Saint-Valentin avec l'ami de mon fils
Chapitre 1
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✦ nusab26 Saint-Valentin avec l'ami de mon fils XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Saint-Valentin avec l'ami de mon fils — Chapitre 1

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nusab26
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Saint-Valentin avec l'ami de mon fils

Chapitre 1

Je m'appelle Cécile, j'ai quarante-six ans. Je suis orthophoniste en libéral, je reçois des enfants et des adultes dans mon petit cabinet au rez-de-chaussée de notre maison, à la sortie de la ville. J'aime ce métier parce qu'il est à la fois précis et humain : aider quelqu'un à retrouver sa voix, à articuler sans honte, à dire ce qu'il a sur le cœur sans que les mots trébuchent.
Ça me donne l'impression d'être utile sans avoir à courir le monde.
Je suis mariée depuis vingt-trois ans avec Bruno. Il a quarante-sept ans, il est cadre qualité et compliance dans un grand groupe pharmaceutique international. Son quotidien, ce sont des audits, des validations de procédés, des réunions interminables en visioconférence et surtout des déplacements. Il passe une bonne partie de l'année à sillonner l'Europe : usines en Irlande, en Allemagne, en Pologne, en Espagne. Il part souvent le dimanche soir ou le lundi très tôt, rentre le jeudi ou le vendredi, la valise encore pleine de l'odeur des hôtels d'aéroport et des salles blanches. Il dit que ça lui plaît, ce rythme, que ça le maintient alerte. Moi, je sais juste qu'il revient toujours fatigué mais content de nous retrouver.
Nous avons un fils, Killian, vingt ans. Il est en troisième année de psychologie à la fac, même s'il passe plus de temps à travailler ses mix électroniques et à bricoler sa vieille Peugeot 205 GTi qu'à réviser ses partiels.
Il a cette nonchalance joyeuse des garçons qui savent qu'ils ont encore du temps devant eux.
Il vit encore à la maison – enfin, « vit » est un grand mot : il occupe sa chambre, mange ce qu'il trouve dans le frigo à n'importe quelle heure et laisse traîner des câbles, des casques et des baskets partout.
Mais quand il sourit vraiment, quand il me prend dans ses bras sans raison, je me dis que c'est le meilleur deal que j'aie jamais signé.
Je mesure un mètre soixante-cinq. Mes cheveux sont blonds, un peu cendrés maintenant, je les porte souvent lâchée ou en chignon rapide quand je travaille. Mon physique est… Normal, dirons-nous : ni mince ni ronde, juste ce qu'il faut de douceur et de formes là où il faut. J'ai gardé une jolie poitrine, pleine et naturelle, celle qui fait encore tourner quelques têtes quand je porte un décolleté – même si je m'en sers de moins en moins. Et mon fessier est resté ferme, grâce aux longues marches que je fais le soir dans le quartier et aux quelques séances de Pilates que je ne rate presque jamais. Je ne suis pas du genre à me regarder des heures dans la glace, mais quand je croise mon reflet, je me dis que le temps a été plutôt gentil avec moi.
Nous sommes début février 2026, un mardi matin gris et froid. La maison sent le café filtre et le pain grillé. Je suis déjà dans mon cabinet depuis huit heures et demie : premier rendez-vous à neuf heures pile, une petite fille de sept ans.
Je l'écoute patiemment, on travaille les expirations lentes, les syllabes explosives. Entre deux patients, je jette un œil par la fenêtre : la rue est calme, les voitures passent au ralenti, les phares encore allumés malgré le jour qui finit par percer. Bruno est déjà parti au siège du groupe pharmaceutique depuis une bonne heure ; aujourd'hui pas de vol
Juste une journée entière de réunions interminables au QG français : stratégie, conformité réglementaire, points sur les nouveaux contrats
Killian, lui, est censé être à la fac.
Le reste de la semaine file dans un calme presque monotone, comme un hiver qui s'étire sans se presser.
Le week-end arrive comme une pause bienvenue. Le samedi matin, l'air est froid mais sec, un soleil pâle perce à travers les nuages bas de février. Killian est déjà dehors dès 13 h, capot de la 205 ouvert en grand. La vieille Peugeot rouge délavée trône dans l'allée, capot béant comme une bouche ouverte. Il farfouille dedans avec concentration, un chiffon autour du cou, un tournevis entre les dents. Vers 14 h, la sonnette retentit. Killian hurle depuis l'extérieur.
— C'est bon, j'ouvre ! C'est Simon.
Simon a vingt ans, comme Killian. Ils se connaissent depuis le collège.
Simon mesure dans les 1m88, baraqué sans excès : épaules carrées, torse large, bras musclés
Cheveux châtains coupés court, yeux vert clair qui sourient avant la bouche, et surtout ce sourire permanent, large, sincère, le genre qui met tout le monde à l'aise en deux secondes. Il est beau, vraiment beau, le type de mec dont les filles de la fac chuchotent encore quand il passe, mais il n'en joue jamais. Toujours poli : « Bonjour Cécile, ça va ? » Avec un petit signe de tête respectueux, il enlève ses baskets à l'entrée sans qu'on ne dise rien, dit merci pour tout et n'importe quoi.
