Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C
Chapitre 2
Quelques jours ont passé depuis ce moment chez C, ce moment qui m’a laissé complètement paumé, avec un mélange de honte et d’excitation qui ne me lâchait plus. Je me surprenais à y repenser sans arrêt, surtout le soir, seul dans ma chambre. Allongé sur mon lit, les lumières éteintes, je fermais les yeux et revivais chaque détail : sa bouche sur ma bite, la chaleur humide, les vagues de plaisir qui m’avaient submergé, et cette jouissance explosive qui m’avait vidé.
Ma main descendait presque malgré moi vers mon boxer, et je me masturbais lentement, imaginant à nouveau ses lèvres, son regard, ce sourire en coin. Ma bite durcissait instantanément, et je caressais, de plus en plus vite, jusqu’à l’orgasme, me sentant coupable, mais incapable d’arrêter. J’étais censé n’aimer que les filles, bordel, mais ces souvenirs avec C me hantaient, me faisaient bander comme jamais. C’était comme si un nouveau désir s’était réveillé en moi, et je ne savais pas quoi en faire.
On était à la fac, un matin banal, entre deux cours. Le bruit des couloirs, les rires des potes, les profs qui passent en speed. J’avais croisé C plus tôt, et son regard m’avait transpercé, ce putain de sourire en coin qui me rappelait tout. Il m’avait glissé un mot discret, presque un murmure, en frôlant mon épaule.
— Retrouve-moi aux chiottes à la pause, mec.
J’ai hoché la tête, le cœur qui s’emballait déjà, même si une partie de moi voulait dire non, rester dans mon monde safe avec les filles. Mais l’excitation l’emportait, une chaleur qui montait dans mon ventre.
Entre le cours de physique et celui d’histoire, je me suis éclipsé vers les toilettes du fond du bâtiment, celles qu’on évite, avec leur odeur de javel et leurs murs tagués. C’était crade, froid, mais ça ajoutait à l’interdit, à l’adrénaline qui me faisait trembler.
Il était déjà là, adossé au mur près des lavabos, les bras croisés. La lumière des néons donnait à sa peau une teinte pâle, et il m’a regardé entrer, ce sourire qui me désarmait.
— T’es venu, qu’il a dit, sa voix basse, presque un ronronnement.
— Ouais... j’ai marmonné, fermant la porte derrière moi, le verrou claquant comme un point de non-retour.
— Ouais... j’ai marmonné, fermant la porte derrière moi, le verrou claquant comme un point de non-retour.
Il s’est approché lentement, ses yeux dans les miens, et sans un mot de plus, il s’est agenouillé devant moi. Ses mains ont défait ma ceinture avec une lenteur délibérée, comme pour me laisser le temps de reculer – mais je n’ai pas bougé. Il a baissé mon jean et mon boxer, libérant ma bite qui était déjà à moitié dure, gonflée par l’anticipation.
Il l’a prise en main, caressant doucement la hampe, du bout des doigts, traçant les veines qui saillaient. Puis, il a approché sa bouche, son souffle chaud effleurant mon gland avant que ses lèvres ne se posent. Il a léché lentement, d’abord le bout, goûtant le précum qui perlait, sa langue plate et humide glissant autour comme pour savourer. J’ai fermé les yeux, un gémissement m’échappant malgré moi.
Il a pris son temps, engloutissant ma bite centimètre par centimètre, sa bouche chaude et serrée enveloppant tout. Sa langue tournoyait autour du gland à chaque mouvement, aspirant doucement, puis plus fort, créant une succion qui me faisait frémir. Il descendait jusqu’à la base, sa gorge se contractant autour de moi, et remontait lentement, ses lèvres glissant sur la peau humide. Mes mains ont trouvé ses cheveux, et j’ai poussé un peu, guidant le rythme, mes hanches se cambrant légèrement.
Chaque succion envoyait des décharges électriques dans tout mon corps, et je sentais l’orgasme monter, mais je l’ai retenu, voulant prolonger ce plaisir interdit.
Mais cette fois, en le voyant à genoux, sa bouche pleine de moi, une curiosité nouvelle m’a envahi. Je ne voulais pas juste recevoir ; je voulais explorer, goûter, comprendre ce désir qui grandissait en moi. J’étais toujours convaincu que j’aimais les filles, mais là, avec C, je voulais savoir ce que ça faisait de l’autre côté.
— Attends, j’ai murmuré, le souffle court, en le repoussant doucement par les épaules.
Il a relevé la tête, essuyant sa bouche du revers de la main, un sourcil arqué.
— Qu’est-ce qui y a ? T’as changé d’avis ? qu’il a demandé, une pointe d’inquiétude dans la voix.
— Non... je veux essayer. Te faire pareil, j’ai dit, les mots sortant difficilement, lourds d’hésitation et d’excitation.
— Non... je veux essayer. Te faire pareil, j’ai dit, les mots sortant difficilement, lourds d’hésitation et d’excitation.
