Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Richard - l'homme au comptoir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Richard - l'homme au comptoir
Chapitre 1
Je m'appelle Hugo, j'ai 25 ans, je vis sur Versailles, à quelques pas de la place du marché. Venant de la campagne, je ne peux qu'apprécier de tout avoir à pied, en quelques minutes.
Le mercredi soir, c'est au bar que je passe la soirée très souvent pour regarder les matchs de ligue des champions, j'y retrouve des amis, on boit deux voir trois bières et profitons de l'ambiance. En deuxième mi-temps, c'est ma tournée, je vais chercher les bières au bar, je bouscule légèrement un homme, environ la soixantaine qui était assis au bar. Je lui présente tout de suite mes excuses, voit que son verre est à moitié renversé, demande au patron du bar de lui resservir un verre, que je paye tout de suite. L'homme me remercie et me précise que ce n'était pas la peine pour si peu.
La fin du match approche, je retourne au bar pour ramener les verres, cet homme est toujours là, il fait semblant d'avoir peur d'être bousculé pour me charrier, je rigole à sa blague, il me propose de me payer un verre. Je regarde mes amis, ils sont sur le départ, je les salue et accepte. Je m'assoie à côté du monsieur, il se présente, Richard, 61 ans, Versaillais depuis sa naissance, nous commençons à discuter, il commande différents rhums au barman, me parlant de ses voyages dans les pays producteurs, de son ancien travail de négociant pour la grande surface, de son amour de l'architecture, je l'écoute, il est intéressant. Je demande au barman s'il a le fameux rhum jamaïcain, bu ici, il y a quelques mois, la bouteille arrive, presque vide, mais assez pour deux verres. J'adore ce rhum et en parle à mon nouvel ami du soir, il me dit, en restant humble, qu'il a un bien meilleur rhum chez lui et que si je le souhaite, nous pouvons aller le goûter. Au même moment, le cloche de fermeture du bar dans quelques minutes résonne, alors j'accepte sa proposition.
Je ne suis pas dupe, je comprends que ce mec là souhaite m'attirer chez lui, il n'a cessé d'être tactile avec moi lors de nos échanges. Je m'étonne moi même, je suis hétéro, je n'ai aucune expérience homosexuel ou bisexuel et je sais pertinemment que si cet homme m'attire chez lui, ce n' est pas que pour un simple verre mais soyons fou, je suis un peu bourré, c'est l'occasion.
Nous arrivons à son immeuble, nous montons au 1er étage et arrivons dans son appartement, grand, bien décoré, il m'invite à m'installer au salon, va chercher trois bouteilles de rhums et des verres et vient me rejoindre. Je ne peux m'empêcher de rigoler quand il s'assoit à côté de moi au lieu de prendre place sur l'un des fauteuils en face du canapé où je me suis installé.
Il me sert un premier verre, me parle de ce rhum, nous dégustons, puis enchaînons sur le deuxième.
Sa main se pose sur ma cuisse, je le sens, je le repousse pas, il commence à me caresser doucement, tout en continuant la discussion, sa main remonte vers mon entrejambe, je commence à durcir, il sent mon sexe, le saisit à travers mon jean, et me dit d'une voix douce que je semble apprécier ce moment, je lui confirme d'un hochement de tête. Il continue à me parler de sa voix douce en me disant qu'il ne veut pas me forcer, et que je peux partir quand je le souhaite.
Quelques secondes de silence se passent, il attend ma réaction, je pose ma main sur sa cuisse, il soupire et me dit qu'il va bien s'occuper de moi. Attrapant ma ceinture, il la déboucle, déboutonne mon jean, le fait glisser à mes chevilles puis l'enlève, son visage plonge directement sur mon boxer, sa bouche vient au contact de mon sexe à travers ce faible tissu noir, ses mains attrapent les côtés de mon boxer et lui font subir le même sort que mon jean, il me dit de retirer mon tee shirt, je m'exécute et me voilà nu, chez un inconnu rencontré il y a quelques heures dans un bar.
Il attrape mon sexe, me branle quelques secondes, et se met à me sucer, me faisant gémir immédiatement. Quelle sensation divine, ce bonheur d'être dans une bouche chaude et accueillante, il joue avec mes couilles de sa main, puis de sa bouche, remonte sur mon sexe, se laissant guider par mes gémissements. Au bout de quelques minutes, il se relève et me demande si je veux bien lui rendre la pareille, j'acquiesce mais lui précise que je suis sans aucune expérience, sa réponse me fait frissonner quand il me dit qu'une bonne petite salope comme moi devrait s'en sortir. Il se déshabille, il est bien conservé ce Richard, son caleçon glisse et son sexe apparaît, en érection, assez large pour être imposant pour un novice comme moi. Ne voulant pas laisser la peur m'envahir, je plonge ma bouche sur ce sexe et commence à le sucer, encouragé par Richard qui me qualifie de bonne suceuse, d'allumeuse de bar, et autre phrase me rabaissant.
