Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sous l'Emprise de la Baby-Sitter — Chapitre 3 · Premier rendez-vous lesbien avec un plug dans le cul
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sous l'Emprise de la Baby-Sitter
Chapitre 3 · Premier rendez-vous lesbien avec un plug dans le cul
Les quarante-huit heures furent les plus longues de la vie de Camille.
Le lendemain matin, après avoir déposé les jumeaux à l'école, elle s'assit dans sa voiture dans le parking, fixant son téléphone que Léa lui avait rendu avant de partir. Elle portait une robe légère sans sous-vêtements, comme ordonné, et chaque mouvement lui rappelait sa nudité dessous. Le collier reposait contre sa peau sous le col de la robe, invisible, mais omniprésent.
Elle ouvrit l'App Store et chercha l'application que Léa avait mentionnée : HER, une plateforme de rencontre pour femmes queer. Ses doigts tremblaient en téléchargeant l'application, consciente qu'elle franchissait un nouveau seuil.
La création du profil fut une torture. Elle devait choisir des photos "sexy, mais pas vulgaires" selon les instructions de Léa. Elle passa une heure à fouiller dans ses albums photo, ne trouvant que des clichés de famille, de vacances avec les enfants, rien qui convenait.
Elle rentra chez elle et se changea, enfilant une robe noire moulante. Pas de sous-vêtements. Elle se maquilla soigneusement, attacha ses cheveux bruns en un chignon lâche avec quelques mèches encadrant son visage. Puis elle commença la séance photo, se sentant ridicule.
La première série était trop sage. Elle effaça tout et recommença. Cette fois, elle laissa la robe glisser légèrement sur une épaule, dévoilant la courbe de son cou et la naissance de sa poitrine. Elle se mordit la lèvre pour le cliché suivant, créant une expression mi-innocente, mi-provocante.
Pour la troisième photo, elle s'allongea sur son lit, la robe remontant sur ses cuisses, révélant presque trop sans montrer explicitement. Son cœur battait si fort qu'elle entendait le sang pulser dans ses oreilles. Qui était cette femme dans le miroir de son téléphone ? Certainement pas la mère de famille respectable qu'elle prétendait être.
Elle sélectionna finalement cinq photos et commença à remplir son profil. Nom : Camille, 40 ans. Orientation : Bi-curieuse. Recherche : nouvelles expériences. Bio : "Récemment divorcée, explorant ma sexualité. Novice, mais enthousiaste. Cherche femmes patientes pour m'apprendre."
Elle relut trois fois avant d'oser publier. Son doigt hésita au-dessus du bouton "Valider". C'était réel maintenant. Elle allait réellement faire ça. Rencontrer des femmes. Ramener des inconnues dans son lit pendant que Léa regardait ou participait.
Elle appuya sur le bouton.
Immédiatement, les notifications commencèrent à affluer. Des likes, des messages, des regards sur son profil. Camille fixa l'écran, dépassée par l'attention soudaine. Vingt messages en dix minutes. Quarante en une heure.
Elle passa l'après-midi à les lire, paralysée par l'indécision. Certains étaient doux et respectueux. D'autres explicitement sexuels, détaillant ce que ces femmes voulaient lui faire. Quelques-uns la firent rougir violemment. D'autres la firent mouiller instantanément.
À dix-huit heures, son téléphone vibra. Un message de Léa : "Envoie-moi des captures d'écran de ton profil et de tes conversations. Maintenant."
Camille obéit immédiatement, screenshot de son profil et des messages les plus intéressants. Puis elle attendit, anxieuse du verdict.
La réponse arriva vingt minutes plus tard : "Photos acceptables, mais trop sages. Demain, tu en prends de nouvelles en lingerie. Conversations : tu réponds à Sarah (brune, 35 ans, médecin), à Amina (blonde, 28 ans, professeure de yoga) et à Julie (rousse, 42 ans, avocate). Ignore les autres. Je veux des captures d'écran de vos échanges ce soir à 22h."
Camille sentit son sexe se contracter à la sévérité du ton. Elle répondit simplement "Oui" et commença à écrire aux trois femmes sélectionnées.
Sarah répondit en premier : "Ravie que tu m'écrives ! J'adore ton profil. C'est rare de voir de l'honnêteté comme ça. Comment tu vis cette exploration ?"
Camille hésita, puis décida d'être authentique : "C'est terrifiant et excitant à la fois. Je ne pensais jamais faire ça. Mais j'ai récemment... découvert des aspects de ma sexualité que j'ignorais."
