Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Partie de poker entre amis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Partie de poker entre amis
Chapitre 1
Je m’appelle Marlène. J’ai 47 ans, je suis mariée à Xavier depuis vingt-cinq ans, et nous avons une fille, Marie, 23 ans, qui vit à Paris pour ses études depuis trois ans déjà. Pendant longtemps, j’ai jonglé avec fierté entre ma carrière dans l’assurance et mon rôle de mère. Après vingt ans à gravir patiemment les échelons, j’ai enfin décroché le poste de responsable d’agence dans la plus grande ville de notre région. Un rêve professionnel devenu réalité.
Depuis le départ de Marie, j’ai pris du temps pour moi. Aquagym deux fois par semaine, course à pied le dimanche matin, et... pour mes 45 ans, coïncidant avec ma promotion, j’ai sauté le pas : une augmentation mammaire. Rien d’extravagant — je suis passée d’un bonnet généreux, mais un peu relâché à un 95D ferme, naturel en apparence. Ce petit « rafraîchissement » a rallumé une étincelle dans notre vie intime. Xavier et moi en parlons parfois, de libertinage, d’expériences à plusieurs... Lui fantasme ouvertement sur le sujet, moi je reste sur mes positions : je me sens parfaitement épanouie à deux. Pas besoin de plus.
Physiquement, je ne me plains pas. Rousse naturelle, 1m70 pour 65 kilos, des jambes encore fermes grâce au sport, et cette nouvelle poitrine qui remplit avantageusement mes tailleurs bordeaux ou noirs. Les amis de Marie, quand ils venaient à la maison, me lançaient parfois des « MILF » à mi-voix, pensant me flatter. Je faisais semblant d’être gênée, rougissais un peu pour la forme... mais au fond, ça me chatouillait agréablement l’ego.
Xavier, lui, a 50 ans. Il a perdu son emploi il y a un an. Depuis, il ne cherche pas vraiment à en retrouver un : mon salaire nous permet de vivre très confortablement. Il fait 1m75, 85 kilos, un peu bedonnant, peu sportif. Il joue au golf le week-end et surtout, il ne rate presque jamais un match du PSG, surtout en Ligue des champions. Depuis la reprise de la saison, il invite régulièrement ses potes pour regarder les matchs à la maison. Ils s’installent dans le salon, bières à volonté, cris, éclats de rire... Moi, je reste à l’étage. Netflix, HBO, une tisane ou un verre de vin, et je les laisse entre hommes.
Mais depuis quatre mois, je soupçonne autre chose. Des retraits en liquide de 200 €, toujours les soirs de match. J’ai fini par confronter Xavier. Il a avoué : des petites parties de poker entre amis après le match. Il m’a juré, la main sur le cœur, que c’était fini. Promis, plus jamais. Le mois dernier, j’ai revu les mêmes retraits. Il a recommencé. Je n’ai rien dit... pas encore.
Ce mercredi soir, le PSG joue en coupe d’Europe. Xavier a invité six copains : François et Damien, ses inséparables depuis l’enfance, 50 ans comme mon Xavier, deux voisins, Éric et Valentin ainsi que deux anciens collègues, Thomas 40 ans et Valentin 25 ans (l’ancien stagiaire de Xavier que tout le monde appelle « le jeune » pour le différencier de l’autre Valentin). Vers 1 h du matin, le match est fini depuis longtemps, mais les voix résonnent encore en bas. Je n’y tiens plus. Je veux savoir.
J’enfile une petite robe d’intérieur en satin gris perle, courte, fluide, qui s’arrête à mi-cuisses. Dessous, un ensemble lingerie noir, simple, mais seyant : soutien-gorge push-up et string assorti. Pas de collants. Pieds nus. Je descends doucement l’escalier.
Dans le salon, la table basse a été poussée, remplacée par la grande table ronde qu’on sort pour les dîners. Quatre joueurs restent : François, Damien, le jeune Valentin... et Xavier. Des piles de jetons colorés devant chacun. Xavier a presque tout perdu, sa pile est ridicule. Valentin, lui, domine outrageusement.
Xavier se retourne en m’entendant arriver. Il a les yeux brillants, six bouteilles de bière vides alignées devant lui comme des trophées tristes.
— Tu ne dors pas ? On fait trop de bruit ?
