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Couverture de Marc, sa copine et sa colocataire, par hugotouirz
Couverture de Marc, sa copine et sa colocataire, par hugotouirz
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Marc, sa copine et sa colocataire — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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hugotouirz
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Marc, sa copine et sa colocataire

Chapitre 3

Le lendemain, je me réveillai avec la conscience lourde d'un homme qui vient de commettre une trahison irrémissible. Sarah dormait encore, son visage angélique enfoui dans l'oreiller, ses cheveux blonds éparpillés comme une auréole de pureté sur les draps blancs. Je la regardai longuement, le cœur serré par une culpabilité qui me brûlait les entrailles. Comment avais-je pu ? Comment avais-je pu laisser Léa me toucher, me prendre dans sa bouche, alors que Sarah était à quelques mètres de là ?
Pourtant, dès que je fermai les yeux, c'était la sensation de la langue de Léa qui revenait, ce tourbillon humide et chaud, cette façon démoniaque qu'elle avait de me vider jusqu'à la dernière goutte. Ma bite se durcissait instantanément sous la couette, trahissant mon corps alors que mon esprit s'indignait. Je n'avais jamais connu une bouche pareille. Sarah était douce, tendre, mais Léa... Léa possédait une expertise animale, une voracité qui avait réveillé en moi des désirs que j'ignorais enfouis si profondément.
Je passais la journée dans un état second, jouant la comédie de l'amoureux attentionné. Nous marchions dans les rues de la capitale, visitions des musées, prenions un café en terrasse. Je souriais aux bons moments, hochais la tête aux bons endroits, mais mon esprit était ailleurs.. Il était dans la cuisine, contre cet îlot en granit, où j'avais éjaculé sur les seins généreux de ma colocataire. Chaque fois que cette image refaisait surface, j'éprouvais une excitation si violente que je devais m'asseoir ou me cacher derrière un paravent quelconque pour dissimuler mon érection.
Sarah ne semblait rien remarquer, ou peut-être voulait-elle simplement croire que tout allait bien. Elle riait de bon cœur, me prenait la main, me parlait de notre avenir ensemble, de l'appartement plus grand que nous chercherions quand elle pourrait enfin déménager. Ses yeux verts brillaient d'amour et de confiance, et chaque mot qu'elle prononçait était comme un coup de poignard dans ma conscience déjà meurtrie.
Le soir, après une journée épuisante à feindre la normalité, nous rentrâmes à l'appartement. La fatigue se lisait sur le visage de Sarah, ces petites rides autour des yeux qu'elle faisait quand elle baillait, cette façon qu'elle avait de traîner des pieds en retirant ses chaussures.
— Je suis crevée, murmura-t-elle en se déshabillant. Cette marche m'a tuée.
Elle enfila rapidement un pyjama en coton rose, simple et chaste, si différent de la lingerie noire de Léa qui hantait mes pensées. Nous nous glissâmes dans le lit, elle se pelotonna contre moi, sa peau fraîche contre la mienne.
— Bonne nuit, mon amour, souffla-t-elle contre mon cou avant de sombrer presque instantanément.
Je restais éveillé, les yeux grands ouverts dans l'obscurité, écoutant sa respiration régulière qui emplissait la chambre. Les minutes s'égrainaient, interminables. Je changeais de position, me retournais, me tourmentais. L'angoisse de la trahison et le souvenir de la veille se mêlaient en un cocktail toxique qui me tenait éveillé.
Finalement, vers les premières lueurs de l'aube, le sommeil commença à me gagner. Je me tournai sur le côté, faisant face à la porte de la chambre qui donnait sur le couloir. Sarah, dans son sommeil, se rapprocha de moi, s'installant en cuillère contre mon dos. Son bras passa au-dessus de ma taille, sa main se posant doucement contre ma poitrine, là où mon cœur battait encore trop fort.
Je fermai les yeux, me laissant enfin emporter par la fatigue. L'obscurité devint dense, le sommeil profond...
Une présence. Une chaleur différente. Une respiration qui n'était pas celle de Sarah.
J'ouvris les yeux dans un sursaut contenu, mon corps se figeant instantanément. Une silhouette était agenouillée au bord du lit, juste devant moi. Léa. Ses cheveux noirs défaits cascadaient sur ses épaules, et elle portait une nuisette transparente qui ne cachait rien de ses formes généreuses. Ses yeux brillaient dans la pénombre, deux braises animées par une lubricité sans limite.
