Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
FUCKK contre NEXUS OBSCUR — Chapitre 7 · Opération Navet en Or
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
FUCKK contre NEXUS OBSCUR
Chapitre 7 · Opération Navet en Or
Le soleil vient de se lever sur ce petit bout de Suisse et les premières pentes de la montagne en portent la trace par leurs couleurs rosâtres. Le vieux berger qui sort de sa roulotte d'alpage respire cet air pur à pleins poumons et savoure ce moment de grâce. Mais, s'il est sorti ce n'est pas seulement pour observer le sublime panorama mais aussi, car il sait que c'est vers cette heure qu'un trio passe souvent en courant. S'il ne s'intéresse aucunement à l'homme - un sacré sportif néanmoins - son petit plaisir est d'observer les deux jeunes femmes dans leurs tenues moulantes. Une brune et une rousse aux formes superbes et qui lui remplissent l'esprit d'images lascives. Ce matin encore et même si l'homme n'est pas présent, elles sont fidèles au poste et leur petit sourire complice lui fait comprendre qu'elles savent bien tout l'effet qu'elles produisent. Formes de mannequins pour lingerie ou maillot de bain, fesses fines, jambes longues, elles lui apparaissent comme des nymphes des bois. Sa journée doublement sublimée, il s'assied et laisse son regard se perdre dans le lointain pendant que les deux créatures s'éloignent sur le chemin.
Si Tom X, n'a pu se joindre à cette sortie, c'est tout simplement qu'il finalise les derniers détails de son nouveau plan. Ainsi, tout en marchant sur son tapis de sport il consulte les différents écrans judicieusement placés . Lorsque Lya et Ana reviennent de leur footing, elles le trouvent souriant et prêt à l'action. Mais avant d'aller les masser et de faire encore monter la température il leur présente le projet :
— Voilà, notre opération se nommera NAVET EN OR. Vous connaissez tous ces parasites ; critiques bedonnants, journalistes people, idiots utiles et n'existant que par leur nombre de vues–qui détiennent la vraie vérité et continuent de vanter des films incompréhensibles de quatre heures sur la déconstruction du patriarcat via un plan fixe sur une chaussette mouillée. Pourquoi ? Parce qu'on les paie en douce depuis trois ans. De l'argent pour dire que « c'est subversif », «c'est courageux », « c'est le nouveau Godard mais en mieux ». Résultat : le public fuit les salles, nous les rachetons en secret, les blockbusters se cassent la gueule en France, et nos circuits de distribution pirates (ceux qui blanchissent l'argent via les entrées gonflées) explosent.
Lya, sortie de la douche et enveloppée d'une serviette qui, curieusement la met encore plus en valeur qu'une nuisette transparente , ricane en sirotant un jus de fruit.
— On les aide à couler le cinéma populaire pour que nos navets d'action low-cost rapportent plus sur le dark web. Malin.
— Et nous achetons terrains et bâtiments à vil prix , brillant mon chéri, rajoute Ana.
Tom hoche la tête, et précise la suite
— Ce soir, il y a aura une réunion secrète au Festival off de Cannes. Nos agents infiltrés vont « encourager » les critiques à doubler la dose : « Ce film de sept heures sur la menstruation des mouettes est un chef-d'œuvre absolu, époustouflifiant » et tout ce genre de conneries . Si ça passe,on verrouille le circuit arthouse pour cinq ans. Et nos productions cheap en profitent.
Le trio rit et les coquines laissent tomber les serviettes…
— Voilà, notre opération se nommera NAVET EN OR. Vous connaissez tous ces parasites ; critiques bedonnants, journalistes people, idiots utiles et n'existant que par leur nombre de vues–qui détiennent la vraie vérité et continuent de vanter des films incompréhensibles de quatre heures sur la déconstruction du patriarcat via un plan fixe sur une chaussette mouillée. Pourquoi ? Parce qu'on les paie en douce depuis trois ans. De l'argent pour dire que « c'est subversif », «c'est courageux », « c'est le nouveau Godard mais en mieux ». Résultat : le public fuit les salles, nous les rachetons en secret, les blockbusters se cassent la gueule en France, et nos circuits de distribution pirates (ceux qui blanchissent l'argent via les entrées gonflées) explosent.
