Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Secrets de Sara — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Secrets de Sara
Chapitre 7
Le soir même, l'appartement baignait dans une atmosphère étrange, suspendue entre le chagrin persistant et les échos des passions qui venaient de se réveiller dans l'ombre du couloir. Sara, le corps lourd de fatigue et l'esprit encombré, se glissa hors de la douche, enroulée dans un peignoir en coton doux. Matilde soudainement, déboula à la porte de la salle de bain.
— Tu as l'air épuisée, murmura-t-elle. Sara esquissa un sourire fatigué.
— C'est un peu le cas. Réagis Sara. Elles restèrent un moment silencieuses, puis Matilde s'approcha. Leurs échanges, d'abord, furent doux et tendres. Des paroles apaisantes sur la journée, sur Luc, sur l'impression de naviguer dans un monde dont les repères avaient été balayés. Matilde parlait de manière posée, mais Sara sentait une tension sous-jacente, un courant électrique qui n'avait rien à voir avec leurs mots. Sans qu'elle sache vraiment comment, Matilde se rapprocha encore, jusqu'à ce que Sara se retrouve le bassin coincé contre le bord froid du lavabo. Les bras de Matilde l'enlacèrent par derrière, se refermant autour de son ventre, paumes à plat sur son abdomen. Sa chaleur traversa le coton du peignoir. Puis les lèvres de Matilde effleurèrent sa nuque, un frisson délibéré et sensuel. L'atmosphère bascula. Leurs respirations, d'abord calmes, se firent plus audibles.
— Sara… , chuchota Matilde, sa voix maintenant empreinte d'un désir contenu, Andréa et moi… on ne t'a jamais oubliée. On n'a jamais cessé de t'aimer. L'une comme l'autre. Tu es… tu es ancrée en nous. Les mots résonnèrent dans le silence humide de la salle de bain. Sara, le cœur battant, les sentit comme une vérité qu'elle avait pressentie mais jamais osé formuler. C'est alors qu'elle perçut, pressée contre ses fesses à travers le jean de Matilde, une bosse ferme et familière.
— C'est un peu le cas. Réagis Sara. Elles restèrent un moment silencieuses, puis Matilde s'approcha. Leurs échanges, d'abord, furent doux et tendres. Des paroles apaisantes sur la journée, sur Luc, sur l'impression de naviguer dans un monde dont les repères avaient été balayés. Matilde parlait de manière posée, mais Sara sentait une tension sous-jacente, un courant électrique qui n'avait rien à voir avec leurs mots. Sans qu'elle sache vraiment comment, Matilde se rapprocha encore, jusqu'à ce que Sara se retrouve le bassin coincé contre le bord froid du lavabo. Les bras de Matilde l'enlacèrent par derrière, se refermant autour de son ventre, paumes à plat sur son abdomen. Sa chaleur traversa le coton du peignoir. Puis les lèvres de Matilde effleurèrent sa nuque, un frisson délibéré et sensuel. L'atmosphère bascula. Leurs respirations, d'abord calmes, se firent plus audibles.
— Sara… , chuchota Matilde, sa voix maintenant empreinte d'un désir contenu, Andréa et moi… on ne t'a jamais oubliée. On n'a jamais cessé de t'aimer. L'une comme l'autre. Tu es… tu es ancrée en nous. Les mots résonnèrent dans le silence humide de la salle de bain. Sara, le cœur battant, les sentit comme une vérité qu'elle avait pressentie mais jamais osé formuler. C'est alors qu'elle perçut, pressée contre ses fesses à travers le jean de Matilde, une bosse ferme et familière.
Le gode ceinture. Matilde n'était pas venue seulement pour parler. Elle était venue avec une intention. Un mélange d'excitation et d'appréhension parcourut Sara. Elle ne se débattit pas quand Matilde, d'une main lente mais sûre, releva le pan de son peignoir, exposant sa peau nue et encore humide à l'air frais de la pièce. La tentation, cette vieille compagne, se réveilla, vorace.
— Tu possèdes nos pensées », continua Matilde, ses mains remontant le long des cuisses de Sara, l'écartant légèrement.
— Et on a peur de te le dire, mais tu ne quittes jamais nos désirs. Pas un jour. L'aveu, cru et sensuel à la fois, fut le dernier déclic. Sara sentit l'embout du god, trouver son point d'entrée, son entrée la plus serrée, la plus discréte mais pas pour autant la moins visitée. Elle retint son souffle.
— Matilde…
— Chut…, murmura-t-elle à son oreille avec douceur.
