Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans l’attente de la soirée… — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Dans l’attente de la soirée…
Chapitre 1
Dans l'attente de la soirée…
Aujourd'hui est un jour particulier. Ça fait trois semaines que j'ai rencontré un garçon et ce soir il m'invite chez lui et j'ai bien l'intention de passer une étape supplémentaire dans notre relation. Nous nous sommes rencontrés par hasard, un matin, alors que je faisais mon footing, comme lui. J'étais en train de courir, quand au loin j'ai vu un homme qui perdait ses clés alors qu'il était en train de courir. J'ai récupéré ses clés et j'ai fait un sprint pour le rattraper, heureusement que je cours régulièrement et que j'ai plutôt un bon niveau, sinon je n'aurais jamais pu lui rendre ses clés. Il m'a remercié de nombreuses fois et on s'est mis à discuter. Le contact est très bien passé, si bien qu'on a fini par faire notre footing ensemble, tout en discutant.
On s'est revu par pur hasard trois jours plus tard, toujours en train de courir, et on a couru de nouveau ensemble. Si bien, qu'à la fin de notre footing, on a échangé nos numéros pour aller boire un verre un soir. Je l'avais trouvé déjà charmant en tenue de sport, mais en tenue de ville, il l'était tout autant. Grand, brun, la trentaine, des yeux verts magnifiques, un sourire et un visage fins, une voix adorable. J'ai rapidement craqué et on a échangé un premier baiser au bout d'une semaine et demie.
Quant à moi, j'ai vingt-six ans, 1m63 pour 52kg, brune, des cheveux longs, un joli visage avec des yeux verts et des traits assez fins, un corps sportif, entretenu avec quelques séances de natation, fitness et course à pied, des fesses bien fermes et rondes, et une bonne poitrine avec des seins assez gros, ronds, et surtout bien fermes et des tétons assez sensibles, assez gros.
On essayait de se voir régulièrement, pour boire un verre, pour faire un ciné, pour aller courir, pour manger ensemble. Mais toujours dans des lieux neutres. On avait un vrai feeling entre nous, il n'y avait jamais de blanc dans nos discussions, on parlait de tout, de sexe également, de nos fantasmes, des tenues sexy que l'un ou l'autre aimait voir porter sur le sexe opposé. Et ce soir, enfin, il m'invite à manger chez lui et j'ai très envie d'y être. Le souci qui se pose sur cette journée, et que je ne pourrai pas repasser chez moi pour me changer. Il m'a donné rendez-vous à 19h30, je finis le boulot à 18h00 et j'ai pris un rendez-vous chez une osthéo à 18h30 car j'ai des problèmes de dos depuis quelque temps, et ça fait déjà deux fois que je repousse et je veux vraiment régler ce problème de dos.
Donc pour la tenue, pour lui faire plaisir, je choisis un body string vert très sexy avec un peu de dentelle. Mes seins sont légèrement visibles par transparence, le ventre l'est totalement, mon sexe est à peine caché par une fine bande de tissu. Seules mes lèvres le sont. Le string remonte haut sur mes hanches, et j'ai le dos nu, et il y a deux fines bretelles sur mes épaules. J'enfile également une paire de bas autofixants noirs avec de la dentelle. Je me regarde dans le miroir chez moi, je me trouve extrêmement sexy. Je vais le rendre fou ce soir tellement cette tenue est sexy et provocante. Pour compléter ma tenue, j'enfile une jupe assez courte noire, ainsi qu'un chemisier rose assez fin. Comme chaussures, des petits talons avec laçage sur la cheville et un manteau par-dessus tout ça. Et me voilà partie au boulot en espérant que cette journée passe très vite. Pour la séance d'osthéo, je ne me pose la question, c'est une osthéo chez qui je vais depuis quelques années, donc je n'aurai aucune gêne et je lui expliquerai ma tenue.
Pendant la journée, on a échangé plusieurs textos, sextos, ce qui a continué de m'exciter. Je lui ai dit que j'avais mis une tenue qu'il aimait bien, et maintenant je me retrouve dans les toilettes de ma boite pour faire une photo d'un bout de mon body ainsi que de mes bas pour lui envoyer. La seule réponse que je reçois de sa part est un émoji qui a chaud, ainsi qu'une courgette. L'effet de ma tenue semble marcher.
Le reste de la journée passe normalement et après le travail fini, je me dirige à pied pour voir mon osthéo. Je prends place dans la salle d'attente, je suis seule, et j'attends mon tour. Après quelques instants, alors que je suis sur mon téléphone à regarder mes mails, j'entends une porte qui s'ouvre.