Ils s'installent autour de la voiture comme s'ils étaient chez eux. Clés qui claquent, jurons quand une vis résiste, éclats de rire quand Simon fait gicler un peu d'huile sur le sweat de Killian.
Moi, depuis la fenêtre de la cuisine, je les observe un moment en sirotant mon thé. Bruno est monté dans son bureau pour « juste checker deux-trois mails », ce qui veut dire qu'il en a pour l'après-midi.
Vers 17h, le soleil commence à baisser sérieusement et l'air devient piquant.
Killian referme le capot d'un coup sec, satisfait, et Simon s'essuie les mains sur un vieux chiffon avant de le balancer sur l'établi. Ils rangent vite fait les outils.
Simon attrape son blouson posé sur le muret de l'allée et se dirige vers la maison pour saluer avant de partir – il fait toujours ça, poli jusqu'au bout. Je suis dans la cuisine, en train de préparer une soupe pour le dîner, quand il frappe doucement à la porte vitrée ouverte.
— Bonsoir Cécile, je rentre. Merci pour l'accueil, comme d'habitude.
Je pose ma cuillère en bois et lui souris.
— De rien, Simon. Tu as encore sauvé la 205, on dirait ? Il rit doucement, un rire grave et chaleureux.
— On a essayé. Killian est content, c'est l'essentiel.
Il reste là une seconde, les mains dans les poches de son blouson, l'air détendu.
— Et vous, ça va ? Bruno est sorti de son bureau où il est toujours en mode boulot boulot ?
Je hausse les épaules en souriant.
— Il est descendu il y a dix minutes pour faire du café. Il dit qu'il a “presque fini”. Traduction : il en a encore pour une heure. »
Simon hoche la tête, amusé.
— Classique. Bon, je file dite-lui bonjour de ma part.
— bonne soirée Cécile.
— Bonne soirée à toi, Simon. Et merci pour la compagnie, ça fait du bien d'entendre des rires dans l'allée.
Il me fait un petit signe de la main, son sourire toujours vissé aux lèvres, et s'éloigne vers sa moto garée un peu plus loin. La motrice pétarade doucement quand il démarre, puis le bruit s'estompe dans la rue. Le reste du week-end passe sans vague. Bruno finit par lâcher son ordinateur vers 19 h.
Dimanche, gras mat', courses, lessive, promenade
Rien de spécial, juste le calme d'un week-end d'hiver. Lundi matin, la routine reprend comme si de rien n'était. Bruno part tôt pour le siège, thermos en main. Killian descend en traînant les pieds, avale un café debout et file à la fac.
Moi, je prépare mon cabinet pour la journée : dossiers à jour, mouchoirs en quantité, thé prêt dans la bouilloire. Dehors, février continue son petit manège gris et froid. La vie suit son cours, tranquille, presque invisible.
Le lundi soir, Bruno rentre. Je suis dans la cuisine.
Quand j'entends la porte d'entrée claquer doucement. Il pose sa sacoche près du meuble à chaussures, enlève son manteau, soupire comme quelqu'un qui a porté le monde sur ses épaules toute la journée.
— Salut ma chérie.
Il m'embrasse sur la tempe, un baiser machinal mais tendre, puis il reste planté là, les mains dans les poches de son pantalon de costume.
— Ça va ? Je demande en remuant la poêle. Il hoche la tête.
— Ouais… Ils viennent de me coller un déplacement express. Nouvelle usine en Allemagne, ils ont des soucis de validation sur une ligne de production et en plus, ils veulent que je passe par l'usine polonaise au retour pour un audit surprise, je pars mercredi matin, vol tôt, et je rentre… Au mieux lundi prochain.
Il marque une pause, guette ma réaction.
— Et donc… la Saint-Valentin, on ne va pas pouvoir la fêter ensemble.
Je le regarde une seconde, puis je hausse les épaules avec un petit sourire triste que je force un peu.
— Ah mince… Tant pis. C'est le boulot.
En vrai, je m'en fous. La Saint-Valentin, c'est sympa quand on a vingt-cinq ans et qu'on se fait des cadeaux ridicules, mais à quarante-six ans, avec un mari qui voyage depuis vingt ans et un fils qui vit sa vie, c'est juste une date sur le calendrier. On s'envoie un message mignon. Et basta.
Mais je sais qu'il culpabilise toujours un peu, alors je joue le jeu.
Je baisse les yeux, fais une petite moue.
— Bon… C'est dommage quand même, mais bon, c'est comme ça.
Il s'approche, me prend par la taille.
— Je me rattraperai, promis. Dès que je rentre, on se fait un week-end rien que nous deux. Killian se débrouillera.
Je hoche la tête, pose ma joue contre son torse une seconde.
— Ouais, t'inquiètes. Va prendre ta douche, le dîner est presque prêt.
Il m'embrasse sur le front, soulagé que je ne fasse pas de drame, et monte à l'étage.
On dîne tous les trois, comme un soir normal.