— C'est magnifique. Le courage que ça demande. Je serais honorée de t'accompagner dans cette découverte si tu veux.
Elles échangèrent pendant une heure, discutant de tout et rien. Sarah était douce, patiente, posant des questions sur les limites de Camille, ce qu'elle voulait explorer. Camille se surprit à s'ouvrir, admettant sa curiosité pour la soumission, son désir d'être guidée.
Amina était plus directe : "Tu es magnifique. J'aimerais beaucoup te rencontrer. Demain soir ?"
Camille paniqua. Si vite ? Elle répondit qu'elle devait vérifier son planning, qu'elle avait des enfants à garder. Amina fut compréhensive, mais insistante : "Dès que possible alors. J'ai très envie de faire ta connaissance."
Julie fut la plus explicite : "J'adore initier les nouvelles. Il y a quelque chose d'incroyablement sexy dans la découverte. Tu as déjà été avec une femme ?"
Camille admit que oui, récemment, mais que c'était tout nouveau. Julie répondit : "Parfait. Je vais t'apprendre tellement de choses. Tu aimes qu'on te domine ?"
Le cœur de Camille s'emballa. Comment Julie pouvait-elle savoir ? Elle répondit prudemment qu'elle explorait cet aspect. Julie répondit : "Je le vois dans tes yeux sur les photos. Cette soumission latente. J'ai hâte de l'exploiter."
À vingt-deux heures précises, Camille envoya toutes les captures d'écran à Léa. La réponse fut rapide : "Bien. Sarah est trop douce, mais garde le contact. Amina est parfaite pour un premier rendez-vous. Julie est intéressante pour plus tard. Accepte de voir Amina après-demain soir. Je viendrai garder les jumeaux. Et prépare-toi à être inspectée avant ton départ."
Camille relut le message trois fois, son sexe pulsant. Léa allait la préparer pour un rendez-vous avec une autre femme. L'idée était vertigineuse.
Elle répondit à Amina : "Après-demain soir, 20h, ça te va ?"
— Parfait. On se retrouve au bar Le Perchoir ? Hâte de te rencontrer.
Camille confirma et posa son téléphone, réalisant qu'elle venait de planifier son premier rendez-vous avec une femme. Une inconnue qu'elle allait rencontrer, séduire, peut-être ramener chez elle. Pendant que Léa gardait ses enfants et attendait pour... quoi exactement ? Regarder ? Participer ? Les deux ?
Elle porta sa main à son entrejambe, sentant l'humidité abondante. Puis elle s'arrêta, se souvenant de l'interdiction. Pas d'orgasme sans permission. Elle retira sa main en gémissant de frustration.
Le lendemain fut consacré aux nouvelles photos. Camille attendit que les jumeaux soient à l'école pour sortir la lingerie qu'elle avait achetée des années auparavant et jamais portée. Un ensemble noir en dentelle : soutien-gorge balconnet qui poussait ses seins vers le haut, culotte string qui ne cachait presque rien, porte-jarretelles et bas.
Elle se maquilla plus intensément que la veille, choisit des talons hauts qui allongeaient ses jambes. Devant le miroir, elle ne se reconnaissait pas. Cette femme sexy et provocante ne pouvait pas être elle.
La séance photo fut plus facile cette fois. Elle se laissa aller, prenant des poses suggestives : allongée sur le lit, à genoux, penchée en avant pour accentuer son décolleté. Elle en prit une où elle mordait son doigt, une autre où elle passait sa main sur son string, une dernière où elle dégrafait son soutien-gorge sans le retirer complètement.
Elle sélectionna les cinq meilleures et les envoya à Léa sans message. La réponse arriva rapidement : "Beaucoup mieux. Remplace trois de tes photos de profil par celles-ci. Et porte cet ensemble sous tes vêtements pour ton rendez-vous demain."
Camille obéit, mettant à jour son profil. Les réactions furent immédiates et intenses. Les messages affluèrent, beaucoup plus explicites maintenant. Des femmes lui disaient exactement ce qu'elles voulaient lui faire, comment elles allaient la faire jouir, la faire supplier.
Elle passa la journée dans un état d'excitation constante, répondant aux messages sous la supervision de Léa qui validait ou rejetait chaque réponse. C'était humiliant d'avoir besoin d'autorisation pour ses propres conversations, mais terriblement excitant aussi.