Le reste de la journée passe normalement et après le travail fini, je me dirige à pied pour voir mon osthéo. Je prends place dans la salle d'attente, je suis seule, et j'attends mon tour. Après quelques instants, alors que je suis sur mon téléphone à regarder mes mails, j'entends une porte qui s'ouvre.
—Lucie, c'est à nous. Dit une voix d'homme.
Je ne réagis pas.
—Lucie, vous m'entendez, c'est l'heure du rendez-vous.
Je lève les yeux de mon téléphone et aperçois un homme qui m'invite à rentrer dans la salle de consultation. Je suis surprise et gênée que se soit un homme. Il est de taille moyenne, les cheveux grisonnants, un peu de barbe poivre et sel, des yeux marron, assez fin. Il est habillé avec un pantalon beige assez fin et une chemise beige.
—J'avais rendez-vous avec Marjorie, elle n'est pas là ?
—Non, malheureusement, elle s'est foulé une cheville ce week-end en randonnant et elle m'a chargé de la remplacer et de prendre ces rendez-vous le temps qu'elle se remette sur pied pour éviter d'annuler tous les rendez-vous.
Je me lève, sans vraiment avoir le choix, et rentre dans l'autre salle et je m'assois en face de l'osthéo après avoir posé mon manteau sur le dossier de la chaise. Il me pose de nombreuses questions pour me connaître un peu mieux, connaître les raisons qui m'amènent, fait un bilan santé. Je lui réponds que depuis quelques temps j'ai des douleurs dans le bas du dos et qu'il m'arrive parfois de rester bloqué. Et j'apprends qu'il s'appelle Antoine.
—Très bien, on va regarder tout ça, je vous laisse vous mettre en sous-vêtements, retirer votre jupe et votre chemisier ainsi que vos chaussures. Vous pouvez garder vos collants.
Je suis à ce moment extrêmement gênée de devoir me déshabiller devant cet homme, même si c'est un médecin, ma tenue n'est pas du tout appropriée pour un rendez-vous médical avec un praticien que je ne connais pas. J'hésite.
—Je voulais vous dire, je suis assez gênée, ma tenue n'est pas vraiment prévue pour une consultation d'osthéo avec un homme. Je pensais que ça serait Marjorie. Ce soir, j'ai rendez-vous avec mon compagnon, j'ai travaillé toute la journée sans avoir la possibilité de repasser chez moi et j'ai cette tenue depuis ce matin.
—Ne vous en faites pas, ne soyez pas gênée. C'est juste une simple consultation médicale. Je ne vous jugerai pas.
Je prends mon courage à deux mains. Je retire mes talons, puis ma jupe et enfin mon chemisier et je pose le tout sur une chaise prévue pour ça et je me retourne vers Antoine.
—Jolie tenue, votre mari va être heureux de vous voir ce soir. Me dit Antoine.
—Merci, mais ce n'est pas mon mari, simplement mon compagnon, nous nous sommes rencontrés il y a trois semaines environ.
—Désolé, une histoire récente, c'est bien, comment vous êtes-vous rencontrés ? Asseyez-vous sur la table, je vais regarder votre dos.
Il essaie de me mettre à l'aise tout en discutant avec moi, un dialogue s'installe, ce que j'apprécie. Je suis pourtant rouge de honte avec cette tenue. Ses mains rentrent en contact avec le bas de mon dos, elles sont chaudes et plutôt douces, c'est agréable. Il remonte le long de ma colonne, vertèbre par vertèbre jusqu'à mon cou, il me fait pencher la tête légèrement vers l'avant.
—Ok, très bien, il y aura un peu de travail à faire. Est-ce que vous pouvez vous mettre debout et vous pencher en avant s'il vous plait.
Je pose mes pieds au sol, puis je descends de la table et je m'exécute. Je m'avance pour ne plus être près de la table et je fais ce qu'Antoine m'a demandé, je me penche en avant, sans plier les jambes. Je suis suffisamment souple pour aller toucher le sol avec mes mains à côté de mes pieds. Rapidement, ses mains reviennent en contact de mon dos et remontent le long de ma colonne une nouvelle fois.
—Ok, parfait, vous êtes quand même bien souple. Bien plus que la plupart des gens. Vous avez quelques muscles profonds un peu bloqués dans le bas du dos, et au-dessus du fessier, c'est ce qui vous provoque ce mal de dos et parfois ces blocages. Et on va travailler aussi sur le haut du dos pour remettre un peu tout en ordre. Allongez-vous sur le ventre.