Le mercredi matin arrive quand Bruno part. Il est 5 h 45, la maison est encore plongée dans le noir et dans le froid de février. Je me suis levée avec lui par habitude, même si je pourrais rester au lit. Il est déjà en costume, prête près de la porte.
Je descends en peignoir, les cheveux en bataille, pour lui dire au revoir. Il me prend dans ses bras, un câlin rapide, mais serré.
— Je t'appelle ce soir quand je serai à l'hôtel, d'accord ? D'accord. Fais attention à toi.
Un dernier bisou, il attrape sa valise, ouvre la porte, et le froid s'engouffre une seconde avant qu'il ne la referme derrière lui. Le bruit de la voiture qui démarre, les phares qui balaient la façade, puis plus rien. Le silence retombe.
Killian descend enfin. Il est déjà habillé.
Son sac à dos sur une épaule, les cheveux encore humides de la douche rapide.
— Salut m'man. Papa est parti ?
— Ouais, y a une heure.
Il attrape une banane sur le comptoir.
J'ai cours ce matin, et après, je suis chez Amandine. Je rentrerai tard.
Il dit ça comme une évidence, sans s'arrêter.
Je n'ai même pas le temps d'ouvrir la bouche pour répondre qu'il a déjà claqué la porte derrière lui. Le bruit résonne dans la maison vide.
Je monte me préparer sans me presser. Je prends une douche rapide et je m'habille un pantalon noir fluide, pull à col V gris clair. Mes cheveux blonds, je les attache en chignon lâche – pratique pour travailler, et ça me donne l'air un peu plus pro que quand je les laisse tomber en vrac. Je descends, vérifie mon agenda sur le téléphone : trois séances ce matin, que des enfants.
Les trois séances passent vite, presque trop vite À midi pile, je referme la porte derrière le dernier, je range les affaires, je note rapidement les comptes-rendus. Et voilà. Matinée finie. L'après-midi est libre. Complètement libre. Pas de patient, pas de courses urgentes, pas de rendez-vous. Bruno est quelque part entre l'aéroport et Francfort, Killian chez Amandine jusqu'à tard ce soir. La maison m'appartient. Je monte me changer pour quelque chose de plus confortable : legging noir, grand sweat oversize, chaussettes épaisses.
Après un déjeuner rapide, je m'installe au salon. Le canapé m'accueille comme un vieux copain. Je mets la télé en fond, une série policière suédoise que je regarde sans vraiment regarder, le son bas. Puis je prends mon livre. Vers 16 h 30, la sonnette retentit. Ça me fait sursauter un peu – personne n'est censé venir. Intriguée, je pose le livre, repousse la couverture et me lève. Je traverse l'entrée en chaussettes, ouvre la porte.C'est Simon. Large sourire, comme toujours un petit sac en papier kraft sous le bras.
— Bonjour Cécile,
— Salut Simon. Qu'est-ce que tu fais là ?
— Je passais dans le quartier, je me suis dit que je pouvais déposer ça pour Killian.
Il tend le sac.
— C'est quoi ?
— Une durite de rechange, je l'ai chopée en promo chez Norauto. Il galérait encore avec la sienne samedi, je me suis dit que ça lui éviterait de galérer plus.
Je prends le sac, un sourire monte malgré moi.
— Merci, c'est super gentil. Mais il n'est pas là, il est chez Amandine. Il m'a dit qu'il rentrerait tard ce soir.
Simon hoche la tête, un peu déçu, mais pas surpris.
— Ah, zut, je ne savais pas. Tant pis, vous pourrez lui donner ?
— Évidemment. Entre deux minutes, il caille dehors.
Il hésite une seconde, puis entre, on reste dans l'entrée, le sac toujours dans mes mains.
— Et toi, ça va ? Je demande. Tu n'es pas avec Laura cet après-midi ?
Il fait une petite grimace, passe une main rapide dans ses cheveux.
— Ah… Avec Laura, c'est terminé.
— Oh. Depuis quand ?
— Deux semaines à peu près. Ça couvait depuis un moment, on s'est dit que c'était mieux d'arrêter là. Pas de gros drame, juste… Fini.
Il hausse les épaules, comme pour minimiser.
— Je suis désolée. Ça va, toi ?
— Ouais, nickel. Franchement.
— Et Bruno, il est là en ce moment ? Demande-t-il poliment.
— Non, il est parti ce matin. Il rentre lundi prochain au mieux.
Simon acquiesce d'un petit hochement de tête, l'air compréhensif.
— Ah d'accord… Encore un déplacement long, alors.
— Oui, comme d'habitude.
— Du coup, vous allez passer la Saint-Valentin chacun de votre côté, cette année ?
La question arrive comme ça, naturelle, presque innocente. Je hausse les épaules avec un petit sourire.
— Bah oui… Il m'a prévenue lundi soir. Il culpabilisait un peu, mais bon, c'est le boulot.
Un petit silence s'installe, pas lourd, juste posé. Puis il reprend, d'un ton léger, presque pour détendre l'atmosphère :
— et… vous aviez prévu quelque chose pour la Saint-Valentin, ou c'est fichu avec son voyage ?