Le soir, à vingt-deux heures, son téléphone sonna. Léa. Pas un message, un appel. Camille répondit d'une voix tremblante.
— Tu es seule ?
— Oui, les jumeaux dorment.
— Bien. Va dans ta chambre. Ferme la porte. Mets-moi sur haut-parleur.
— Oui, les jumeaux dorment.
— Bien. Va dans ta chambre. Ferme la porte. Mets-moi sur haut-parleur.
Camille obéit, son cœur battant la chamade.
— Maintenant, déshabille-toi. Lentement. Et décris-moi ce que tu fais.
Camille retira sa robe, expliquant qu'elle la faisait glisser sur ses épaules, sur ses hanches, qu'elle tombait au sol. Elle décrivit sa nudité, le collier toujours en place autour de son cou.
— Touche tes seins. Pas pour te donner du plaisir. Juste pour me les décrire.
Camille obéit, sentant ses tétons durcir sous ses paumes. Elle décrivit leur forme, leur taille, la sensibilité de ses mamelons encore légèrement douloureux des pinces de l'autre soir.
— Maintenant, touche ton sexe. Un doigt seulement. Dis-moi ce que tu sens.
Camille glissa un doigt entre ses lèvres, gémissant doucement. Elle décrivit l'humidité abondante, la chaleur, le gonflement de son clitoris qui réclamait attention.
— Tu es excitée par ton rendez-vous de demain ?
— Oui...
— Dis-moi pourquoi.
— Oui...
— Dis-moi pourquoi.
Camille admit qu'elle fantasmait sur Amina, qu'elle imaginait l'embrasser, la toucher, être touchée par elle. Qu'elle se demandait si Léa allait regarder, participer, les diriger toutes les deux.
— Toutes ces options sont possibles. Ça dépendra de comment tu te comportes. Maintenant, retire ton doigt. Tu ne jouis pas ce soir.
Camille gémit de protestation, mais obéit.
— Demain, je viens à dix-neuf heures. Je vais te préparer pour ton rendez-vous. Tu vas porter ce que je choisis, tu vas te comporter comme je te le dirai, et tu vas me raconter tout ce qui se passe. Compris ?
— Oui.
— Bonne nuit, ma petite salope. Rêve de moi.
— Oui.
— Bonne nuit, ma petite salope. Rêve de moi.
Léa raccrocha, laissant Camille tremblante et frustrée sur son lit.
Le lendemain passa dans un brouillard d'anticipation anxieuse. Camille pouvait à peine se concentrer sur les jumeaux. Elle vérifia son téléphone compulsivement, relisant les messages d'Amina qui confirmait leur rendez-vous avec un enthousiasme évident.
À midi, un colis arriva. Pas d'expéditeur. Camille l'ouvrit avec des mains tremblantes et découvrit une boîte noire élégante. À l'intérieur, enveloppé dans du papier de soie : un plug anal en métal argenté, légèrement plus gros que celui de l'autre soir, avec un joyau bleu au bout. Et une carte : "Pour ce soir. Tu le porteras pendant tout ton rendez-vous. Je veux que tu penses à moi chaque fois que tu bouges. L"
Camille fixa l'objet, son sexe se contractant d'anticipation et d'appréhension. Elle allait porter ça dans un bar, pendant un rendez-vous, son secret intime que personne ne saurait.
À dix-neuf heures précises, Léa arriva. Elle portait un jean moulant et un t-shirt blanc simple qui soulignait sa poitrine. Ses cheveux étaient attachés en queue-de-cheval. Elle salua les jumeaux avec affection, leur promettant des crêpes pour le dîner, puis monta directement à la chambre de Camille.
— Déshabille-toi.
Camille obéit, retirant ses vêtements sous le regard scrutateur de Léa qui tournait autour d'elle, inspectant chaque centimètre de peau.
— Tu as reçu mon cadeau ?
— Oui...
— Bien. On va le mettre maintenant. Mais d'abord, douche. Je veux que tu sois parfaitement propre partout.
— Oui...
— Bien. On va le mettre maintenant. Mais d'abord, douche. Je veux que tu sois parfaitement propre partout.
Camille alla dans la salle de bain et se lava méticuleusement, consciente que Léa attendait dans la chambre. Elle se rasa complètement, se parfuma légèrement, se sécha en se demandant ce qui allait suivre.
Quand elle revint, Léa avait disposé des vêtements sur le lit : l'ensemble de lingerie noir des photos, une robe rouge moulante courte, des talons noirs vertigineux. Et le plug avec un tube de lubrifiant.