Je m'exécute, et je prends confiance petit à petit avec Antoine, il a fait un diagnostic vraiment pro et ne m'a fait aucune remarque déplacée. Rapidement, je sens ses mains sur le bas de mon dos. Le fait que mon body ait le dos nu facilite les choses. Ses mains pressent le bas de mon dos, de chaque côté de ma colonne. Ces gestes sont réguliers, puissants, mais ces mains sont chaudes et douces. Il descend jusqu'à la couture de mon body, puis remonte jusqu'à mon cou. A chaque fois, avec la même gestuelle, partant de ma colonne et allant sur le côté. Il se déplace autour de la table pour être plus à l'aise. Il attrape mon bras avec une main qu'il maintient fort et appuie à un endroit précis dans mon dos. Il fait le tour de la tête en passant du côté de ma tête, et fait la même chose avec mon autre bras. Il me fait faire quelques mouvements, avec les épaules, le cou.
—Ok Lucie, redressez-vous et descendez de la table. Faites comme tout à l'heure, penchez-vous en avant sans plier les jambes s'il vous plait.
Je fais ce qu'il me dit. Il est derrière moi et de nouveau, je sens ses mains venir sur mon dos et faire quelques mouvements.
—Ok, c'est beaucoup mieux. Maintenant, marchez naturellement jusqu'à mon bureau, puis revenez vers la table.
Je marche jusqu'à son bureau et je reviens vers la table.
—Ok, encore une fois s'il vous plait.
Je retourne vers le bureau et avant que je ne revienne vers la table, il me dit :
— Quand vous courez, vous n'avez pas des douleurs sur le genou droit de temps en temps ?
—Si ça m'arrive.
—Vous avez un petit déséquilibre au niveau du bassin, on va regarder tout ça. Allongez-vous sur la table sur le ventre.
Je me dirige vers la table et je m'allonge sur le ventre, attendant qu'il me manipule.
Ses mains viennent se placer juste au-dessus de mes fesses, et font quelques mouvements. Puis il descend rapidement sur ma cuisse droite, puis mon genou où il me fait faire quelques mouvements, puis mon pied. Et il fait la même chose sur le côté gauche de ma jambe. Et après avoir manipulé cette jambe, il revient sur la première. Il attrape ma cuisse et me fait faire un mouvement, il pousse ma jambe vers l'extérieur en la pliant à hauteur du genou. Avec ma souplesse, ma cuisse est presque à l'horizontal de mon corps, alors que mon tibia et mon pied restent dans l'alignement. Je reste dans cette position quelques secondes. Et je repense à la tenue que j'ai, par rapport à ma position, un sentiment de honte, mélangé à un peu d'excitation, m'envahit. Il replace ma jambe, et fait la même chose avec mon autre jambe. La position dure un peu, puis il remet ma jambe en place. Il revient sur l'autre jambe, m'attrape le pied et fait quelques mouvements, puis il fait la même chose avec mon autre pied.
Il se déplace de nouveau et revient vers mon bassin, juste au-dessus de mes fesses qu'il prend en main pour faire quelques mouvements, une main vient se poser sur une de mes fesses nues et il me manipule. Le contact de sa main sur ma fesse me rend encore un peu plus bizarre. Pourtant ce n'est qu'une simple manipulation médicale, mais je ressens autre chose.
Il fait la même chose avec mon autre fesse. Il se déplace de nouveau et vient faire des mouvements à mes jambes, toujours en mettant ma cuisse sur l'extérieur, et comme je suis bien souple, ma cuisse s'ouvre grand.
—Lucie, vous avez certains muscles au niveau du fessier un peu bloqués, notamment dû à la course à pied. Voulez-vous que je m'en occupe ou préférez-vous attendre le retour de Marjorie et voir avec elle.
– Autant s'en occuper maintenant, je vous laisse faire.