Je hausse les épaules, un petit rire forcé m'échappe.
— Fichu, oui. Il m'a annoncé ça lundi soir. Il sera dans un hôtel Formule 1 en Allemagne ou en Pologne, je sais plus trop. On s'enverra sûrement un message mignon, et basta.
Simon rit doucement, secoue la tête.
— Du coup, on va être les deux seuls à ne pas fêter la Saint-Valentin cette année.
Il rigole franchement, un rire grave et communicatif qui remplit l'entrée.Je souris malgré moi, mais je sens mes joues chauffer un peu.
— Ouais… Triste duo.
Il me regarde une seconde, son sourire s'adoucit, et il lâche, comme si c'était une évidence :
— Et si on dînait ensemble, du coup ? Histoire de ne pas passer la soirée chacun de son côté à regarder Netflix seul.
Je cligne des yeux, surprise. Je ne sais pas s'il rigole ou s'il est sérieux. Mon cœur fait un petit bond idiot.
— Euh… tu… tu es sérieux ?
Il hausse les épaules, toujours ce sourire en coin.
— Ben ouais. Je connais une pizzeria sympa pas loin, ils font des pizzas au feu de bois pas dégueu. Réfléchissez-y, hein. Si ça vous dit, envoyez-moi un message.
Je sens que je rougis un peu, je détourne les yeux une seconde vers le salon.
— Je… Je vais y réfléchir. Et je t'enverrai un message, promis.
Il hoche la tête, satisfait, sans insister.
— Parfait. Prenez votre temps. Merci encore pour le relais avec Killian.
Il ouvre la porte.
— Bonne soirée, Cécile.
— Bonne soirée, Simon.
Une fois Simon parti, je referme la porte doucement et retourne au salon. Je reprends ma place sur le canapé, tire la couverture sur mes jambes, rouvre le polar suédois à la page où je m'étais arrêtée. Mais les mots glissent sur moi sans s'accrocher. Mon cerveau tourne en boucle autour de sa proposition.
C'est absurde, ridicule même.
ça me trotte dans la tête comme une chanson qu'on n'arrive pas à chasser.La sonnerie de mon téléphone me sort de là. C'est Bruno. Je décroche.Il est déjà à l'hôtel, près de Munich, dans une petite ville industrielle. Il me raconte rapidement le vol On parle dix minutes : il est fatigué mais content d'être arrivé, il me dit qu'il pense à moi, qu'il m'embrasse fort. Je réponds les phrases habituelles, je l'écoute d'une oreille distraite. Quand on raccroche, je reste un moment le téléphone dans la main, à fixer l'écran noir.
À 22h30, je monte me coucher. Je tourne dans le lit une bonne heure, les draps froids d'un côté, puis je finis par m'endormir, le cerveau encore agité.Le lendemain, jeudi, la journée passe comme un train sur les rails.
Killian rentre vers 19h, sac à dos jeté dans l'entrée, je lui tends le sac en papier kraft.
— Simon est passé hier après-midi. Il t'a apporté ça, une durite de rechange pour la 205.
Killian ouvre le sac, sourit en coin.
— Ah cool, le mec est au taquet. Merci m'man.
Il monte direct dans sa chambre, musique qui monte déjà à travers le plafond.
Le soir, appel avec Bruno. Il est encore en Allemagne, il parle de sa journée : réunion interminable avec les ingénieurs qualité, un souci sur la ligne de remplissage qui va lui prendre la journée de demain
Quand on raccroche
Je repense à la proposition de Simon. Pour. Contre.
Je soupire, je bois une gorgée d'eau. La nuit me portera sûrement conseil.
Le vendredi matin, je me réveille avec une décision déjà faite, comme si elle s'était cristallisée pendant mon sommeil.
Je reste un moment à fixer l'écran noir, le cœur qui bat un peu plus vite que d'habitude. Puis je tape le message, sans trop réfléchir, les mots qui sortent d'eux-mêmes :
— Salut Simon, si ton invitation pour demain tient toujours, je veux bien y aller avec toi.
J'appuie sur envoyer avant de pouvoir me raviser.
Le téléphone vibre presque immédiatement sur le plan de travail. Je le retourne d'un geste un peu trop vif.
Le message de Simon s'affiche :
— Bonjour Cécile ! Super ! Oui, l'invitation tient toujours. Je réserve la table pour demain soir. Je passerai vous chercher vers 20 h, ça vous va ?
Je fixe l'écran une seconde, le cœur qui fait un petit bond idiot. Puis je tape vite, sans me laisser le temps de douter :
— Parfait, 20 h, c'est très bien. Merci Simon, à demain soir.
J'appuie sur envoyer. Le « vu » apparaît tout de suite, suivi d'un petit pouce levé. Je pose le téléphone, souffle lentement par la bouche. Voilà. C'est fait.
Je retourne à mes occupations comme si de rien n'était :
Le soir, au dîner Killian s'installe à la table de la cuisine.
Je pose l'assiette devant lui, feins la nonchalance.
— demain soir, tu fais quoi ?