Je m’approche lentement, mes cuisses effleurent le bord de la table quand je m’arrête.
— Alors les garçons... qui gagne ce soir ?
Valentin rougit légèrement, baisse les yeux.
— Pour l’instant, c’est moi... mais la partie n’est pas finie.
François, assis à ma droite, pose nonchalamment sa main sur l’arrière de ma cuisse, juste sous l’ourlet de la robe d’intérieur. Sa paume est chaude.
— Ça fait plaisir de te voir enfin à une de nos soirées, Marlène. On commençait à croire que tu nous snobais. Pourquoi tu ne jouerais pas avec nous ?
— Je ne sais pas jouer.
— Je ne sais pas jouer.
François ricane, sa main remonte imperceptiblement de deux centimètres.
— Xavier non plus, et ça ne l’empêche pas d’essayer.
Il désigne d’un geste moqueur la petite pile de mon mari. Xavier baisse la tête, gêné, un sourire crispé aux lèvres.
Je suis d’humeur joueuse. L’adrénaline monte. Je m’assois sur le genou de François, croise les jambes de façon à ce que ma robe remonte un peu plus haut.
— Je vous regarde pour l’instant.
Je me relève, vais me servir un double whisky on the rocks au bar du salon, puis reviens. En passant derrière Xavier, il tente de me caresser les fesses. D’un geste sec, je repousse sa main d’une petite claque sonore.
— Pas touche.
Je m’approche à nouveau de François, me penche en avant pour regarder les cartes, dos cambré, postérieur offert à la vue de Xavier. Je sens son regard brûler dans mon dos. Je fais semblant de ne rien remarquer.
La partie reprend. François se couche rapidement sur la main suivante. Restent Damien, Xavier et Valentin. Damien mise gros — presque les trois quarts de ses jetons. Valentin suit sans hésiter. Xavier suit aussi, fier de lui.
Damien le prévient, amusé :
— Attention, mon vieux. Si tu perds, tu ne gagnes que la mise que tu as engagée, pas plus. Tapis limité.
L’alcool me chauffe les veines. Le whisky descend bien. Je lance, d’une voix douce, mais claire :
— Et si on pimentait un peu les choses ? Si Xavier m’incluait dans sa mise ? S’il gagne, il rafle tout. S’il perd... le gagnant pourra faire de moi ce qu’il voudra.
Silence de mort. Les regards se croisent. Xavier me fixe, bouche entrouverte, partagé entre choc, excitation et une pointe de jalousie très visible.
Je lui souris, presque tendrement.
— Ça te pose pas de problème, chéri ?
Il bafouille.
— Non... non, j’ai une très bonne main. J’ai rien à craindre.
Je me tourne vers les autres.
— Ça vous va, messieurs ?
Damien hoche la tête, un sourire carnassier. Valentin rougit jusqu’aux oreilles, marmonne un « euh... ouais, pourquoi pas... ». François demande si les joueurs couchés pourraient partager le « lot », je le coupe net :
— Tu n’avais qu’à pas te coucher. Tant pis pour toi.
Tout le monde valide.
Xavier retourne ses cartes en premier, triomphant : As-9. Avec l’As et les deux autres As sur le tableau, il a un brelan d’as solide.
Damien montre une paire de Rois. Avec le Roi sur la table, lui aussi brelan de Rois. Mais inférieur au brelan de mon Xavier.
— Dommage, Damien.
Valentin dépose ses cartes lentement : As-7. Avec l’As de son jeu et les deux autres As... et son 7 qui matche le 7 communautaire... Full aux As par les 7.
La table explose en murmures. Valentin a gagné.
Je me lève, m’approche de lui. Je pose mes mains sur son torse, sens son cœur qui bat la chamade sous le tee-shirt. Je me penche, embrasse doucement la peau de son cou.
— On dirait que c’est toi qui as touché le gros lot ce soir...
Je glisse mes mains sous son tee-shirt, caresse son ventre plat, ses pectoraux encore juvéniles. Il respire fort, tremble légèrement.
Je m’assois à califourchon sur lui, face à face. Je passe mes doigts dans sa nuque, rapproche son visage de ma poitrine. Je l’invite à plonger le nez entre mes seins. Il inspire profondément, les yeux fermés.