— Laisse-toi aller ma chérie. D'une poussée lente mais implacable, Matilde s'enfonça en elle. La sensation fut immédiate, intense, un mélange de plénitude, de transgression et d'une familiarité troublante. Sara crispa les doigts sur le bord du lavabo, un gémissement rauque lui échappant. Ce n'était pas la brutalité de leurs anciens ébats, mais quelque chose de plus profond, de plus chargé. Un acte qui disait : tu es à nous, et nous sommes à toi. Matilde commença à bouger, établissant un rythme profond et sensuel, chaque va-et-vient du god scellant dans la chair même de Sara la vérité de ses paroles. Dans le miroir embué, leurs regards se croisèrent, celui de Sara, noyé de plaisir et de complicité et celui de Matilde, intense, possessif, et empreint d'un amour inavouable qui trouvait enfin, dans ce corps à corps silencieux, son expression la plus crue et la plus tendre. Le rythme que Matilde imposait n'était pas frénétique, mais profondément ancré. Chaque poussée du god en Sara semblait creuser un sillon dans sa mémoire, dans sa chair, réveillant des souvenirs que le temps et la distance n'avaient pas brisées. Sara, les mains crispées sur la céramique froide, laissa échapper un long gémissement, son corps s'abandonnant à la sensation et à la vérité de ce moment.
— Tu vois ? » murmura Matilde contre sa nuque, ses lèvres effleurant la peau moite Sara, la tête renversée en arrière contre l'épaule de Matilde, ferma les yeux. La frontière entre le plaisir physique et l'émotion pure devenait floue. Matilde ralentit un instant, enfouissant son visage dans les cheveux humides de Sara.
— Pourquoi ne m'en avoir pas parlé plus tôt ?
— Parce que c'était trop gros. Trop effrayant et celui que nous portions toutes les deux pour toi… c'était un monstre. Un beau monstre. Elle accentua sa poussée, visant un point précis qui fit se cambrer Sara.
— Et Andréa ? insista Sara, cherchant à comprendre dans la tourmente.
— Andréa t'aime d'une façon qui la terrifie », avoua Matilde, sa voix chargée d'une émotion brute. Tu es son premier vrai amour. Te perdre, c'était une agonie pour elle, puis elle et moi nous sommes tomber amoureuse l'une de l'autre aussi. Alors on a essayé de se faire croire que nous n'avions plus de sentiments pour toi, mais rapidement nous avons toutes les deux compris, que notre amour pour toi été toujours présent. Elle appuya ses paumes sur le bas-ventre de Sara, comme pour sceller ses mots dans son corps. « Dans nos pensées les plus sombres, dans nos étreintes les plus folles. Tu étais le fantôme entre nous, le lien qui nous unissait même quand on s'aimait au plus profond de nous.
— Et on a peur de te le dire, mais tu ne quittes jamais nos désirs. Pas un jour. L'aveu, cru et sensuel à la fois, fut le dernier déclic. Sara sentit l'embout du god, trouver son point d'entrée, son entrée la plus serrée, la plus discréte mais pas pour autant la moins visitée. Elle retint son souffle.
— Matilde…
— Chut…, murmura-t-elle à son oreille avec douceur.
— Laisse-toi aller ma chérie. D'une poussée lente mais implacable, Matilde s'enfonça en elle. La sensation fut immédiate, intense, un mélange de plénitude, de transgression et d'une familiarité troublante. Sara crispa les doigts sur le bord du lavabo, un gémissement rauque lui échappant. Ce n'était pas la brutalité de leurs anciens ébats, mais quelque chose de plus profond, de plus chargé. Un acte qui disait : tu es à nous, et nous sommes à toi. Matilde commença à bouger, établissant un rythme profond et sensuel, chaque va-et-vient du god scellant dans la chair même de Sara la vérité de ses paroles. Dans le miroir embué, leurs regards se croisèrent, celui de Sara, noyé de plaisir et de complicité et celui de Matilde, intense, possessif, et empreint d'un amour inavouable qui trouvait enfin, dans ce corps à corps silencieux, son expression la plus crue et la plus tendre. Le rythme que Matilde imposait n'était pas frénétique, mais profondément ancré. Chaque poussée du god en Sara semblait creuser un sillon dans sa mémoire, dans sa chair, réveillant des souvenirs que le temps et la distance n'avaient pas brisées. Sara, les mains crispées sur la céramique froide, laissa échapper un long gémissement, son corps s'abandonnant à la sensation et à la vérité de ce moment.
— Tu vois ? » murmura Matilde contre sa nuque, ses lèvres effleurant la peau moite Sara, la tête renversée en arrière contre l'épaule de Matilde, ferma les yeux. La frontière entre le plaisir physique et l'émotion pure devenait floue. Matilde ralentit un instant, enfouissant son visage dans les cheveux humides de Sara.
— Pourquoi ne m'en avoir pas parlé plus tôt ?
— Parce que c'était trop gros. Trop effrayant et celui que nous portions toutes les deux pour toi… c'était un monstre. Un beau monstre. Elle accentua sa poussée, visant un point précis qui fit se cambrer Sara.
— Et Andréa ? insista Sara, cherchant à comprendre dans la tourmente.
— Andréa t'aime d'une façon qui la terrifie », avoua Matilde, sa voix chargée d'une émotion brute. Tu es son premier vrai amour. Te perdre, c'était une agonie pour elle, puis elle et moi nous sommes tomber amoureuse l'une de l'autre aussi. Alors on a essayé de se faire croire que nous n'avions plus de sentiments pour toi, mais rapidement nous avons toutes les deux compris, que notre amour pour toi été toujours présent. Elle appuya ses paumes sur le bas-ventre de Sara, comme pour sceller ses mots dans son corps. « Dans nos pensées les plus sombres, dans nos étreintes les plus folles. Tu étais le fantôme entre nous, le lien qui nous unissait même quand on s'aimait au plus profond de nous.