Il enfourne une grosse bouchée, mâche, hausse les épaules.
— Je suis avec Amandine. On va manger quelque part en ville, un truc simple, et je reste chez elle pour la nuit.
Il dit ça sans lever les yeux, comme une évidence.
— OK. Amusez-vous bien.
Il hoche la tête, avale une gorgée d'eau.
— Et toi ? T'as prévu un truc où tu restes tranquille ?
Je hausse les épaules à mon tour, sourire neutre.
— Je verrai. Peut-être une sortie, histoire de pas moisir ici toute seule.
Il me jette un regard rapide, un peu surpris, mais n'insiste pas.
— Cool. Bonne soirée alors.
Il finit son assiette en vitesse, monte se doucher. La maison redevient silencieuse. Je range la cuisine, éteins les lumières une à une, monte me coucher.
Ma journée se résume en trois mots : calme, occupation, excitation.
À 18 h, Bruno appelle. Il est arrivé en Pologne dans la journée, il me souhaite une bonne Saint-Valentin, s'excuse encore pour l'absence, promet qu'on se rattrapera à son retour. Je le remercie, je lui dis que ça va, que je vais passer une soirée tranquille. On raccroche après cinq minutes.
Killian descend vers 18 h 30, déjà habillé pour sortir, il m'embrasse attrape ses clés et claque la porte.
Peu avant 19h, je monte me préparer. Je prends une douche longue, l'eau très chaude qui détend les épaules et chasse les dernières hésitations. Je sors, m'enroule dans une serviette, ouvre l'armoire.
Je choisis sans trop réfléchir, mais avec une pointe d'audace que je ne m'autorise pas souvent.
Ensemble de lingerie noir simple et élégant : soutien-gorge en dentelle fine avec un léger effet push-up qui met en valeur ma poitrine sans excès, culotte assortie
Par-dessus : une robe noire mi-longue, juste au-dessus du genou. Le tissu est fluide, un peu ample sous la taille, ce qui donne du mouvement quand je marche. Manches trois-quarts en dentelle fine, transparente mais pas trop ajourée, qui laissent deviner la peau sans tout montrer. Le décolleté est en V modéré, plongeant juste assez pour souligner le creux entre mes seins – sexy sans être provocant, élégant sans effort. Je glisse mes pieds dans des escarpins noirs à talon moyen.
Un trait d'eye-liner discret pour ouvrir le regard, un rouge à lèvres nude rosé mat, les cheveux lâchés en vagues naturels qui tombent sur les épaules.
À 19 h 45, je suis prête. Je descends au salon, éteins les lumières sauf une petite lampe d'appoint. Je m'approche de la fenêtre, écarte légèrement le rideau. Dehors, la rue est calme, éclairée par les lampadaires orangés.
Je reste là, les bras croisés sous la poitrine, le cœur qui bat un peu plus fort que d'habitude.J'attends Simon.Il ne devrait plus tarder.
20h pile, les phares d'une voiture balaient la façade de la maison. Un moteur discret s'éteint dans l'allée. Je vois une silhouette descendre, grande, large d'épaules, marcher d'un pas tranquille jusqu'à la porte. Mon cœur accélère un cran. Je lâche le rideau, traverse l'entrée, allume la lumière extérieure et ouvre avant qu'il ne sonne.Simon est là, juste devant moi
Il est vraiment très beau ce soir, plus que d'habitude, avec cette assurance tranquille qui le rend presque intimidant.
— Bonsoir Cécile,
— Bonsoir Simon,
Il me regarde une seconde, les yeux qui descendent brièvement sur ma robe puis remontent vers mon visage.
— Vous êtes… Magnifique. Vraiment.
Je sens mes joues chauffer malgré moi. Je baisse les yeux une fraction de seconde, souris.
— Merci. Toi aussi, tu es très élégant.
Il hoche la tête, toujours souriant.
— Vous êtes prête ?
— Oui, je prends juste mon manteau et c'est bon.
Je me retourne, attrape mon manteau sur le portemanteau.
Simon fait un pas à l'intérieur, referme doucement la porte derrière lui.
— Attendez, laissez-moi vous aider.
Il prend le manteau de mes mains, le tient ouvert. Je glisse les bras dans les manches, sens ses doigts effleurer légèrement mes épaules quand il le remonte et le pose sur mes épaules. Un geste simple, poli, mais qui fait monter une petite chaleur dans mon ventre.
— Voilà.
Je me retourne vers lui, ajuste le col.
— Merci.
Il ouvre la porte, s'efface pour me laisser passer.
Allons-y.
Je sors, verrouille derrière moi d'un clic. Simon marche à côté de moi jusqu'à sa voiture.
Il m'ouvre la portière passagère, attend que je m'installe, puis fait le tour et s'assoit au volant.
Le trajet dure un peu moins de dix minutes. Simon conduit calmement
On arrive à la pizzeria : À l'intérieur, il y a du monde . Le serveur nous nous installe à une table un peu en retrait, près d'une fenêtre embuée. Je sens plusieurs regards se poser sur nous quand on s'installe : une femme d'une quarantaine d'années qui tourne la tête deux fois, un couple plus jeune qui chuchote. Simon tire galamment ma chaise, attend que je sois assise avant de s'asseoir en face.