Il me fait mettre à quatre pattes sur le canapé pour commencer à jouer avec mon cul pendant que je le suce, m'avertissant qu'il va bien m'enculer, qu'il aime les petits jeunes novices comme moi. Ses doigts jouent avec ma rondelle, il commence à me doigter, la sensation est nouvelle, mais il sait mettre un peu d'autorité avec sa main sur ma nuque pour m'empêcher de me relever, un deuxième doigt rejoint le premier, me faisant grogner et râler, il me rassure en disant que mon corps va s'adapter au fur et à mesure, au bout de quelques secondes ses doigts commencent à s'agiter dans mon cul, je commence à apprécier. Il me demande de me relever et de m'adosser sur le canapé, il se met derrière moi, se penche et se met à me bouffer le cul, j'adore cette sensation, je gémis et lui demande de continuer, je prends une première fessée, puis une deuxième sur l'autre fesse.
Il se relève, enfile un préservatif, se positionne derrière moi, me fait cambrer et ressortir mon cul, je sens son sexe sur mon oeillet, forcer doucement le passage, il rentre en moi, ma bouche est ouverte, aucun son ne sort, je me fais pénétrer par une bite, je me fais enculer par un homme, qui pourrait être mon père vu son âge, je devrais sortir d'ici et oublier cette histoire mais à la place je gémis, je ne me reconnais pas, mais j'aime ça. Il me prévient qu'il est à la moitié et me demande si tout va bien, j'acquiesce, il continue sa progression, une fois bien en moi, il me repose la question, voulant le provoquer, je lui réponds que je ne suis pas en sucre et qu'il peut y aller, je prends une fessée, une deuxième, il me dit que je suis un jeune effronté et qu'il va bien me baiser. Effectivement, il commence à me baiser, à un rythme fort, soutenu, ses mains sur mes hanches, ses couilles tapant contre mon corps quand son sexe va bien au fond, je gémis, je couine, j'adore ça, il est loin l'hétéro sûr de lui que j'étais encore il y a quelques heures, je suis la petite salope d'un homme ayant plus de la moitié de mon âge, qui s'amuse en me le rappelant. Il me qualifie de petite chienne, sa main droite vient attraper mes cheveux qu'il tire en arrière, il me besogne le cul, je ferme les yeux, je profite du moment, je suis en train de couiner quand j'entends la porte de l'entrée de l'appartement s'ouvrir, une femme apparaît dans le salon. Mon sang se glace, me demandant qui est cette femme.
Richard se met à rire et dit à cette dame
"Regarde Chérie, la petite salope que j'ai attrapé ce soir."
Le mercredi soir, c'est au bar que je passe la soirée très souvent pour regarder les matchs de ligue des champions, j'y retrouve des amis, on boit deux voir trois bières et profitons de l'ambiance. En deuxième mi-temps, c'est ma tournée, je vais chercher les bières au bar, je bouscule légèrement un homme, environ la soixantaine qui était assis au bar. Je lui présente tout de suite mes excuses, voit que son verre est à moitié renversé, demande au patron du bar de lui resservir un verre, que je paye tout de suite. L'homme me remercie et me précise que ce n'était pas la peine pour si peu.
La fin du match approche, je retourne au bar pour ramener les verres, cet homme est toujours là, il fait semblant d'avoir peur d'être bousculé pour me charrier, je rigole à sa blague, il me propose de me payer un verre. Je regarde mes amis, ils sont sur le départ, je les salue et accepte. Je m'assoie à côté du monsieur, il se présente, Richard, 61 ans, Versaillais depuis sa naissance, nous commençons à discuter, il commande différents rhums au barman, me parlant de ses voyages dans les pays producteurs, de son ancien travail de négociant pour la grande surface, de son amour de l'architecture, je l'écoute, il est intéressant. Je demande au barman s'il a le fameux rhum jamaïcain, bu ici, il y a quelques mois, la bouteille arrive, presque vide, mais assez pour deux verres. J'adore ce rhum et en parle à mon nouvel ami du soir, il me dit, en restant humble, qu'il a un bien meilleur rhum chez lui et que si je le souhaite, nous pouvons aller le goûter. Au même moment, le cloche de fermeture du bar dans quelques minutes résonne, alors j'accepte sa proposition.
Je ne suis pas dupe, je comprends que ce mec là souhaite m'attirer chez lui, il n'a cessé d'être tactile avec moi lors de nos échanges. Je m'étonne moi même, je suis hétéro, je n'ai aucune expérience homosexuel ou bisexuel et je sais pertinemment que si cet homme m'attire chez lui, ce n' est pas que pour un simple verre mais soyons fou, je suis un peu bourré, c'est l'occasion.
Nous arrivons à son immeuble, nous montons au 1er étage et arrivons dans son appartement, grand, bien décoré, il m'invite à m'installer au salon, va chercher trois bouteilles de rhums et des verres et vient me rejoindre. Je ne peux m'empêcher de rigoler quand il s'assoit à côté de moi au lieu de prendre place sur l'un des fauteuils en face du canapé où je me suis installé.