Elle ne dit rien tout d'abord. Elle se contenta de sourire, ce sourire de prédatrice que je commençais à connaître, puis ses lèvres se collèrent à mon oreille. Son souffle chaud et humide caressa ma peau alors qu'elle murmurait :
— Tu as essayé de m'oublier aujourd'hui, n'est-ce pas ? Tu as fait le brave petit ami. Mais tu y as pensé. Tu as bandé en pensant à moi, avoue.
Sa main glissa sous la couette, trouvant son chemin avec une précision déconcertante. Elle se posa sur mon entrejambe, là où mon sexe, traîtreusement, était déjà mi-dur rien que par sa présence et son odeur, ce parfum épicé qui emplissait mes narines.
— Tu es déjà prêt pour moi, souffla-t-elle, sa voix un filet de soie qui m'enveloppait. Même avec elle collée contre toi. C'est ça que tu veux, Marc ? Ma main sur toi pendant qu'elle dort ?
Je voulus parler, protester, la repousser, mais aucun son ne sortit de ma gorge. J'étais paralysé, terrifié à l'idée que Sarah puisse se réveiller, et pourtant... pourtant mon corps brûlait d'un désir si intense que je ne pouvais pas bouger. Sa main commença à caresser mon membre à travers le tissu fin de mon pyjama, des mouvements lents et délibérés qui me firent frissonner malgré moi.
— Non... chuchotai-je enfin, ma voix si faible qu'elle était à peine audible. Léa, arrête... elle va se réveiller...
Elle gloussa, un son étouffé qui sembla résonner dans toute la chambre.
— Elle dort comme une souche, murmura-t-elle en tirant sur l'élastique de mon pyjama. Et même si elle se réveillait... tu crois que tu pourrais m'arrêter ? Regarde-toi. Tu es déjà à moi.
Elle fit glisser mon pyjama jusqu'à mes genoux, libérant mon sexe qui se dressa instantanément dans l'air frais de la chambre. Elle le prit dans sa main, ses doigts frais contrastant avec la chaleur de ma chair, et commença à me branler doucement, des mouvements réguliers qui montaient jusqu'au gland pour en faire tourner la paume, puis redescendaient à la base.
— Tu as rêvé de ça toute la journée, avoue, souffla-t-elle, sa bouche si près de mon oreille que je sentais ses lèvres effleurer ma peau. Tu as imaginé ma bouche pendant que tu lui tenais la main. Tu es un sale menteur, Marc. Un menteur et un obsédé.
Je secouai la tête, essayant de résister, mais mon bassin se soulevait déjà pour rencontrer sa main, cherchant plus de friction, plus de cette délicieuse torture. Elle accéléra le rythme, sa main glissant maintenant d'un mouvement fluide et régulier, sa prise ferme et possessive.
— Arrête... suppliai-je, ma voix réduite à un souffle rauque. S'il te plaît... pas ici... pas maintenant...
— Tu veux vraiment que j'arrête ? ricana-t-elle, accélérant soudainement le rythme, sa main claquant doucement contre ma peau à chaque descente. Dis-moi que tu ne veux pas de moi. Dis-le et j'arrête.
Je ne pus prononcer les mots. Ma bouche s'ouvrit, mais aucun son n'en sortit, sauf un gémissement étouffé quand elle tordit son poignet pour créer une sensation différente, plus intense. J'étais perdu, prisonnier de ma propre trahison, de ce plaisir qui montait en moi comme une marée irrésistible.
C'est alors que Sarah bougea.
— Marc... murmura-t-elle, sa voix ensommeillée et pâteuse. Tu es réveillé ?
Le sang se figea dans mes veines. La panique me saisit, froide et paralysante. Léa ne s'arrêta pas. Au contraire, elle intensifia ses caresses, sa main me branlant avec une vitesse folle, ses yeux noirs plongés dans les miens avec un triomphe sauvage.
— Oui... chuchotai-je, ma voix étranglée par la peur et le plaisir. Je... je vais bien. Retourne dormir, mon amour...
