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Couverture de Lison, de maman modèle à chienne soumise, par MonsieurLeDirecteur
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Lison, de maman modèle à chienne soumise — Chapitre 1 · L'envie est la plus forte

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lison, de maman modèle à chienne soumise

Chapitre 1 · L'envie est la plus forte

Cette histoire est la suite de "Lison, de maman modèle à chienne soumise". Suite à une suppression/ re-création de compte, vous risquez de ne pas retrouver l'épisode 1 : si besoin, je vous invite à passer par le moteur de recherche. Enjoy !
Lison était d'humeur joyeuse et ne montrait rien du tsunami charnel et émotionnel vécu dans le train de nuit. Elle était plongée dans les guides de voyage et affinait notre programme de visites. L'appartement que nous avions loué était spacieux et confortable, les quinze jours à venir nous permettraient de profiter vraiment de la ville sans avoir à faire les arbitrages qui s'imposent d'ordinaire à la foule des touristes qui ne restaient que quelques jours.
Nous avions quitté Michel sur le quai de la gare comme si nous nous connaissions depuis des lustres : poignée de main virile pour moi, bise appuyée pour Lison. Après l'épisode du petit matin, j'attendais la première occasion pour fouiller dans son sac à main.
Le GPS annonçait une 1h15 de marche depuis la gare pour rejoindre notre appartement trouvé sur Airbnb. Une fois encore, Lison s'était occupée de tout et cela m'arrangeait bien pour être honnête. Elle avait déjà longuement discuté en anglais avec nos hôtes via la plateforme de messagerie « pour faire connaissance » et elle adorait ça. Le contraire de moi...
Nous avons fait une pause à la moitié du chemin pour goûter notre premier chocolat viennois et pour me permettre aussi de me reposer. Il me fallait admettre que l'énorme valise de voyage n'était pas très adaptée à cette virée citadine alors que c'est moi qui avais refusé de prendre le sac à dos de randonnée ; Lison me le rappela gentiment. À peine était-elle descendue aux toilettes que je récupérais son sac. La carte de visite était soigneusement cachée entre la carte de fidélité de son coiffeur et celle de l'institut où elle se faisait régulièrement épiler, cela avait quelque chose de tragi-comique. Je m'apprêtais à la ranger puis par curiosité je la retournai. Quelques mots y étaient griffonnés :
Robe courte
Talons hauts
Pas de collants
Ce dernier point était souligné. Le salaud ne doutait de rien, mais il avait raison de tout se permettre après le spectacle qu'il m'avait offert avec ma femme. Je remis précipitamment le sac en place avant que Lison ne revienne s'asseoir. Je ressentais une profonde tristesse et elle le remarqua. À ce moment-là, j'aurais pu lui parler, lui dire que je savais, que je les avais vus, mais ça n'aurait servi à rien sauf à pourrir les vacances que nous attendions depuis des mois. Enfin si, cela aurait peut-être servi à quelque chose, mais fidèle à moi-même, je choisis de me taire et mis mon état sur le compte de la fatigue.
— Mais tu as dormi tout le trajet, me dit-elle en souriant. Tu n'es pas déjà fatigué !
— Tu sais bien que ce n'est pas en une nuit qu'on récupère de plusieurs semaines à bosser comme un con...
Elle me crut sans difficulté. Mon boulot de jeune juge d'instruction me mangeait déjà alors que je n'étais qu'en début de carrière, et le poids des restrictions de moyens se retrouvait dans celui des dossiers qui s'amoncelaient sur mon bureau.
— Je t'aime, me dit-elle en me prenant la main. Nous allons profiter et nous reposer ici. Et puis Marine est chez mes parents, je suis bien contente que nous passions du temps rien que tous les deux.
