Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la transformation de Julien — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la transformation de Julien
Chapitre 2
Chapitre 2
La nuit suivante, je n'ai pas beaucoup dormi. Toute la journée j'avais eu ce mélange bizarre dans le ventre : de l'appréhension, de l'excitation, un peu de honte aussi, mais surtout cette envie qui revenait sans arrêt. Chaque fois que je passais devant la cantine, je jetais un coup d'œil vers l'arrière, derrière les poubelles vertes, en direction du petit recoin, comme si le mur allait me répondre. Cette nuit-là vers 23h comme la veille je n'ai plus tenu. J'ai enfilé le même short, le même t-shirt froissé, j'ai pris mon paquet de clopes et je suis sorti.
J'ai pris le même chemin, je me suis posté au même recoin sombre derrière la cantine. L'air était un peu plus frais que la veille, presque piquant. J'ai allumé ma cigarette, tiré une longue bouffée, et j'ai baissé mon short sans attendre. Ma queue s'est dressée presque instantanément, dure, luisante, comme si elle savait exactement pourquoi j'étais là. J'ai commencé à me branler lentement, les yeux rivés sur le coin du bâtiment, espérant, priant presque pour qu'il réapparaisse.
J'ai pris le même chemin, je me suis posté au même recoin sombre derrière la cantine. L'air était un peu plus frais que la veille, presque piquant. J'ai allumé ma cigarette, tiré une longue bouffée, et j'ai baissé mon short sans attendre. Ma queue s'est dressée presque instantanément, dure, luisante, comme si elle savait exactement pourquoi j'étais là. J'ai commencé à me branler lentement, les yeux rivés sur le coin du bâtiment, espérant, priant presque pour qu'il réapparaisse.
Et il est venu.
Comme la veille, sans un bruit au début, juste ce craquement discret sur le gravier. Gégé est apparu dans l'ombre, cigarette déjà allumée au bec. Il m'a regardé, a esquissé ce même petit sourire fatigué, et s'est posté à côté de moi, épaule contre épaule. Sans un mot il a descendu son jogging. Sa bite a surgi, encore plus imposante dans la lumière pâle de la lune. Il a commencé à se branler tranquillement, doucement, comme si c'était la chose la plus normale du monde.
J'ai hésité une seconde, deux peut-être. Puis j'ai tendu la main. Mes doigts se sont refermés autour de sa queue chaude, épaisse. Il a lâché un petit soupir satisfait et a souri plus largement.
« T'es revenu, hein ? »
Je n'ai rien répondu, juste continué à le branler, le rythme calé sur le sien.
À un moment, il s'est tourné vers moi. Il s'est placé juste devant moi, nos corps presque collés. Il a attrapé ma bite dans sa grande main calleuse et l'a frottée contre la sienne. Peau contre peau, gland contre gland. La sensation était électrique. Il caressait lentement, faisait rouler nos deux bouts l'un contre l'autre, étalant le liquide qui perlait déjà.
« Tu aimes ? » a t'il murmuré, la voix basse, rauque.
J'ai dégluti. Ma gorge était sèche malgré la clope que j'avais encore aux lèvres.
« Oui… » Un petit oui timide, presque inaudible, mais chargé de tout ce désir que je n'arrivais plus à cacher.
Il a passé sa main libre derrière ma nuque, doigts enfouis dans mes cheveux courts. Il a approché mon visage du sien. Nos lèvres se sont touchées, d'abord doucement, puis plus fermement. Sa langue a forcé le passage, chaude, insistante. J'ai répondu à son baiser. Nos deux langues se sont emmêlées, dans ma bouche à moi, et j'ai senti le goût du tabac, de la sueur, de lui. J'ai fermé les yeux, je me suis laissé faire, le cœur battant à tout rompre.
Il a reculé légèrement, juste assez pour que nos regards se croisent. Puis il a baissé les yeux sur sa bite, l'a regardée longuement, et les a relevés vers moi. Le message était clair. Pas besoin de mots, j'ai tout de suite compris.
J'ai hésité une seconde, deux peut-être. Puis j'ai tendu la main. Mes doigts se sont refermés autour de sa queue chaude, épaisse. Il a lâché un petit soupir satisfait et a souri plus largement.
« T'es revenu, hein ? »
Je n'ai rien répondu, juste continué à le branler, le rythme calé sur le sien.
À un moment, il s'est tourné vers moi. Il s'est placé juste devant moi, nos corps presque collés. Il a attrapé ma bite dans sa grande main calleuse et l'a frottée contre la sienne. Peau contre peau, gland contre gland. La sensation était électrique. Il caressait lentement, faisait rouler nos deux bouts l'un contre l'autre, étalant le liquide qui perlait déjà.
« Tu aimes ? » a t'il murmuré, la voix basse, rauque.
J'ai dégluti. Ma gorge était sèche malgré la clope que j'avais encore aux lèvres.
« Oui… » Un petit oui timide, presque inaudible, mais chargé de tout ce désir que je n'arrivais plus à cacher.