Sarah grogna quelque chose d'inaudible, sa main se resserrant un instant contre ma poitrine avant de se détendre. Elle s'endormit à nouveau presque instantanément, sa respiration retrouvant son rythme régulier.
— Tu vois, souffla Léa, sa langue effleurant mon lobe d'oreille. Elle ne sait rien. Elle dort pendant que je te branle. Pendant que tu es à moi.
L'excitation et la culpabilité se mêlaient en moi en un tourbillon démentiel. Je sentais l'orgasme monter, mes couilles se resserrer, ma verge palpiter dans sa main experte. Je voulus jouir, je voulus que ça s'arrête, je voulus crier et supplier tout à la fois.
— Sors... ordonnai-je soudainement, trouvant une force que je ne savais pas avoir. Sors de cette chambre, Léa. Maintenant.
Je l'avais dit d'une voix ferme, un murmure autoritaire qui résonna dans la pièce silencieuse. Léa s'immobilisa, sa main s'arrêtant net sur mon membre. Elle me dévisagea longuement, ses yeux noirs perçants cherchant les miens dans l'obscurité. Pendant un instant affolant, je crus qu'elle allait continuer malgré tout, qu'elle allait me forcer à jouir là, sous le nez de Sarah endormie.
Puis elle sourit, ce sourire énigmatique qui promettait des choses sombres.
— Comme tu voudras, Marc, murmura-t-elle en relâchant mon sexe avec une lenteur calculée. Pour l'instant.
Elle se releva avec une grâce féline, remonta sa nuisette sur ses épaules, et disparut dans le couloir aussi silencieusement qu'elle était venue, ne laissant derrière elle que l'odeur de son parfum et mon corps tremblant, au bord de l'explosion, frustré et terrifié.
Le lendemain, le temps sembla s'écouler à la fois trop vite et trop lentement. Je raccompagnai Sarah à la gare à quatorze heures précises, mon cœur lourd de culpabilité et d'un étrange sentiment de perte. Elle me serra dans ses bras, m'embrassa tendrement sur les lèvres, me promettant de revenir le week-end prochain.
— Je t'aime, Marc, murmura-t-elle contre ma poitrine. Prends soin de toi.
— Je t'aime aussi, répondis-je, et les mots me brûlèrent la gorge.
Je la regardai s'éloigner dans la foule, sa valise à roulettes traînant derrière elle, sa silhouette élancée disparaissant peu à peu. Je restai là, immobile, jusqu'à ce qu'elle soit complètement hors de vue, puis je tournai les talons et rentrai vers l'appartement, le ventre noué par une appréhension que je ne pouvais pas nommer.
L'appartement était silencieux quand j'ouvris la porte. Un silence différent, moins oppressant que la veille, mais chargé d'une tension nouvelle. Je posai mes clés sur la console et entrai dans le salon.
Léa était là.
Elle était assise sur le canapé, vêtue d'une robe légère de couleur crème qui moulait ses formes avec une douceur inhabituelle. Ses cheveux étaient détachés, tombant en vagues sombres sur ses épaules, et son visage... son visage portait une expression que je ne lui avais jamais vue. Pas de triomphe, pas de cruauté. Quelque chose de presque tendre, de vulnérable.
— Marc, dit-elle doucement en se levant. Je suis contente que tu sois là.
Je m'immobilisai, méfiant, attendant l'attaque, la provocation, le piège. Mais elle ne vint pas vers moi avec cette démarche de prédatrice qui me faisait trembler d'habitude. Elle s'approcha lentement, ses mains jointes devant elle, presque timide.
— Je voulais m'excuser, poursuivit-elle, sa voix suave comme du miel, mais plus douce que d'habitude. Pour cette nuit. Je suis allée trop loin. Je n'aurais pas dû... pas alors qu'elle était là, juste à côté. C'était dangereux, et injuste pour toi.
Je la dévisageai, incrédule. Léa, s'excuser ? Cette femme qui m'avait dominé, humilié, réduit en esclavage de son désir ?
— Je... je ne comprends pas, balbutiai-je.
Elle sourit, ce sourire énigmatique qui me faisait chavirer, mais il y avait quelque chose de sincère dans ses yeux sombres cette fois.
