Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la transformation de Julien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la transformation de Julien
Chapitre 1
chapitre 1
Je m'appelle Julien, j'ai 18 ans tout juste, et cet été-là, je suis arrivé dans une colo qui n'avait rien à voir avec celles que j'avais connues avant. Ici, c'était le grand luxe : des petits bâtiments en bois clair, une piscine qui brillait sous les projecteurs le soir, et surtout… chacun sa chambre. Une vraie chambre, avec une vraie porte qui ferme à clé, un lit une place confortable, une petite fenêtre qui donnait sur les pins. Pour moi qui avais toujours dormi en dortoir bruyant avec des ronfleurs et des mecs qui parlaient dans leur sommeil, c'était presque irréel.
Mais il y avait quand même une règle qui tenait bon, la même partout : interdiction totale de fumer. Partout. Même dehors, même la nuit. Officiellement, en tout cas.
Vers 23h, quand les couloirs étaient enfin silencieux, je me levais sans faire de bruit. J'enfilais juste un short et un t-shirt, mes clopes et mon briquet planqués dans la poche, et je sortais par la porte de derrière. Direction l'arrière de la cantine. Là, entre le mur en parpaings et les grosses poubelles vertes, il y avait un petit recoin sombre où personne ne passait jamais. L'air était frais, ça sentait la résine de pin et un peu la terre humide. Parfait.
Je m'adossais au mur, j'allumais ma cigarette, je tirais une longue bouffée. La première de la journée, celle que j'attendais vraiment. La fumée montait lentement dans l'air immobile. Et comme presque toutes les nuits depuis que j'étais arrivé, l'excitation montait en même temps. Je glissais ma main dans mon short, je sortais ma queue déjà à moitié dure, et je commençais à me branler doucement, tranquillement, en rythme avec les bouffées de tabac. C'était mon rituel. Mon petit moment à moi.
Ce soir-là, j'étais déjà bien parti, les yeux mi-clos, quand j'ai entendu un bruit. Un craquement sec, comme une branche qui casse, puis des pas sur le gravier.
J'ai sursauté, ma main s'est figée sur ma bite. J'ai tourné la tête. C'était le cuisinier.
Celui qu'on appelait tous “Gégé”, même si personne ne savait vraiment son vrai prénom. La quarantaine bien entamée, trapu, barbe de trois jours, toujours un tablier taché et un sourire un peu fatigué en cuisine. Il était là, à trois mètres, une cigarette déjà allumée entre les lèvres.
Il m'a regardé. Il n'avait pas l'air surpris de me voir. Pas en colère non plus. Juste un petit hochement de tête.
« Détends-toi, gamin », a-t'il murmuré d'une voix rauque. « T'es pas le premier à venir fumer ici. »
Il s'est approché tranquillement, s'est adossé au mur à côté de moi. Il a tiré sur sa clope, a soufflé la fumée vers le ciel. Et puis, sans un mot de plus, il a baissé son jogging gris. Sa queue a jailli, épaisse, déjà dure, beaucoup plus grosse que la mienne. Veineuse. Lourde. J'ai senti mon cœur cogner d'un coup dans ma poitrine.
Il a commencé à se branler lentement, tranquillement, comme si la situation était parfaitement normale, comme si on était juste deux mecs en train de fumer côte à côte. J'étais incapable de détourner les yeux. Fasciné par cet engin. Ma main avait repris son mouvement sur ma propre queue, presque malgré moi.
À un moment, il a tourné la tête vers moi. Nos regards se sont croisés. Il a souri, un tout petit sourire en coin. Puis il a tendu la main, doucement, a attrapé mon poignet et a guidé ma paume vers sa bite.
J'ai sursauté, mais je n'ai pas résisté.
Sa peau était chaude. Très chaude. Plus douce que je l'aurais cru. Mes doigts se sont refermés autour de sa bite. Elle était vraiment grosse. Tellement que je ne pouvais presque pas faire le tour avec ma main. J'ai commencé à le branler, hésitant au début, puis d'une manière plus assurée. Il a lâché un petit grognement de satisfaction, a rallumé sa cigarette qui s'était éteinte, et a continué à fumer en me regardant faire.