Peu après, ses deux mains sont sur une de mes fesses, il les manipule, les malaxe, ses doigts appuient fort sur mes fesses. Ce contact m'excite un peu plus, mais j'essaie de penser à autre chose. A un moment, lors de sa manipulation, je sens qu'il pousse ma fesse vers l'extérieur, je pense directement à la vue qu'il doit avoir, avec la ficelle de mon body qui ne cache pas grand-chose. Puis il change de place et fait la même chose avec mon autre fesse avec ses deux mains dessus. Et ensuite, il place une main sur chacune de mes fesses et les manipule, les malaxe et surtout, les pousse toutes les deux en même temps vers l'extérieur, mon dieu la vue qu'il doit avoir. Il libère mes fesses pour reprendre d'autres manipulations, puis de nouveau, mes fesses sont sur l'extérieur, j'ai l'impression que cette position dure super longtemps. Je n'arrive plus à penser à autre chose qu'à mon excitation. J'espère juste que ça ne se verra pas trop.
—Voilà, vous pouvez faire quelques pas de nouveau jusqu'au bureau et revenir, s'il vous plait.
Je m'exécute, descends de la table, je le regarde furtivement, et je vois que dans son pantalon s'est formée une petite bosse. J'essaie de ne pas trop regarder pour ne pas me faire prendre, et je fais les quelques pas.
—Vous devriez ne plus sentir cette douleur dans votre genou. Si vous voulez bien vous rallonger, mais sur le dos cette fois-ci. On va continuer à s'occuper de vos douleurs dans le dos.
— Tant mieux, merci pour le genou. Lui dis-je.
Je ne peux pas m'empêcher de regarder de nouveau cette bosse qui s'est formée dans son pantalon avant de me rallonger. Antoine commence sur le haut de mon corps, il est derrière moi, ses mains dans ma nuque. Je repense à la bosse dans son pantalon, aux positions qu'il me fait prendre, à la tenue que j'ai. Je ne peux plus penser à autre chose, et mon excitation grandit, je sens mon sexe qui s'humidifie, mes tétons qui se dressent. Et avec la légère transparence du body sur mes seins, Antoine va s'en apercevoir. Je préfère fermer les yeux. Ses mains ont quitté ma nuque et vont sur le haut de ma poitrine, et mes épaules. Puis ses mains descendent lentement, jusqu'au haut de mes seins. Mon dieu, mon excitation monte encore et mes tétons sont désormais bien durs. J'ai beau me dire que c'est un acte médical, je suis de plus en plus excitée.
—Au niveau du ventre, craignez-vous les palpations et les manipulations ? Me demande Antoine, qui me fait rouvrir les yeux.
—Non, aucune, je crains simplement les chatouilles. Lui dis-je en rigolant
—Je vais essayer de ne pas vous en faire alors. Me dit-il en rigolant lui aussi.
Et il passe ses mains sur mon ventre, au contact de mon body, il fait des grands cercles sur mon ventre, remontant parfois jusque sous mes seins. Et il poursuit en descendant un peu plus bas sur mon bassin.
Le voilà sur mes cuisses et mes jambes. Il est sur ma droite et s'occupe pour le moment de ma jambe droite, il descend jusqu'à mon pied en me faisant faire quelques mouvements, au niveau de la cheville, du genou et du bassin. Puis, il passe une de ses mains sous ma cuisse et vient poser l'autre sous mon genou pour me faire plier la jambe, puis sa main passe sur l'intérieur de mon genou et il me fait faire un grand mouvement sur le côté. Ma jambe est très écartée, et mon excitation est encore plus grande. Il appuie un peu plus sur l'intérieur de mon genou. Son autre main vient se placer sur mon entrecuisses à quelques centimètres de mon sexe. Je fonds un peu plus. J'ouvre les yeux quelques instants pour regarder Antoine. Je vois son dos seulement, il est tourné de l'autre côté.
Je reste avec la jambe très écartée pendant quelques instants, puis Antoine ramène ma jambe vers l'intérieur et poursuit sa manipulation en venant plier ma jambe pour l'appuyer contre moi, contre ma poitrine. Je sens mon body qui rentre un peu plus dans mon sexe. Je reste les yeux fermés, un sentiment de honte et d'excitation se mélangent. Il appuie avec sa main sur mon genou et c'est son torse qui appuie sur ma plante de pied. Puis il repositionne ma jambe, change de place en faisant le tour de la table et fait la même chose avec mon autre jambe.
Mon excitation ne fait que monter, mes tétons sont très durs et pointent fièrement sous le fin tissu de mon body. Quant à mon sexe, il est totalement trempé. Quand Antoine plie ma jambe pour l'appuyer contre moi, je sens la ficelle de mon body qui rentre entre les lèvres de mon sexe, cette sensation m'excite encore plus. Ca ne doit plus cacher grand-chose de mon sexe trempé.
