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La première fois au club d’un capitaine de yacht — Chapitre 3 · Les femmes se lâchent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La première fois au club d’un capitaine de yacht
Chapitre 3 · Les femmes se lâchent
L’air de l’alcôve n’était plus qu’un brouillard de phéromones et de luxure brute. La femme à genoux me pompait avec une fureur carnassière, sa gorge claquant sur chaque centimètre de ma chair tendue à rompre, mais mon obsession restait l’hôtesse.
Ses pupilles étaient dilatées à l'extrême, deux gouffres de perdition. Ses doigts disparaissaient dans sa fente, créant un bruit de succion infâme et délicieux, un clapotis de mouille qui résonnait contre les murs. Nos langues s’enroulant dans une lutte de salive et de désir, tandis que l’odeur de sa chatte en pleine crue nous enivrait.
Ses pupilles étaient dilatées à l'extrême, deux gouffres de perdition. Ses doigts disparaissaient dans sa fente, créant un bruit de succion infâme et délicieux, un clapotis de mouille qui résonnait contre les murs. Nos langues s’enroulant dans une lutte de salive et de désir, tandis que l’odeur de sa chatte en pleine crue nous enivrait.
C’est là que l’un des types en face a brisé le cercle. Sa main calleuse a surgi de l’ombre pour écraser le sein de l’hôtesse qui jaillissait de son corset. Elle a cambré le dos, offrant son téton dur comme de la pierre à l’inconnu, mais ses yeux restaient soudés aux miens, m’appartenant totalement.
— Capitaine... gémit-elle, je suis une fontaine... goûte-moi.
Elle a arraché ses doigts de son antre, ruisselants d’un jus visqueux et brûlant, pour les enfoncer dans ma bouche. J’ai lapé son sexe sur ses phalanges, savourant ce goût âcre et sauvage de femelle en rut.
A cette instant, l'autre homme en face s'est jeté aux pieds de l'hôtesse, la tête enfouie entre ses cuisses, la dévorant avec un appétit féroce. Elle ne tenait plus en place, ses hanches s'agitant dans un rythme saccadé, ses mains agrippant convulsivement la chevelure de l’homme qui aspire ses tétons et pétrit ses seins.
Nos lèvres ne peuvent que se séparer tellement elle ne peut se contenir de gémir.
Elle transpirait, son corps tremblait contre le mien.
D’un geste autoritaire, elle a écarté la femme qui me suçait. Sa main, trempée de sa propre substance, a empoigné ma queue. La glisse était parfaite, obscène.
A cette instant, l'autre homme en face s'est jeté aux pieds de l'hôtesse, la tête enfouie entre ses cuisses, la dévorant avec un appétit féroce. Elle ne tenait plus en place, ses hanches s'agitant dans un rythme saccadé, ses mains agrippant convulsivement la chevelure de l’homme qui aspire ses tétons et pétrit ses seins.
Nos lèvres ne peuvent que se séparer tellement elle ne peut se contenir de gémir.
Elle transpirait, son corps tremblait contre le mien.
D’un geste autoritaire, elle a écarté la femme qui me suçait. Sa main, trempée de sa propre substance, a empoigné ma queue. La glisse était parfaite, obscène.
— Je n'en peux plus d'attendre... a-t-elle grondé, l'autorité de la luxure dans la voix.
Elle s'est levée un instant, et j'ai cru qu'elle allait se livrer aux deux hommes devant moi. Mais dans un mouvement d'une audace folle, elle a fait volte-face et s'est abaissée d'un coup sec sur moi. La sensation a été foudroyante : elle m'a pris tout entier, m'enfonçant dans son humidité brûlante. L'hôtesse a laissé échapper un cri de jouissance qui a déchiré la pénombre.
Un cri de délivrance, pur et déchirant, a déchiré l’obscurité de la pièce, figeant les spectateurs autour de nous. Elle était empalée, le bassin verrouillé contre le mien, sa chair serrant la mienne comme un étau de velours.
Un cri de délivrance, pur et déchirant, a déchiré l’obscurité de la pièce, figeant les spectateurs autour de nous. Elle était empalée, le bassin verrouillé contre le mien, sa chair serrant la mienne comme un étau de velours.