Il a passé sa main libre derrière ma nuque, doigts enfouis dans mes cheveux courts. Il a approché mon visage du sien. Nos lèvres se sont touchées, d'abord doucement, puis plus fermement. Sa langue a forcé le passage, chaude, insistante. J'ai répondu à son baiser. Nos deux langues se sont emmêlées, dans ma bouche à moi, et j'ai senti le goût du tabac, de la sueur, de lui. J'ai fermé les yeux, je me suis laissé faire, le cœur battant à tout rompre.
Il a reculé légèrement, juste assez pour que nos regards se croisent. Puis il a baissé les yeux sur sa bite, l'a regardée longuement, et les a relevés vers moi. Le message était clair. Pas besoin de mots, j'ai tout de suite compris.
Je me suis agenouillé lentement, les graviers qui mordaient mes genoux à travers le tissu fin du short. Ma tête était pile à la hauteur de sa queue. De près, elle était encore plus impressionnante : veines saillantes, gland luisant, odeur musquée qui m'a envahi les narines. J'ai approché mon visage, hésitant, et j'ai posé timidement le bout de ma langue sur son gland.
Il a posé une main sur ma tête, pas pour forcer, juste pour me guider.
« C'est ta première fois ? »
J'ai hoché la tête, sans oser le regarder dans les yeux. Il a sourit.
« Vas-y doucement. Prends ton temps. »
Il m'a guidé. D'abord juste le gland entre les lèvres, puis un peu plus profond à chaque aller-retour. J'ai appris à respirer par le nez, à détendre ma mâchoire, à laisser ma langue tourner autour. Il grognait doucement, des sons graves qui vibraient dans sa poitrine. Sa main dans mes cheveux se crispait par moments, mais il ne m'a jamais poussé trop fort.
Au bout de quelques minutes – ou peut-être plus, j'avais perdu la notion du temps – sa respiration s'est accélérée.
« Je vais jouir… »
Je n'ai pas reculé. Je l'ai gardé en bouche, j'ai accéléré un peu le mouvement. Et puis il a joui. Un premier jet puissant, épais, qui a frappé le fond de ma gorge. Puis un autre, et encore un autre. Une quantité impressionnante, chaude, salée. J'ai failli m'étouffer, mais j'ai tenu, j'ai avalé comme j'ai pu, le reste débordant aux coins de mes lèvres.
Quand il a fini, il a reculé doucement. Je me suis relevé, les jambes tremblantes. Il m'a regardé, un sourire presque tendre sur le visage. Il s'est penché, m'a embrassé à pleine bouche, goûtant son propre sperme sur ma langue sans la moindre gêne.
« À demain, p'tit. T'es doué »
Il a remonté son jogging, m'a fait un petit signe de la main et a disparu dans l'ombre.
Il a posé une main sur ma tête, pas pour forcer, juste pour me guider.
« C'est ta première fois ? »
J'ai hoché la tête, sans oser le regarder dans les yeux. Il a sourit.
« Vas-y doucement. Prends ton temps. »
Il m'a guidé. D'abord juste le gland entre les lèvres, puis un peu plus profond à chaque aller-retour. J'ai appris à respirer par le nez, à détendre ma mâchoire, à laisser ma langue tourner autour. Il grognait doucement, des sons graves qui vibraient dans sa poitrine. Sa main dans mes cheveux se crispait par moments, mais il ne m'a jamais poussé trop fort.
Au bout de quelques minutes – ou peut-être plus, j'avais perdu la notion du temps – sa respiration s'est accélérée.
« Je vais jouir… »
Je n'ai pas reculé. Je l'ai gardé en bouche, j'ai accéléré un peu le mouvement. Et puis il a joui. Un premier jet puissant, épais, qui a frappé le fond de ma gorge. Puis un autre, et encore un autre. Une quantité impressionnante, chaude, salée. J'ai failli m'étouffer, mais j'ai tenu, j'ai avalé comme j'ai pu, le reste débordant aux coins de mes lèvres.
Quand il a fini, il a reculé doucement. Je me suis relevé, les jambes tremblantes. Il m'a regardé, un sourire presque tendre sur le visage. Il s'est penché, m'a embrassé à pleine bouche, goûtant son propre sperme sur ma langue sans la moindre gêne.
« À demain, p'tit. T'es doué »
Il a remonté son jogging, m'a fait un petit signe de la main et a disparu dans l'ombre.
Je suis resté là, seul, le goût de son plaisir encore plein la bouche, le cœur qui cognait comme un marteau. Ma bite était toujours dure, douloureusement dure. J'ai rallumé une cigarette d'une main tremblante, j'ai tiré deux bouffées, et puis j'ai repris ma queue en main. J'ai joui presque immédiatement, abondamment, des jets qui ont atterri sur le sol déjà taché de lui. Mes genoux ont flanché, je me suis appuyé au mur, le souffle court.
J'ai écrasé ma clope, remonté mon short, et je suis rentré en silence.
Dans ma chambre, je me suis allongé sans allumer la lumière. J'avais encore son goût sur la langue, son odeur sur les doigts, et cette phrase qui tournait en boucle dans ma tête, "À demain".
Je savais que j'y retournerais.
J'ai écrasé ma clope, remonté mon short, et je suis rentré en silence.
Dans ma chambre, je me suis allongé sans allumer la lumière. J'avais encore son goût sur la langue, son odeur sur les doigts, et cette phrase qui tournait en boucle dans ma tête, "À demain".
Je savais que j'y retournerais.
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