Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
FUCKK contre NEXUS OBSCUR — Chapitre 4 · Le glaçon mortel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
FUCKK contre NEXUS OBSCUR
Chapitre 4 · Le glaçon mortel
Tom X, torse nu, peignait distraitement une toile qui ressemblait... À rien en fait, puisqu'il laissait juste aller son bras tout en lisant un ouvrage sur la poliorcétique quand, soudain le signal d'appel retentit, signalant une urgence. Il lança son pinceau contre la toile, créant ainsi sans le faire exprès un effet coloré finalement fort réussi. Les mains propres il alluma l'ordinateur qui, de sa voix électronique verbalisa le rapport.
— Opération CUT : échec total. Le Président sud-américain Javier Tronçon est devenu intelligent.
— Opération CUT : échec total. Le Président sud-américain Javier Tronçon est devenu intelligent.
L'opération CUT, montée avec l'appui d'un groupe politique français, nostalgique de Staline et lui servant de bailleurs de fonds avait totalement raté et ce, malgré tout le soin apporté à sa réalisation. Il vérifia plus avant et réalisa rapidement qu'un membre de cette organisation, assez âgé et nostalgique ne s'était pas déguisé comme il fallait, restant en chemise bleue col mao avec un pin's clamant "Viva El Che" en évidence ce qui, évidemment avait fait tache au milieu des autres ! Enfin, au moins l'individu avait été directement puni, car le premier paysan venu et ayant assez peu goûté ses fadaises pour avoir lui, réellement subi le joug de cette doctrine, avait remplacé le pins par – ironie du sort – la pointe aiguisée de sa faucille !
Lya, arriva , en dentelle sexy comme souvent, délicieuse en diable et s'assit sur ses genoux, frottant de ses jolies fesses, son sexe en voie de développement.
— Intelligent ? Genre, il lit des livres maintenant au lieu de tronçonner des tables de conférence ?
Tom soupira, tout en glissant une main entre les cuisses de Lya, ravi de constater comme toujours son envie de jouer.
— Pire encore. Figure toi qu'il a arrêté de signer les contrats offshore, nationalisé trois mines, dénoncé des accords commerciaux, fait arrêter des trafiquants y compris ses propres cousins ! Le gars est passé de « psychopathe à tronçonneuse » à « social-démocrate avec doctorat en économie comportementale » en deux jours. Notre Machine à Pensées 3.0 a sur-réglé le truc. Il est devenu trop malin. Trop honnête. Trop chiant.
Ana, nue sauf des bas auto-fixants, se présenta, encore nantie du gode-ceinture déjà lubrifié, puisque ayant servi à jouer avec Lya reé&q ozyu dsz temps auparavant. Elle fit alors :
- Donc…on le bute ?
Tom hocha la tête, les yeux brillants.
— Oui il va falloir s'y résoudre. On a besoin d'idiots qui dépensent. Bon, on envoie Rocco.; Notre tueur patenté. Sa spécialité : arbalète à glaçons. Flèche en glace pure, fond au contact, zéro trace. Il tirera depuis trois-cent mètres, le glaçon traversera le crâne par l'oreille, fondra dans le cerveau… mort naturelle par « hémorragie cérébrale spontanée ». Parfait.
Lya gémit doucement pendant que les doigts de Tom la travaillaient avec délicatesse.
— Rocco…il est bandant, lui, non ? Le tatouage « Glaçon forever » sur les abdos…
Tom se prit à sourire, il connaissait parfaitement les deux rusées qui essayaient de l'asticoter afin qu'il les prenne plus fort, aussi il fit :.
— Très. Mais concentre-toi. On a besoin que ça marche. Et maintenant, quid de votre petit show mes chéries ?
— Intelligent ? Genre, il lit des livres maintenant au lieu de tronçonner des tables de conférence ?
Tom soupira, tout en glissant une main entre les cuisses de Lya, ravi de constater comme toujours son envie de jouer.
— Pire encore. Figure toi qu'il a arrêté de signer les contrats offshore, nationalisé trois mines, dénoncé des accords commerciaux, fait arrêter des trafiquants y compris ses propres cousins ! Le gars est passé de « psychopathe à tronçonneuse » à « social-démocrate avec doctorat en économie comportementale » en deux jours. Notre Machine à Pensées 3.0 a sur-réglé le truc. Il est devenu trop malin. Trop honnête. Trop chiant.