— Mets la lingerie.
Camille enfila le string, le soutien-gorge, les bas et le porte-jarretelles. Léa l'observait, ajustant occasionnellement une bretelle, lissant un pli. Puis elle prit le plug et le lubrifiant.
— À quatre pattes sur le lit.
Camille obéit, sentant son visage brûler d'humiliation. Elle entendit Léa appliquer du lubrifiant sur le plug, puis sentit les doigts froids contre son anus, l'enduisant généreusement.
— Détends-toi...
La pression commença, le plug glissant lentement à l'intérieur. Camille gémit, la sensation d'étirement familière, mais toujours intense. Léa poussa fermement jusqu'à ce que le plug soit complètement inséré, seul le joyau bleu visible.
— Parfait. Maintenant, lève-toi. Marche.
Camille se leva maladroitement, chaque mouvement faisant bouger le plug à l'intérieur d'elle. C'était intensément présent, impossible à ignorer. Elle fit quelques pas et gémit.
— Tu vas le sentir toute la soirée. Chaque fois que tu t'assieds, que tu te lèves, que tu ris, que tu bouges. Ça va te rappeler qui tu appartiens. Même quand tu seras avec elle, c'est moi que tu porteras à l'intérieur.
Camille hocha la tête, incapable de parler. Léa l'aida à enfiler la robe rouge qui épousait chaque courbe. Le décolleté était généreux, la jupe s'arrêtait à mi-cuisse. Avec les talons, elle se sentait à la fois sexy et exposée.
Léa la maquilla soigneusement : eye-liner noir, mascara intense, rouge à lèvres rouge vif assorti à la robe. Elle détacha les cheveux de Camille et les coiffa en vagues lâches qui tombaient sur ses épaules.
— Regarde-toi.
Camille se tourna vers le miroir et resta bouche bée. La femme qui la regardait était d'une beauté ravageuse. Sexy, confiante, désirable. Pas du tout la mère de famille fatiguée qu'elle voyait habituellement.
— C'est qui tu es vraiment. Cette femme sexy et soumise qui a envie d'être touchée, désirée, utilisée. Ne l'oublie jamais.
Léa glissa sa main sous la robe, vérifiant le plug, puis glissa deux doigts dans le string déjà humide. Elle ressortit ses doigts luisants et les porta aux lèvres de Camille qui les suça docilement.
— Règles pour ce soir : tu la séduis, tu flirtes, tu l'embrasses si l'occasion se présente. Mais tu ne rentres pas chez elle et tu ne la ramènes pas ici. Pas ce soir. Ce soir, tu la chauffes, tu la fais te désirer, mais tu la laisses frustrée. Tu comprends ?
— Oui.
— Tu m'envoies des messages régulièrement pour me dire comment ça se passe. Et tu rentres à vingt-trois heures maximum. Je veux tous les détails quand tu reviendras.
— Oui.
— Tu m'envoies des messages régulièrement pour me dire comment ça se passe. Et tu rentres à vingt-trois heures maximum. Je veux tous les détails quand tu reviendras.
Camille hocha la tête, le cœur battant à tout rompre. Léa l'embrassa profondément, possessivement, marquant son territoire avant de laisser Camille partir vers une autre femme.
— Vas-y maintenant. Et amuse-toi bien, ma petite salope.
Camille descendit les escaliers avec difficulté, chaque marche faisant bouger le plug. Elle embrassa les jumeaux qui la complimentèrent sur sa beauté, demandant où elle allait. "Dîner avec une amie" fut sa réponse évasive.
Le trajet en taxi fut une torture exquise. Assise sur la banquette, le plug s'enfonçait plus profondément, créant des sensations qui la faisaient serrer les cuisses. Le chauffeur la dévisagea plusieurs fois dans le rétroviseur, remarquant probablement son agitation et ses joues rouges.
Le Perchoir était un bar branché sur les toits de Paris avec une vue magnifique sur la ville. Camille arriva à vingt heures précises et chercha Amina du regard. Elle la repéra immédiatement : blonde comme sur ses photos, grande et mince avec ce corps souple des pratiquantes de yoga. Elle portait un pantalon fluide blanc et un top doré qui laissait ses épaules nues.
Leurs regards se croisèrent et Amina sourit, se levant pour l'accueillir. Elle embrassa Camille sur les deux joues, s'attardant légèrement, et Camille sentit le parfum vanillé de sa peau.