Lya, sortie de la douche et enveloppée d'une serviette qui, curieusement la met encore plus en valeur qu'une nuisette transparente , ricane en sirotant un jus de fruit.
— On les aide à couler le cinéma populaire pour que nos navets d'action low-cost rapportent plus sur le dark web. Malin.
— Et nous achetons terrains et bâtiments à vil prix , brillant mon chéri, rajoute Ana.
Tom hoche la tête, et précise la suite
— Ce soir, il y a aura une réunion secrète au Festival off de Cannes. Nos agents infiltrés vont « encourager » les critiques à doubler la dose : « Ce film de sept heures sur la menstruation des mouettes est un chef-d'œuvre absolu, époustouflifiant » et tout ce genre de conneries . Si ça passe,on verrouille le circuit arthouse pour cinq ans. Et nos productions cheap en profitent.
Le trio rit et les coquines laissent tomber les serviettes…
Un peu plus tard sur la célèbre Côte d'Azur, se tient la fameuse soirée chic dans une superbe villa dans une ambiance champagne et selfies. Une dizaine de critiques et autres influenceurs sont assis autour d'une table ronde, en train de s'auto-congratuler. « Le cinéma français est mort, mais quelle belle mort ! » lance l'un d'eux en levant son verre de kombucha bio.
Soudain, l'agent NEXUS OBSCUR entre discrètement. Costume slim, oreillette, mallette contenant des enveloppes kraft bien garnies. Il s'approche pour distribuer les « encouragements mensuels » et glisser les dossiers de presse des prochains navets à encenser.
Mais la porte-fenêtre s'ouvre d'un coup.
Iris, une autre agente du FUCKK, et qui a visiblement eu de bonnes notes lors du cours sur la façon d'entrer dans une pièce, arrive comme une tornade sexy. Robe en latex noir fendue jusqu'à la hanche, escarpins Louboutin aux semelles rouges et derrière elle… Un défilé surprise de mannequins ultra-diverses (tailles 34 à 50, toutes les couleurs de peau, tatouages, piercings, cicatrices visibles, poils assumés). Elles portent de la lingerie fine mais pas vulgaire : dentelle rouge sang, body résille, string en soie sublime, dentelle de Calais et surtout des pancartes avec des slogans genre « Fuck le male gaze », « Ciné populaire ou rien», « Mon corps n'est pas un festival de Cannes ».
Iris claque des doigts. La musique change aussitôt un remix de « Toxic» de Britney. Les mannequins commencent un défilé lent, hypnotique, sensuel. Elles passent devant Victor, effleurant son bras, son torse, son entrejambe avec des sourires carnassiers. L'une d'elles (une brune pulpeuse aux courbes explosives) se penche et murmure à son oreille :
— Tu préfères un film de quatre heures sur la vacuité existentielle…ou moi, nue, en train de te chevaucher jusqu'à ce que tu oublies ton nom ?
Victor déglutit. Son oreillette grésille : « Victor ? Distribue les enveloppes ! C'est maintenant ! »
Mais il ne bouge plus. Il n'y arrive plus de toute façon, Hypnotisé. Ses yeux suivent les hanches qui roulent, les seins qui se balancent sous la dentelle, les cuisses qui se frôlent. Une blonde aux cheveux rasés lui ouvre la braguette, glisse sa main dedans et le caresse doucement.
— On va te montrer ce que c'est, le vrai populaire, beau gosse.
Victor bande instantanément, son cerveau se délite, Il lâche sa mallette. Les enveloppes s'éparpillent au sol. Les critiques, intrigués par le défilé, commencent à filmer avec leurs téléphones. Iris saute sur la table, arrache le micro à un imbécile pompeux.