Je regardais ses lèvres joliment rehaussées d'un trait de gloss rose. Elles m'avaient paru outrageusement déformées la nuit dernière et ces images tournaient en boucle dans ma tête. Ce à quoi j'avais assisté m'avait excité au plus haut point. Je découvrais ma femme sous un nouveau jour, et j'étais fasciné par l'emprise qu'avait eue cet homme sur elle en quelques heures seulement. Ma décision était prise : j'allais me débrouiller pour la surveiller.
J'installais le soir même sur son téléphone et le mien une petite application qui me permettrait de lire ses SMS et voir les numéros des appels reçus et passés sans risquer d'être surpris avec son téléphone entre mes mains. J'avais instruit un dossier dans lequel un entrepreneur avait espionné ainsi son épouse. Je n'étais pas très fier de moi, mais l'outil était efficace.
Lison prétexta des démangeaisons et de possibles mycoses pour m'interdire de la toucher. Le mercredi soir, l'alerte mycoses était passée, elle se glissa sous les draps et me gratifia d'une lente fellation. Elle posa son sexe sur ma bouche tout en continuant à m'avaler. Sa langue s'attardait à la base de mon gland et elle ondulait comme pour m'intimer de la lécher. Elle dut sentir que j'allais partir, car elle s'arrêta net, mais il était déjà trop tard : elle s'était redressée et je m'étalais sur son ventre et ses seins dans un râle. Elle se tourna, posa sa tête sur ma poitrine et me caressait les flancs en silence. Elle se leva pour aller chercher du sopalin de la cuisine, je ne lâchais pas sa croupe du regard. Mon sexe pendouillait tristement : secrètement, je lui intimai l'ordre de se redresser, sans succès.
— Ce n'est pas comme ça que nous allons faire un autre bébé, dit-elle en souriant. J'ai arrêté la pilule.
— Mais tu ne m'as pas dit que tu avais arrêté la pilule, tu aurais pu m'en parler !
— Les petites surprises des femmes, c'est ce qui fait notre charme ! Dans les jours à venir, ce sera la bonne période tu sais, ce serait chouette un bébé conçu à Vienne tu ne trouves pas ?
A condition que je sois le père, c'était plutôt une idée sympa. Je me remémorais sa partie de jambes en l'air, elle avait pris des risques inconsidérés tout ça pour une queue dont je lui avais parlé !
Le lendemain matin, je pouvais voir sur mon téléphone les messages envoyés aux amies accompagnées de photos des œuvres du Leopold Museum et le message quotidien à sa mère pour prendre des nouvelles de notre fille. Rien de spécial donc, si ce n'est que le petit logiciel fonctionnait très bien.
Mais en fin de matinée, je trouvais Lison changée. Elle paraissait préoccupée, le serveur du restaurant où nous nous étions arrêtés pour déjeuner dut lui demander à deux reprises ce qu'elle souhaitait commander. Le repas fut silencieux, ce qui était plutôt inhabituel. Je jetai un coup d'œil à mon téléphone alors que je revenais vers notre table après avoir réglé l'addition. La discrète icône de l'application signalait la présence d'un message. Je ralentis le pas :
On peut se voir Michel ? Lison
Je me rassis au moment où le téléphone de Lison vibrait. Elle paraissait embêtée.
— Tu ne regardes pas ?
— Encore les copines sans doute !
— Ou tes parents concernant Marine.
Elle s'empara de son téléphone.
— Je file aux toilettes avant qu'on reparte, sinon je vais réclamer dans 10 minutes et ça va t'agacer, me dit-elle avec sa petite moue irrésistible.
Je sortis mon téléphone. Michel lui répondait que c'était une excellente idée et lui donnait rendez-vous à son hôtel du quartier de Spittelberg demain à 17 heures. La réponse de Lison ne se fit pas attendre :
À demain alors
Puis un second message :
J'ai vu les consignes. Je vous embrasse
Lison revint quelques minutes plus tard :
— Tu avais raison, c'était maman effectivement. Marine va bien, elle ne retrouvait pas son livre préféré sur les fleurs. C'est arrangé !