On commande Le service est efficace, les plats arrivent vite.
Le dîner passe dans une bulle tranquille. On parle de tout et de rien :
Puis, naturellement, le sujet glisse sur son ex. Simon raconte la rupture sans amertume, juste avec une franchise désarmante : ça n'allait plus depuis des mois, ils se sont éloignés sans drame, il se sent soulagé plus que triste. Il me demande ensuite comment je vis l'absence quasi permanente de Bruno, ces semaines où la maison tourne sans lui. Je réponds honnêtement : c'est devenu une habitude, parfois un vide, parfois un soulagement. On n'approfondit pas trop, mais l'échange est doux, sans jugement.La soirée file sans qu'on s'en rende compte. Vers 22h30, les assiettes sont vides, le vin presque fini, le restaurant commence à se vider. Simon règle l'addition sans me laisser protester, me tend mon manteau. On sort dans le froid piquant de la nuit.
Sur le trajet jusqu'à la voiture, je passe mon bras sous le sien, un geste spontané, naturel, qui nous rapproche un peu plus. Il ne dit rien, ajuste simplement son pas au mien, son bras solide et chaud contre le mien. L'air est chargé d'une bonne excitation feutrée, d'une tension légère mais agréable.Le retour se fait dans la même ambiance
Quelques silences complices, des sourires échangés aux feux rouges. Quand on arrive dans la cour de la maison, Simon coupe le moteur. Les phares s'éteignent, la façade s'éclaire faiblement par la petite lampe extérieure.
Je me tourne vers lui.
— Tu veux venir boire un verre à l'intérieur ? Juste un dernier ?
Il me regarde une seconde, son sourire s'élargit doucement.
— Avec plaisir.
Il descend, fait le tour pour m'ouvrir la portière.
On marche côte à côte jusqu'à la porte. Je tourne la clé, allume la lumière de l'entrée.
On entre dans la maison. La lumière tamisée de l'entrée éclaire juste assez. Simon ferme la porte derrière nous, le clic du verrou résonne dans le silence. Je l'emmène au salon, allume la petite lampe sur la console. Il enlève son manteau, le pose sur le dossier du canapé. Je sors une bouteille de vin rouge à moitié entamée, deux verres. On s'installe côte à côte sur le canapé, pas trop loin, pas trop près.
On boit lentement. Quelques gorgées, des silences qui s'étirent, des regards qui se croisent et s'attardent. La tension monte doucement, comme une vague qui grossit sans bruit. L'excitation est palpable, électrique, dans l'air entre nous. Aucun de nous ne parle vraiment, juste des murmures sur la soirée, sur le froid dehors. Mais nos genoux se frôlent, nos doigts effleurent le verre, et bientôt, ça devient trop.
C'est lui qui se penche le premier, ou moi, je ne sais plus. Nos lèvres se trouvent sans un mot. Un baiser doux d'abord, puis plus est profond, plus urgent. On s'écarte une seconde, on se regarde dans les yeux. Pas de regret, pas de recul. Juste deux sourires complices, presque surpris de l'évidence.
Et on repart.
Les mains glissent sur les vêtements. Ma robe noire tombe en premier, en tas sur le tapis. Sa chemise noire suit, boutons défaits un à un. On se déshabille sans hâte, sans gêne. Je me retrouve en lingerie, lui en boxer sombre qui ne cache rien de son excitation. Nos corps se frôlent, chauds, impatients.
Je murmure contre sa bouche
— Viens, on monte dans la chambre.
Il acquiesce d'un regard brûlant. On monte l'escalier main dans la main, pieds nus sur le parquet froid. Dans la chambre conjugale, la lumière de la lampe de chevet suffit. On finit de se dévêtir : mon soutien-gorge tombe, ma culotte suit. Lui enlève son boxer. Je le vois nu pour la première fois. Son sexe est impressionnant – long, épais, dressé, veiné. Je sens une chaleur liquide monter entre mes cuisses.
Je l'attire vers le lit conjugal, les draps encore froissés de la nuit précédente. Il s'allonge sur le dos. Je m'installe à califourchon sur ses jambes, me penche. Ma main se referme autour de sa verge, chaude, dure. Je commence à le caresser lentement, puis je baisse la tête. Mes lèvres s'ouvrent, l'enveloppent. Je le prends en bouche, doucement d'abord, puis plus profondément, la langue qui tourne autour du gland.
Sa main glisse doucement sur ma tête, doigts qui s'enfoncent dans mes cheveux blonds Il ne force pas, juste une caresse lente, possessive sans être brutale, qui suit le rythme de ma bouche.
Je relève les yeux une seconde : il me regarde, lèvres entrouvertes, souffle court, les pupilles dilatées Ça me donne confiance. Je resserre mes lèvres autour de lui, descends plus profond, la langue qui flatte la veine saillante sur le dessous.