Il me sert un premier verre, me parle de ce rhum, nous dégustons, puis enchaînons sur le deuxième.
Sa main se pose sur ma cuisse, je le sens, je le repousse pas, il commence à me caresser doucement, tout en continuant la discussion, sa main remonte vers mon entrejambe, je commence à durcir, il sent mon sexe, le saisit à travers mon jean, et me dit d'une voix douce que je semble apprécier ce moment, je lui confirme d'un hochement de tête. Il continue à me parler de sa voix douce en me disant qu'il ne veut pas me forcer, et que je peux partir quand je le souhaite.
Quelques secondes de silence se passent, il attend ma réaction, je pose ma main sur sa cuisse, il soupire et me dit qu'il va bien s'occuper de moi. Attrapant ma ceinture, il la déboucle, déboutonne mon jean, le fait glisser à mes chevilles puis l'enlève, son visage plonge directement sur mon boxer, sa bouche vient au contact de mon sexe à travers ce faible tissu noir, ses mains attrapent les côtés de mon boxer et lui font subir le même sort que mon jean, il me dit de retirer mon tee shirt, je m'exécute et me voilà nu, chez un inconnu rencontré il y a quelques heures dans un bar.
Il attrape mon sexe, me branle quelques secondes, et se met à me sucer, me faisant gémir immédiatement. Quelle sensation divine, ce bonheur d'être dans une bouche chaude et accueillante, il joue avec mes couilles de sa main, puis de sa bouche, remonte sur mon sexe, se laissant guider par mes gémissements. Au bout de quelques minutes, il se relève et me demande si je veux bien lui rendre la pareille, j'acquiesce mais lui précise que je suis sans aucune expérience, sa réponse me fait frissonner quand il me dit qu'une bonne petite salope comme moi devrait s'en sortir. Il se déshabille, il est bien conservé ce Richard, son caleçon glisse et son sexe apparaît, en érection, assez large pour être imposant pour un novice comme moi. Ne voulant pas laisser la peur m'envahir, je plonge ma bouche sur ce sexe et commence à le sucer, encouragé par Richard qui me qualifie de bonne suceuse, d'allumeuse de bar, et autre phrase me rabaissant.
Il me fait mettre à quatre pattes sur le canapé pour commencer à jouer avec mon cul pendant que je le suce, m'avertissant qu'il va bien m'enculer, qu'il aime les petits jeunes novices comme moi. Ses doigts jouent avec ma rondelle, il commence à me doigter, la sensation est nouvelle, mais il sait mettre un peu d'autorité avec sa main sur ma nuque pour m'empêcher de me relever, un deuxième doigt rejoint le premier, me faisant grogner et râler, il me rassure en disant que mon corps va s'adapter au fur et à mesure, au bout de quelques secondes ses doigts commencent à s'agiter dans mon cul, je commence à apprécier. Il me demande de me relever et de m'adosser sur le canapé, il se met derrière moi, se penche et se met à me bouffer le cul, j'adore cette sensation, je gémis et lui demande de continuer, je prends une première fessée, puis une deuxième sur l'autre fesse.
Il se relève, enfile un préservatif, se positionne derrière moi, me fait cambrer et ressortir mon cul, je sens son sexe sur mon oeillet, forcer doucement le passage, il rentre en moi, ma bouche est ouverte, aucun son ne sort, je me fais pénétrer par une bite, je me fais enculer par un homme, qui pourrait être mon père vu son âge, je devrais sortir d'ici et oublier cette histoire mais à la place je gémis, je ne me reconnais pas, mais j'aime ça. Il me prévient qu'il est à la moitié et me demande si tout va bien, j'acquiesce, il continue sa progression, une fois bien en moi, il me repose la question, voulant le provoquer, je lui réponds que je ne suis pas en sucre et qu'il peut y aller, je prends une fessée, une deuxième, il me dit que je suis un jeune effronté et qu'il va bien me baiser. Effectivement, il commence à me baiser, à un rythme fort, soutenu, ses mains sur mes hanches, ses couilles tapant contre mon corps quand son sexe va bien au fond, je gémis, je couine, j'adore ça, il est loin l'hétéro sûr de lui que j'étais encore il y a quelques heures, je suis la petite salope d'un homme ayant plus de la moitié de mon âge, qui s'amuse en me le rappelant. Il me qualifie de petite chienne, sa main droite vient attraper mes cheveux qu'il tire en arrière, il me besogne le cul, je ferme les yeux, je profite du moment, je suis en train de couiner quand j'entends la porte de l'entrée de l'appartement s'ouvrir, une femme apparaît dans le salon. Mon sang se glace, me demandant qui est cette femme.
Richard se met à rire et dit à cette dame
"Regarde Chérie, la petite salope que j'ai attrapé ce soir."
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