Xavier rit jaune, mal à l’aise :
— Bon, c’était drôle... on arrête là, hein ?
Je me retourne vers lui, un sourcil levé.
— Un gage est un gage, mon cœur. Il faut honorer ses engagements, non ?
— Oui... enfin... il y a des limites quand même...
— Arrête, Xavier. On s’amuse. Ce n’est rien de sérieux. Tu le sais, répondit Danien.
— Oui... enfin... il y a des limites quand même...
— Arrête, Xavier. On s’amuse. Ce n’est rien de sérieux. Tu le sais, répondit Danien.
Je recule la chaise de Valentin pour lui donner plus d’espace. Je me rassois sur ses cuisses, face à lui. Lentement, je soulève ma robe et la retire par le haut sans me lever de mon assise.
Me voilà en lingerie noire devant l’ancien stagiaire de mon mari. Devant cet homme de 25 ans — à peine plus que l’âge de ma fille — tandis que mon époux regarde, figé, partagé entre sidération et une excitation qu’il ne peut plus cacher.
Je reste assise à califourchon sur Valentin, mes cuisses enserrant ses hanches, mon ensemble lingerie noir contrastant avec la pâleur de sa peau juvénile. La lumière tamisée du salon fait briller les perles de sueur qui commencent à perler sur son front. Il respire par saccades, les mains posées timidement sur mes hanches, comme s’il n’osait pas vraiment me toucher.
Je me penche vers lui, mes lèvres effleurent son oreille.
— Détends-toi... Tu as gagné. Profite.
Mes doigts glissent lentement sous son tee-shirt, le retroussent jusqu’à ses épaules. Je le fais passer par-dessus sa tête d’un geste fluide. Son torse est mince, musclé juste ce qu’il faut — celui d’un garçon qui n’a pas encore eu le temps de s’empâter. Je pose mes paumes à plat sur ses pectoraux, descends jusqu’à son ventre plat, puis je défais lentement la boucle de sa ceinture, toujours assise sur lui. Le cliquetis du métal résonne dans le silence lourd de la pièce.
Derrière moi, j’entends le grincement des chaises : Xavier s’est levé, puis rassis. Il ne dit rien. Je sens son regard peser sur nous comme une caresse brûlante et impuissante.
Je descends de ses genoux, m’agenouille entre ses jambes. Mes mains font glisser son jean et son boxer en même temps. Il est déjà dur, tendu, presque douloureusement. Je lève les yeux vers lui : il me fixe avec un mélange de panique et d’extase, les pupilles dilatées.
— Regarde-moi, Valentin.
Je prends sa longueur dans ma main, lentement, en serrant juste assez pour qu’il sente chaque centimètre de ma peau contre la sienne. Puis je me penche, mes lèvres effleurent le gland, un baiser léger, presque chaste. Il gémit, un son étouffé, comme s’il retenait son souffle depuis trop longtemps.
Je le prends en bouche, doucement d’abord, laissant ma langue tourner autour de lui, explorant chaque relief. Mes mains caressent l’intérieur de ses cuisses, remontent vers ses testicules que je masse doucement. Il tremble, ses doigts se crispent sur les accoudoirs de la chaise.
Je relève les yeux vers Xavier sans cesser mon mouvement. Il est assis au bord de sa chaise, les coudes sur les genoux, les poings serrés. Son visage est rouge, sa respiration courte. Je vois la bosse évidente sous son pantalon, mais je ne lui accorde même pas un regard complice. Pas encore. Je veux qu’il sente l’écart, qu’il savoure l’impuissance délicieuse.
J’accélère légèrement, mes lèvres glissent plus profondément, ma langue danse sur la veine saillante. Valentin halète, ses hanches se soulèvent par réflexe. Je pose une main ferme sur son ventre pour le maintenir en place.
— Pas encore... patience.
Je me redresse, essuie mes lèvres du revers de la main, un sourire lent aux lèvres. Je me relève, fais glisser mon string le long de mes jambes, le laisse tomber à mes pieds, exhibant mon intimité à tout ce petit monde. Nue sauf le soutien-gorge, je remonte sur ses cuisses, guide son sexe contre moi. Je me frotte lentement contre lui, sans le laisser entrer, juste pour le faire languir, pour faire monter la pression.