Ana, nue sauf des bas auto-fixants, se présenta, encore nantie du gode-ceinture déjà lubrifié, puisque ayant servi à jouer avec Lya reé&q ozyu dsz temps auparavant. Elle fit alors :
- Donc…on le bute ?
Tom hocha la tête, les yeux brillants.
— Oui il va falloir s'y résoudre. On a besoin d'idiots qui dépensent. Bon, on envoie Rocco.; Notre tueur patenté. Sa spécialité : arbalète à glaçons. Flèche en glace pure, fond au contact, zéro trace. Il tirera depuis trois-cent mètres, le glaçon traversera le crâne par l'oreille, fondra dans le cerveau… mort naturelle par « hémorragie cérébrale spontanée ». Parfait.
Lya gémit doucement pendant que les doigts de Tom la travaillaient avec délicatesse.
— Rocco…il est bandant, lui, non ? Le tatouage « Glaçon forever » sur les abdos…
Tom se prit à sourire, il connaissait parfaitement les deux rusées qui essayaient de l'asticoter afin qu'il les prenne plus fort, aussi il fit :.
— Très. Mais concentre-toi. On a besoin que ça marche. Et maintenant, quid de votre petit show mes chéries ?
Les deux jeunes femmes rirent, sachant bien qu'elles ne pouvaient rien cacher à celui qui est le Maître Secret du Monde. Lya embrassa Ana, baiser doux et tendre, mains baladeuses. Tom c'était installé sur le sofa jouant les pachas voyeurs. Lya glissa aux pieds d'Ana, embouchant le gode de silicone rose tout en exagérant les bruits pendant son action. Sa délicieuse camarade caressait ses cheveux quasi rasés. C'était beau et sensuel et, lorsque les deux se mirent à gémir, la jolie rousse se plaça alors à quatre pattes, offrant son délicieux abricot humide à la brune. Celle-ci s'empressa de s'introduire dans ce fruit mûr et commença à aller d'avant en arrière. Elles rirent, heureuses d'être si libres, de procurer du plaisir l'une à l'autre et de s'exhiber devant Tom. Elles partirent dans un délire verbal qui les amena encore plus vite sur les cimes du plaisir, doigts et langues jouant le rôle d'échelle et de crampons ! Tom ne résista et pas et se palucha, en les encourageant à se lâcher, à être elles-mêmes, toujours attentif à leur plaisir. Lya finit par se mette à califourchon sur Ana qui en récompense se mit à jouer avec son petit bouton. La fille d'Erin se caressant les seins et tirant sur ses tétons tendus en clamant des « encore, encore, gode moi à fond bordel ! « était un spectacle du plus bel effet. Elles se mirent à jouir en s'écroulant l'une sur l'autre, partageant un baiser sauvage avant de se relever et de crier d'une même voix « Tom,maintenant viens… On a faim... »
Quatre jours plus tard – Palais présidentiel, quelque part en Amérique du Sud, terrasse panoramique où il se détends un peu Javier Tronçon, chemise ouverte sur un torse bronzé, une pile de véritables livres près de lui. Il savoure un indémodable classique d'Hemingway qui illustre un combat éternel tout en fumant un cigare bio équitable. Il marmonne :
— Fascinant…C'est si profond, si beau, cela me détend et me permet de rassembler des idées pour aider mon peuple
Mais, il ignore qu'à trois cents mètres de là, sur le toit d'un hôtel miteux, Rocco l'Arbalétrier ajuste sa lunette. Arme high-tech chargée d'un glaçon taillé au laser (température -78 °C,diamètre 8 mm, longueur 40 cm). Il bande l'arme… et un peu lui-même en imaginant la mission réussie.
Mais soudain, une ombre jaillit... .
— Fascinant…C'est si profond, si beau, cela me détend et me permet de rassembler des idées pour aider mon peuple
Mais, il ignore qu'à trois cents mètres de là, sur le toit d'un hôtel miteux, Rocco l'Arbalétrier ajuste sa lunette. Arme high-tech chargée d'un glaçon taillé au laser (température -78 °C,diamètre 8 mm, longueur 40 cm). Il bande l'arme… et un peu lui-même en imaginant la mission réussie.
