Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La première fois au club d’un capitaine de yacht — Chapitre 1 · L’ivresse du quai
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La première fois au club d’un capitaine de yacht
Chapitre 1 · L’ivresse du quai
Le soleil venait de sombrer derrière l'horizon de la Méditerranée, laissant le port baigner dans une lumière orangée et électrique. J'étais capitaine à quai ce soir-là, l'esprit tranquille, quand l'invitation est tombée : un verre entre confrères sur le yacht voisin. Le luxe des ponts en teck, le cliquetis des drisses contre les mâts et la fraîcheur du rosé... le décor était planté.
On riait, on refaisait le monde des équipages, quand la conversation a dérivé sur un club libertin réputé, situé à quelques encablures de là. On en parlait avec une curiosité moqueuse, ce genre de ricanements qui cachent souvent un trouble plus profond. C'est là que l'hôtesse a pris la parole. Je ne l'avais jamais vue auparavant ; elle avait cette élégance discrète des filles de bord, mais ses yeux trahissaient une étincelle de défi.
On riait, on refaisait le monde des équipages, quand la conversation a dérivé sur un club libertin réputé, situé à quelques encablures de là. On en parlait avec une curiosité moqueuse, ce genre de ricanements qui cachent souvent un trouble plus profond. C'est là que l'hôtesse a pris la parole. Je ne l'avais jamais vue auparavant ; elle avait cette élégance discrète des filles de bord, mais ses yeux trahissaient une étincelle de défi.
— Je n'ai jamais mis les pieds dans un endroit pareil..., confia-t-elle, une pointe de surprise dans la voix.
Je l'ai regardée, un sourire en coin.
— Moi non plus.
Les autres capitaines n'attendaient que ça. Les taquineries ont fusé, nous poussant au défi, nous piquant au vif.
— Allez-y, juste pour voir, pour la curiosité ! Alors que le groupe se dissipait et que l'alcool rendait les barrières plus poreuses, on s'est décidé. Le défi était lancé.
L'Uber est arrivé dans la moiteur de la nuit. Dès que la portière s'est refermée, l'ambiance a changé. Le silence dans l'habitacle était lourd, presque physique. On ne se connaissait pas, on ne s'était rien dit, mais l'air entre nous était déjà chargé de cette anxiété brûlante. Je sentais son parfum, je devinais le frôlement de ses jambes, et chaque virage nous rapprochait d'un inconnu qui nous effrayait autant qu'il nous excitait.
Quand les portes du club se sont ouvertes, le choc a été total. Une onde de choc de basses et de chaleur nous a percutés. C'était une discothèque, mais avec une odeur différente : un mélange de cuir, de parfums capiteux et de peau chauffée. Sur la piste, les corps ne dansaient pas, ils se tordaient, s'agrippaient, se frottaient sans aucune retenue. On s'est frayé un chemin jusqu'au bar, le cœur battant à tout rompre.
Sans me demander ce que je souhaitais boire, l’hôtesse annonce son anxiété:
Sans me demander ce que je souhaitais boire, l’hôtesse annonce son anxiété:
— Deux rhums nature. Secs !
On avait besoin de ce feu dans la gorge pour affronter ce qui allait suivre.
On nous a murmuré qu'à l'étage se trouvaient les « coins câlins ». Un simple regard a suffi. Nous avons quitté la lumière crue du bar pour monter vers la pénombre. Là-haut, l'atmosphère était étouffante. Des gémissements sourds couvraient presque la musique d'en bas. À chaque pas dans le couloir, de petites lumières rouges dévoilaient des alcôves où des corps nus s'entrelaçaient dans des ébats toniques et sauvages. J'étais tendu comme un câble d'amarrage en pleine tempête. L'hôtesse était d’une curiosité effrontée à regarder dans toutes les alcôves, l’œil brillant de désir, la bouche entrouverte.
L'excitation me submergeait. Au bout du couloir, nous avons trouvé cette pièce plongée dans le noir, bordée d'une longue banquette de velours. On s'est assis, pensant être seuls dans l'ombre, mais nos yeux ont fini par s'habituer...
On nous a murmuré qu'à l'étage se trouvaient les « coins câlins ». Un simple regard a suffi. Nous avons quitté la lumière crue du bar pour monter vers la pénombre. Là-haut, l'atmosphère était étouffante. Des gémissements sourds couvraient presque la musique d'en bas. À chaque pas dans le couloir, de petites lumières rouges dévoilaient des alcôves où des corps nus s'entrelaçaient dans des ébats toniques et sauvages. J'étais tendu comme un câble d'amarrage en pleine tempête. L'hôtesse était d’une curiosité effrontée à regarder dans toutes les alcôves, l’œil brillant de désir, la bouche entrouverte.
L'excitation me submergeait. Au bout du couloir, nous avons trouvé cette pièce plongée dans le noir, bordée d'une longue banquette de velours. On s'est assis, pensant être seuls dans l'ombre, mais nos yeux ont fini par s'habituer...
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Commentaires ()
Un récit vraiment très agréable à lire qui permet multiples combinaisons sur la suite. Mais que diable! C’est terriblement cruel de me laisser comme ça ….
Vous lire c’est vous adopter!
Cela étant, j'aime beaucoup votre ton. Et votre style. Un enchantement.