— Tu veux entrer en moi, Valentin ?
Il hoche la tête frénétiquement, incapable de parler.
Je me penche à nouveau vers son oreille.
— Dis-le.
— Oui... s’il te plaît...
— Oui... s’il te plaît...
Je descends lentement sur lui, centimètre par centimètre, en contractant mes muscles internes pour le serrer davantage. Il gémit longuement, les yeux fermés. Une fois complètement empalée, je reste immobile un instant, savourant la sensation de le remplir, de le sentir palpiter en moi.
Puis je commence à bouger, un va-et-vient lent, profond, contrôlé. Mes seins frôlent son torse à chaque descente. Je passe mes bras autour de son cou, mes lèvres contre les siennes. Je l’embrasse pour la première fois — un baiser profond, possessif, presque vorace. Il répond maladroitement, affamé.
Derrière nous, j’entends des pas. François et Damien reviennent de la cuisine, bouteilles à la main. Ils s’arrêtent net dans l’encadrement de la porte.
François lâche un sifflement admiratif.
— Putain... on a raté le début ?
Damien pose les bières sur la table basse sans un mot, les yeux rivés sur nous.
Je ne m’arrête pas. Au contraire, je cambre davantage le dos, accélère légèrement le rythme, mes gémissements plus audibles. Je veux qu’ils voient tout : la façon dont je monte et descends sur le sexe de Valentin, la façon dont mes seins tressautent dans le soutien-gorge, la façon dont mes ongles s’enfoncent dans ses épaules.
Xavier se lève d’un bond.
— Marlène...
Je tourne la tête vers lui sans ralentir.
— Assieds-toi, chéri. Regarde. C’est le gage que tu as accepté.
Il reste debout, figé, le souffle court. Je vois sa main trembler, hésiter vers sa braguette, puis s’arrêter. Il est à la torture — et il adore ça.
Je me penche en arrière, appuie mes mains sur les cuisses de Valentin pour changer d’angle. Le mouvement fait remonter mes seins presque hors du bonnet. Je défais l’agrafe d’une main, laisse le soutien-gorge tomber. Mes seins libres rebondissent à chaque coup de reins. Valentin gémit plus fort, ses mains enfin osent se poser sur eux, les malaxer maladroitement.
— Plus fort... je murmure.
Il obéit, pince mes tétons, les tire légèrement. Un éclair de plaisir me traverse. Je resserre mes cuisses autour de lui, accélère encore.
François s’approche, s’agenouille à côté de nous.
— On peut participer nous ?
Je secoue la tête, un sourire carnassier.
— Pas encore. Laissez-moi finir avec lui.
Je sens Valentin approcher du point de non-retour. Ses hanches se soulèvent par à-coups incontrôlés. Je me penche vers lui, murmure contre sa bouche :
— Viens... jouis en moi.
Il explose presque aussitôt, un grognement rauque, ses doigts crispés sur mes hanches. Je sens les spasmes, la chaleur qui se répand en moi. Je continue à bouger doucement, prolongeant son plaisir jusqu’à ce qu’il s’effondre contre le dossier, haletant.
Je reste un instant immobile sur lui, puis me relève lentement. Son sexe glisse hors de moi, luisant. Je me tourne vers les trois autres hommes.
Xavier est toujours debout, le visage crispé de désir et de frustration. François et Damien attendent, tendus comme des arcs.
Je m’approche de mon mari, pose une main sur sa poitrine pour l’empêcher d’avancer.
— Toi... tu attends ton tour. Peut-être.
Je me retourne vers François et Damien, un sourire provocant.
— À vous maintenant, messieurs. Mais doucement... je veux savourer chaque seconde.
Xavier s’effondre sur sa chaise, les mains sur le visage, partagé entre l’envie de hurler et celle de se caresser frénétiquement. Il ne fera ni l’un ni l’autre. Pas encore.
Je m’approche de la grande table ronde, celle sur laquelle les jetons sont encore éparpillés, quelques cartes retournées, des verres à moitié vides. L’odeur de bière tiède, de transpiration masculine et de mon propre parfum mélangés flotte dans l’air.
Je pose mes deux mains à plat sur le bois verni, me penche légèrement en avant, les reins creusés, les seins lourds et libres pendulant doucement. Mes tétons sont durs, presque douloureux sous l’effet de l’excitation et de l’air frais du salon.
