sexuel dont les deux hommes usent et abusent comme ils le souhaitent.
Mais eux aussi doivent être bien excités, car Seydou dit soudain à son copain :
Mais eux aussi doivent être bien excités, car Seydou dit soudain à son copain :
— Quelle superbe salope ! Je vais jouir comme cela m'arrive rarement.
Moussa lui répond :
— Oui, c'est vraiment une bonne petite femelle, une salope comme on raffole. Je vais lui cracher tout mon jus.
Lorsqu'ils se vident de tout leur jus, je suis emportée dans un tourbillon de plaisir. Une fois qu'ils se retirent de ma chatte et de mon cul, je reste allongée quelques instants pour reprendre mon souffle et retrouver mes esprits.
Moussa reprend son téléphone et dit à son interlocuteur.
Moussa reprend son téléphone et dit à son interlocuteur.
— Merci, mon frère, tu as fait de cette jolie bourgeoise une superbe salope. Tu peux revenir la récupérer avec son mari.
Une heure plus tard, je suis de retour à notre appartement. François et maître Coulibadou vont me baiser à leur tour et c'est remplie de leur foutre que je m'endors vers deux heures du matin.
J'espère que dans quelques semaines, ils me ramèneront de nouveau au bois pour m'offrir à qui le souhaîte. C'est bon de se donner à des inconnus...
J'espère que dans quelques semaines, ils me ramèneront de nouveau au bois pour m'offrir à qui le souhaîte. C'est bon de se donner à des inconnus...
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Commentaires ()
Il faut aller lire le chapitre 13 de ma série « la bourgeoise et le puceau »
On a du rater un épisode car dans les précédents chapitres on a jamais entendu parler de lorena la trans et encore moins du neveu florian.
Jusqu'ici on pouvait penser que le devergondage d' Hélène ne se passait qu'entre son mari et le marabou et bien sûr tout les élus de passage qui ont honorer ses charmes .
Les membres de la famille ne sont pas être au courant de leurs pratiques sexuel débridés
Oui dommage, j'aurais aimé être là aussi.