— Ce soir, on arrête de sucer les navets intellos payés par des lobbies! On veut du ciné qui fait bander le public, pas qui fait bâiller les intellos ! Demain, on pousse Un p'tit truc en plus – la comédie feel-good avec des blagues potaches, des cœurs qui battent et zéro plan fixe de dix minutes sur une goutte de pluie. Et on va le mettre partout sur tous les médias.
La foule (de plus en plus nombreuse et évidemment attirée par le défilé lingerie) applaudit. Les mannequins descendent de l'estrade, enlèvent le haut une par une, seins nus offerts au public qui hurle de joie. Victor, à genoux, tente de ramasser ses enveloppes… mais une rousse lui saute dessus, le plaque au sol, et commence à le branler à fond en murmurant :
— T'as perdu, chéri. Et t'as même pas joui.
Il gémit, se cambre, et explose dans son pantalon humilié, troublé,excité contre son gré.
Soudain, l'agent NEXUS OBSCUR entre discrètement. Costume slim, oreillette, mallette contenant des enveloppes kraft bien garnies. Il s'approche pour distribuer les « encouragements mensuels » et glisser les dossiers de presse des prochains navets à encenser.
Mais la porte-fenêtre s'ouvre d'un coup.
Iris, une autre agente du FUCKK, et qui a visiblement eu de bonnes notes lors du cours sur la façon d'entrer dans une pièce, arrive comme une tornade sexy. Robe en latex noir fendue jusqu'à la hanche, escarpins Louboutin aux semelles rouges et derrière elle… Un défilé surprise de mannequins ultra-diverses (tailles 34 à 50, toutes les couleurs de peau, tatouages, piercings, cicatrices visibles, poils assumés). Elles portent de la lingerie fine mais pas vulgaire : dentelle rouge sang, body résille, string en soie sublime, dentelle de Calais et surtout des pancartes avec des slogans genre « Fuck le male gaze », « Ciné populaire ou rien», « Mon corps n'est pas un festival de Cannes ».
Iris claque des doigts. La musique change aussitôt un remix de « Toxic» de Britney. Les mannequins commencent un défilé lent, hypnotique, sensuel. Elles passent devant Victor, effleurant son bras, son torse, son entrejambe avec des sourires carnassiers. L'une d'elles (une brune pulpeuse aux courbes explosives) se penche et murmure à son oreille :
— Tu préfères un film de quatre heures sur la vacuité existentielle…ou moi, nue, en train de te chevaucher jusqu'à ce que tu oublies ton nom ?
Victor déglutit. Son oreillette grésille : « Victor ? Distribue les enveloppes ! C'est maintenant ! »
Mais il ne bouge plus. Il n'y arrive plus de toute façon, Hypnotisé. Ses yeux suivent les hanches qui roulent, les seins qui se balancent sous la dentelle, les cuisses qui se frôlent. Une blonde aux cheveux rasés lui ouvre la braguette, glisse sa main dedans et le caresse doucement.
— On va te montrer ce que c'est, le vrai populaire, beau gosse.
Victor bande instantanément, son cerveau se délite, Il lâche sa mallette. Les enveloppes s'éparpillent au sol. Les critiques, intrigués par le défilé, commencent à filmer avec leurs téléphones. Iris saute sur la table, arrache le micro à un imbécile pompeux.
— Ce soir, on arrête de sucer les navets intellos payés par des lobbies! On veut du ciné qui fait bander le public, pas qui fait bâiller les intellos ! Demain, on pousse Un p'tit truc en plus – la comédie feel-good avec des blagues potaches, des cœurs qui battent et zéro plan fixe de dix minutes sur une goutte de pluie. Et on va le mettre partout sur tous les médias.
La foule (de plus en plus nombreuse et évidemment attirée par le défilé lingerie) applaudit. Les mannequins descendent de l'estrade, enlèvent le haut une par une, seins nus offerts au public qui hurle de joie. Victor, à genoux, tente de ramasser ses enveloppes… mais une rousse lui saute dessus, le plaque au sol, et commence à le branler à fond en murmurant :
— T'as perdu, chéri. Et t'as même pas joui.