Elle me mentait sans sourciller et pour la première fois, j'éprouvais un pincement au cœur. Je me demandais quelle excuse bidon elle allait bien pouvoir trouver pour rejoindre son amant le lendemain.
L'après-midi était consacrée au shopping. Il faisait 4-5 degrés à cette saison et Lison acheta un beau pull autrichien près du corps qui mettait en valeur sa généreuse poitrine. Elle avait de jolis seins en pomme portés haut, son 90 C était sa fierté. Lorsqu'elle était sortie de la cabine d'essayage, le type du magasin s'était rincé l'œil et devant le grand miroir de l'allée ma Lison avait un peu surjoué.
Comme si de rien n'était, elle fit un détour par le rayon sous-vêtements pour deux jolies paires de bas autofixants, l'une résille noire et l'autre couleur chair, mais avec une couture sur l'arrière-jambe, pour que je puisse choisir eut-elle le culot d'ajouter. J'avais insisté pour qu'elle emmène jupes, bottes et une paire de chaussures à talons hauts au cas où nous serions allés au concert : la question du dresscode imposé par Michel était réglée.
Je la trouvais étonnamment calme, si elle avait éprouvé de la culpabilité, c'était clairement terminé ou elle le cachait bien. De mon côté, je me demandais quelle conduite adopter. J'étais bien décidé à savoir ce qui allait se passer dans cette chambre d'hôtel même si j'en avais plutôt une petite idée. Et il faut bien le dire, cela m'excitait.
Je me résolus à appeler mon pote Christophe pendant que ma moitié rentrait dans un x-ième magasin de vêtements. Nous avions fait la fac ensemble, il avait rejoint la DGSI comme analyste. J'avais de fortes chances qu'il m'envoie balader voire qu'il refuse désormais de me parler, mais mon arme était Lison elle-même. Il en pinçait pour elle, à peu près comme tous mes amis d'ailleurs, qu'ils soient célibataires ou en couple. Ce que je voulais lui demander était totalement illégal et il ne le ferait jamais pour moi. Mais savoir que Lison pouvait me tromper allait forcément le titiller et réveiller sa curiosité de mâle. Pour cela, il fallait que je lui parle un peu de ce qu'il s'était passé lors de notre trajet, et la position du mari cocu n'était pas particulièrement avantageuse. Pourtant cela fonctionnait : il me posait des questions tout en essayant de se montrer compatissant, mais je ne me trompais pas sur ses intentions.
— Bon t'es chiant Marc, je peux perdre mon job pour ça.
— Je sais, lui dis-je en prenant ma voix la plus embêtée.
— OK je vais t'aider, mais inutile de te dire que c'est Secret Défense et que ça reste entre nous. Et puis tu me raconteras ce qu'il s'est passé hein ? Ça nous rappellera le bon vieux temps (rires)
— Je te ferai un compte-rendu, monsieur le policier, c'est promis.
— Il faudra que vous veniez dîner à la maison quand tout cela se sera calmé. À plus.
Il avait presque du mal à cacher sa propre excitation. Le soir même, je recevais un mail d'une adresse inconnue qui contenait un lien vers une application plus sophistiquée. Les explications en anglais étaient succinctes, mais Christophe avait pris le temps de m'expliquer. Une fois le logiciel espion installé sur le téléphone de Lison, il me suffisait de composer son numéro en y ajoutant trois caractères attribués aléatoirement que je récupérais sur mon propre téléphone. Le téléphone cible se transformait alors en micro d'ambiance très efficace selon ses dires. Deux conditions à cela cependant : il fallait bien évidemment que le téléphone ne soit pas au fond d'un sac et que Lison ne soit pas déjà en ligne avec une autre personne.
Je prétextai une envie de lire pour ne pas me coucher en même temps qu'elle puis installa tout cela assez rapidement. En revanche, je choisis de ne pas faire de test, je ne voulais pas risquer de déclencher la sonnerie dans la chambre en cas de fausse manipulation. Je me couchais enfin et j'eus du mal à trouver le sommeil. Lison était couchée sur le côté, je mis ma main sur le creux de sa taille et me collai à elle. Elle ne réagit pas.