Mais soudain, une ombre jaillit... .
Marisol,une autre agente d'élite du FUCKK, cheveux noirs cascadant jusqu'aux fesses, combinaison latex moulante ouverte jusqu'au nombril, ce qui semble être un le véritable uniforme de son agence anti mâle surgit derrière lui comme une panthère en chaleur.
— Bouge pas, beau gosse! Ton glaçon va rester au frigo.
Rocco pivote, arbalète pointée… Mais Marisol est déjà sur lui. Elle le plaque au sol d'un mouvement de karaté sensuel, arrache l'engin et le jette sur le côté.
— Tu allais tuer un mec qui vient enfin vraiment aider son pays et faire comprendre qu'on l'a abreuvé de baratin depuis cinquante ans ? T'es con ou t'es juste payé trop cher ?
Rocco, plaqué dos au bitume chaud, sent le corps de Marisol pressé contre le sien. Ses seins lourds écrasés sur son torse, son bassin qui roule lentement sur son érection naissante.
— C'est…le boulot, grogne-t-il.
Marisol rit, un rire grave et humide.
— Le boulot ? Moi je préfère baiser les mecs qui ratent leur coup.
Elle descend la fermeture de sa combinaison jusqu'en bas. Pas de culotte. Elle est déjà trempée. Elle attrape le sexe de Rocco à travers son pantalon, le sort d'un geste sec, le branle lentement pendant qu'elle l'embrasse avec une langue qui sait exactement où aller.
Rocco gémit, lne pense déjà plus à son arme fétiche et marmonne :
— Putain…Tom X va me trucider, me livrer à des intellectuelles françaises, il parait que ce sont les pires ! Fini les barbecues pour moi…
— Mais non et puis Vitara va te rendre riche si tu rates bien, murmure Marisol en s'empalant sur lui d'un coup.
Elle bouge, se cale puis commence à bouger avec délice, leurs peaux claquent l'un contre l'autre. Rocco agrippe ses fesses, enfonce ses doigts dedans, la fait rebondir plus fort. Marisol hurle de plaisir, ses ongles griffent son torse jusqu'au sang.
— Crie pour moi, mon gars ! Hurle-t-elle.
— Je…je vais… jouir !
— Pas encore ! Ordonne-t-elle.
Elle se retire, se met à quatre pattes, cul offert.
— Prends-moi par-derrière. Et vise mal petit pervers.
Rocco obéit avec enthousiasme, la pénètre violemment, pilonne son petit cul comme un véritable possédé. C'est elle qui jouit la première, un orgasme qui la fit trembler de la tête aux pieds, son cri résonnant dans la nuit tropicale qui était tombée entre temps. Rocco suivit trente secondes plus tard, se vidant en elle avec un grognement animal, des jets puissants qui débordaient sur ses cuisses.
Ils s'effondrérent, essoufflés, collants, hilares.
En contrebas, Javier Tronçon referma son livre, ayant trouvé son idée et, en quelques minutes rédigea et signa un décret anti-corruption qui va faire hurler tous les cartels et tous les péronistes adeptes des pots-de-vin
— Bouge pas, beau gosse! Ton glaçon va rester au frigo.
Rocco pivote, arbalète pointée… Mais Marisol est déjà sur lui. Elle le plaque au sol d'un mouvement de karaté sensuel, arrache l'engin et le jette sur le côté.
— Tu allais tuer un mec qui vient enfin vraiment aider son pays et faire comprendre qu'on l'a abreuvé de baratin depuis cinquante ans ? T'es con ou t'es juste payé trop cher ?
Rocco, plaqué dos au bitume chaud, sent le corps de Marisol pressé contre le sien. Ses seins lourds écrasés sur son torse, son bassin qui roule lentement sur son érection naissante.
— C'est…le boulot, grogne-t-il.
Marisol rit, un rire grave et humide.
— Le boulot ? Moi je préfère baiser les mecs qui ratent leur coup.
Elle descend la fermeture de sa combinaison jusqu'en bas. Pas de culotte. Elle est déjà trempée. Elle attrape le sexe de Rocco à travers son pantalon, le sort d'un geste sec, le branle lentement pendant qu'elle l'embrasse avec une langue qui sait exactement où aller.