Je fumais aussi, ma clope tremblait un peu entre mes lèvres. J'avais l'impression que tout mon corps vibrait. C'était troublant, c'était sale, c'était bon.
Il n'a pas tenu longtemps. Quelques minutes à peine. Sa respiration s'est accélérée, ses abdos se sont contractés, et il a joui en silence, des jets épais qui sont tombés abondamment sur le sol entre nous deux. Il a grogné une fois, très bas, puis il a repris son souffle.
Il a remonté son jogging, s'est essuyé la main sur sa cuisse.
« Merci, p'tit », a-t'il dit simplement. « Si t'as encore envie de fumer la nuit… tu peux revenir quand tu veux, je serai là. »
Il m'a fait un petit salut de deux doigts contre la tempe et il est reparti vers les cuisines, comme si de rien n'était, toujours avec sa démarche tranquille, nonchalante.
Je suis resté planté là, la bite toujours à l'air, encore raide, le cœur qui battait à cent à l'heure. J'ai tiré une dernière bouffée sur ma cigarette qui était presque consumée et l'ai écrasée sous ma semelle. Puis j'en ai rallumé une autre direct. J'avais besoin de quelque chose pour me calmer.
Ma main est revenue sur ma queue. J'ai fermé les yeux. J'ai revu sa bite dans ma paume, sa fermeté, son odeur de sueur et de tabac, son grognement quand il a joui. Tout ça tournait en boucle.
J'ai joui vite, très fort, en retenant un gémissement. Mes genoux ont tremblé. J'ai dû m'appuyer au mur pour ne pas vaciller.
Après, j'ai attendu un peu, le temps pour moi de reprendre mon souffle et que ma tension redescende. J'ai remonté mon short, j'ai ramassé mes mégots pour les mettre dans la poubelle qui était juste à côté, et je suis rentré dans le silence de la nuit.
En passant devant la fenêtre de ma chambre, je me suis retourné et j'ai jeté un dernier coup d'œil vers la cantine.
La lumière des cuisines était encore allumée.
Je savais que je reviendrais.
Mais il y avait quand même une règle qui tenait bon, la même partout : interdiction totale de fumer. Partout. Même dehors, même la nuit. Officiellement, en tout cas.
Vers 23h, quand les couloirs étaient enfin silencieux, je me levais sans faire de bruit. J'enfilais juste un short et un t-shirt, mes clopes et mon briquet planqués dans la poche, et je sortais par la porte de derrière. Direction l'arrière de la cantine. Là, entre le mur en parpaings et les grosses poubelles vertes, il y avait un petit recoin sombre où personne ne passait jamais. L'air était frais, ça sentait la résine de pin et un peu la terre humide. Parfait.
Je m'adossais au mur, j'allumais ma cigarette, je tirais une longue bouffée. La première de la journée, celle que j'attendais vraiment. La fumée montait lentement dans l'air immobile. Et comme presque toutes les nuits depuis que j'étais arrivé, l'excitation montait en même temps. Je glissais ma main dans mon short, je sortais ma queue déjà à moitié dure, et je commençais à me branler doucement, tranquillement, en rythme avec les bouffées de tabac. C'était mon rituel. Mon petit moment à moi.
Ce soir-là, j'étais déjà bien parti, les yeux mi-clos, quand j'ai entendu un bruit. Un craquement sec, comme une branche qui casse, puis des pas sur le gravier.
J'ai sursauté, ma main s'est figée sur ma bite. J'ai tourné la tête. C'était le cuisinier.
Celui qu'on appelait tous “Gégé”, même si personne ne savait vraiment son vrai prénom. La quarantaine bien entamée, trapu, barbe de trois jours, toujours un tablier taché et un sourire un peu fatigué en cuisine. Il était là, à trois mètres, une cigarette déjà allumée entre les lèvres.
