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L'été dernier, ma femme s'offre — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'été dernier, ma femme s'offre
Chapitre 2
Le réveil est compliqué. Le soleil tape tôt et fort sur nos volets, emplissant déjà la pièce de lumière.
Je me suis endormi tard, très tard. Aussi, lorsque j'ouvre les yeux, je suis surpris d'être seul dans le lit. Une frayeur m'envahit : où est Sandra ? Elle n'a tout de même pas…
– Sandra ? SANDRA ?
La porte de la salle de bain s'ouvre, révélant ma femme.
– Arrête de crier comme ça, tu vas ameuter tout le monde ! Qu'est-ce qui t'arrive ?
Me rendant compte que j'avais vite paniqué, je me calme.
– Je ... Non rien désolé, je n'étais pas bien réveillé.
– Ce n'est pas grave. Habille-toi, nous descendons prendre le petit déjeuner avec les autres.
J'enfile rapidement un short et un t-shirt et prends quelques secondes pour admirer ma femme : short noir moulant s'arrêtant à la limite des fesses et crop top rouge. Une tenue d'allumeuse.
Je la saisis par les hanches et la rapproche de moi :
— Dis-donc, tu es bien sexy aujourd'hui !
— C'est les vacances, je peux bien en profiter un peu !
Mouais, tu en as déjà bien assez profité cette nuit à mon goût…
Nous rejoignons donc Nathan, Sabine et Julien en bas, dans la cuisine. Chacun se salue normalement et je ne décèle rien de suspect.
Tout juste quelques regards, lenteurs dans les gestes.
La journée passe tranquillement. Nous nous baladons au village, prenons le temps d'un verre en terrasse…
Puis nous rentrons. À peine arrivés, Sandra raconte notre excursion à la famille.
– Nous avons ensuite visité le village… Je ne me souviens plus du nom, mais il y a un grand clocher…
– Un très grand clocher. reprend Julien, lâchant ainsi une petite réplique que seule ma femme peut comprendre et, à en croire son sourire en coin et son regard amusé, le message est bien reçu.
Personne ne remarque l'allusion et je n'ose faire d'esclandre.
Le groupe se morcelle ensuite, se préparant à nouveau à une soirée conviviale. Alors que Nathan et Sabine vont se rafraîchir et se changer, je décide aussi d'aller me doucher, me sentant poisseux de la journée passée au soleil. C'est une fois à l'étage que je comprends mon erreur, apercevant Sandra et Julien sur la terrasse. J'ouvre alors discrètement la fenêtre pour mieux entendre leur conversation.
— Alors comme ça, tu te crois malin avec tes insinuations ?
– Ça va, il n'y a que toi qui a compris !
– Et heureusement ! Je t'ai dit que ce n'était qu'un soir.
– Ah ? Parce que si tu es habillée ultra sexy aujourd'hui, c'est par hasard ?
– Ne fais pas le malin. Comme si je pouvais te faire tant d'effet que ça !
– Et ça alors, qu'est-ce que c'est ?
finit Julien, en baissant son bermuda à mi-cuisse. Effectivement, il bande, et bien. Son sexe fièrement dressé rend hommage à ma femme. En plein jour, je peux estimer sa taille à une vingtaine de centimètres.
– Mais qu'est-ce que tu fous ? Range vite ça avant que quelqu'un ne nous voie ! S'alarme Sandra en se rapprochant de lui, comme pour couvrir sa nudité.
— Tu sais, je suis un jeune homme, c'est normal que je bande souvent.
– Et même un jeune étalon ! Le complimente-t-elle. Mais nous sommes en pleine journée !
— Ce soir alors ?
– Je t'avais dit une seule fois…
Engaillardi, Julien lui attrape une fesse :
– Comment résister à tout ça… Ne me dis pas que ça ne te plaît pas. dit-il, posant une main de ma femme sur son sexe.
Elle ne le lâche pas, commençant même doucement à le branler.