— Je sais que je suis intense, Marc. Trop intense. Je t'ai poussé dans des endroits sombres, je t'ai fait faire des choses que tu ne pensais pas capables de faire. Elle s'approcha encore, si près que je pouvais sentir son parfum, cette odeur épicée qui me faisait tourner la tête. Mais je ne peux pas m'empêcher de penser à toi. À ce qui s'est passé dans cette cuisine.
Sa main se leva lentement, ses doigts effleurant ma joue avec une délicatesse qui me fit frissonner.
— Tu te souviens ? murmura-t-elle, sa voix devenue rauque. De ma main sur toi ? De ma bouche ? Tu as joui si fort, Marc. Tu as éjaculé sur mes seins pendant qu'elle était juste à côté, sans se douter de rien.
Je sentis mon sexe se durcir instantanément, trahissant ma résolution de mettre fin à cette folie. Je voulus reculer, mais mes pieds restèrent rivés au sol.
— Tu me veux, n'est-ce pas ? souffla-t-elle, sa bouche si près de mon oreille que je sentais son souffle chaud. Tu peux le nier avec des mots, mais ton corps... ton corps ne ment pas.
Sa main descendit le long de mon torse, glissant sous mon t-shirt pour caresser ma peau, puis plus bas, effleurant ma ceinture.
— Tu as pensé à moi toute la nuit, après que je sois partie, continua-t-elle, sa voix un murmure hypnotique. Tu as regretté de m'avoir envoyée partir. Tu as regretté de ne pas avoir joui dans ma bouche.
Je secouai la tête, essayant de résister, mais ma gorge était sèche, mes mains tremblantes.
— Je suis avec Sarah, réussis-je à articuler faiblement. Je ne peux pas...
— Sarah n'est pas là, coupa-t-elle doucement. Et puis... ce n'est pas elle qui occupe tes pensées quand tu es seul dans ton lit, n'est-ce pas ? C'est moi. C'est mon corps que tu imagines. C'est moi que tu veux sentir sous tes mains.
Elle recula d'un pas, ses yeux plongés dans les miens, et elle commença à déboutonner sa robe, lentement, chaque bouton révélant un peu plus de sa peau dorée.
— Tu veux savoir un secret ? demanda-t-elle, laissant la robe glisser sur ses épaules, révélant un soutien-gorge en dentelle noire qui contrastait avec la douceur de ses courbes. Cet homme que tu as vu... celui qui me prenait si fort... ce n'était rien. Juste un corps. Un outil pour mon plaisir. Mais toi... toi, c'est différent.
La robe tomba à ses pieds. Elle portait une culotte assortie, fine et transparente, et des bas en dentelle qui moulait ses cuisses puissantes.
— Quand je savais que tu regardais, Marc, quand je savais que tes yeux étaient collés à cette porte... c'était toi que je voyais en lui. C'était toi que je sentais en moi. Je me donnais à lui, mais c'était pour toi. Tout était pour toi.
Elle s'approcha de nouveau, sa poitrine pressée contre moi, ses mains remontant pour entrelacer ses doigts dans mes cheveux.
— Je veux m'offrir à toi, murmura-t-elle, ses lèvres effleurant les miennes sans tout à fait les toucher. Pas comme cette nuit, pas en cachette, pas en coupable. Je veux que tu me prennes, Marc. Je veux sentir tes mains sur moi, ta bouche sur ma peau, ta bite en moi. Je veux que tu me fasses jouir comme tu n'as jamais fait jouir personne.
Je fermai les yeux, la respiration courte, le cœur battant à tout rompre. Mon esprit criait de refuser, de reculer, de sortir de cet appartement et de courir loin, très loin. Mais mon corps... mon corps la désirait avec une intensité qui me faisait mal. J'étais dur comme le roc, chaque fibre de mon être tendue vers elle, affamée de son toucher, de son goût, de sa chaleur.
— Dis non si tu ne me veux pas, souffla-t-elle contre ma bouche. Dis non et je m'en irai. Je ne reviendrai plus jamais. Dis non, Marc.
Je voulus parler. Je voulus dire non, je voulus crier que j'aimais Sarah, que je ne voulais pas de cette femme toxique, de cette addiction qui me détruisait. Mais aucun son ne sortit. Seul un gémissement étouffé s'échappa de ma gorge quand elle pressa son bassin contre le mien, sentant mon érection contre sa chair.