Il m'a regardé. Il n'avait pas l'air surpris de me voir. Pas en colère non plus. Juste un petit hochement de tête.
« Détends-toi, gamin », a-t'il murmuré d'une voix rauque. « T'es pas le premier à venir fumer ici. »
Il s'est approché tranquillement, s'est adossé au mur à côté de moi. Il a tiré sur sa clope, a soufflé la fumée vers le ciel. Et puis, sans un mot de plus, il a baissé son jogging gris. Sa queue a jailli, épaisse, déjà dure, beaucoup plus grosse que la mienne. Veineuse. Lourde. J'ai senti mon cœur cogner d'un coup dans ma poitrine.
Il a commencé à se branler lentement, tranquillement, comme si la situation était parfaitement normale, comme si on était juste deux mecs en train de fumer côte à côte. J'étais incapable de détourner les yeux. Fasciné par cet engin. Ma main avait repris son mouvement sur ma propre queue, presque malgré moi.
À un moment, il a tourné la tête vers moi. Nos regards se sont croisés. Il a souri, un tout petit sourire en coin. Puis il a tendu la main, doucement, a attrapé mon poignet et a guidé ma paume vers sa bite.
J'ai sursauté, mais je n'ai pas résisté.
Sa peau était chaude. Très chaude. Plus douce que je l'aurais cru. Mes doigts se sont refermés autour de sa bite. Elle était vraiment grosse. Tellement que je ne pouvais presque pas faire le tour avec ma main. J'ai commencé à le branler, hésitant au début, puis d'une manière plus assurée. Il a lâché un petit grognement de satisfaction, a rallumé sa cigarette qui s'était éteinte, et a continué à fumer en me regardant faire.
Je fumais aussi, ma clope tremblait un peu entre mes lèvres. J'avais l'impression que tout mon corps vibrait. C'était troublant, c'était sale, c'était bon.
Il n'a pas tenu longtemps. Quelques minutes à peine. Sa respiration s'est accélérée, ses abdos se sont contractés, et il a joui en silence, des jets épais qui sont tombés abondamment sur le sol entre nous deux. Il a grogné une fois, très bas, puis il a repris son souffle.
Il a remonté son jogging, s'est essuyé la main sur sa cuisse.
« Merci, p'tit », a-t'il dit simplement. « Si t'as encore envie de fumer la nuit… tu peux revenir quand tu veux, je serai là. »
Il m'a fait un petit salut de deux doigts contre la tempe et il est reparti vers les cuisines, comme si de rien n'était, toujours avec sa démarche tranquille, nonchalante.
Je suis resté planté là, la bite toujours à l'air, encore raide, le cœur qui battait à cent à l'heure. J'ai tiré une dernière bouffée sur ma cigarette qui était presque consumée et l'ai écrasée sous ma semelle. Puis j'en ai rallumé une autre direct. J'avais besoin de quelque chose pour me calmer.
Ma main est revenue sur ma queue. J'ai fermé les yeux. J'ai revu sa bite dans ma paume, sa fermeté, son odeur de sueur et de tabac, son grognement quand il a joui. Tout ça tournait en boucle.
J'ai joui vite, très fort, en retenant un gémissement. Mes genoux ont tremblé. J'ai dû m'appuyer au mur pour ne pas vaciller.
Après, j'ai attendu un peu, le temps pour moi de reprendre mon souffle et que ma tension redescende. J'ai remonté mon short, j'ai ramassé mes mégots pour les mettre dans la poubelle qui était juste à côté, et je suis rentré dans le silence de la nuit.
En passant devant la fenêtre de ma chambre, je me suis retourné et j'ai jeté un dernier coup d'œil vers la cantine.
La lumière des cuisines était encore allumée.
Je savais que je reviendrais.
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Commentaires ()
J’attends la suite
vivement la suite
en le lisant je n'ai pas put m'empêcher de me faire du bien