— Prends-moi, maintenant. Je veux que tu me déchires devant eux !
Tout en commençant un va-et-vient frénétique sur mon bassin, elle a tendu ses bras vers les deux hommes en face. De ses mains expertes, elle a empoigné leurs sexes, les branlant avec une cadence infernale. Le tableau était irréel, d'une crudité absolue : j'étais enfoncé au plus profond d'elle, elle chevauchait mon sexe avec une rage animale tout en masturbant ces deux inconnus. Les râles des hommes, les claquements des corps et les gémissements de l'hôtesse se fondaient en une symphonie de débauche totale. J'étais au bord de l'explosion, spectateur et acteur de ce chaos charnel où plus aucune limite n'existait. Le rythme est devenu frénétique, presque insoutenable. L’hôtesse, lancée dans une transe érotique, accélérait ses mouvements de bassin sur moi, me broyant littéralement le sexe à chaque descente. Ses mains ne lâchaient pas les deux hommes en face, qui gémissaient comme des bêtes, à bout de souffle.
La femme continuait de se faire prendre en levrette sur ma droite et je lui caressais les seins sous les coups de reins de son homme.
C’était une surcharge sensorielle totale. L’odeur du sexe, les râles étouffés, la chaleur moite de la pièce... Tout a basculé en quelques secondes. L’un des hommes a lâché un cri rauque en explosant entre les doigts de l’hôtesse, suivi immédiatement par le second. Ce double jet de semence a semblé être le signal final. L’hôtesse a contracté son sexe sur le mien avec une force incroyable, ses parois me squeezant dans un spasme interminable. J'ai déchargé en elle avec une violence que je ne me connaissais pas, mon corps entier se cabrant sur la banquette.
On est restés là, haletants, collés par la sueur, le temps que la réalité reprenne ses droits.
C’était une surcharge sensorielle totale. L’odeur du sexe, les râles étouffés, la chaleur moite de la pièce... Tout a basculé en quelques secondes. L’un des hommes a lâché un cri rauque en explosant entre les doigts de l’hôtesse, suivi immédiatement par le second. Ce double jet de semence a semblé être le signal final. L’hôtesse a contracté son sexe sur le mien avec une force incroyable, ses parois me squeezant dans un spasme interminable. J'ai déchargé en elle avec une violence que je ne me connaissais pas, mon corps entier se cabrant sur la banquette.
On est restés là, haletants, collés par la sueur, le temps que la réalité reprenne ses droits.
Le trajet en Uber s'est fait dans un silence assourdissant, aux antipodes du tumulte de la boîte. L'air frais de la nuit qui s'engouffrait par la fenêtre ouverte du taxi nous cinglait le visage. On ne se regardait plus. La tension électrique avait laissé place à une sorte de vide cotonneux, presque irréel. Sur le port, les mâts des yachts tintaient doucement sous la brise, un son métallique et froid qui nous rappelait nos rôles de capitaines et d'équipages.
Le taxi s'est arrêté entre nos deux navires.
On est sortis sur le bitume encore tiède. Elle a rajusté sa veste, m'a jeté un regard rapide, indéchiffrable, où se mêlaient fatigue et souvenir de cette folie.
Le taxi s'est arrêté entre nos deux navires.
On est sortis sur le bitume encore tiède. Elle a rajusté sa veste, m'a jeté un regard rapide, indéchiffrable, où se mêlaient fatigue et souvenir de cette folie.
— Bonne fin de nuit, a-t-elle simplement soufflé. Elle est partie vers son bord, le bruit de ses pas s'estompant sur la passerelle.
— Je ne connais même pas ton prénom !
— Moi non plus Capitaine, me répond-elle.
— Je ne connais même pas ton prénom !
— Moi non plus Capitaine, me répond-elle.
Je suis monté sur ma passerelle. Le lendemain, son yacht a levé l'ancre à l'aube. Je ne l'ai plus jamais revue. Cette nuit-là est restée scellée dans l'obscurité de ce club, comme une parenthèse brute et sans lendemain.
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