Il repose de nouveau ma jambe sur la table, et attrape maintenant mon pied gauche puis mon genou gauche pour me faire plier la jambe, et il vient faire la même chose avec mon autre jambe. J'ai les jambes totalement écartées devant ce mec, je suis presque sûre que mon body ne cache plus rien de mon sexe et je suis totalement trempée. Je reste les yeux fermés, totalement offerte. Puis il reprend mes genoux dans ses mains, les soulève, me fait plier les jambes, et ramène mes deux genoux contre ma poitrine. Ils bloquent mes pieds avec son torse et appuient de nouveau. Je sens mon body qui bouge de nouveau entre les lèvres de mon sexe.
—Ok Lucie, tu peux te lever maintenant s'il te plait. Et te pencher en avant sans plier les jambes. Ensuite j'aimerais que tu fasses quelques squats et que tu me dises si tu te sens mieux.
Je remarque qu'il est passé au tutoiement, ce qui n'est pas pour me déplaire. J'ouvre les yeux et me redresse, la première chose que je fais c'est de regarder Antoine, il est de dos hélas. J'aurais bien aimé voir l'avant de son pantalon. Je regarde rapidement mon body au niveau de mon sexe. Il ne cache vraiment plus grand-chose, mes grandes lèvres sont visibles de chaque côté, et surtout je suis luisante de mouille. Je me lève de la table, puis je fais quelques pas, et je me penche en avant, mais cette fois-ci j'écarte un peu plus les cuisses. Antoine vient poser ses mains sur mon dos.
—C'est parfait, j'ai rééquilibré ton dos et détendu certains muscles profonds. Tu peux faire quelques squats s'il te plait pour voir si tu n'as pas de douleurs particulières.
—Oui, pas de soucis.
Je me redresse et je me tourne face à lui. Mon dieu, lui aussi est très excité. Son fin pantalon beige est totalement déformé par une énorme bosse. J'essaie de ne pas trop la regarder, mais c'est plus fort que moi. Je fais les squats tout en étant face à lui et je prends un malin plaisir à descendre vraiment très bas et à bien écarter les jambes. Au bout de la troisième, je m'arrête.
—J'ai une douleur derrière la cuisse gauche. Lui dis-je tout en me touchant l'arrière-cuisse.
—Tu as peut-être contracté un muscle, je vais regarder. Si tu veux bien remonter sur la table, s'il te plait. Tu peux t'allonger sur le dos.
Je remonte sur la table, mais plutôt que de m'allonger directement, je décide de me mettre à quatre pattes, et j'accentue encore plus ma position en écartant les jambes autant que me le permet la largeur de la table. Une fois sur les genoux, je viens poser ma tête contre la table, et je me cambre énormément, puis je m'allonge en laissant mes jambes bien écartées et je finis par me tourner pour être sur le dos.
—Jolie cambrure de rein. Me dit Antoine
—Merci, c'est comme tout, ça se travaille. Dis-je en souriant.
Il reste derrière moi, la vue doit être terriblement excitante. Je sens sa main venir sur ma cuisse et palper mon muscle avec fermeté. Il soulève ma jambe gauche au niveau de ma cuisse, prend mon genou par-dessous avec son autre main et plie ma jambe, puis la fait pivoter et vient replacer sa main au niveau de ma cuisse. Et son autre main, vient se placer sur mes adducteurs, à quelques centimètres de mon sexe. C'est un supplice que d'avoir sa main à cet endroit. Je suis tellement excitée. Il reprend appui sur mon adducteur, et se décale de quelques centimètres encore plus à l'intérieur. Il a posé ses doigts sur un endroit où mon entrecuisse est humide. Il ne peut plus ignorer que je mouille. Et il écarte ma cuisse en grand . Mon dieu, je suis tellement excitée. Il continue la palpation de ma cuisse…. Et je jouis
Je reste les yeux fermés et je me mords les lèvres pour ne rien dire. Ma mouille coule encore plus maintenant et vient au contact de ses doigts. Je souffle, je respire fort, mon ventre et ma poitrine montent et descendent.
—Lucie, tout va bien ? me demande Antoine
—Non, pardon… ta main, je … pardon… j'ai eu un orgasme.. la table… désolé. Dis-je essoufflée.
—Je viens de voir ça, désolé de t'avoir mis dans cet état-là, tu veux que j'aille chercher une serviette ?
—Non.. reste… ton sexe, je le veux.
—Et ton compagnon ?
—J'ai envie de toi maintenant.