— Vous vouliez participer ? Alors, venez.
François est le premier à bouger. Il contourne la table, se place derrière moi. Ses mains larges attrapent mes hanches, les écartent un peu plus. Je sens son jean déjà défait contre mes fesses, son sexe dur qui frotte entre mes cuisses, cherchant l’entrée.
Damien, lui, reste de l’autre côté de la table. Il défait sa ceinture avec des gestes rapides, presque nerveux. Son regard ne quitte pas mes seins qui se balancent à chaque respiration un peu plus saccadée.
Valentin est toujours assis sur sa chaise, le visage rougi, le sexe encore luisant et à moitié redressé malgré l’orgasme qu’il vient d’avoir. Il regarde la scène comme s’il n’arrivait pas à y croire.
Je tourne la tête vers Xavier, toujours debout à quelques mètres, les poings serrés.
— Assieds-toi, chéri. Et regarde bien. Tu as voulu jouer... tu vas regarder jusqu’au bout.
Il obéit, lentement, comme un automate. Il s’affale sur le fauteuil club en cuir, les jambes écartées, la bosse sous son pantalon plus visible que jamais.
François ne perd pas de temps. D’une main, il guide son gland contre moi, frotte lentement de haut en bas, enduit de ce qui reste de l’excitation de Valentin et de la mienne. Puis il pousse d’un coup sec, jusqu’à la garde.
Je pousse un cri rauque, mi-douleur mi-plaisir. Il est plus épais que Valentin, plus brutal dans son entrée. Mes ongles griffent le bois de la table.
— Putain... t’es serrée...
Il commence à bouger, des va-et-vient amples, profonds, presque violents. À chaque coup de reins, mes seins claquent l’un contre l’autre. Je cambre encore plus, tends les fesses vers lui pour qu’il entre plus loin.
Damien s’approche enfin. Il grimpe sur la table à genoux devant moi, son sexe dressé à hauteur de mon visage. Il est long, veiné, légèrement courbé vers le haut. Il attrape mes cheveux à pleine main, pas trop fort, juste assez pour me faire comprendre qu’il veut diriger.
— Ouvre.
J’obéis. Mes lèvres s’écartent, ma langue sort pour l’accueillir. Il glisse dans ma bouche, lentement d’abord, puis plus loin, jusqu’à ce que je sente son gland cogner au fond de ma gorge. Je tousse légèrement, les larmes montent aux yeux, mais je ne recule pas.
Derrière moi, François accélère. Ses hanches claquent contre mes fesses à un rythme régulier, presque mécanique. Chaque coup me pousse un peu plus sur le sexe de Damien. Je suis prise entre les deux, empalée des deux côtés, incapable de contrôler le rythme.
Mes gémissements sont étouffés par la longueur qui remplit ma bouche. Je salive abondamment, ça coule sur mon menton, goutte sur mes seins.
Valentin s’est levé. Il s’approche, hésitant. Son sexe est à nouveau complètement dur, dressé contre son ventre. Il se caresse lentement en nous regardant.
François ralentit soudain, sort presque entièrement, puis revient d’un coup violent. Je pousse un cri étouffé autour du sexe de Damien, mes ongles griffant le bois de la table. François me pilonne avec une force animale, chaque coup de reins me traverse comme une vague électrique, faisant claquer mes seins lourds l’un contre l’autre. Ma bouche est pleine, salive et larmes coulent sur mon menton, mais je me sens vivante, puissante, maîtresse de ce chaos que j’ai déclenché.
Du coin de l’œil, je vois Xavier. Il n’a pas tenu. Sa main tremble en descendant la braguette de son pantalon. Il sort son sexe déjà dur, gonflé, veiné de désir frustré. Il commence à se caresser lentement, les yeux rivés sur moi, la mâchoire serrée. Un mélange de honte et d’excitation pure déforme son visage. Je croise son regard une seconde et lui adresse un sourire victorieux, presque tendre, avant de replonger dans le plaisir.
Valentin s’approche, hésitant encore, son jeune corps nu luisant de sueur. Je libère un instant la bouche de Damien pour murmurer, la voix rauque :
— Viens, Valentin... touche-moi. Mes seins... ils sont à toi aussi ce soir.