Son sourire s’est élargi, et il s’est relevé, défaisant son jean avec une assurance qui m’a fait envier. Sa bite est sortie, dure et prête, et j’ai pris le temps de la regarder vraiment. Elle était aussi épaisse que la mienne, large, avec des veines proéminentes qui pulsaient sous la peau tendue, mais plus petite – environ 12 centimètres en érection, compacte, mais imposante dans sa largeur.
Le gland était rougeâtre, luisant déjà d’un peu de pré-cum, et une odeur musquée, chaude, m’a enveloppé, un mélange de sueur masculine et d’une note presque sucrée qui m’a surpris et excité en même temps.
Je me suis agenouillé à mon tour, mes genoux sur le carrelage froid, et j’ai approché mon visage lentement, sentant cette odeur s’intensifier, m’enivrant. J’ai posé mes lèvres sur son gland d’abord, timidement, léchant le bout pour goûter – salé, légèrement amer, mais agréable, addictif même. J’ai ouvert la bouche plus grand, l’engloutissant centimètre par centimètre, sentant sa largeur remplir ma bouche, étirer mes lèvres.
C’était épais, chaud, pulsant contre ma langue, et je l’ai sucé doucement au début, explorant avec ma langue chaque relief, les veines gonflées, la texture lisse du gland. Son goût s’est répandu, un mélange salin et terreux qui m’a fait bander encore plus. Je bougeais la tête lentement, descendant jusqu’à ce que ma gorge proteste un peu à cause de l’épaisseur, puis remontant, aspirant pour créer une succion qui le faisait gémir.
— Putain, continue comme ça, qu’il a grogné, ses mains dans mes cheveux, guidant sans forcer.
J’ai accéléré progressivement, ma langue tournoyant autour de son gland à chaque remontée, léchant les côtés, sentant sa bite grossir encore dans ma bouche, devenir plus dure, plus chaude. L’odeur musquée emplissait mes narines, et son goût, ce sel vivant, me rendait fou.
Je suçais plus fort, mes joues se creusant, ma salive rendant tout glissant et humide. Ses hanches poussaient légèrement, baisant ma bouche, et j’adorais ça – le contrôle, le plaisir de le faire gémir, de sentir son corps réagir à mes gestes. C’était intense, nouveau, et je me surprenais à kiffer chaque seconde, oubliant la honte, emporté par les sensations.
Mais au lieu de le laisser jouir dans ma bouche, j’ai ralenti, sortant sa bite pour la prendre en main. Elle était trempée de ma salive, glissante, et je l’ai masturbée lentement d’abord, ma paume serrée autour de son épaisseur, descendant et remontant en twists légers.
On s’est déplacés vers la cuvette des toilettes, au-dessus, pour éviter le bordel. J’ai accéléré, ma main pompant plus vite, sentant ses veines pulser sous mes doigts, son gland gonflé et rouge. Il haletait, les yeux mi-clos.
— Vas-y, finis-moi, qu’il a murmuré, la voix rauque.
J’ai continué, serrant plus fort, jusqu’à ce qu’il jouisse en jets puissants, son sperme giclant dans la cuvette, chaud et épais, avec cette odeur forte qui emplissait l’air. Il a tremblé, un gémissement long s’échappant de lui, et je l’ai traîné jusqu’à la dernière goutte, fasciné par la sensation de sa bite qui ramollissait dans ma main.
À peine remis, il s’est agenouillé à nouveau, reprenant ma bite en bouche sans un mot. Elle était toujours dure, douloureusement tendue après tout ça. Il a sucé avec une intensité renouvelée, sa bouche glissant de haut en bas, sa langue pressant contre mon gland, aspirant fort. Chaque mouvement me rapprochait du bord, et je n’ai pas tenu longtemps.
L’orgasme m’a traversé comme une déferlante, un cri étouffé m’échappant, et j’ai éjaculé en jets abondants dans sa bouche, chaud, épais, qu’il a avalés sans hésiter, continuant à sucer pour prolonger la sensation jusqu’à ce que je sois vidé, tremblant contre le mur.
Quand c’était fini, on s’est rhabillés en silence, le verrou claquant comme un retour à la normale. La honte était là, me rappelant mes certitudes sur les filles, mais elle était éclipsée par ce plaisir brut, cette découverte. C m’a regardé, son sourire en coin.
— On remet ça bientôt, hein ? qu’il a dit.
— Ouais... peut-être, j’ai répondu, encore essoufflé.
— Ouais... peut-être, j’ai répondu, encore essoufflé.
En sortant, je savais que ce n’était pas la fin. Ce goût, ces sensations, c’était le début d’une relation plus profonde, compliquée, que je te raconterai plus tard sur x-story. Parce que ces moments te changent, te forcent à explorer qui tu es vraiment.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Chaque situation évolue avec le bon rythme.
J'aime beaucoup !