Comme tous les jours, le petit-déjeuner servait à caler le programme de la journée. Matinée au musée des Beaux-Arts, visite de la cathédrale Saint-Étienne et pour la fin de journée Lison me donnait quartier libre. À ma tête, elle éclata d'un rire qui sonnait faux. Je ravalai ma salive.
— Je sais que tu détestes les spectacles de marionnettes mon chéri, mais moi j'adore ça. Le théâtre du château de Schönbrunn est l'un des plus réputés au monde, je me suis offert un billet !
— Tu aurais pu m'en parler quand même.
— Pour que tu essaies de m'en dissuader, surtout pas ! Et puis ne t'inquiète pas, je serai là vers 20h, c'est la Flûte enchantée ce soir. Le spectacle est à 17 heures, il dure un peu plus de deux heures.
Je n'insistai pas. De toute façon, il n'y avait rien à faire et surtout pas à lutter contre l'inévitable. Lison me rappela que ce serait l'occasion pour moi de prendre des nouvelles de mes parents que j'avais un peu tendance à négliger.
Nous étions de retour à l'appartement vers 15h30. Autant les visites de la journée m'avaient rincé, autant Lison débordait d'énergie ! Elle se doucha puis se prépara pour ressortir. Elle était très à son avantage, je la dévorais des yeux :
— Imagine que je rencontre un beau Viennois qui veuille me faire valser ! sourit-elle.
À tout à l'heure mon homme. Et tu appelles tes parents hein !
J'attendis quelques minutes et sautai dans un taxi. Lison prenait le métro, je serai sur place avant elle. À ma demande, le taxi s'arrêta un peu avant l'hôtel. Google Maps ne s'était pas trompé, il y avait une sorte de bar - salon thé comme Vienne en comptait des dizaines. Lison arriva une quinzaine de minutes plus tard, s'arrêta devant l'hôtel pour se remettre du rouge à lèvres puis franchit la majestueuse porte d'entrée.
Ma présence n'était pas vraiment justifiée, j'aurais pu tout écouter depuis l'appartement. Mais j'avais voulu être au plus près de la réalité et j'allais être servi.
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seragont
5 octobre 2026 à 06:01
avec le risque d'une grossesse et de ramener à son mari et à son enfant 1 IST !!!

QUELLES GROSSES BETISES!ON NE TOMBE PAS ENCEINTE chaque fois qu'on couche avec un home!Et aussi ON NE PREND PAS UNE I.S.T. et L'ENFANT N'A ABSOLUMENT RIEN A FAIRE ICI parce qu'ELLE N'ALLAIT PAS COUCHER AVEC SON ENFANT!Certains gens FERONT MIEUX DE PENSER UN PEU avant d'ecrire DES TELLES ABSURDITIES!
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Photo de profil de sebou01
sebou01
4 octobre 2026 à 11:47
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
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Photo de profil de Vachette
Vachette
5 août 2026 à 09:24
Bien écrit, et ça ne sent pas l'IA. Bravo
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MAZ814967
1 juin 2026 à 15:44
L'art est difficile, la critique est aisée.
Comment peut on en une nuit tout balancer....?
J'espère juste ne pas encore découvrir une énième histoire de cocu content qui va laisser faire. Il faut reprendre la main et ensuite en faire une salope, mais à sa main.
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mikdo
31 mai 2026 à 19:12
Un passionnant début de récit promettant, j adore vite la suite...
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
31 mai 2026 à 15:47
On peut etre soumise dans 1 lit , dans l'ascenseur , les escaliers sans pour autant prendre son mari pour 1 con en niquant ailleurs le tout sans capotes avec le risque d'une grossesse et de ramener à son mari et à son enfant 1 IST !!!
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