— Tu es encore plus belle que sur tes photos.
Camille rougit et la remercia. Elles s'assirent et commandèrent des cocktails. La conversation démarra facilement, fluide et naturelle. Amina était drôle, intelligente, posant des questions sur Camille sans être intrusive.
Camille se surprit à se détendre malgré le plug qui la remplissait constamment. Ou peut-être à cause de lui. Cette présence secrète la gardait dans un état d'excitation permanente, chaque mouvement un rappel de Léa, de sa soumission, de ce qu'elle était devenue.
— Tu es distraite ? demanda Amina après une dizaine de minutes.
— Non... enfin... je suis un peu nerveuse. C'est mon premier rendez-vous depuis mon divorce.
— Et ton premier rendez-vous avec une femme ?
— Mon deuxième techniquement. Mais le premier était... différent.
— Non... enfin... je suis un peu nerveuse. C'est mon premier rendez-vous depuis mon divorce.
— Et ton premier rendez-vous avec une femme ?
— Mon deuxième techniquement. Mais le premier était... différent.
Amina sourit et posa sa main sur celle de Camille.
— On va prendre notre temps alors. Pas de pression.
Le contact de sa main était électrisant. Camille se mordit la lèvre, sentant une nouvelle vague d'humidité imbiber son string. Elle excusa poliment et alla aux toilettes, sortant son téléphone pour envoyer un message à Léa : "C'est bien. Elle est magnifique et douce. Très nerveuse, mais excitée."
La réponse fut immédiate : "Bien. Laisse-la te toucher, mais pas trop. Crée du désir."
Camille se regarda dans le miroir des toilettes. Ses joues étaient rouges, ses yeux brillants. Elle pouvait voir ses tétons durcis pointer à travers la robe. Le plug bougeait légèrement quand elle se déplaçait, envoyant des ondes de plaisir à travers son corps.
Elle retourna à table où Amina l'attendait avec un nouveau cocktail. La conversation reprit, plus intime maintenant. Amina parla de son coming-out à vingt ans, de ses relations passées, de sa passion pour le yoga et la méditation.
— J'adore le corps. La conscience corporelle. C'est ce qui m'attire dans le yoga. Cette connexion profonde avec tes sensations, ton plaisir...
Sa main glissa plus haut sur le bras de Camille, caressant légèrement sa peau. Camille frissonna visiblement.
— Tu es très sensible au toucher...
— Oui... très...
— Oui... très...
Amina se pencha plus près, son souffle chaud contre l'oreille de Camille.
— J'aimerais beaucoup explorer cette sensibilité...
Camille gémit doucement, serrant les cuisses autour du plug qui pulsait en elle. Amina sourit, consciente de l'effet qu'elle produisait. Sa main descendit lentement vers la cuisse de Camille, s'arrêtant juste au bord de sa robe.
— On pourrait aller ailleurs ? Quelque part de plus... privé ?
C'était tentant. Tellement tentant. Mais Camille se souvint des instructions de Léa. Pas ce soir. Ce soir, créer du désir, de la frustration.
— Je... je dois rentrer bientôt. Mes enfants...
Amina recula légèrement, déçue, mais compréhensive.
— Bien sûr. Une autre fois alors ?
— Oui... j'aimerais beaucoup.
— Oui... j'aimerais beaucoup.
Elles terminèrent leurs verres en discutant de quand elles pourraient se revoir. Amina suggéra un cours de yoga privé chez elle dans deux jours. "Pour t'apprendre la conscience corporelle", dit-elle avec un sourire suggestif.
Camille accepta, sachant qu'elle devrait demander la permission à Léa d'abord.
À vingt-deux heures trente, elles quittèrent le bar ensemble. Dehors, Amina prit le visage de Camille entre ses mains et l'embrassa. Ce n'était pas le baiser brutal et possessif de Léa, mais quelque chose de plus doux, exploratoire. Leurs langues se rencontrèrent délicatement et Camille gémit dans la bouche d'Amina.
Le baiser dura longtemps, leurs corps se pressant l'un contre l'autre. Camille sentait les seins d'Amina contre les siens, ses mains qui descendaient vers ses hanches, frôlant le haut de ses fesses. Elle faillit céder, faillit l'inviter chez elle malgré les ordres.
Mais elle se recula finalement, haletante.
— Je dois vraiment y aller...
— Je sais. À très bientôt, Camille.
— Je sais. À très bientôt, Camille.