J'accélère. Les va-et-vient deviennent plus rapides, plus assurés. Je le prends jusqu'au fond de ma gorge à chaque descente, remonte lentement pour laisser ma langue tourner autour du gland gonflé, puis replonge d'un coup fluide. Le bruit humide, discret mais présent, remplit la chambre. Ses hanches commencent à bouger légèrement en rythme, pas pour dominer, juste pour suivre, pour en demander plus.
Je continue un moment, la bouche pleine de lui, les lèvres gonflées, la salive qui coule un peu au coin de ma bouche. Ses gémissements deviennent plus rauques.
Puis, d'un mouvement doux mais ferme, il me relève la tête, sort de ma bouche avec un petit bruit humide.— À mon tour, murmure-t-il, la voix basse et essoufflée.
Il se redresse, m'attrape par les hanches et inverse nos positions en un geste fluide. Je me retrouve allongée sur le dos, les draps frais contre ma peau brûlante. Il descend le long de mon corps, embrasse mon ventre, mes hanches, l'intérieur de mes cuisses. Quand sa bouche arrive entre mes jambes, je retiens mon souffle.
Sa langue me trouve tout de suite, chaude, précise. Il commence par de longs coups lents, plats, qui couvrent tout mon sexe, puis il se concentre sur mon clitoris, le cercle doucement, le suce avec une pression parfaite. Je gémis fort, un son que je ne reconnais presque pas. J'avais oublié cette sensation, mes mains agrippent les draps, mes hanches se soulèvent d'elles-mêmes vers sa bouche.
Il continue, implacable. Sa langue plonge un peu plus profond, lèche l'entrée de mon vagin avant de remonter en cercles rapides sur mon bouton. Je me tords sous lui, le plaisir monte en vagues de plus en plus hautes, mes cuisses tremblent, mon ventre se contracte. Je gémis sans retenue, le corps arqué, les seins tendus vers le plafond. Puis il s'arrête net, juste au bord. Il remonte sur moi, son corps lourd et chaud contre le mien. Nos regards se croisent une seconde.
Son sexe effleure mon entrée trempée, d'un lent mais puissant coup de reins, il entre en moi. Un gémissement long, profond, s'étend dans la chambre.
Il me remplit complètement, étire chaque centimètre de moi, la sensation est à la fois douloureuse et délicieuse. Il reste immobile une seconde, le temps que je m'habitue, puis commence à bouger, lent, profond, chaque va-et-vient qui me fait voir des étoiles.
Il accélère le rythme, ses hanches claquent contre les miennes avec une régularité implacable. Chaque coup de reins me secoue, me fait rebondir sur le matelas. Pendant plusieurs minutes, il me prend comme ça, profond, régulier, sans faiblir. Mes gémissements se transforment en cris étouffés, mes ongles griffent son dos, je m'accroche à lui comme à une bouée dans la tempête.
Puis il se retire soudain, me retourne d'un geste fluide mais autoritaire. Je me retrouve à quatre pattes, les genoux enfoncés dans les draps, les bras tendus. Il attrape mes chevilles, tire mes jambes vers l'arrière d'un coup sec pour me rapprocher du bord du lit. Mon corps glisse, vulnérable, offert. Il se repositionne derrière moi, pose une main ferme sur mes hanches, l'autre sur mon dos pour cambrer encore plus ma taille.
Il entre à nouveau d'un coup puissant, jusqu'à la garde. Un cri m'échappe – mélange de douleur et de plaisir brut. Le rythme change. Il n'est plus lent, plus mesuré. Il devient bestial, dominant sans violence gratuite, juste cette faim animale qui prend le dessus. Chaque aller-retour claque fort, résonne dans la chambre comme une gifle humide et répétée. La tête de lit cogne contre le mur en rythme, le sommier grince sous les assauts.
Je crie, je halète, je pleure presque de trop-plein. La douleur fuse à chaque fois qu'il touche le fond, mais c'est exactement ce que je veux. Je ne veux pas que ça s'arrête, jamais. Il le comprend parfaitement : mes hanches qui reculent pour le chercher, mes gémissements qui supplient, mon corps qui tremble, mais qui s'ouvre encore plus.
Il continue, implacable. Ses mains glissent sur mes fesses, les écartent un peu plus, puis une claque retentit – sèche, précise, pas trop forte, mais assez pour faire rougir la peau. Une deuxième suit, puis une troisième. Chaque impact envoie une décharge électrique droit dans mon clitoris.
C'en est trop.
Mes bras cèdent d'un coup. Je m'effondre en avant, la tête enfouie entre les coussins, le visage écrasé dans l'oreiller qui étouffe à moitié mes cris. Dans cette position, je suis encore plus exposée, encore plus vulnérable – le cul relevé, les reins creusés, offerts sans défense. Il en profite sans hésiter : il agrippe mes hanches à deux mains, tire mon corps vers lui à chaque coup, me remplit encore plus fort, encore plus profond.