Pendant notre discussion, il a reposé ma cuisse sur la table, mais j'ai toujours la jambe grande ouverte. Il se déplace autour de la table pour venir vers mon visage. Je reste allongée, tourne la tête vers lui, enfin plutôt vers son bassin, et je vois son pantalon très déformé par l'énorme bosse. Puis il le baisse et je vois son sexe en érection.
Un beau sexe, bien veineux, dur et droit. Assez gros et long, un régal visuel. Le gland est bien violacé. Ses deux couilles pendent dessous, bien grosses. Il a juste des poils sur le bas-ventre, sinon le reste est rasé.
—Humm, sacré érection. Lui dis-je
—Tu en es la cause, tu es super bandante et la situation est tellement excitante. Me répond-il
—Approche ta queue, je veux la gouter, et je vais libérer la tension que tu as, à mon tour.
Il fait deux pas en avant et sa queue est devant mon visage, j'ouvre ma bouche et il s'enfonce légèrement à l'intérieur, je resserre mes lèvres pour l'emprisonner et commence à le sucer. Je passe ma langue sur le bout de son gland. Il ne bouge pas, il me laisse faire, et j'aime ça. Tout en continuant de jouer avec ma langue sur son gland qui est dans ma bouche, je remonte une main que je viens poser sur sa queue pour le branler lentement. Je le fais s'enfoncer un peu plus dans ma bouche, en ayant toujours les lèvres bien serrées. Je le suce lentement, tout en branlant en même temps.
—Tu suces tellement bien Lucie, tu vas me faire jouir si tu continues comme ça. Me dit Antoine
Je sors sa queue de ma bouche, et tout en le branlant lentement, je lui dis :
—C'est le but, lâche-toi si tu es proche de jouir. Je veux ton sperme dans ma bouche.
Et je reprends son sexe dans ma bouche, j'accélère un peu plus ma succion, j'enserre toujours aussi fort sa queue entre mes lèvres et je viens maintenant lui caresser les couilles. Je l'entends gémir. Je ressors légèrement sa queue pour ne plus avoir que son gland entre mes lèvres et je passe ma langue dessus.
—Oh Lucie, je jouis, c'est trop bon. Ouiii
Je sens son sperme chaud gicler dans ma bouche à plusieurs reprises et qui vient taper contre mon palais. Il gicle en grosse quantité, j'avale tout le sperme que sa queue gicle. Je continue de le branler très lentement, tout en jouant encore avec ma langue sur son gland dans ma bouche pour faire sortir les dernières gouttes de sperme. Puis je ressors son gland de ma bouche.
—Ton sperme est un régal. Lui dis-je tout en passant ma langue sur mes lèvres.
—Quel pipe, tu suces divinement bien.
Je suis encore allongée sur la table et je sens une de ses mains venir se poser sur mon épaule et descendre lentement, en me faisant une caresse, sa main continue jusqu'à un de mes seins qu'il caresse lentement par-dessus mon body. Je tourne la tête vers lui, je remarque d'ailleurs que son sexe n'a pas débandé.
—Si tu continues tes caresses, tu vas m'exciter de nouveau, et il va falloir assumer derrière. Lui dis-je en souriant.
Il continue ses caresses, vient pincer mon téton.
—Je suis prêt à assumer. Me répond-il avec envie.
—Tu n'as pas d'autres patients qui attendent ?
—Non, tu étais la dernière de ma journée.
Il se déplace autour de la table et se place juste devant mes pieds. Il m'attrape par les pieds et me fait avancer sur la table, jusqu'à ce que mes fesses soient juste au bord de la table. Puis il se penche pour avoir son visage à hauteur de mes cuisses et vient entre mes cuisses. Il commence à caresser mes cuisses, au travers de mes bas, du bout de ses doigts et remonte lentement. Il approche sa bouche et me les embrasse. Il remonte encore avec ses doigts et vient effleurer mon sexe, je recommence à mouiller. Avec ses doigts, il écarte la ficelle de mon body et vient poser sa bouche sur mon sexe. Il me fait gémir directement. Il aspire mon clito, joue avec sa langue dessus, descend de nouveau sur mon sexe, lèche mes grandes lèvres, mes petites lèvres, les écarte, et il enfonce sa langue dans mon sexe. Sa salive se mélange avec mouille. Il remonte de nouveau sur mon clito, et ses doigts viennent caresser mon sexe pour remplacer sa langue. Il enfonce un premier doigt et le fait glisser en moi. Je gémis de plus belle. Il enfonce un deuxième doigt et s'enfonce loin dans mon sexe, puis il accélère, tout en continuant à jouer avec mon clito. Je gémis fort.