Un dernier baiser rapide et elles se séparèrent. Camille prit un taxi, tremblante d'excitation non satisfaite. Le plug bougeait à chaque cahot de la route, la gardant dans un état de besoin constant.
Elle arriva chez elle à vingt-trois heures précises. Léa ouvrit la porte, un sourire satisfait aux lèvres. Les jumeaux dormaient depuis longtemps.
— Alors ?
— C'était... intense...
— C'était... intense...
Léa ferma la porte et plaqua Camille contre le mur, l'embrassant durement.
— Je sens son parfum sur toi... tu l'as embrassée ?
— Oui... elle m'a embrassée en partant...
— Et tu as aimé ?
— Oui...
— Oui... elle m'a embrassée en partant...
— Et tu as aimé ?
— Oui...
Léa glissa sa main sous la robe de Camille, trouvant le string trempé.
— Tu es dégoulinante... raconte-moi tout.
Elles montèrent à la chambre où Léa fit déshabiller Camille lentement, lui demandant de décrire chaque moment du rendez-vous en détail. Comment Amina l'avait regardée, touchée, embrassée. Comment ça l'avait fait se sentir.
Camille raconta tout en tremblant, le plug toujours en elle, l'excitation de la soirée combinée à l'anticipation de ce qui allait suivre.
Quand elle eut terminé son récit, Léa sourit et retira doucement le plug. Camille gémit au vide soudain.
— Tu as été parfaite. Tu as obéi à toutes mes instructions. Tu mérites une récompense.
Elle poussa Camille sur le lit et écarta ses jambes. Puis elle se pencha et commença à lécher le sexe trempé de Camille avec une lenteur délibérée.
Camille cria, ses hanches se soulevant du matelas. Après des heures de stimulation constante du plug, de l'excitation du rendez-vous, de la frustration de ne pas pouvoir toucher Amina davantage, elle était au bord de l'orgasme en quelques secondes.
— Pas encore... retiens-toi...
Léa continua son assaut méthodique, alternant entre léchages lents et succions intenses sur le clitoris gonflé. Ses doigts glissèrent à l'intérieur de Camille, trouvant le point G et le massant fermement.
Camille pleurait maintenant, son corps tremblant violemment de l'effort de retenir l'orgasme imminent. Chaque seconde était une torture, chaque coup de langue la poussant plus près du bord.
— Léa... s'il te plaît... je ne peux plus...
— Encore un peu... montre-moi combien tu peux endurer pour moi...
— Encore un peu... montre-moi combien tu peux endurer pour moi...
Deux minutes supplémentaires qui semblèrent des heures. Camille sanglotait ouvertement, suppliant de manière incohérente. Enfin, Léa intensifia ses mouvements et donna la permission.
— Maintenant. Jouis pour moi.
L'orgasme déferla sur Camille comme un tsunami, arrachant un hurlement de sa gorge. Son corps convulsa si violemment qu'elle faillit tomber du lit. Léa la tint fermement, continuant à la lécher à travers les vagues successives de plaisir qui semblaient ne jamais finir.
Quand ce fut terminé, Camille resta allongée, pantelante et brisée. Léa remonta le long de son corps et l'embrassa profondément, partageant le goût de son propre plaisir.
— Tu vois ce qui arrive quand tu obéis parfaitement ? Je te donne du plaisir au-delà de tes rêves les plus fous.
Camille hocha faiblement la tête.
— Maintenant, dors. Demain, tu m'envoies la capture d'écran de ta conversation avec Amina pour le cours de yoga. Et on discutera de comment on va gérer ça.
Elle embrassa Camille une dernière fois et se leva pour partir.
— Attends... tu ne restes pas ?
Léa sourit doucement.
— Pas ce soir. Ce soir, tu dors seule en pensant à toutes les femmes qui te désirent maintenant. À Amina qui veut t'apprendre la "conscience corporelle". À moi qui te possède. Rêve de nous toutes, ma petite salope.
Et elle disparut dans la nuit, laissant Camille épuisée, mais profondément satisfaite, son corps encore vibrant du plaisir, son esprit déjà planifiant la suite.
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Commentaires ()
J'espère qu'il sera toute aussi excitant
J’ai l’impression de me retrouver dans le comportement de Camille… lorsqu’elle découvre peu à peu sa soumission… Cette sensation troublante de s’abandonner à des envies qu’elle n’osait peut-être pas encore regarder en face… Et où chaque nouvelle découverte entraine un incendie dans sa culotte…