– Tu sais ce que tu veux, toi… Commence-t-elle à succomber, laissant Julien lui embrasser le cou ?
– Juste une branlette rapide. Expire, Sandra, à bout de souffle.
— J'ai besoin d'un peu plus de motivation, je ne finirai pas juste en me branlant.
– Insatiable coquin. Tient, pour la vue.
Ni une, ni deux, tout en masturbant son amant, elle soulève son haut, laissant apparaître ses deux seins.
Julien se rue dessus, les léchant avidement sans même prévenir.
– Que ... Je t'avais dit… Pour la vue… Ooooh
Totalement en contrôle, Julien passe à présent ses deux mains sous le short de Sandra, continuant de titiller chacun de ses tétons avec sa langue. Essoufflée, ma femme ne parvient plus à lui tenir tête. Gémissant, elle maintient à présent son visage en lui agrippant l'arrière de la tête par les cheveux.
– Ooooh tu me rends folle…
Tous les voyants étant au vert, Le jeune passe à présent une main de l'autre côté, et s'affaire dans la culotte de sa proie.
– Attend… Attend… Mmmm ouiiii
Les supplications deviennent vite de longs soupirs et laissent place à une respiration étatique alors que les doigts jouent sur son clitoris et à l'entrée de son vagin.
Quand un autre bruit attire mon attention : la porte de la chambre d'en face, celle de Nathan et de Sabine, vient de se claquer. La personne en sortant va bientôt prendre les escaliers et surprendre les deux amants la main dans le sac, si je puis dire !
Rapidement, je claque ma fenêtre, suffisamment fort pour les sortir un instant de leur étreinte.
Sans savoir d'où vient le bruit, je les entends se séparer rapidement tandis qu'une troisième voix, celle de Sabine, se fait entendre.
Je suis attentif quelques instants et ouf, celle-ci n'a rien remarqué. J'ai choisi de privilégier l'intégrité de ma femme et de notre couple, quitte à quasi bénir cet adultère…
Je me glisse rapidement dans la salle de bain, juste à temps pour entendre mon épouse entrer dans notre chambre.
Continuant mon rôle de mari aveugle, je tiens ma langue et nous nous préparons tranquillement.
À nouveau, la soirée se poursuit sur la terrasse. Cette fois-ci, je ne bois pas trop, veillant à bien rester éveillé.
— Je remplis ton verre, Nico ? Me lança, Nathan.
— Oh non, je suis déjà exténué !
– Ça ne te ressemble pas !
– Parfois, on fait tous des choses inhabituelles.
J'espère que Sandra saisit l'allusion.
La soirée continue sous une légèreté estivale. Alors que Julien part vers le frigo chercher quelques glaçons, ses parents nous en font l'éloge :
– Il a eu son diplôme haut la main cette année, il aura tout ce qu'il veut ce petit ! le complimente, sa mère.
— Tout ce qu'il veut ? dis-je en rebondissant sur ses paroles.
— Oh oui, il est intelligent, et beau en plus !
– Que sacrés arguments ! enchérit Sandra en pouffant légèrement.
Elle est bien placée pour connaître un autre de ses atouts…
La soirée tire maintenant vers sa fin, et alors que nous débarrassons la terrasse, je vois Julien s'approcher discrètement de Sandra qui s'affaire dans le frigo.
Hors de vue derrière la porte du frigidaire ouverte, je tends l'oreille :
— Et dis-moi, ce joli petit cul, quand est-ce que je le casse ?
– Arrête, Julien, ça n'arrivera pas. J'aime mon mari et tout ça était une erreur.
– Je ne veux pas briser ton couple, juste que tu sois mon petit plan cul de l'été. Je te mets un bon coup de bite, tu boîtes et on en parle plus.