Ses doigts vont encore plus vite dans mon sexe, je n'en peux plus, je jouis de nouveau en lâchant un gémissement.
—Hummmm, tu lèches tellement bien. Tu m'as fait jouir à nouveau.
—Ton corps est si excitant, j'adore le goût de ta mouille et de te lécher. Tu me fais tellement bander. J'ai envie de te baiser, Lucie.
—Humm, quand c'est demandé comme ça, difficile de dire non, moi aussi j'ai envie que tu me baises. Fais-moi jouir avec ta queue. Baise-moi, Antoine. J'en ai tellement envie aussi.
Je le regarde dans les yeux, puis baisse mon regard vers sa queue, qui est bien dure, bien droite. Il s'approche de la table, avance sa queue vers mon sexe et pousse pour me pénétrer. Hum, j'adore. Il m'attrape par la taille et s'enfonce de plus en plus en moi, il gère le rythme. Je passe mes jambes autour de ses fesses. Il se met à accélérer brutalement, ce qui me fait gémir de plaisir. Je ne retiens pas mes gémissements, je sais qu'on est seul. C'est tellement bon. Il ralentit un peu, je reprends des forces, puis il recommence sa pénétration, forte, puissante, brutale. Je gémis de nouveau, j'ai les yeux clos.
—Lucie, regarde-moi, je veux voir tes yeux.
J'ouvre les yeux, son regard plonge dans le mien, je me mords les lèvres. Je prends mon pied, tout simplement. Il ralentit son rythme de nouveau, une de ses mains vient sur mon sein gauche, il le caresse, il pince mon téton au travers de mon body. Puis il attrape la bretelle de mon body et la fait tomber de mon épaule, il sort mon sein, et il reprend ses caresses, tout en continuant à me pénétrer.
—Lucie, tourne-toi, et viens mettre tes pieds au sol, je veux voir ton joli cul.
—Humm, tu l'aimes mon cul ?
—Oh oui, j'aime tout ton corps, mais ton cul est extra. Viens là.
Je descends de la table, m'avance vers lui, et je fais tomber la bretelle restante de mon body, puis je fais glisser mon body au niveau de mon ventre et je caresse mes seins devant lui. Je me mets devant la table, puis je me penche en avant, venant appuyer mes coudes sur la table. Il vient se coller contre moi, son sexe contre mes fesses. Je sens ses mains sur mon cou, puis il descend le long de mon dos, lentement, sensuellement, jusqu'à mes fesses. Il se décolle de moi et continue à caresser mes fesses.
Son sexe revient contre mes fesses, il me caresse les fesses avec son sexe, puis il s'immisce dans ma raie, et descend jusqu'à mon sexe. Il me pénètre seulement avec son gland, il fait des petits mouvements. Sa main droite parcourt mon dos, et vient passer mes côtes pour aller jusqu'à mon sein, qu'il caresse avec sa main. Il me pénètre un peu plus loin, mais toujours avec lenteur, puis son sexe est en entier en moi. Sa main gauche m'attrape par la hanche, tandis que la droite est toujours sur mon sein, et il fait des va-et-vient en moi un peu plus rapides, un peu plus loin. Je gémis de nouveau.
Il accélère ses coups de rein, ses cuisses viennent claquer contre mes fesses. Ses deux mains sont sur mes hanches et me maintiennent bien pendant qu'il me baise avec vigueur. Son rythme est très rapide, très profond. Je gémis encore plus. Je sens son sexe sortir du mien, puis il me pénètre de nouveau, bien fort, bien loin. Il fait ça plusieurs fois. Son rythme ralentit, il vient claquer une de mes fesses, et continue de me pénétrer. Une deuxième claque un peu plus forte que la première sur ma fesse vient de claquer. Je gémis.
—Antoine, je vais jouir, continues, c'est tellement bon.
—Hum, j'adore quand tu me dis ça. Dis-le-moi encore.
—Humm, salaud, fais-moi jouir, baise-moi. Lui dis-je tout en gémissant.
—Oh oui je vais te faire jouir, tu l'aimes ma queue en toi.
Il accélère sa pénétration, toujours en me maintenant fermement par les hanches. Il me fait jouir, et je gémis fort en reposant ma tête sur la table pour reprendre un peu mon souffle.
—Allonges toi sur la table, j'ai encore envie de te baiser, mets tes cuisses juste au bord, je veux jouir en te baisant.