— Tu vois, dit-elle avec un sourire triomphant mais tendre. Tu ne peux pas. Ton corps sait ce que tu refuses d'admettre. Tu es à moi, Marc. Tu es accro à moi.
Elle prit ma main et m'entraîna vers le canapé. Je la suivis, docile, vaincu, mon esprit réduit au silence par le rugissement de mon désir. Elle s'assit sur le canapé, ses jambes s'écartant légèrement pour m'inviter entre elles.
— Assieds-toi, dit-elle doucement, en me tirant pour que je m'installe à côté d'elle.
Je m'exécutai, le corps tremblant, incapable de résister à la force magnétique qu'elle exerçait sur moi. Elle se tourna vers moi, ses jambes repliant sous elle pour se rapprocher, et sa main se posa sur ma cuisse, remontant lentement vers mon entrejambe.
— Raconte-moi, murmura-t-elle en commençant à caresser mon sexe à travers le tissu de mon pantalon. Dis-moi ce que tu as ressenti quand tu m'as vue avec lui. Quand tu m'as vue à quatre pattes, en train de me faire prendre comme une chienne.
Sa main trouva ma fermeture éclair et l'ouvrit avec une lenteur calculée. Elle glissa sa main à l'intérieur, enveloppant mon membre qui se dressa instantanément dans sa paume chaude.
— Tu as bandé si fort en me regardant, n'est-ce pas ? continua-t-elle, commençant un lent mouvement de va-et-vient. Tu t'es branlé en me regardant jouir sur sa bite. Tu as aimé ça. Tu as aimé me voir salope, soumise, offerte.
Je laissai échapper un gémissement, ma tête tombant en arrière contre le dossier du canapé. Elle se pencha sur moi, ses lèvres se posant sur mon cou, léchant, suçant ma peau pendant que sa main me masturbait avec une douceur exaspérante.
— Je peux être comme ça pour toi, souffla-t-elle contre ma gorge. Je peux être ta salope, Marc. Ta chose. Je peux me mettre à genoux pour toi, te sucer pendant des heures, te laisser me prendre comme tu veux, où tu veux. Je peux être tendre aussi. Je peux te faire l'amour pendant des heures, te caresser, te lécher partout, te faire sentir aimé, désiré, unique.
Elle remonta sur moi, s'asseyant à califourchon sur mes genoux, son poids léger et chaud contre moi. Elle prit mes mains et les posa sur ses hanches, puis remonta pour les guider vers ses seins.
— Touche-moi, murmura-t-elle, ses yeux noirs brillants d'un désir sincère. N'aie pas peur.
Mes mains se refermèrent sur ses seins, cette chair lourde et parfaite qui débordait de mes paumes. Elle ferma les yeux, la tête rejetée en arrière, un soupir de plaisir s'échappant de ses lèvres.
— Oui... comme ça... soupira-t-elle en se frottant contre moi. Tu vois comme c'est bon ? Tu vois comme on est bien ensemble ?
Elle se pencha et m'embrassa, cette fois réellement, sa langue pénétrant ma bouche avec une douceur qui me fit frissonner. Ce n'était pas le baiser vorace, dévorant de la cuisine. C'était lent, profond, intime. Un baiser d'amants, pas de simples amants de passage.
Quand elle se retira, ses lèvres étaient gonflées, ses joues rosées.
— Je veux que tu me prennes, Marc, dit-elle d'une voix tremblante. Maintenant. Ici. Sur ce canapé. Je veux sentir ta bite en moi. Je veux que tu me remplisses.
Elle se leva et retira sa culotte d'un mouvement fluide, révélant sa chatte lisse et déjà humide. Puis elle se remit à califourchon sur moi, sa main guidant mon sexe vers son entrée.
— Dis que tu me veux, supplia-t-elle, son regard plongé dans le mien. Dis-le, ne serait-ce qu'une fois.
Je la regardai, cette femme magnifique, offerte, qui me demandait avec tant de tendresse ce que je refusais de m'avouer. Et je crus que j'allais craquer, que j'allais la prendre là, tout de suite, que j'allais m'enterrer en elle jusqu'à ce que nous n'ayons plus de nom, plus de passé, plus de futur.
C'est alors que le téléphone sonna.