Rocco gémit, lne pense déjà plus à son arme fétiche et marmonne :
— Putain…Tom X va me trucider, me livrer à des intellectuelles françaises, il parait que ce sont les pires ! Fini les barbecues pour moi…
— Mais non et puis Vitara va te rendre riche si tu rates bien, murmure Marisol en s'empalant sur lui d'un coup.
Elle bouge, se cale puis commence à bouger avec délice, leurs peaux claquent l'un contre l'autre. Rocco agrippe ses fesses, enfonce ses doigts dedans, la fait rebondir plus fort. Marisol hurle de plaisir, ses ongles griffent son torse jusqu'au sang.
— Crie pour moi, mon gars ! Hurle-t-elle.
— Je…je vais… jouir !
— Pas encore ! Ordonne-t-elle.
Elle se retire, se met à quatre pattes, cul offert.
— Prends-moi par-derrière. Et vise mal petit pervers.
Rocco obéit avec enthousiasme, la pénètre violemment, pilonne son petit cul comme un véritable possédé. C'est elle qui jouit la première, un orgasme qui la fit trembler de la tête aux pieds, son cri résonnant dans la nuit tropicale qui était tombée entre temps. Rocco suivit trente secondes plus tard, se vidant en elle avec un grognement animal, des jets puissants qui débordaient sur ses cuisses.
Ils s'effondrérent, essoufflés, collants, hilares.
En contrebas, Javier Tronçon referma son livre, ayant trouvé son idée et, en quelques minutes rédigea et signa un décret anti-corruption qui va faire hurler tous les cartels et tous les péronistes adeptes des pots-de-vin
Pendant ce temps, loin, très loin de l'autre côté de l'océan, dans leur joli chalet suisse avec vue sur la montagne Tom X regarde les images satellites récupérées par piratage. Rocco et Marisol, nus sur le toit, en train de se câliner ensemble en rigolant.
Tom soupire, mais un sourire absurde naît sur ses lèvres parfaites.
— Encore raté. Mais au moins, c'était sexy.
Lya et Ana s'agenouillent devant lui, toutes émoustillées elles aussi.
— On te console, maître ?
Tom ferme les yeux, réfléchit puis les contemple, la rousse si brûlante et la brune si sensuelle et si douée au lit, sublimes dans leurs corsets de tulle et de dentelle et fais :
— Oh, oui, je veux encore vous voir vous faire jouir et puis, ensuite,vous faire crier encore et encore sous mes coups de boutoir et mon sexe de vingt-cinq centimètres.
Pendant ce temps, Vitara, dans son QG, avec comme toujours une « amie » en train de la câliner reçoit le rapport de Marisol par visio.
— Mission réussie. Le glaçon n'a jamais été tiré. Et… j'ai pris mon pied.
Vitara ,visage toujours caché par un masque, bleu magnétique cette fois,une soumise à ses pieds, fit :
— Parfait. Et dis à ton nouvel amant qu'on recrute. On a besoin de tueurs qui bandent mal au bon moment.
Tom soupire, mais un sourire absurde naît sur ses lèvres parfaites.
— Encore raté. Mais au moins, c'était sexy.
Lya et Ana s'agenouillent devant lui, toutes émoustillées elles aussi.
— On te console, maître ?
Tom ferme les yeux, réfléchit puis les contemple, la rousse si brûlante et la brune si sensuelle et si douée au lit, sublimes dans leurs corsets de tulle et de dentelle et fais :
— Oh, oui, je veux encore vous voir vous faire jouir et puis, ensuite,vous faire crier encore et encore sous mes coups de boutoir et mon sexe de vingt-cinq centimètres.
Pendant ce temps, Vitara, dans son QG, avec comme toujours une « amie » en train de la câliner reçoit le rapport de Marisol par visio.
— Mission réussie. Le glaçon n'a jamais été tiré. Et… j'ai pris mon pied.
Vitara ,visage toujours caché par un masque, bleu magnétique cette fois,une soumise à ses pieds, fit :
— Parfait. Et dis à ton nouvel amant qu'on recrute. On a besoin de tueurs qui bandent mal au bon moment.
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