Il n’attend pas deux fois. Ses mains juvéniles, un peu maladroites, se posent sur ma poitrine qui tressaute sous les coups de François. Il les pétrit, les soulève, les pince doucement. Son souffle est saccadé. De son autre main, il se branle énergiquement, vite, presque furieusement, le gland déjà brillant de présperme. Ses yeux sont exorbités de désir, comme s’il vivait le rêve le plus fou de sa vie.
François ralentit soudain, grogne, ressort de moi d’un coup sec qui me laisse vide et palpitante. Je gémis de frustration. Il m’attrape par les hanches, me retourne d’un geste autoritaire. Je me retrouve sur le dos sur la grande table ronde, les jetons de poker roulant sous mes fesses, les cartes collées à ma peau moite. La lumière tamisée du salon caresse mon corps offert, mes seins qui se soulèvent au rythme de ma respiration haletante.
François s’appuie sur moi de tout son poids, sa bouche fond sur la mienne. Un baiser vorace, profond, sa langue envahit ma bouche encore imprégnée du goût salé et musqué de Damien. Je gémis dedans, nos langues s’entremêlent dans un ballet humide et sale. Sans lâcher mes lèvres, il attrape mes seins à pleines mains, les malaxe brutalement, les soulève, les presse l’un contre l’autre. Il descend enfin, embrasse mes tétons durcis, les suce, les mordille.
— Putain, Marlène... ils sont magnifiques, souffle-t-il contre ma peau. Depuis le temps que je rêvais de les voir comme ça, libres, lourds, parfaits... Tu es une déesse. Xavier, mon vieux, t’es un sacré chanceux.
Xavier, toujours assis sur sa chaise, se branle plus vite maintenant, le souffle court. Il ne répond pas, juste un grognement rauque, humilié et excité au-delà des mots.
François se redresse, m’écarte les cuisses d’un geste possessif. Il attrape mes jambes, les plie en équerre, mes genoux presque contre mes épaules, m’offrant complètement. Son sexe, épais et luisant de mes jus, s’enfonce en moi d’un seul coup puissant. Je crie, cambrée, les yeux révulsés. Il me remplit entièrement, touche ce point si profond que des étoiles explosent derrière mes paupières. Il commence à me pilonner, fort, régulier, ses hanches claquant contre mes fesses, mes seins rebondissant violemment.
Je tends la main vers Valentin, qui s’est rapproché encore. Je saisis son sexe regaillardi, dur comme du bois, brûlant. Je commence des va-et-vient lents, mais fermes, synchronisés avec les coups de boutoir de François. Valentin gémit comme un animal, ses hanches poussant dans ma paume.
Damien, lui, ne reste pas inactif. Il caresse mes seins qui dansent sous les assauts, les embrasse, les lèche, suce mes tétons avec avidité. Puis il monte sur la table, à genoux au-dessus de moi, m’enjambe. Son long sexe dressé, encore humide de ma salive, pointe vers mon visage. Je lève les yeux vers lui, la voix cassée par le plaisir :
— Je suis toute à toi, Damien... tout ce que tu veux.
Il sourit, carnassier, glisse son membre entre mes seins. Il les serre fort avec ses deux mains, les presse autour de sa verge, commence à les baiser avec des mouvements amples. La sensation est incroyable : la chaleur de sa peau, la veine qui pulse entre mes globes fermes et refaits, le frottement humide. Chaque fois qu’il pousse, son gland effleure mes lèvres. Je tire la langue pour le lécher au passage, goûtant le mélange de nos saveurs.
Et là, tout me frappe en pleine conscience.
Je suis allongée sur le dos sur la table du salon, celle où on dîne en famille d’habitude. Le sexe épais de Damien glisse entre mes seins, serrés par ses mains puissantes, ses hanches roulant au-dessus de mon visage. Ma main droite pompe frénétiquement le jeune sexe de Valentin, qui se branle en même temps dans mon poing, ses gémissements juvéniles emplissant la pièce. Et François, entre mes cuisses grandes ouvertes en équerre, me pilonne sans relâche, son ventre claquant contre le mien, son sexe me labourant jusqu’au fond, faisant naître des vagues de plaisir presque insupportables.