—Ne jouis pas en moi s'il te plait.
—Pas de soucis, tu veux mon sperme ou ?
—Dans ma bouche, comme tout à l'heure.
C'est plus lui que moi qui me positionne. Il lève mes jambes, mes mollets viennent en contact avec son torse. Il approche sa queue de mon sexe et me pénètre de nouveau. Lentement au début, avec plus de douceur. Je gémis, je ferme les yeux, j'apprécie ce moment. Il s'enfonce profond en moi, accélère un peu plus, puis change de rythme régulièrement. Je mouille encore tellement, j'inonde sa queue avec ma mouille. Je le sens se raidir, rester en moi, bien loin, sans bouger, la sensation est tellement bonne. Il bouge de nouveau.
—Lucie, je vais bientôt jouir.
--Viens dans ma bouche te vider. Je veux ton sperme.
Il fait encore quelques mouvements, puis se retire, il tourne autour de la table et vient vers mon visage, j'ouvre la bouche, son gland la pénètre, il se branle à peine qu'il jouit dans ma bouche, plusieurs jets viennent taper sur ma langue. J'avale tout le sperme qui sort de son sexe, et je passe un coup de langue sur son gland pour avoir jusqu'à la dernière goutte.
—Haaa putain, c'est trop bon. Tu m'as vidé, Lucie. Me dit Antoine essoufflé.
Je le regarde, lui souris gentiment.
—Je suis H.S, heureuse, j'ai pris mon pied, j'ai adoré, mais je suis H.S. En lui répondant.
Il s'approche de moi, passe une main avec douceur sur mon front.
—Tu es une bombe sexuelle. Est-ce que tu veux une serviette ou quelque chose pour te nettoyer un peu ?
—Là, j'ai besoin de reprendre des forces, je prendrai une douche chez moi.
Je me redresse et viens m'asseoir en bout de la table, face à Antoine qui remet un peu d'ordre dans ses affaires.
—Et ton rendez-vous. Me demande Antoine
—Je crois que c'est un peu cuit, il est quelle heure ?
—19h45, tu crois qu'il va le prendre comment ?
—Mal c'est certain.
Je me lève, je remets un peu d'ordre dans ma tenue, en réajustant mon body au niveau de mon sexe et je remets les bretelles en place et ensuite mes bas que je remonte en haut de mes cuisses. Puis je vais vers mes affaires pour chercher mon téléphone. Cinq appels en absence, tous de la même personne.
—Il m'a appelé cinq fois, je ne sais même pas quoi lui dire, et là franchement, je n'ai qu'une envie, c'est de rentrer chez moi et me reposer pour récupérer. Dis-je à Antoine
—Dis-lui que tu es pas bien, malade, ou sinon la vérité. Mais je pense que ton couple ne survivra pas.
—La vérité, ça craint. Tu m'as baisé, tu m'as fait jouir trois fois, j'ai pris un pied d'enfer. Difficile de dire la vérité.
Il sourit.
—Désolé, j'aurais dû être un mauvais coup. Me dit-il en rigolant.
Sa remarque me fait sourire.
—Je vais lui dire que je ne suis pas bien et que je me suis endormie. Mais bon, ça craint.
Je remets ma jupe, et mon chemisier. Antoine s'est rhabillé également et a pris soin de nettoyer sa table. On se dirige tous les deux vers la sortie, il ferme le cabinet en me raccompagnant. Je lui dis au revoir, en lui faisant la bise, et je rentre chez moi. J'ai envoyé un message à mon rendez-vous du soir, en disant que je n'étais pas bien, malade. Il a essayé de m'appeler, je n'ai jamais répondu. J'ai laissé plusieurs jours passer, sans message, sans nouvelle. Au bout d'une semaine, je lui ai donné rendez-vous, je lui ai avoué, et je lui ai dit que je ne pouvais pas continuer ainsi, ce qu'il a compris.
J'ai revu Antoine, plusieurs fois, puis deux mois après nous nous sommes mis en couple, qui a duré près de quatre ans. Nous avons passé de super bons moments ensemble, et puis suite à un évènement tragique qui est arrivé dans sa famille, il a sombré dans l'alcool, il a changé, j'ai essayé de l'aider, il a toujours refusé, il a voulu qu'on se sépare, peur de me faire du mal, peur de me blesser à cause de l'alcool, et nous nous sommes séparés, mais c'était peut-être un bien pour un mal. Mais tout ceci est une autre histoire…
FIN
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