Il gémit, se cambre, et explose dans son pantalon humilié, troublé,excité contre son gré.
Quarante-huit heures plus tard le remaniement total du circuit cinéma a commencé, tel un effet domino c'est un véritable réveil populaire.
Le film – et d'autres du même genre, explose au box-office. Les critiques intellos se taisent (ou se font huer sur les réseaux). Les multiplexes le passent en quinze salles au lieu de une. On a le droit à nouveau d'encenser Bourvil et De Funés sans être traité de vil franchouillard. Les influenceurs payés par le NEXU SOBSCUR se font griller et perdent leurs followers. Le vrai cinéma respire à nouveau.et une refonte totale du circuit financier et des avances sur recette entre copains est examiné en urgence.
Le film – et d'autres du même genre, explose au box-office. Les critiques intellos se taisent (ou se font huer sur les réseaux). Les multiplexes le passent en quinze salles au lieu de une. On a le droit à nouveau d'encenser Bourvil et De Funés sans être traité de vil franchouillard. Les influenceurs payés par le NEXU SOBSCUR se font griller et perdent leurs followers. Le vrai cinéma respire à nouveau.et une refonte totale du circuit financier et des avances sur recette entre copains est examiné en urgence.
Quinze jours plus tard dans le bunkerNEXUS OBSCUR... Les filles trouvent Tom X entrain de regarder les chiffres d'entrées sur son écran. Il soupire, assis sur son fauteuil Star Trek tel le commandant Kirk aprés une mission difficile.
Lya et Anna s'approchent, immédiatement inquiètes.
— Déçu,chef ?
Tom ferme les yeux, un sourire bizarre aux lèvres. Il faut dire qu'avec Lya et Ana, ils se sont fait une rétrospective de films de Jean Marais (période cape et épée), de la série des Gendarmes, du« Corniaud » et autres « Ne nous fâchons pas «.
— Un peu… Mais franchement ? J'en avais marre. Marre des films où on passe trois heures à regarder un mec fixer un mur en se demandant si c'est du génie ou de la constipation intellectuelle. Le film là, c'est simple, vrai, léger tout en faisant réfléchir , ça fait rire les gens, et putain, ça fait du bien. Et puis je peux bien l'avouer maintenant. Comme c'est moi qui ai financé en douce ces films populaires, j'ai gagné encore plus d'argent !
Il rit et regarde ses deux complices adorées.
— Venez. On va fêter cela, car même si notre agent n'était pas très malin, il a quand même eu l'idée de récupérer toute la lingerie que le FUCKK a laissée sur place comme symbole honteux du patriarcat. Alors faites votre choix, mes délicieuses, et ensuite si vous voulez bien, un défilé serait comment dire sensuellement sympathique non ?
Lya et Ana rient à leur tour et s'emparent des dessous à leur taille que Tom a lavés et posés sur le large canapé.
— Regarde ma chérie, que des grandes marques ! Elles n'ont vraiment rien compris au FUCKK ! Notre beauté est rehaussée et c'est nous qui sommes en réalité, détentrices du vrai pouvoir.
— Oh oui, nous sommes les Maîtresses du Maître Secret du Monde ! Non mais franchement laisser de côté cela ! La Perla, Simone Pérèle, Maison close, Aubade… Oh regarde, ah, j'adore ce petit corset et oui, oh c'est juste à ta taille ma chérie.
Tom X parfaitement conscient que leurs essayages vont durer un long un très long moment et surtout sachant parfaitement que cela va rapidement finir en délicieux jeux lesbiens en profite pour se reposer dans le jacuzzi, sachant qu'il va avoir besoin de toutes ses forces ensuite…
Lya et Anna s'approchent, immédiatement inquiètes.
— Déçu,chef ?