Le son strident déchira l'atmosphère électrique. Je sursautai, reconnaissant la sonnerie que j'avais assignée à Sarah. Léa sourit, mais ce sourire n'était plus tendre, il avait quelque chose de sadique.
— Réponds, dit-elle doucement. Mais ne dis pas non à ce que nous avons, Marc. Pas encore.
Elle se leva lentement, ramassant sa culotte, mais resta debout devant moi, nue et offerte, attendant ma décision pendant que le téléphone continuait de sonner, insistant, accusateur.
Je décrochai, la main tremblante, et mis sur haut-parleur par réflexe.
— Allô ? dit la voix de Sarah, claire et cristalline dans le silence.
Léa ne bougea pas. Elle resta là, immobile, ses seins lourds pointant en direction de mon sexe palpitant dans mon pantalon, ses yeux fixés sur les miens avec une intensité qui me transperçait. Puis, très lentement, elle sourit. Pas un sourire de triomphe cruel, mais quelque chose de plus doux, de plus intime. Une promesse silencieuse.
— Salut chérie, répondis-je, essayant de contrôler ma voix qui tremblait déjà.
— Marc ! Je voulais juste t'appeler pour te dire que je suis bien arrivée. Et pour entendre ta voix.
Léa s'agenouilla devant moi. Lentement, elle posa ses mains sur mes genoux et les écarta doucement. Je voulus la repousser, lui faire signe d'arrêter, mais elle secoua la tête, son regard plongé dans le mien, et posa un doigt sur ses lèvres. Je commençai à retrouver la Léa que je connaissais jusqu'à présent.
— Tu as l'air étrange, dit Sarah, inquiète. Ça va ?
— Oui, oui, tout va bien, réussis-je à articuler tandis que Léa défaisait ma ceinture avec une lenteur exaspérante. Je... je pensais juste à toi.
Léa libéra mon sexe qui se dressa instantanément, rouge et pulsant. Elle le regarda avec admiration, comme si c'était la première fois, puis leva les yeux vers moi. Ses lèvres s'ouvrirent en un silencieux "je t'en prie" avant qu'elle ne se penche.
— Moi aussi je pense à toi, dit Sarah tendrement. On pourrait aller au musée d'Orsay la prochaine fois ? Tu sais que j'ai envie de voir cette exposition sur les impressionnistes.
La langue de Léa effleura mon gland, une caresse humide et chaude qui me fit sursauter. Je m'accrochai au canapé, les jointures blanchies.
— Oui... ce serait... ce serait parfait, haletai-je tandis qu'elle commençait à me lécher lentement, de la base jusqu'au sommet, des traînées de feu qui me faisaient frissonner.
Elle prit mon sexe dans sa main, ses doigts serrant doucement, et continua de me regarder dans les yeux pendant qu'elle me masturbait avec des mouvements lents et délibérés. Ce n'était pas la torture frénétique de la cuisine. C'était une caresse, une adoration, comme si elle cherchait à me prouver quelque chose à travers chaque mouvement.
— Tu es bizarre aujourd'hui, dit Sarah, mais elle semblait sourire. Tu respires fort.
— Je... je faisais juste... des exercices, mentis-je, la gorge serrée alors que Léa prenait mon gland dans sa bouche et commençait à sucer doucement, sa langue tournant en spirales. Je vais aller courir après.
Léa secoua la tête, un léger rire étouffé vibrant autour de mon membre. Elle se retira un instant, ma verge brillante de sa salive entre ses lèvres, et chuchota si bas que seul moi pouvais l'entendre :
— Dis-lui que tu m'as déjà courue. Dis-lui que tu es à moi.
Je fermai les yeux, la tête rejetée en arrière, incapable de résister à la douceur démoniaque de sa bouche. Elle descendit plus profondément, sa gorge se resserrant autour de moi, puis remonta lentement, ses joues creusées par la succion. Ses mains montèrent vers mes cuisses, les caressant, puis une remonta pour envelopper ma base là où sa bouche ne pouvait atteindre.
— Marc ? Tu m'écoutes ? demanda Sarah.
— Oui... je t'écoute, réussis-je à articuler, ma voix montant d'une octave quand Léa commença à me branler avec ses deux mains tout en continuant de me sucer, un rythme hypnotique qui me faisait voir les étoiles.