Mon corps est un instrument de plaisir pour trois hommes à la fois. Je me sens pleine, débordée, adorée et salie dans le meilleur sens du terme. Chaque nerf est en feu. Mes seins sont sensibles à l’extrême, mes tétons tirés, mordus, pressés. Mon sexe pulse autour de François, contracté, trempé, aspirant chaque centimètre. Ma main autour de Valentin est glissante de son excitation. Et dans ma bouche, le goût persistant de Damien se mélange à celui de François que je sens presque par procuration.
Xavier... mon Xavier, mon mari depuis vingt-cinq ans, est là, à trois mètres, le pantalon baissé sur les chevilles, la main allant et venant sur son sexe rouge et gonflé. Ses yeux sont brillants de larmes contenues, de désir fou, de jalousie brûlante. Il se branle comme un fou maintenant, le souffle haché, le regard fixé sur ma poitrine offerte, sur mon sexe empalé, sur ma main qui caresse un autre homme.
Je croise son regard une nouvelle fois. Entre deux gémissements, je lui lance, la voix brisée par le plaisir :
— Regarde-moi, chéri... regarde comme je prends du plaisir... comme ils me baisent... c’est grâce à toi. Ton gage... notre jeu...
Il gémit mon prénom, sa main accélère encore.
François accélère, grogne :
— Je vais jouir... putain, Marlène, tu es trop bonne...
Damien serre mes seins plus fort, son sexe glissant de plus en plus vite entre eux :
— Moi aussi... tes seins, bordel...
Valentin tremble dans ma main, prêt à exploser.
Je sens l’orgasme monter en moi comme une lame de fond, violent, incontrôlable. Mon corps se tend, mes cuisses tremblent dans les mains de François, mon ventre se contracte autour de lui.
— Oui... oui... tous ensemble... je supplie dans un cri.
Et le plaisir explose, me submergeant entièrement, tandis que les trois hommes approchent de leur propre délivrance, sous les yeux de mon mari qui se caresse frénétiquement, prisonnier volontaire de ce spectacle qu’il a lui-même contribué à créer.
Alors que je pense que le seuil de notre excitation a été atteint, alors que je tremble de désir, emportée par un orgasme que je ne peux plus contenir, je suis coupée par François qui semble en vouloir encore plus.
— On... On va... On va la changer de place les gars... Le canapé sera... mieux pour la suite, dit François, la respiration presque coupée par cet effort.
Il se retire, d’un coup, tremblant et transpirant, me soulève comme si je ne pesais rien. Mes jambes tremblent encore, je touche le sol. Damien descend de la table, me porte et m’entraîne vers le grand canapé d’angle en cuir gris anthracite.
Ils me positionnent au centre, à quatre pattes, face à l’accoudoir. François s’installe derrière moi à nouveau. Cette fois, il crache dans sa main, enduit son sexe et le mien, puis reprend sa place en moi d’une longue poussée lente et contrôlée.
Damien s’agenouille devant mon visage, reprend sa place dans ma bouche.
Valentin nous a suivis, lui aussi au bord de l’explosion.
— Viens là, petit...
Je prends son sexe dans ma main droite, commence à le branler énergiquement pendant que je suce Damien avec application. Ma langue tourne autour de son gland, descend le long de la hampe, remonte, aspire fort sur le bout, comme si ma vie en dépendait.
François, derrière, ne bouge plus. Il reste profondément enfoncé, immobile, attendant.
Damien se retire soudain de ma bouche.
— Attends... on va essayer autre chose.
Il s’allonge sur le dos, sur le canapé. Ses jambes pendent presque par terre. Il me fait signe de venir.
Je grimpe sur lui, m’empale lentement sur son sexe. Il est long, il touche des endroits que François n’atteignait pas tout à fait. Je pousse un long soupir de plaisir en descendant jusqu’à la base.
François se replace derrière moi. Il écarte mes fesses avec ses pouces, crache à nouveau, puis presse son gland contre mon anus.
Je me fige une seconde.
— Doucement... très doucement...
Il obéit. Il pousse millimètre par millimètre. La sensation est intense, presque trop. Je respire par saccades, essaie de me détendre. Damien, en dessous, reste immobile lui aussi, me laissant m’habituer.