L'aveu était cru, presque violent dans sa sincérité. Sara le sentit avec une clarté douloureuse. Elle n'avait jamais été un simple chapitre ; elle était la colonne vertébrale de leur histoire à toutes les deux. Leur amour fantôme, leur point d'ancrage, leur péché originel.
— Et maintenant ? demanda Sara, sa voix brisée par le plaisir et l'émotion. Matilde cessa de bouger, restant profondément ancrée en elle. Elle tourna doucement le visage de Sara vers le miroir embué.
— Regarde-toi », ordonna-t-elle avec douceur.
— Regarde-nous. Maintenant, on n'a plus peur. Plus rien à perdre qui vaille la peine de te cacher ça. Mélanie… elle nous a appris la précarité de tout ce qui nous entoure. Dans le reflet voilé, Sara vit son propre visage, marqué par l'extase et les larmes retenues. Elle vit celui de Matilde, empreint d'une détermination tendre et d'un amour si complexe qu'il en était palpable.
— On t'aime, Sara, déclara Matilde.
— Nous t'aimons toute les deux, je veux que tu sache, que tu vie toujours au plus profond de notre cœur et que nous vivrions vraiment mal de te perdre pour toujours. Intervint soudainement Andréa, qui été subtilelment rentrer dans la salle de bain. Elle fema la porte à clé et regarda Matilde.
— Tu pensais vraiment que je voulais rater ça ? Matilde sourit, regarda Andréa de façon provocatrice et se remit à bouger alors, mais cette fois, ce fut une danse de révélation. Chaque mouvement du god en Sara semblait épeler ces vérités dans sa chair. Sara ne se retint plus. Les larmes coulèrent, silencieuses, mêlées aux gouttes d'eau sur son visage. C'était un chagrin, une libération, une plénitude absolue. Son orgasme, quand il vint, ne fut pas une simple décharge physique. Ce fut un cataclysme émotionnel. Un cri étouffé lui déchira la gorge, son corps fut secoué de spasmes si violents, qu'elle aurait chuté si Matilde ne la tenait pas si fermement. C'était la culmination de années de désirs entremêlés, d'amours parallèles qui convergeaient enfin en ce point de rupture sublime. Matilde la maintint contre elle jusqu'à la dernière vague, murmurant des mots doux, Puis, avec une infinie délicatesse, elle se retira et fit pivoter Sara pour la prendre dans ses bras, peau contre peau, le peignoir ouvert entre elles comme un rideau déchiré. Dans un baiser sensuelle et intense d'un simple geste, Sara rapprocha Andréa et l'invita à rejoindre ce baiser, qui conclue se moment d'une façon tout à fait parfaite.
— Regarde-toi », ordonna-t-elle avec douceur.
— Regarde-nous. Maintenant, on n'a plus peur. Plus rien à perdre qui vaille la peine de te cacher ça. Mélanie… elle nous a appris la précarité de tout ce qui nous entoure. Dans le reflet voilé, Sara vit son propre visage, marqué par l'extase et les larmes retenues. Elle vit celui de Matilde, empreint d'une détermination tendre et d'un amour si complexe qu'il en était palpable.
— On t'aime, Sara, déclara Matilde.
— Nous t'aimons toute les deux, je veux que tu sache, que tu vie toujours au plus profond de notre cœur et que nous vivrions vraiment mal de te perdre pour toujours. Intervint soudainement Andréa, qui été subtilelment rentrer dans la salle de bain. Elle fema la porte à clé et regarda Matilde.
— Tu pensais vraiment que je voulais rater ça ? Matilde sourit, regarda Andréa de façon provocatrice et se remit à bouger alors, mais cette fois, ce fut une danse de révélation. Chaque mouvement du god en Sara semblait épeler ces vérités dans sa chair. Sara ne se retint plus. Les larmes coulèrent, silencieuses, mêlées aux gouttes d'eau sur son visage. C'était un chagrin, une libération, une plénitude absolue. Son orgasme, quand il vint, ne fut pas une simple décharge physique. Ce fut un cataclysme émotionnel. Un cri étouffé lui déchira la gorge, son corps fut secoué de spasmes si violents, qu'elle aurait chuté si Matilde ne la tenait pas si fermement. C'était la culmination de années de désirs entremêlés, d'amours parallèles qui convergeaient enfin en ce point de rupture sublime. Matilde la maintint contre elle jusqu'à la dernière vague, murmurant des mots doux, Puis, avec une infinie délicatesse, elle se retira et fit pivoter Sara pour la prendre dans ses bras, peau contre peau, le peignoir ouvert entre elles comme un rideau déchiré. Dans un baiser sensuelle et intense d'un simple geste, Sara rapprocha Andréa et l'invita à rejoindre ce baiser, qui conclue se moment d'une façon tout à fait parfaite.
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