Ce petit con fait preuve d'une belle arrogance, mais ma femme ne semble pas rétive à ses arguments :
– Je devrais te mettre une claque à parler comme ça…
– Mais tu aimes ça… Tu aimes que je te dise que j'ai envie de te défoncer, de bien te ramoner, te…
– Arrête ça ! Lui intime-t-elle sèchement, visiblement courroucée.
Julien s'exécute. Nous terminons de tout ranger et montons chacun dans nos chambres. Les deux ne s'adressent plus un seul mot.
Nous nous couchons donc, à une heure du matin passée. Alors que je pense avoir gagné, je sens ma femme gesticuler. Elle se tourne, se retourne, elle qui est d'habitude si paisible au moment de s'endormir.
Tourné de l'autre côté, je la sens m'observer. Je choisis de ne pas bouger en fermant paisiblement les yeux. Elle se penche au-dessus de moi, vérifiant mon sommeil, et lorsqu'elle est sûre de celui-ci, me dépose un baiser sur l'épaule :
– Je t'aime. Nico ... Je reviens.
Je comprends immédiatement. Elle se glisse hors des draps et je vois son ombre quitter la pièce.
Discrètement, je m'extirpe à mon tour et descends les escaliers à pas de loup.
D'où je suis, il est impossible de me faire remarquer. L'escalier donne effectivement sur un angle mort de la pièce, me permettant toutefois de voir l'ensemble du salon et de la cuisine ouverte.
Julien est assis sur le canapé. Ma femme le rejoint et prend place à ses côtés.
— Qu'est-ce que tu fais là ? Tu avais l'air fâchée tout à l'heure. Commence-t-il.
– Je le suis toujours. Tu es un garçon mal élevé.
– Désolé, tu es vraiment une belle femme et je pensais que tu aurais été réceptive…
– Merci du compliment… Je le suis, comment ne pas l'être devant ton… engin.
– Parce que je ne suis qu'une bite ? C'est ça ?
Il vient de parvenir à renverser la situation accusatoire, ce petit con. Et Sandra tombe dans le panneau, quelle naïve !
— Ce n'est pas ce que je voulais dire !
– Mais c'est ce que tu as dit !
— Non non, tu es aussi un très beau jeune homme !
– Mais ma queue est encore mieux !
– … Elle est très bien…
– Mais encore ?
Malin, il parvient à l'amener sur son terrain de jeux. Prise au piège, Sandra tente de s'en sortir :
– Tu sais très bien.
— Non, dis-moi ?
– Putain Julien, elle est grosse ! Voilà ! Grosse, longue, belle et bien dure ! Je n'aurais pas dû descendre. Termina-t-elle en se levant.
– Belle comme ça ?
Il vient de baisser son short, révélant une nouvelle fois son braquemard en érection.
Sandra s'est arrêtée nette. Je vois sa poitrine se soulever au rythme de ses respirations, que je devine de plus en plus rapides.
– C'est pour toi qu'elle est dure comme ça.
Il ferre sa proie, la ramène dans ses filets.
— Je ne suis pas ta pute. Tentait-elle de se ressaisir.
– Je le sais bien. Je ne serais que ton petit bonbon estival !
– Un sacré bonbon… Je ...
Sandra se rapproche, doucement. M'oubliant peu à peu, l'esprit embrumé par son désir, elle finit par s'agenouiller, vaincue.
– Ju ...
— Régale-toi.
Ça y est, ma petite femme se retrouve à nouveau à genoux devant son étalon. Un dernier regard de bravade face à l'injonction de Julien, mais personne n'est dupe. Elle écarte délicatement ses lèvres et commence à profiter de ce que la nature lui offre.
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Commentaires ()
j'espère qu'on ne se dirige pas vers un cocu content !
il faut qu'il reprenne la main , peut être même soumettre le fils et pourquoi pas terminer en orgie avec les parents...
voilà un bel été...bien chaud
mais seul l'auteur
Sa femme tiraillé
Elle aime son mari mais attire par le goût de la nouveauté
Va t’il lui dire qu’il a tout vue