Quand François est enfin entièrement en moi, les deux hommes commencent à bouger, d’abord très lentement, en alternance. Un qui descend pendant que l’autre remonte. Puis ils trouvent un rythme commun, plus rapide.
Je perds pied. Mes gémissements deviennent des cris. Mes ongles s’enfoncent dans les pectoraux de Damien. Mes seins rebondissent follement entre nous.
Valentin est debout à côté du canapé. Il a pris mon relais en se masturbant lui-même, les yeux exorbités.
Je tends la main vers lui.
— Viens... dans ma bouche...
Il s’approche, grimpe sur le canapé à côté de Damien. Je tourne la tête, ouvre grand. Il glisse entre mes lèvres. Je le suce avidement, avec désespoir presque, pendant que les deux autres me pilonnent sans relâche.
Le plaisir monte en vagues successives. Je sens mes muscles se contracter autour d’eux, mes cuisses tremblent, mon ventre se serre.
Damien grogne le premier.
— Je vais... putain...
Il se cambre, s’enfonce une dernière fois profondément et jouit en spasmes violents. Je sens la chaleur se répandre en moi.
François suit presque immédiatement. Ses coups deviennent erratiques, brutaux. Il grogne, s’enfonce jusqu’à la garde et explose à son tour, ses doigts crispés sur mes hanches.
Les deux se retirent presque en même temps. Je ressens un vide soudain, presque douloureux.
Je me redresse sur les genoux, attrape Valentin à deux mains. Je le prends profondément dans ma bouche, une main sur ses testicules, l’autre autour de la base. Je le suce fort, vite, sans retenue.
Il ne tient pas longtemps.
— Marlène... je...
Je ne le laisse pas finir sa phrase. Je l’aspire jusqu’au fond, ma gorge se contracte autour de lui. Il explose dans un cri étouffé, des jets puissants, chauds, qui frappent le fond de ma gorge. J’avale tout, lentement, sans en perdre une goutte, mes yeux plantés dans les siens.
Quand il a fini, je le relâche doucement, essuie mes lèvres du revers de la main.
Je me laisse retomber assise sur le canapé, jambes écartées, le souffle court. Mon corps est luisant de sueur. Entre mes cuisses, un mélange de sperme coule lentement sur le cuir.
Les trois hommes sont haletants, défaits.
Xavier s’est rapproché de nous, il n’en a pas loupé une seule miette et en profitait à fond et lui aussi a joui en même temps que ses camarades, la dernière goutte coulant le long de son gland.
Je le fixe longuement, un sourire fatigué, mais satisfait aux lèvres.
— Alors, chéri... tu as aimé le spectacle ?
Il ne répond pas tout de suite. Sa voix tremble quand il parle enfin.
— ... Oui.
Je me lève lentement, un peu chancelante. Je ramasse ma robe en satin gris perle abandonnée par terre, mais je ne l’enfile pas tout de suite.
Je m’approche de lui, me penche, pose un baiser léger sur ses lèvres, avec encore le goût de Valentin dans ma bouche. Xavier lui sent le whisky, la bière, et quelque chose de plus âcre – la frustration, le désir, la capitulation.
— La prochaine fois que tu joues au poker... tu seras peut-être le premier à me prendre.
Je me redresse, adresse un dernier regard aux trois autres.
— Merci pour la partie, messieurs. C’était... mémorable.
Puis je tourne les talons, monte l’escalier lentement, toujours nue, les jambes encore tremblantes, laissant derrière moi quatre hommes silencieux dans un salon qui sent le sexe, l’alcool et les promesses non dites.
La porte de la chambre se referme doucement derrière moi.
Je m’allonge sur le lit, nue, le corps encore vibrant.
Et pour la première fois depuis longtemps, je souris vraiment.
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Commentaires ()
Y aura-t-il match retour ? Avec les épouses ?
Encore mieux qu'un strip poker avec des ami(e)s ou d'autres couples
Haha oui c’est plus interessant comme fin qu’un simple déshabillage
En ce qui concerne la mise, toujours dans le respect de l’ensemble des joueurs ;)
Les hommes et le poker, ça à l'air d'être un fantasme récurrent. C'est un peu trop hard pour moi, enfin j'aime le hard mais j'ai besoin qu'il prend son temps pour arriver.
Belle excitation
Chanceux au jeu..