L'orgasme arrive comme un raz-de-marée. Ils me traversent de part en part, violent, incontrôlable. Je hurle dans l'oreiller, le corps secoué de spasmes, les muscles qui se contractent autour de lui en vagues interminables. Je le libère sans retenue : un jet chaud m'échappe, mouille les draps, coule le long de mes cuisses. Je tremble, je pleure de plaisir, je n'arrive plus à respirer. Il ralentit à peine, prolonge la vague en continuant à bouger en moi, jusqu'à ce que je sois complètement vidée, molle, pantelante.
Mon corps tremble encore par vagues résiduelles, le cœur qui cogne fort dans la poitrine. Peu à peu, ma respiration ralentit, redevient régulière. Il sent le changement, se retire lentement, avec une douceur presque précautionneuse, et s'allonge sur le dos.
Il me fait signe de venir. Je grimpe sur lui, à califourchon, les cuisses de part et d'autre de ses hanches. Il guide mon bassin, entre à nouveau en moi d'un mouvement fluide, moins brutal que tout à l'heure. Il reprend les rênes, mais le rythme est différent maintenant : lent, profond, presque langoureux. Ses mains remontent sur mes seins, les malaxent avec fermeté, pincent doucement les tétons durcis, les roulent entre pouce et index. Je gémis bas, apprécie chaque sensation, chaque va-et-vient qui me remplit sans me brusquer.
Par moments, c'est moi qui accélère, qui descends plus fort pour le sentir cogner au fond ; d'autres fois, je ralentis, fais des cercles lents avec mes hanches pour prolonger le plaisir. Il suit, adapte, laisse faire. Ses mains ne quittent pas mes seins, les caressent, les pressent, jouent avec les pointes sensibles jusqu'à ce que je frissonne à nouveau.
Puis le plaisir remonte, inévitable. Il accélère légèrement, juste ce qu'il faut. Je sens ses muscles se tendre sous moi, son souffle qui se coupe. Il grogne sourdement, ses doigts se crispent sur mes hanches.Il jouit en moi, profondément, par longues saccades chaudes. Je le sens se vider, me remplir complètement, le sperme qui pulse à l'intérieur. Je reste immobile un instant, le laisse finir, puis je me retire doucement. Son sexe glisse hors de moi, encore dur, luisant.
Je m'allonge à côté de lui, sur le dos, une jambe passée par-dessus la sienne. Nos respirations sont le seul bruit dans la chambre.
La pièce sent le sexe, la sueur, nos corps trempés. Une mèche de cheveux blonds collée sur mon front, je sens le sperme chaud s'écouler lentement entre mes lèvres, couler le long de ma cuisse et sur les draps déjà mouillés. Je tourne la tête vers lui.
— On va prendre une douche ? Il sourit, acquiesce sans un mot.
On se lève, titubants un peu. Dans la salle de bains, l'eau chaude nous enveloppe. On se savonne mutuellement, lentement, sans urgence : ses mains sur mes seins, mes fesses, mon dos ; les miennes sur son torse, ses épaules, son sexe encore sensible. On s'embrasse sous le jet, langoureusement, comme pour sceller ce qui vient de se passer. Pas de mots inutiles. Une fois secs, rhabillé moi dans un peignoir léger –on descend. Dans l'entrée, il remet ses chaussures, attrape son manteau. On se regarde une seconde sur le seuil.
— Merci pour cette soirée, murmure-t-il.
— Merci à toi aussi.
Un dernier baiser, doux, presque chaste. Il sort. Je referme la porte derrière lui.
Je reste là, dos contre le bois, le cœur encore battant. Je sais que ce n'est que le début. Les prochains voyages de Bruno, les absences de Killian… Il y aura d'autres soirs comme celui-ci. Et je n'ai pas l'intention de les refuser.
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océane.25
3 juin 2026 à 18:57
Vraiment excitant, cette montée du plaisir, l'abandon à un homme.
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Photo de profil de starret
starret
12 mai 2026 à 01:13
Merci pour cette histoire. Peut-on espérer une suite ? Merci
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Seb66
21 avril 2026 à 11:37
Une suite après cette mise en bouche fantastique???
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Photo de profil de caenaille
caenaille
20 avril 2026 à 23:41
histoire intéressante, elle s'installe tranquillement, hâte de lire la suite. Il y en aura une ?
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Photo de profil de PourquoiPas2025
PourquoiPas2025
1 avril 2026 à 23:12
Merci pour cette superbe histoire !
J'ai adoré, tout simplement.
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Photo de profil de Jerome34
Jerome34
27 mars 2026 à 19:24
Un vrai plaisir de lire ce récit
Merci pour ce partage
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Mibou
27 mars 2026 à 11:16
Histoire bien écrite comme toujours avec vous nusab26.
Mais, comme je n'aime pas les adultères et trahisons en tous genres, j'espère une suite où Bruno interviendra avec l'espoir d'une réconciliation.
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Photo de profil de MonsieurLeDirecteur
MonsieurLeDirecteur
27 mars 2026 à 07:56
Très bien écrit, bravo !
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
27 mars 2026 à 04:52
Très beau et si excitant bravo
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Photo de profil de Nilu
Nilu
27 mars 2026 à 04:18
Que du bonheur cette histoire , juste comme nous les aimons . Merci !
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