Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fellation — Chapitre 1 · entre hommes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fellation
Chapitre 1 · entre hommes
Nous nous sommes rendus chez mon amie avec Fred. J'étais arrivée un peu en avance, profitant de ce temps mort pour discuter avec elle des contre temps de notre rendez-vous, mais qui tout compte fait serait très instructif.
Fred a rejoint notre conversation avec une vivacité enthousiaste. Il m'a confié son désir de me voir sucer un homme, exprimant une curiosité malsaine, une envie de savoir si cela l'excitait, surtout s'il s'agissait de moi. Je lui ai alors demandé quel effet cela pouvait avoir : est-ce que le plaisir venait surtout de celui qui est au-dessus, ou de celui qui s'abaisse ? Je lui expliquai que, logiquement, c'était celui qui était en position de domination qui tirait le meilleur parti de la situation. Elle m'a rétorqué avec un sourire en coin :
Fred a rejoint notre conversation avec une vivacité enthousiaste. Il m'a confié son désir de me voir sucer un homme, exprimant une curiosité malsaine, une envie de savoir si cela l'excitait, surtout s'il s'agissait de moi. Je lui ai alors demandé quel effet cela pouvait avoir : est-ce que le plaisir venait surtout de celui qui est au-dessus, ou de celui qui s'abaisse ? Je lui expliquai que, logiquement, c'était celui qui était en position de domination qui tirait le meilleur parti de la situation. Elle m'a rétorqué avec un sourire en coin :
— Tu verras, c'est l'inverse. C'est celui ou celle qui suce qui est dans un état de supériorité absolue.
Ce n'est pas celui qui est agenouillé qui est le plus mal placé ; au contraire, l'autre est à sa merci, totalement dépendant du plaisir qu'on lui procure.
Ce n'est pas celui qui est agenouillé qui est le plus mal placé ; au contraire, l'autre est à sa merci, totalement dépendant du plaisir qu'on lui procure.
Juste à ce moment, notre amie est entrée dans la pièce. Sachant que ce rendez-vous impliquait une séance de portraits, il s'attendait à ce que je capture l'intimité de mon amie lors de l'acte amoureux. Il savait que, pendant ses moments de jouissance, elle avait des expressions de visage d'une telle beauté qu'il ne pouvait résister à l'envie de les immortaliser. Sans perdre de temps, Fred s'est déshabillé et s'est installé confortablement sur le canapé, les jambes largement écartées. Son sexe, déjà en érection, pointait fièrement vers le plafond. Mon amie, elle, n'avait pas retiré ses vêtements et s'était assise à côté de lui, nous annonçant qu'elle ne participerait pas cette fois-ci, trouvant qu'elle était un peu indisposée. Elle s'est tournée vers le fauteuil, s'y installant avec grâce, un verre de vin à la main. Elle a alors jeté un regard en coin vers moi :
— Toi qui as toujours rêvé de sucer un homme, voilà l'occasion rêvée.
Sous le coup de cette invitation, j'ai commencé à me dévêtir moi aussi. J'ai demandé à Fred de s'allonger sur le canapé ; il a accepté sans la moindre hésitation, comme si ce changement de programme était tout à fait normal. Je me suis glissée entre ses cuisses. Dès que ma main a touché sa peau, j'ai senti la chaleur monter. Son sexe était chaud, souple et ferme sous mes doigts, une érection magnifique. Je me suis mis à le masser doucement, en suivant un mouvement long et fluide des bas en haut. Mon propre désir montait en flèche ; j'avais une belle érection. En continuant mes caresses, son corps s'est détendu, la tête renversée en arrière, les yeux fermés, savourant chaque stimulation. À ce moment précis, mon amie est intervenue :
— Ralentis, tu vas le faire jouir trop vite.
Juste du bout des doigts, je caressais son ventre, ses parties intimes, son gland, qui frémissait comme les feuilles d'un frêne sous la brise légère.
— Si tu veux le sucer, c'est maintenant, m'a annoncé d'un ton autoritaire mon amie !
Je me suis penchée et j'ai posé mes lèvres sur son gland. Sans même attendre, il a donné un léger coup de reins, faisant pénétrer son sexe entier dans ma bouche. C'était comme un sommelier qui découvre avec gourmandise un millésime exceptionnel. Ma langue a joué avec la chair de son gland, ma bouche a glissé le long de son sexe, montée et descendue avec une cadence irrésistible. J'étais très excitée, j'entendais son souffle s'accélérer, devenir haletant. Je continuais de le sucer avec une ferveur dévorante, comme un bébé tète son sein maternel avec insistance. J'avais une sensation étrange et envoûtante de plaisir ; étonnamment, je n'avais pas envie que l'on me touche, ni de jouir moi-même. Je me contentais d'être l'instrument de son plaisir, captivant chaque frémissement de son corps. Dans ma bouche, son sexe devenait plus gros, son gland augmentait de volume sous ma langue.
J'ai entendu :
— Attention, il va jouir !
Puis, dans le même souffle, comme s'il y avait un regret dans l'impératif :
— AVALE, m'a crié mon amie !
J'avais déjà relevé la tête et ma main, fermement agrippée, retenait son sexe. Son membre, plus exactement, car c'était bien un membre viril qu'il s'agissait. Le va-et-vient fut alors violent et rapide. Il m'a supplié de continuer, puis s'est mis à agoniser sous ma main. La première giclée fut magnifique et ample, accompagnée d'un cri de plaisir sonore et profond. Ensuite, chaque fois que ma main remontait le long de sa queue, le sperme coulait, coulait encore et encore, inondant mes doigts et ma main.
— Tu aurais dû avaler, m'a dit ma copine, le ton amer. Tu aurais compris ce que je te disais tout à l'heure sur l'état de supériorité.
Fred, se sentant peut-être humilié ou simplement gêné, s'est levé comme un boxeur qui se relève d'un coup de gauche. Il s'est habillé sans dire un mot, nous a salués d'un vague merci et a disparu de la pièce sans se retourner. Pour ma part, je restais là, encore terriblement excitée. Je ne m'étais jamais imaginé à quel point cela pouvait être exaltant d'avoir un sexe d'homme dans sa bouche. Je comprends mieux maintenant pourquoi tant de femmes et d'hommes adorent cela. Je me suis allongée sur le canapé, et je me suis fait jouir lentement, relançant ma propre excitation.
Mon amie, qui finissait son verre de vin, levait un œil sur moi de temps en temps, un sourire en coin :
Mon amie, qui finissait son verre de vin, levait un œil sur moi de temps en temps, un sourire en coin :
— Dépêche-toi, j'aimerais que tu me déposes en ville.
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