Tom ferme les yeux, un sourire bizarre aux lèvres. Il faut dire qu'avec Lya et Ana, ils se sont fait une rétrospective de films de Jean Marais (période cape et épée), de la série des Gendarmes, du« Corniaud » et autres « Ne nous fâchons pas «.
— Un peu… Mais franchement ? J'en avais marre. Marre des films où on passe trois heures à regarder un mec fixer un mur en se demandant si c'est du génie ou de la constipation intellectuelle. Le film là, c'est simple, vrai, léger tout en faisant réfléchir , ça fait rire les gens, et putain, ça fait du bien. Et puis je peux bien l'avouer maintenant. Comme c'est moi qui ai financé en douce ces films populaires, j'ai gagné encore plus d'argent !
Il rit et regarde ses deux complices adorées.
— Venez. On va fêter cela, car même si notre agent n'était pas très malin, il a quand même eu l'idée de récupérer toute la lingerie que le FUCKK a laissée sur place comme symbole honteux du patriarcat. Alors faites votre choix, mes délicieuses, et ensuite si vous voulez bien, un défilé serait comment dire sensuellement sympathique non ?
Lya et Ana rient à leur tour et s'emparent des dessous à leur taille que Tom a lavés et posés sur le large canapé.
— Regarde ma chérie, que des grandes marques ! Elles n'ont vraiment rien compris au FUCKK ! Notre beauté est rehaussée et c'est nous qui sommes en réalité, détentrices du vrai pouvoir.
— Oh oui, nous sommes les Maîtresses du Maître Secret du Monde ! Non mais franchement laisser de côté cela ! La Perla, Simone Pérèle, Maison close, Aubade… Oh regarde, ah, j'adore ce petit corset et oui, oh c'est juste à ta taille ma chérie.
Tom X parfaitement conscient que leurs essayages vont durer un long un très long moment et surtout sachant parfaitement que cela va rapidement finir en délicieux jeux lesbiens en profite pour se reposer dans le jacuzzi, sachant qu'il va avoir besoin de toutes ses forces ensuite…
Un certain temps plus tard donc, Lya et Anna reviennent, bien échauffées par leurs jouissances communes. Elles sont absolument éblouissantes, étourdissantes, enthousiasmantes, enfin, tout ce florilège d'adjectifs pour dire qu'elles sont elles-mêmes et juste belles tout simplement. Elles tournent autour de lui en riant, le tourmentent visuellement puis, quand elles le jugent assez tendu,entament un strip-tease sensuel avant de le rejoindre dans les bulles chaudes. Tom ne sait plus vraiment où donner de la tête, tant ce sont des lianes sensuelles qui le rendent fou de plaisir et ses pensées professionnelles mises de côté, La jouissance arrive vite et Tom explose avec elles. Ensuite elles le laissent se reprendre un instant en s'embrassant entre elles, sachant bien que loin d'être macho ou jaloux, il est juste heureux de leur entente. Quand son impressionnant sexe et à nouveau tendu, il s'occupe tour à tour de chacune. Il caresse, lèche tout en riant de plaisir et de joie. Après tout, on peut-être un génie du mal et apprécier le plaisir et la joie. Le trio l'a d'ailleurs bien noté dans un monologue de Fantômas ! Ils se retrouvent sur le canapé, se câlinent, se laissent aller au plaisir, aux baisers doux et sauvages, alternant entre eux tout en se complétant harmonieusement. Tom s'égare entre les tétons de l'une, le doux abricot brûlant de l'autre, avant de revenir sur la courbe d'une hanche, la fermeté d'une fesse musclée ou encore un ballet de langues chaudes et humides. Sa dernière pensée avant de se perdre dans les bras de Lya et d'Ana est que Vitara et ses sbires du FUCKK peuvent bien jaillir de partout, eux trois sont bien, et savourent les plaisirs de la vie et les jeux de l'amour ...
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Commentaires ()
Un plaisir de suivre cette sympathique histoire.
^^’