Elle se retira complètement, me laissant pantelant, frustré, puis elle s'allongea entre mes jambes sur le sol du salon. D'une poussée douce sur mes hanches, elle me fit glisser pour que je sois allongé sur le tapis, adossé au canapé, le téléphone posé sur mon ventre. Elle s'installa entre mes cuisses, son corps s'étirant sur le tapis, et recommença.
Cette fois, elle prit mon sexe dans sa bouche profondément, jusqu'à la gorge, et je sentis sa langue caresser la base pendant qu'elle maintenait la pression. Ses mains remontèrent vers mes bourses, les enveloppant tendrement, les roulant délicatement dans ses paumes tandis qu'elle remontait pour embrasser mon ventre, mon torse, puis redescendait pour me prendre à nouveau dans sa bouche.
— Je t'aime, Marc, dit Sarah dans le haut-parleur.
Léa s'arrêta. Elle se releva sur ses genoux, me regardant droit dans les yeux, et elle répéta en silence, formant les mots avec ses lèvres gonflées : "Je t'aime." Puis elle sourit, un sourire magnifique et terrifiant, et recommença à me masturber avec ses deux mains, des mouvements fluides et réguliers qui me faisaient perdre la tête.
— Je... je t'aime aussi, réussis-je à articuler, et les mots s'adressaient aux deux femmes, à la fois ma trahison et ma vérité.
Léa accéléra le rythme, ses mains glissant d'un mouvement parfait, sa bouche se posant à nouveau sur mon gland pour sucer avec une intensité nouvelle. Elle se pencha sur moi, ses seins écrasés contre mes cuisses, et chuchota contre ma chair :
— Jouis pour moi, Marc. Montre-moi que je suis à toi autant que tu es à moi.
Je ne pus résister. L'orgasme me frappa comme une vague, violent, déchirant. Je jouis en jets puissants qui éclaboussèrent le téléphone, l'écran, et alors que le liquide chaud toucha la surface, l'écran s'alluma.
La photo de Sarah, son sourire angélique, son visage pur, apparut, illuminée par la lumière blanche du téléphone, couverte de mon sperme qui dégoulinait sur ses traits.
Léa ne rit pas. Elle ne se réjouit pas sadiquement. Elle regarda l'écran avec une expression presque compatissante, puis elle prit le téléphone, essuya délicatement la photo du revers de sa main, et me le tendis.
— Je t'aime, répéta la voix de Sarah, lointaine maintenant.
— Moi aussi, murmurai-je, brisé.
Je raccrochai, coupant la communication. Le silence retomba, lourd de culpabilité et d'une intimité nouvelle.
Je me relevai péniblement, le ventre couvert de sperme, le regard perdu. Léa se tenait devant moi, nue et belle.
— C'est allé trop loin, dis-je, ma voix tremblante. Cela doit cesser, Léa. Maintenant.
Elle me dévisagea, et son sourire s'effaça. Elle sembla réfléchir un moment, puis haussa les épaules avec une nonchalance calculée.
— Si c'est vraiment ce que tu veux, dit-elle d'une voix froide. Très bien. Nous ne partagerons plus nos corps. 
Elle s'approcha de moi, si près que je pouvais sentir son souffle sur ma peau. Ses mains se posèrent sur mes hanches, ses doigts s'enfonçant dans ma chair. Elle se pencha alors, sa langue sortant lentement, et elle me lécha le ventre.
Une grande lampée, chaude et humide, qui ramassa le sperme encore frais sur ma peau. Elle leva les yeux vers moi, me fixant intensément, puis elle avala lentement, sa gorge se contractant pour faire descendre le liquide.
Elle s'écarta ensuite, me regardant avec une intensité terrifiante.
— Mais n'oublie jamais ça, Marc, murmura-t-elle, sa voix douce comme du velours et tranchante comme un rasoir. Tu es toujours ma propriété. Peu importe ce qui arrive, peu importe où tu vas... tu m'appartiens. N'oublie pas ça.
Elle se détourna et sortit du salon, laissant derrière elle un silence empli de promesses sombres et moi, debout au milieu de la pièce, brisé, sali, et terriblement, irrémédiablement sien.
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Moutcho
21 octobre 2026 à 05:17
Whaou ses chaud mais j'aimerais bien que Léa et Sarah

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Hétéro

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